Macron veut apporter un message de soutien au Groenland face aux visées de Trump

Le président français Emmanuel Macron se rend dimanche au Groenland porteur d’un message de “solidarité” pour ce territoire autonome du Danemark convoité par Donald Trump et en proie à une fonte des glaces accélérée.Il est le premier chef d’Etat étranger à mettre le pied sur ce territoire, grand comme quatre fois la France et couvert à 80% de glace, depuis les menaces d’annexion de Donald Trump.Le président américain, invoquant des raisons de “sécurité internationale”, ambitionne de mettre la main sur cette île, la plus grande du monde, riche en métaux rares, par tous les moyens, y compris militaires s’il le faut.”Le Groenland n’est pas à prendre”, non à la “prédation”, a d’ores et déjà répliqué Emmanuel Macron, même si l’Elysée réfute toute “dimension personnelle” dans ce déplacement.Attendu à 11H30 locales (12H30 GMT) à Nuuk, la capitale groenlandaise, il se rendra successivement sur un glacier, dans une centrale hydroélectrique et à bord d’une frégate danoise.Trois séquences pour trois messages: le soutien européen à “la souveraineté et l’intégrité territoriale” du Groenland, à son développement économique et la mobilisation contre la “fonte alarmante des glaciers”, indique l’Elysée.Le chef de l’Etat sera accompagné par la Première ministre danoise, Mette Frederiksen, qui se félicite de ce “témoignage concret de l’unité européenne”, et par le chef du gouvernement groenlandais, Jens-Frederik Nielsen.Il s’y rend à “leur invitation” et sa venue constitue “un signal en soi”, “à leur demande”, insiste l’Elysée.- “Pas du bon travail” -Un accueil qui tranche avec celui réservé au vice-président américain JD Vance le 28 mars. Ce dernier avait dû se cantonner à la base militaire américaine de Pituffik, sur la côte nord-ouest du Groenland, face au tollé suscité par sa venue.La population – 57.000 habitants -, majoritairement inuite, rejette toute perspective de devenir américaine. Le Danemark martèle aussi que le Groenland “n’est pas à vendre”.JD Vance avait accusé lors de sa visite le Danemark de n’avoir “pas fait du bon travail pour le peuple du Groenland”, notamment en matière économique, et “pas bien assuré sa sécurité”.La base de Pituffik, qui se situe sur la trajectoire la plus courte des missiles entre la Russie et les États-Unis, constitue un maillon crucial de la défense antimissile américaine.L’Arctique devient aussi un enjeu de sécurité dans la course aux terre rares et aux nouvelles routes maritimes rendues possibles par le réchauffement climatique.Face aux visées de tous bords, le Danemark a annoncé qu’il allait consacrer deux milliards d’euros au renforcement de la sécurité dans l’Arctique.L’Otan va de son côté installer un Centre de commandement et de contrôle des opérations aériennes (Caoc) en Norvège, au-dessus du cercle polaire, alors que la Russie cherche à conforter sa puissance militaire dans la région.- Mont Nunatarsuaq -Quelques jours avant la visite présidentielle, deux bâtiments de la marine française ont longé le Groenland en direction du grand nord afin de se familiariser avec les opérations en zone arctique.Emmanuel Macron va également se rendre compte par lui-même de l’impact grandissant du réchauffement climatique sur un glacier du mont Nunatarsuaq, à une trentaine de kilomètres de Nuuk.La glace a fondu 17 fois plus vite que la moyenne historique entre le 15 et le 21 mai au Groenland, résultat d’une vague de chaleur record.La France entend “réinvestir massivement dans les connaissances de ces écosystèmes”, dans la tradition de l’explorateur Paul-Emile Victor, qui effectua de multiples expéditions sur l’île, souligne l’Elysée. Les autorités groenlandaises ont récemment classé son refuge, le “camp de base des Expéditions polaires françaises” construit en 1950 dans la baie de Quervain (nord), comme bâtiment historique.A la centrale hydrolélectrique de Buksefjorden, située 600 mètres à l’intérieur d’une montagne et financée par l’Union européenne, les trois dirigeants aborderont les enjeux de décarbonation et de fourniture d’énergie pour le développement de l’île.Contrairement au Danemark, le Groenland ne fait pas partie de l’Union européenne mais est inscrit sur la liste des territoires d’Outre-mer associés à l’UE. “Ce sera l’occasion d’évoquer la meilleure architecture possible, la meilleure place possible ou le meilleur schéma de coopération possible entre l’Union européenne et le Groenland”, relève l’Elysée.

Macron veut apporter un message de soutien au Groenland face aux visées de Trump

Le président français Emmanuel Macron se rend dimanche au Groenland porteur d’un message de “solidarité” pour ce territoire autonome du Danemark convoité par Donald Trump et en proie à une fonte des glaces accélérée.Il est le premier chef d’Etat étranger à mettre le pied sur ce territoire, grand comme quatre fois la France et couvert à 80% de glace, depuis les menaces d’annexion de Donald Trump.Le président américain, invoquant des raisons de “sécurité internationale”, ambitionne de mettre la main sur cette île, la plus grande du monde, riche en métaux rares, par tous les moyens, y compris militaires s’il le faut.”Le Groenland n’est pas à prendre”, non à la “prédation”, a d’ores et déjà répliqué Emmanuel Macron, même si l’Elysée réfute toute “dimension personnelle” dans ce déplacement.Attendu à 11H30 locales (12H30 GMT) à Nuuk, la capitale groenlandaise, il se rendra successivement sur un glacier, dans une centrale hydroélectrique et à bord d’une frégate danoise.Trois séquences pour trois messages: le soutien européen à “la souveraineté et l’intégrité territoriale” du Groenland, à son développement économique et la mobilisation contre la “fonte alarmante des glaciers”, indique l’Elysée.Le chef de l’Etat sera accompagné par la Première ministre danoise, Mette Frederiksen, qui se félicite de ce “témoignage concret de l’unité européenne”, et par le chef du gouvernement groenlandais, Jens-Frederik Nielsen.Il s’y rend à “leur invitation” et sa venue constitue “un signal en soi”, “à leur demande”, insiste l’Elysée.- “Pas du bon travail” -Un accueil qui tranche avec celui réservé au vice-président américain JD Vance le 28 mars. Ce dernier avait dû se cantonner à la base militaire américaine de Pituffik, sur la côte nord-ouest du Groenland, face au tollé suscité par sa venue.La population – 57.000 habitants -, majoritairement inuite, rejette toute perspective de devenir américaine. Le Danemark martèle aussi que le Groenland “n’est pas à vendre”.JD Vance avait accusé lors de sa visite le Danemark de n’avoir “pas fait du bon travail pour le peuple du Groenland”, notamment en matière économique, et “pas bien assuré sa sécurité”.La base de Pituffik, qui se situe sur la trajectoire la plus courte des missiles entre la Russie et les États-Unis, constitue un maillon crucial de la défense antimissile américaine.L’Arctique devient aussi un enjeu de sécurité dans la course aux terre rares et aux nouvelles routes maritimes rendues possibles par le réchauffement climatique.Face aux visées de tous bords, le Danemark a annoncé qu’il allait consacrer deux milliards d’euros au renforcement de la sécurité dans l’Arctique.L’Otan va de son côté installer un Centre de commandement et de contrôle des opérations aériennes (Caoc) en Norvège, au-dessus du cercle polaire, alors que la Russie cherche à conforter sa puissance militaire dans la région.- Mont Nunatarsuaq -Quelques jours avant la visite présidentielle, deux bâtiments de la marine française ont longé le Groenland en direction du grand nord afin de se familiariser avec les opérations en zone arctique.Emmanuel Macron va également se rendre compte par lui-même de l’impact grandissant du réchauffement climatique sur un glacier du mont Nunatarsuaq, à une trentaine de kilomètres de Nuuk.La glace a fondu 17 fois plus vite que la moyenne historique entre le 15 et le 21 mai au Groenland, résultat d’une vague de chaleur record.La France entend “réinvestir massivement dans les connaissances de ces écosystèmes”, dans la tradition de l’explorateur Paul-Emile Victor, qui effectua de multiples expéditions sur l’île, souligne l’Elysée. Les autorités groenlandaises ont récemment classé son refuge, le “camp de base des Expéditions polaires françaises” construit en 1950 dans la baie de Quervain (nord), comme bâtiment historique.A la centrale hydrolélectrique de Buksefjorden, située 600 mètres à l’intérieur d’une montagne et financée par l’Union européenne, les trois dirigeants aborderont les enjeux de décarbonation et de fourniture d’énergie pour le développement de l’île.Contrairement au Danemark, le Groenland ne fait pas partie de l’Union européenne mais est inscrit sur la liste des territoires d’Outre-mer associés à l’UE. “Ce sera l’occasion d’évoquer la meilleure architecture possible, la meilleure place possible ou le meilleur schéma de coopération possible entre l’Union européenne et le Groenland”, relève l’Elysée.

Macron veut apporter un message de soutien au Groenland face aux visées de Trump

Le président français Emmanuel Macron se rend dimanche au Groenland porteur d’un message de “solidarité” pour ce territoire autonome du Danemark convoité par Donald Trump et en proie à une fonte des glaces accélérée.Il est le premier chef d’Etat étranger à mettre le pied sur ce territoire, grand comme quatre fois la France et couvert à 80% de glace, depuis les menaces d’annexion de Donald Trump.Le président américain, invoquant des raisons de “sécurité internationale”, ambitionne de mettre la main sur cette île, la plus grande du monde, riche en métaux rares, par tous les moyens, y compris militaires s’il le faut.”Le Groenland n’est pas à prendre”, non à la “prédation”, a d’ores et déjà répliqué Emmanuel Macron, même si l’Elysée réfute toute “dimension personnelle” dans ce déplacement.Attendu à 11H30 locales (12H30 GMT) à Nuuk, la capitale groenlandaise, il se rendra successivement sur un glacier, dans une centrale hydroélectrique et à bord d’une frégate danoise.Trois séquences pour trois messages: le soutien européen à “la souveraineté et l’intégrité territoriale” du Groenland, à son développement économique et la mobilisation contre la “fonte alarmante des glaciers”, indique l’Elysée.Le chef de l’Etat sera accompagné par la Première ministre danoise, Mette Frederiksen, qui se félicite de ce “témoignage concret de l’unité européenne”, et par le chef du gouvernement groenlandais, Jens-Frederik Nielsen.Il s’y rend à “leur invitation” et sa venue constitue “un signal en soi”, “à leur demande”, insiste l’Elysée.- “Pas du bon travail” -Un accueil qui tranche avec celui réservé au vice-président américain JD Vance le 28 mars. Ce dernier avait dû se cantonner à la base militaire américaine de Pituffik, sur la côte nord-ouest du Groenland, face au tollé suscité par sa venue.La population – 57.000 habitants -, majoritairement inuite, rejette toute perspective de devenir américaine. Le Danemark martèle aussi que le Groenland “n’est pas à vendre”.JD Vance avait accusé lors de sa visite le Danemark de n’avoir “pas fait du bon travail pour le peuple du Groenland”, notamment en matière économique, et “pas bien assuré sa sécurité”.La base de Pituffik, qui se situe sur la trajectoire la plus courte des missiles entre la Russie et les États-Unis, constitue un maillon crucial de la défense antimissile américaine.L’Arctique devient aussi un enjeu de sécurité dans la course aux terre rares et aux nouvelles routes maritimes rendues possibles par le réchauffement climatique.Face aux visées de tous bords, le Danemark a annoncé qu’il allait consacrer deux milliards d’euros au renforcement de la sécurité dans l’Arctique.L’Otan va de son côté installer un Centre de commandement et de contrôle des opérations aériennes (Caoc) en Norvège, au-dessus du cercle polaire, alors que la Russie cherche à conforter sa puissance militaire dans la région.- Mont Nunatarsuaq -Quelques jours avant la visite présidentielle, deux bâtiments de la marine française ont longé le Groenland en direction du grand nord afin de se familiariser avec les opérations en zone arctique.Emmanuel Macron va également se rendre compte par lui-même de l’impact grandissant du réchauffement climatique sur un glacier du mont Nunatarsuaq, à une trentaine de kilomètres de Nuuk.La glace a fondu 17 fois plus vite que la moyenne historique entre le 15 et le 21 mai au Groenland, résultat d’une vague de chaleur record.La France entend “réinvestir massivement dans les connaissances de ces écosystèmes”, dans la tradition de l’explorateur Paul-Emile Victor, qui effectua de multiples expéditions sur l’île, souligne l’Elysée. Les autorités groenlandaises ont récemment classé son refuge, le “camp de base des Expéditions polaires françaises” construit en 1950 dans la baie de Quervain (nord), comme bâtiment historique.A la centrale hydrolélectrique de Buksefjorden, située 600 mètres à l’intérieur d’une montagne et financée par l’Union européenne, les trois dirigeants aborderont les enjeux de décarbonation et de fourniture d’énergie pour le développement de l’île.Contrairement au Danemark, le Groenland ne fait pas partie de l’Union européenne mais est inscrit sur la liste des territoires d’Outre-mer associés à l’UE. “Ce sera l’occasion d’évoquer la meilleure architecture possible, la meilleure place possible ou le meilleur schéma de coopération possible entre l’Union européenne et le Groenland”, relève l’Elysée.

Big tech on a quest for ideal AI device

ChatGPT-maker OpenAI has enlisted the legendary designer behind the iPhone to create an irresistible gadget for using generative artificial intelligence (AI).The ability to engage digital assistants as easily as speaking with friends is being built into eyewear, speakers, computers and smartphones, but some argue that the Age of AI calls for a transformational new gizmo.”The products that we’re using to deliver and connect us to unimaginable technology are decades old,” former Apple chief design officer Jony Ive said when his alliance with OpenAI was announced.”It’s just common sense to at least think, surely there’s something beyond these legacy products.”Sharing no details, OpenAI chief executive Sam Altman said that a prototype Ive shared with him “is the coolest piece of technology that the world will have ever seen.”According to several US media outlets, the device won’t have a screen, nor will it be worn like a watch or broach.Kyle Li, a professor at The New School, said that since AI is not yet integrated into people’s lives, there is room for a new product tailored to its use.The type of device won’t be as important as whether the AI innovators like OpenAI make “pro-human” choices when building the software that will power them, said Rob Howard of consulting firm Innovating with AI- Learning from flops -The industry is well aware of the spectacular failure of the AI Pin, a square gadget worn like a badge packed with AI features but gone from the market less than a year after its debut in 2024 due to a dearth of buyers.The AI Pin marketed by startup Humane to incredible buzz was priced at $699.Now, Meta and OpenAI are making “big bets” on AI-infused hardware, according to CCS Insight analyst Ben Wood.OpenAI made a multi-billion-dollar deal to bring Ive’s startup into the fold.Google announced early this year it is working on mixed-reality glasses with AI smarts, while Amazon continues to ramp up Alexa digital assistant capabilities in its Echo speakers and displays.Apple is being cautious embracing generative AI, slowly integrating it into iPhones even as rivals race ahead with the technology. Plans to soup up its Siri chatbot with generative AI have been indefinitely delayed.The quest for creating an AI interface that people love “is something Apple should have jumped on a long time ago,” said Futurum research director Olivier Blanchard.- Time to talk -Blanchard envisions some kind of hub that lets users tap into AI, most likely by speaking to it and without being connected to the internet.”You can’t push it all out in the cloud,” Blanchard said, citing concerns about reliability, security, cost, and harm to the environment due to energy demand.”There is not enough energy in the world to do this, so we need to find local solutions,” he added.Howard expects a fierce battle over what will be the must-have personal device for AI, since the number of things someone is willing to wear is limited and “people can feel overwhelmed.”A new piece of hardware devoted to AI isn’t the obvious solution, but OpenAI has the funding and the talent to deliver, according to Julien Codorniou, a partner at venture capital firm 20VC and a former Facebook executive.OpenAI recently hired former Facebook executive and Instacart chief Fidji Simo as head of applications, and her job will be to help answer the hardware question.Voice is expected by many to be a primary way people command AI.Google chief Sundar Pichai has long expressed a vision of “ambient computing” in which technology blends invisibly into the world, waiting to be called upon.”There’s no longer any reason to type or touch if you can speak instead,” Blanchard said.”Generative AI wants to be increasingly human” so spoken dialogues with the technology “make sense,” he added.However, smartphones are too embedded in people’s lives to be snubbed any time soon, said Wood.

Balloons, bubbles, tear gas: LA anti-Trump protests turn chaotic

For hours, thousands of people in Los Angeles peacefully celebrated their defiance of US President Donald Trump Saturday with music, marching, bubbles and balloons — then police unexpectedly moved in, and chaos and confusion broke out.The demonstration — part of the nationwide “No Kings” day of protests across the country — was by far the largest in more than a week of protests ignited by anger against immigration raids the Trump administration has been carrying out across the country’s second-largest city. Like those before it, Saturday’s had been largely peaceful. A march that began in the morning had finished, with demonstrators milling about on a sunny afternoon as the scene took on the air of a street festival. Then police unexpectedly began moving people away from the area, igniting confusion and anger among demonstrators caught off guard and unsure of where to go.Police on horseback pushed crowds back as law enforcement fired tear gas and flash-bang grenades hours ahead of an 8:00 pm (0300 GMT) curfew. A police spokeswoman later told local TV channel KTLA that a “small group of agitators” had begun throwing rocks, bottles and fireworks at officers, prompting the decision to order the crowd to disperse.If people refused to leave, “we will make arrests,” she said, adding: “We have been patient all day.”The clashes came after more than a week of demonstrations in Los Angeles against the immigration raids, which have rocked the city.The protests have mostly been calm and contained to a small segment of downtown.But at times they have spiraled into violence, which Trump pounced on to send in 4,000 National Guard and 700 Marines — an exceedingly rare deployment of soldiers on US soil against the will of local officials, who have repeatedly said the situation was under control.The troops did not immediately appear to be involved in the clashes Saturday afternoon, with Los Angeles police and the sheriff’s department taking the lead.- ‘No faux-king Trump’ -The day had begun with Indigenous dancing at City Hall, as musicians played a light-hearted drumbeat on metal security barriers and street vendors filled the air with the smell of frying onions. Then, beneath a giant balloon depicting Trump as a baby wearing a diaper, the demonstrators marched through downtown Los Angeles.Parents brought their children, pet owners their dogs, and the lunchtime crowd at one popular market along the route enjoyed tacos and donuts as demonstrators passed by chanting while passing cars honked their support.”No faux-king Trump,” read one sign as marchers chanted “Impeach Trump!”Passing several armed National Guard in front of one federal building along the route, the protesters cried “Shame!”  Many of the signs had a light touch — “America, you in danger girl” read one, while another riffed on the acronym for Immigration and Customs Enforcement and a favorite drink in Los Angeles: “ICE belongs in my matcha, not the streets.”Others were more pointed. Many involved the words “Trump” and various expletives. Some showed images of the president as North Korean leader Kim Jong Un.”Santa Monica Fascist,” read one sign with a photo of Trump’s top immigration adviser Stephen Miller, who is from the coastal city west of downtown Los Angeles.People waved flags — predominantly US flags, some upside down as a signal of distress; but also the flags of Mexico, El Salvador, South Korea, the Palestinians, California’s state flag, and the Pride flag celebrating LGBTQ rights.”This isn’t a war zone,” protester Jennifer Franks, who was carrying her infant son, told AFP in front of City Hall earlier in the day. “There is no reason to have the military called in here… I want my child to grow up in a nation where common sense pervades.”

Tens of thousands throng US streets against ‘king’ Trump

A giant orange balloon depicting  Donald Trump in a diaper towered over one “No Kings” protest Saturday, as tens of thousands thronged streets across the United States to decry the president’s policies.Protest organizers expected rallies in all 50 US states, calling them the largest since Trump returned to office in January, with the aim of “rejecting authoritarianism, billionaire-first politics, and the militarization of our democracy.”Wielding signs with messages like “No KKKings,” “No crown for the clown” and “The Trump fascist regime must go now!” the protests stood in stark contrast to a massive military parade in Washington on Saturday.The parade was meant to commemorate the founding of the US Army, but also fell on the president’s 79th birthday.”I am here today to tell the world that we don’t have kings in America. In America, the law is king,” Ilene Ryan told AFP at a demonstration in Boston.In New York, tens of thousands of people, wearing raincoats and carrying colorful umbrellas, marched down Fifth Avenue in a downpour to the sounds of drums, bells and chants of “Hey hey, ho ho, Donald Trump has got to go!”Actors Susan Sarandon and Mark Ruffalo were seen getting drenched among the protesters.- ‘Outraged’ -A few blocks away, Polly Shulman was preparing to join the march with her “Protect the Constitution” sign.”I’m miserable and outraged about how this administration is destroying the ideals of the American Constitution,” the 62-year-old museum employee told AFP.The most shocking thing, she said, was “the illegal deportations of law-abiding residents.”They are “being kidnapped and disappeared and sent to torture prisons in foreign countries.”In March, the Trump administration expelled more than 250 Venezuelans to a mega-prison in El Salvador after accusing them of being members of the Tren de Aragua criminal gang, which it has declared a terrorist organization.At least four protesters in New York were arrested at a separate, smaller protest against the Immigration and Customs Enforcement (ICE) agency, police said.- ‘Mad as hell’ -“I think people are mad as hell,” said Lindsay Ross, a 28-year-old musician who urged others to show “the administration that we’re not going to take this.”Bill Kennedy, a retired psychologist from Pennsylvania, was in Washington protesting a few hours before Trump’s $45 million parade.”I’m tired of the current administration. I think they’re a bunch of fascists,” he said, describing the military parade as “ridiculous.”Suzanne Brown in Boston also lamented the money spent on the parade “for one man’s vanity.”Massive “No Kings” protests were  underway in Los Angeles, which in recent days has been rocked by demonstrations over the Trump administration’s immigration crackdown, as federal agents swept up even law-abiding undocumented people. On Saturday, protesters shouted “You are not welcome here” at some of the 4,000 National Guard troops and 700 Marines that Trump dispatched to the city against the wishes of local and state authorities. With a giant orange Trump-in-a-diaper balloon towering above them, thousands filled the city streets, sporting slogans like “No faux-king way” and “Impeach Trump.”Members of Russian feminist protest and performance art group Pussy Riot held up a large banner in front of city hall warning: “It’s beginning to look a lot like Russia.” Iris Rodriguez, 44, explained that her family arrived in the United States without papers.”I find it really, really personal… If this was my mom, if this were the 80s, this would be happening to her,” she told AFP.”I was a little scared, but I refuse to be too scared to not come.”The country-wide demonstrations overwhelmingly took place peacefully and without incident.But in Culpeper, Virginia, police said a man “intentionally” rammed his car into a group of protesters as they left the event. No injuries were reported.In Los Angeles, police used tear gas and mounted officers to clear protesters in front of the downtown federal building, the focus of anti-ICE demonstrations for the last week. AFP reporters said there was no disorder, but it appeared officers were moving people away from an area where National Guard troops and Marines were stationed.

Trump basks in birthday military parade as protests sweep US

US President Donald Trump reveled in a long dreamt-of military parade on his 79th birthday Saturday, as demonstrators across the country branded him a dictator in the biggest protests since his return to power.Trump stood and saluted as tanks rumbled past, aircraft roared overhead and nearly 7,000 troops marched through Washington in the largest such parade in the United States in decades.Chants of “USA! USA!” erupted as the Republican took to a giant stage in front of the White House for the parade which officially marked the 250th birthday of the US Army, but also happened to fall on Trump’s own.The deep political divisions in the United States were underscored however as “No Kings” demonstrators thronged the streets in cities including New York, Los Angeles, Washington, Houston and Atlanta.”I think people are mad as hell,” Lindsay Ross, a 28-year-old musician, told AFP in New York, where tens of thousands of people rallied.The killing of a Democratic lawmaker and her husband Saturday in the northern state of Minnesota — in what authorities called a targeted attack — also cast a pall over the parade.Trump was quick to condemn the attacks outside Minneapolis in which former state speaker Melissa Hortman died along with her husband, while another state lawmaker and his wife were hospitalized with gunshot wounds.- ‘Big day’ -Military parades are a more common sight in capitals like Moscow and Pyongyang than Washington, but Trump has openly expressed his wishes for one since his first term.His dream came true on Saturday with a $45-million spectacle — although starting around half an hour early because of the threat of thunderstorms raining on his parade.The procession began with a 21-gun salute followed by the presentation of a flag to Trump by the army’s Golden Knights parachute team who dropped from the sky.Two huge Abrams tanks were stationed in front of the stage where Trump sat.Troops and military hardware from different eras of US history then passed by, with an announcer reeling off victories over Japanese, German, Chinese and Vietnamese forces in past wars.Trump, who saluted a number of times and chatted occasionally to First Lady Melania Trump and Defense Secretary Pete Hegseth during the parade, was due to give remarks later.The Republican, who has begun his second term by pushing presidential powers to unprecedented levels, boasted earlier on his Truth Social network that it was a “big day for America!!!”He added that Russian strongman Vladimir Putin, for whom he has repeatedly expressed admiration, had “very nicely” called him to wish him a happy birthday.The two leaders also agreed on the need for an end to the Iran-Israel conflict — a war in which US forces are aiding Israel to shoot down Tehran’s missiles.- ‘Vulgar display’ -The White House meanwhile dismissed the “No Kings” rallies as a “complete and utter failure” and said the numbers involved were “miniscule,” despite images of streets filled with protesters. Organizers expected protests in all 50 states against what they call Trump’s dictatorial overreach, and in particular what they described as the strongman symbolism of the parade.Thousands turned out in Los Angeles to protest Trump’s deployment of troops in the country’s second-largest city following clashes sparked by immigration raids.Some protesters targeted Trump’s Mar-a-Lago estate in Palm Beach, Florida — while a small group even gathered in Paris.”I think it’s disgusting,” protester Sarah Hargrave, 42, told AFP in the Washington suburb of Bethesda, describing Trump’s parade as a “display of authoritarianism.”Critics have accused Trump of acting like the United States’s autocratic adversaries.California’s Governor Gavin Newsom, who slammed Trump for sending National Guard troops into Los Angeles without his consent, called it a “vulgar display of weakness.”

Nouvelles frappes israéliennes sur l’Iran, après une salve de missiles

Israël a mené dimanche de nouvelles frappes sur l’Iran après des tirs de missiles iraniens sur le nord du territoire israélien, au troisième jour d’une attaque israélienne sans précédent qui a provoqué une escalade militaire entre les deux pays ennemis.  L’agence de presse iranienne Tasnim a affirmé que le ministère de la Défense à Téhéran avait été pris pour cible, ajoutant qu’un des bâtiments avait été “légèrement endommagé”, et plusieurs détonations ont été entendues dans la capitales par les journalistes de l’AFP.Le ministère du Pétrole avait auparavant indiqué que des frappes avaient visé deux dépôts de carburants dans la capitale.L’Iran a activé sa défense anti-aérienne samedi soir dans neuf provinces dont celle de Téhéran, après que le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a dit vouloir frapper “tous les sites du régime” dans le cadre de son attaque sans précédent contre la République islamique, déclenchée vendredi matin avec l’objectif de l’empêcher d’obtenir l’arme nucléaire.Depuis vendredi, Israël, affirmant que Téhéran s’approchait du “point de non-retour” vers la bombe atomique, a ciblé des centaines de sites militaires et nucléaires iraniens et tué plusieurs responsables militaires de la République islamique ainsi que des scientifiques de son programme nucléaire.Les nouvelles frappes dimanche matin sont intervenues après le lancement samedi soir d’une nouvelle salve de missiles iraniens sur les zones côtières et le nord d’Israël samedi soir, qui ont fait au moins un mort et 14 blessés selon les secours.Une jeune femme a été déclarée morte après avoir été sortie de décombres d’immeubles d’habitation dans la région de Haïfa (nord) où le Magen David Adom, équivalent israélien de la Croix-Rouge, avait indiqué avoir porté secours à 14 blessés dont un dans un état critique.”Une nouvelle vague de l’opération Promesse honnête 3 a commencé”, a indiqué la télévision d’Etat iranienne, en référence au nom choisi lors de la toute première frappe iranienne contre le territoire israélien l’an dernier.Cette salve, menée par des drones et des missiles, a visé des installations de ravitaillement des avions de combat, ont affirmé les Gardiens de la Révolution, l’armée idéologique de la République islamique.- Soutien “manifeste” de Trump -Le président iranien, Massoud Pezeshkian, a lui promis une riposte “plus forte” contre Israël si son armée poursuivait ses frappes meurtrières.L’armée de l’air israélienne a frappé dans la journée plusieurs sites, ciblant notamment des systèmes de défense aériens dans la région de Téhéran et des dizaines de lanceurs de missiles. L’armée assure qu’elle dispose désormais d’une “liberté d’action aérienne dans tout l’ouest de l’Iran, jusqu’à Téhéran”.Deux dépôts de carburant ont également été frappés. “Le dépôt pétrolier de Shahran (dans le nord-ouest de Téhéran) ainsi qu’un autre réservoir au sud (de la ville) ont été pris pour cible par le régime sioniste”, a indiqué le ministère du Pétrole dans la nuit. Le dépôt de Shahran était la proie des flammes, selon un journaliste de l’AFP.”Nous allons frapper tous les sites et les cibles du régime”, a déclaré M. Netanyahu, affirmant avoir le “soutien manifeste” du président américain Donald Trump. “Nous avons infligé un véritable coup à leur programme nucléaire”, a-t-il ajouté.M. Trump a cependant dit être d’accord avec son homologue russe Vladimir Poutine sur le fait que “la guerre Israël-Iran doit s’arrêter”.Alors que les appels à la retenue se multiplient au sein de la communauté internationale, le chef de la diplomatie iranienne, Abbas Araghchi, a accusé Israël de précipiter le Moyen-Orient dans un “dangereux cycle de violence”.Le représentant iranien à l’ONU, Amir Saeid Iravani, avait fait état vendredi d’au moins 78 morts et plus de 320 blessés dont une “grande majorité de civils”. Une frappe de drone contre une ambulance dans le nord-ouest du pays a fait samedi deux morts, selon le Croissant rouge iranien.- “Téhéran brûlera” -En riposte, l’Iran a tiré des missiles dès vendredi vers Israël, pour la plupart interceptés selon l’armée israélienne.Mais des dégâts importants ont été recensés dans la région de Tel-Aviv (centre), où les secouristes ont fait état samedi de trois morts et de dizaines de blessés.”Je suis (…) abasourdi par ce qu’il s’est passé”, dit Eliyahu Bachar, habitant de Ramat Gan, près de Tel-Aviv. “Nous avons entendu un énorme boum, nous savions que c’était quelque chose de grave”, raconte Tal Friedlander, un autre habitant.Le ministre israélien de la Défense, Israël Katz, a prévenu que “Téhéran brûlera” si l’Iran continuait à tirer des missiles vers Israël.Des médias iraniens ont fait état d’attaques dans plusieurs provinces dans le nord-ouest et l’ouest, dont certaines abritent des bases militaires. Une agence iranienne a fait état d’une frappe contre une raffinerie stratégique dans le sud et l’armée israélienne a affirmé avoir frappé une installation souterraine de lancement de missiles à Khorramabad, dans l’ouest de l’Iran.”C’est normal que la guerre provoque du stress, mais je ne quitterai pas ma ville (…) On a vécu des épisodes similaires dans le passé et j’ai confiance en mon pays”, confie Chokouh Razzazi, une femme au foyer de 31 ans, à Téhéran.L’espace aérien de l’Iran est fermé jusqu’à nouvel ordre, a annoncé l’agence officielle Irna. En Israël, l’aéroport international Ben Gourion, près de Tel-Aviv, est aussi fermé.La Jordanie, voisine d’Israël, a également fermé son espace aérien pour la deuxième fois depuis vendredi.Selon l’agence de presse iranienne Mehr, l’Iran a averti qu’il attaquerait dans la région des cibles des pays qui aideraient Israël à repousser les attaques iraniennes. Un responsable américain avait indiqué plus tôt que les Etats-Unis avaient aidé Israël à abattre des missiles iraniens. Le Royaume-Uni a dit de son côté envoyer des avions de chasse dans la région.- Généraux et scientifiques tués -L’Iran est soupçonné par les Occidentaux et par Israël, considéré par des experts comme la seule puissance nucléaire au Moyen-Orient, de vouloir se doter de l’arme atomique. Téhéran dément et défend son droit à développer un programme nucléaire civil.Allié d’Israël, M. Trump avait appelé vendredi l’Iran à conclure un accord avec les Etats-Unis sur son programme nucléaire alors qu’un nouveau cycle de pourparlers indirects était prévu dimanche à Oman. Mais Mascate a annoncé samedi que ces discussions n’auraient pas lieu, l’Iran accusant Israël de les avoir sapées.Parmi les sites nucléaires à avoir été visés figure le centre pilote d’enrichissement d’uranium de Natanz (centre). L’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA), citant des informations des autorités iraniennes, a déclaré qu’il avait été détruit dans sa partie en surface. L’armée israélienne a dit avoir “démantelé” une usine de conversion d’uranium à Ispahan (centre).L’Iran a fustigé l’AIEA pour son “silence” sur les attaques israéliennes et dit qu’il ne “coopérera plus” avec elle “comme auparavant”. Les frappes israéliennes ont également tué les plus haut gradés du pays dont le chef des Gardiens de la Révolution, le général Hossein Salami, le commandant de la force aérospatiale des Gardiens, Amirali Hajizadeh, et le chef d’état-major, le général Mohammad Bagheri. Neuf scientifiques du programme nucléaire iranien ont aussi péri.Selon l’analyste israélien Michael Horowitz, “Israël a depuis longtemps infiltré plusieurs échelons de l’appareil sécuritaire iranien et profite aussi de l’extrême impopularité du régime qui offre énormément d’opportunités au Mossad”, le service de renseignement extérieur israélien. Face à l’escalade militaire, de nombreuses compagnies aériennes ont interrompu leurs vols dans la région et les cours du brut ont flambé.

Trump donne le coup d’envoi de la parade militaire à Washington

Donald Trump, accompagné de son épouse Melania, a donné le coup d’envoi de la grande parade militaire dont il a rêvé, samedi à Washington, alors que la journée a été marquée par des manifestations d’opposants partout dans le pays et le meurtre d’une élue dans le Minnesota.Le président américain, qui fêtait ses 79 ans samedi, est arrivé peu après 18H00 (22H00 GMT) à la tribune pour assister au défilé qui doit rassembler près de 7.000 soldats et quelque 150 véhicules militaires, survolés par une cinquantaine d’avions et des hélicoptères.Tout sourire, il a été accueilli par des chants “USA ! USA !”, et par 21 coups de canon. L’hymne américain a ensuite été chanté avant le début du défilé, avec fanfare et militaires en tenues de différentes époques.”Je suis là parce que je suis un fan du président et aussi parce que je soutiens l’armée”, déclare Oscar Williamson, lycéen de 17 ans originaire de l’Etat de New York, tranquillement assis dans l’herbe avec une casquette rouge “Make America Great Again”. Le jeune homme dit soutenir la politique migratoire du républicain: “On a accueilli trop de migrants”, assure-t-il.Venue du Colorado, Jennifer Gremmert était quant à elle plus partagée. “J’ai des sentiments contrastés: je suis préoccupée par la direction que prend notre pays prend en ce moment. Bien sûr, nous voulons célébrer nos forces armées (…) mais il y a aussi quelque chose d’inconfortable”, explique-t-elle.Cette démonstration de force est inhabituelle aux Etats-Unis, où le dernier défilé militaire d’envergure remonte à 1991, après la Guerre du Golfe. Et si officiellement cette manifestation célèbre les 250 ans de l’Armée de Terre, le fait qu’elle se déroule le jour des 79 ans de Donald Trump est particulièrement significatif au début d’un mandat où le milliardaire new-yorkais repousse les limites du pouvoir présidentiel.- “Violence politique” -La journée avait démarré sous de tristes auspices aux Etats-Unis, où une élue du Minnesota et son mari ont été tués à leur domicile samedi au petit matin. Un “acte délibéré de violence politique”, a dénoncé Tim Walz, gouverneur de cet Etat du nord.Melissa Hortman, 55 ans, était une élue locale de premier plan. Un autre élu démocrate et sa femme ont également été gravement blessés chez eux par des tirs.Donald Trump, qui a lui même échappé en juillet dernier à une tentative d’assassinat, a rapidement condamné une attaque “terrible”.Le suspect, un homme blanc de 57 ans, considéré “armé et dangereux”, reste activement recherché par des centaines d’agents dans la banlieue nord de Minneapolis.Par ailleurs, le pays a également été le théâtre samedi de centaines de manifestations baptisées “No Kings” pour protester contre l'”autoritarisme” de Donald Trump et “la militarisation de notre démocratie”. Si des centaines de milliers de spectateurs sont attendus à la parade militaire, au budget chiffré à 45 millions de dollars, le mouvement de contestation “No Kings” ambitionnait d’être “le plus important depuis le retour au pouvoir de Donald Trump”.Ainsi à New York, des dizaines de milliers de personnes se sont rassemblé sur la 5e avenue malgré la pluie, dans une ambiance bon enfant, a constaté un journaliste de l’AFP.- “Mépris pour la vérité” -“Il est essentiel pour nous de montrer que la démocratie est encore forte dans ce pays, que les gens le ressentent. Nous voulons aussi montrer à nos enfants que, lorsque nous penserons à cette période de l’histoire où la démocratie était menacée, nous avons choisi de participer”, a déclaré à l’AFP Vikas Mehta, médecin de 45 ans venu manifester avec sa femme et leurs deux enfants.”Ce qui se passe avec ce gouvernement est très inquiétant. Les attaques contre les immigrés et la science en particulier. Et, en général, le mépris pour la vérité est un problème majeur”, déplore de son côté Sarah Hargrave, quadragénaire venue manifester en banlieue de Washington, à Bethesda.A Los Angeles, après des rassemblements contre les arrestations brutales d’immigrés, les milliers de manifestants ont défilé sous le regard des militaires envoyés par Donald Trump pour tenter de juguler les violences. Les membres de la Garde nationale, qui surveillent certains bâtiments, ont été hués par le cortège mais n’ont pas répondu.