Matcha latte contre café crème: le boom des “coffee shops” en France

Avec leur déco soignée, japonisante, rétro ou minimaliste, et leur carte haut de gamme où le “latte” est roi, les “coffee shops” fleurissent partout en France, au point de faire de l’ombre aux traditionnels cafés.Un “coffee shop” ouvre chaque semaine en France, selon Collectif café, fédération française du café de spécialité, le pays comptant plus de 3.500 points de vente pour un chiffre d’affaires de 321 millions d’euros.Le cabinet Xerfi évalue de son côté le marché à 750 millions d’euros (incluant Starbucks) pour plus de 2000 points de vente.Selon la fédération, depuis 2010, ces enseignes – indépendantes pour 85% – ont augmenté de 74% et les ventes y ont bondi de 140%. Devanture noire épurée dans une rue commerçante du centre de Paris, le Café Madam a longtemps été seul sur ce créneau mais “depuis deux ans plusieurs se sont installés” non loin, explique sa fondatrice, Jennifer Naklé, 35 ans. Mais “il y a tellement de demande qu’on ne ressent pas de manque d’activité”, assure-t-elle.”Au départ, on faisait 10% de boissons à emporter, aujourd’hui c’est 80%” de l’activité et le chiffre d’affaires a “doublé” en 13 ans d’existence.Dans le sillage des géants américains Starbucks et McCafé, enseigne de McDonald’s, la chaîne française Columbus Café ouvre en moyenne 25 coffee shops chaque année, et va passer le cap des 250 points de vente.”Quand on voit la crise que connait le secteur de la restauration, on peut dire que le concept de coffee shop se défend mieux”, estime Frédéric Pastur, directeur général France de Colombus Café.”Les Français ont été habitués à consommer +coffee shop+, avec une consommation tout au long de la journée, à emporter dans des gobelets, une paille … Ce n’est plus seulement le café traditionnel du matin mais des boissons gourmandes, chaudes, froides, lactées, avec de moins en moins de café dedans”, explique-t-il à l’AFP.Ces enseignes “jouent à fond sur la profondeur de l’offre”, avec de nombreuses boissons à la carte, loin du “p’tit noir au comptoir”, abonde François Blouin, du cabinet Food Service Vision. “Le multiple entre le coût et le prix de vente du café est assez élevé”, ce qui les rend très rentables, à condition de créer suffisamment de volume, explique-t-il. – Avoine et collagène -Sur une étagère du Café Madam, une ribambelle de poudres colorées : rose pour le “pink latte betterave”, noire du “charcoal latte” (au charbon actif), jaune du “golden latte” au curcuma et la verte du “matcha latte”, poudre de thé incontournable des coffee shops, qui constitue la moitié des boissons commandées, énumère la gérante. Ces produits reviennent plus cher que le café –  30 centimes pour un shot d’expresso contre “facilement 90 centimes pour une dose de matcha”-  explique Jennifer Naklé, qui doit le répercuter sur le prix de vente. Mais les clients, principalement jeunes adultes, “sont prêts à payer si le contenu suit”, assure-t-elle, à l’image de la “boisson phare du moment”, le “latte glow”, à base de café, lait d’avoine et collagène (supposé améliorer élasticité de la peau) qu’elle facture 8 euros. Si la carte est variée, elle reste très standardisée, dictée par les tendances des réseaux sociaux, au point de faire craindre une pénurie de matcha, produit au Japon.”J’ai testé la nouvelle boisson qui fait fureur” et “c’était trop bon”, raconte à ses 1.800 abonnés sur Instagram Elise, 23 ans, un gobelet d'”ube latte” à la main (boisson violette à base d’un tubercule philippin mélangé à de la vanille et du lait végétal). “Avec le matcha ou l’ube, il y a un côté expérience, le moment va durer longtemps, pas comme un expresso”, explique-t-elle à l’AFP. Elle apprécie aussi “l’esthétique” de ces boissons, voir que “le barista y a mis du cœur”. Une esthétique qui fait que de plus en plus d’influenceurs, et surtout d’influenceuses, ouvrent leur coffee shop : Rosa Bonheur à Lille, Natoo ou Laura Hannoun à Paris.”Il y a une vague en ce moment, on fera les comptes dans quelques mois ou quelques années entre ceux qui ont réussi à comprendre ce métier (…) et les points de vente éphémères qui s’arrêteront”, souligne François Blouin.”Dans un environnement ultra-concurrentiel où plus de la moitié des entreprises sont en perte, une rationalisation du parc semble inéluctable à moyen terme”, prévoit pour sa part le cabinet Xerfi.

Matcha latte contre café crème: le boom des “coffee shops” en France

Avec leur déco soignée, japonisante, rétro ou minimaliste, et leur carte haut de gamme où le “latte” est roi, les “coffee shops” fleurissent partout en France, au point de faire de l’ombre aux traditionnels cafés.Un “coffee shop” ouvre chaque semaine en France, selon Collectif café, fédération française du café de spécialité, le pays comptant plus de 3.500 points de vente pour un chiffre d’affaires de 321 millions d’euros.Le cabinet Xerfi évalue de son côté le marché à 750 millions d’euros (incluant Starbucks) pour plus de 2000 points de vente.Selon la fédération, depuis 2010, ces enseignes – indépendantes pour 85% – ont augmenté de 74% et les ventes y ont bondi de 140%. Devanture noire épurée dans une rue commerçante du centre de Paris, le Café Madam a longtemps été seul sur ce créneau mais “depuis deux ans plusieurs se sont installés” non loin, explique sa fondatrice, Jennifer Naklé, 35 ans. Mais “il y a tellement de demande qu’on ne ressent pas de manque d’activité”, assure-t-elle.”Au départ, on faisait 10% de boissons à emporter, aujourd’hui c’est 80%” de l’activité et le chiffre d’affaires a “doublé” en 13 ans d’existence.Dans le sillage des géants américains Starbucks et McCafé, enseigne de McDonald’s, la chaîne française Columbus Café ouvre en moyenne 25 coffee shops chaque année, et va passer le cap des 250 points de vente.”Quand on voit la crise que connait le secteur de la restauration, on peut dire que le concept de coffee shop se défend mieux”, estime Frédéric Pastur, directeur général France de Colombus Café.”Les Français ont été habitués à consommer +coffee shop+, avec une consommation tout au long de la journée, à emporter dans des gobelets, une paille … Ce n’est plus seulement le café traditionnel du matin mais des boissons gourmandes, chaudes, froides, lactées, avec de moins en moins de café dedans”, explique-t-il à l’AFP.Ces enseignes “jouent à fond sur la profondeur de l’offre”, avec de nombreuses boissons à la carte, loin du “p’tit noir au comptoir”, abonde François Blouin, du cabinet Food Service Vision. “Le multiple entre le coût et le prix de vente du café est assez élevé”, ce qui les rend très rentables, à condition de créer suffisamment de volume, explique-t-il. – Avoine et collagène -Sur une étagère du Café Madam, une ribambelle de poudres colorées : rose pour le “pink latte betterave”, noire du “charcoal latte” (au charbon actif), jaune du “golden latte” au curcuma et la verte du “matcha latte”, poudre de thé incontournable des coffee shops, qui constitue la moitié des boissons commandées, énumère la gérante. Ces produits reviennent plus cher que le café –  30 centimes pour un shot d’expresso contre “facilement 90 centimes pour une dose de matcha”-  explique Jennifer Naklé, qui doit le répercuter sur le prix de vente. Mais les clients, principalement jeunes adultes, “sont prêts à payer si le contenu suit”, assure-t-elle, à l’image de la “boisson phare du moment”, le “latte glow”, à base de café, lait d’avoine et collagène (supposé améliorer élasticité de la peau) qu’elle facture 8 euros. Si la carte est variée, elle reste très standardisée, dictée par les tendances des réseaux sociaux, au point de faire craindre une pénurie de matcha, produit au Japon.”J’ai testé la nouvelle boisson qui fait fureur” et “c’était trop bon”, raconte à ses 1.800 abonnés sur Instagram Elise, 23 ans, un gobelet d'”ube latte” à la main (boisson violette à base d’un tubercule philippin mélangé à de la vanille et du lait végétal). “Avec le matcha ou l’ube, il y a un côté expérience, le moment va durer longtemps, pas comme un expresso”, explique-t-elle à l’AFP. Elle apprécie aussi “l’esthétique” de ces boissons, voir que “le barista y a mis du cœur”. Une esthétique qui fait que de plus en plus d’influenceurs, et surtout d’influenceuses, ouvrent leur coffee shop : Rosa Bonheur à Lille, Natoo ou Laura Hannoun à Paris.”Il y a une vague en ce moment, on fera les comptes dans quelques mois ou quelques années entre ceux qui ont réussi à comprendre ce métier (…) et les points de vente éphémères qui s’arrêteront”, souligne François Blouin.”Dans un environnement ultra-concurrentiel où plus de la moitié des entreprises sont en perte, une rationalisation du parc semble inéluctable à moyen terme”, prévoit pour sa part le cabinet Xerfi.

Inde: début ce dimanche des obsèques des victimes du Boeing 787 d’Air India

Les obsèques des victimes de l’accident du Boeing 787 d’Air India de jeudi à Ahmedabad, dans le nord-ouest de l’Inde, la pire catastrophe aérienne depuis 2014 avec au moins 279 morts, doivent débuter ce dimanche.Dimanche matin, 12 corps avaient été rendus aux familles et 31 personnes ont été formellement identifiées à partir de l’ADN de leurs proches, a déclaré Rajnish Patel, médecin à l’hôpital public d’Ahmedabad. “C’est un processus méthodique et lent, donc il doit être réalisé de manière minutieuse”, avait-il expliqué la veille, précisant que la majorité des blessés au sol étaient sortis de l’hôpital et un ou deux étaient toujours en soins intensifs. Un proche d’une victime a indiqué à l’AFP, sous couvert d’anonymat, qu’il a été demandé aux de ne pas ouvrir le cercueil.Des témoins ont rapporté avoir vu certains corps carbonisés ou des restes humains éparpillés.”Mon cœur est très lourd” à l’idée de les restituer aux familles, a témoigné auprès de l’AFP Tushar Leuva, qui travaille pour une ONG aidant à la restitution des corps. “Comment réagiront-elles lorsqu’elles ouvriront la porte?, s’est-il interrogé devant la morgue samedi soir. Seul un passager a survécu parmi les 242 personnes à bord du Boeing 787 d’Air India lorsqu’il s’est écrasé jeudi au décollage d’Ahmedabad, selon les derniers chiffres publiés samedi.- Enregistrement fermé -Trente-huit habitants de la ville ont par ailleurs péri au sol quand l’appareil a explosé dans une boule de feu orange sur un quartier de la ville.Parmi les passagers se trouvait Arjun Patoliya, père de deux jeunes filles, qui était allé en Inde pour disperser les cendres de sa femme, décédée quelques semaines plus tôt. “J’espère vraiment que nous nous occuperons tous de ces filles”, a déclaré Anjana Patel, maire de l’arrondissement londonien de Harrow, où vivaient des victimes.Une femme, arrivée en retard à l’aéroport, a eu la vie sauve. “L’enregistrement était déjà fermé”, a raconté Bhoomi Chauhan, 28 ans, à l’agence de presse Press Trust of India (PTI). Elle se souvient avoir pensé “si seulement nous étions partis un peu plus tôt, nous n’aurions pas manqué notre vol”. Cette catastrophe aérienne est d’ores et déjà la plus meurtrière survenue dans le monde depuis celle du Boeing 777 de la Malaysia Airlines, abattu en 2014 par un missile au-dessus de l’Ukraine alors qu’il effectuait la liaison Amsterdam-Kuala Lumpur (298 victimes, dont 193 Néerlandais).Les enquêteurs ont récupéré vendredi une des deux boîtes noires de l’avion d’Air India, l’enregistreur des données de vol, et continuaient samedi à fouiller le site pour retrouver la seconde, l’enregistreur des conversations du cockpit.Cette boîte noire va apporter à l’enquête une “aide considérable”, a assuré samedi le ministre de l’Aviation, Ram Mohan Naidu Kinjarapu.- Long processus -Le vol 171 d’Air India s’est écrasé jeudi à 13h39 (08h09 GMT), moins d’une minute après son décollage à destination de l’aéroport londonien de Gatwick, selon l’aviation civile indienne.Il avait émis un appel de détresse presque aussitôt après avoir quitté le sol, avant de percuter un quartier résidentiel d’Ahmedabad situé au-delà de l’aéroport.Selon l’aviation civile indienne, le Boeing 787 avait embarqué 230 passagers – 169 Indiens, 53 Britanniques, 7 Portugais et un Canadien – et douze membres d’équipage.Seul un des passagers assis à l’avant de l’appareil a miraculeusement survécu au crash et a pu s’extirper de ses débris, blessé.”Je n’arrive toujours pas à croire comment j’ai pu sortir vivant de tout ça”, a raconté à la télévision indienne Vishwash Kumar Ramesh, un Britannique d’origine indienne de 40 ans.Selon une source proche du dossier, ce crash est le premier d’un Boeing B-787 Dreamliner, un long-courrier entré en service en 2011.Les bureaux d’enquête britannique et américain ont annoncé dépêcher des équipes pour aider leurs homologues indiens en charge des investigations.De nombreux experts ont estimé qu’il était encore trop tôt pour expliquer les causes de la catastrophe.Les vidéos de l’accident postées sur les réseaux sociaux montrent l’avion prendre son envol puis, incapable de prendre de l’altitude, retomber lourdement au sol.Les autorités de l’aviation civile ont ordonné vendredi “par mesure de précaution” une inspection des Boeing 787 en service à Air India, notamment de leurs moteurs, de leurs volets (sur les ailes) et du train d’atterrissage.

Colombie: une femme arrêtée en lien avec la tentative d’homicide du candidat Uribe

Une femme soupçonnée d’être impliquée dans la tentative d’homicide du candidat d’opposition à la présidentielle en Colombie Miguel Uribe a été arrêtée samedi dans le sud du pays, a indiqué la police. Elle a été capturée dans la région amazonienne du Caquetá et devait être transférée à Bogota “dans les prochaines heures”, a précisé à l’AFP une source policière, sans fournir plus de détails sur son implication. Le sénateur conservateur de 39 ans a été atteint de trois balles, dont deux dans la tête, le 8 juin lors d’un rassemblement avec ses partisans à Bogota. Opéré en urgence, il reste en soins intensifs dans une clinique de la capitale dans un état critique.Le tireur présumé, un garçon de 15 ans qui nie les accusations, et un homme soupçonné d’avoir participé à l’organisation logistique de l’attaque ont déjà été inculpés pour tentative d’homicide.L’adolescent, étroitement surveillé dans un lieu sécurisé appartenant au parquet, est soupçonné de faire partie d’un réseau de tueurs à gage et d’avoir reçu de l’argent pour tirer sur Miguel Uribe.Selon le magazine Semana paru samedi, il aurait déclaré qu’on lui avait offert 20 millions de pesos (plus de 4.800 dollars) pour tuer le candidat du parti colombien d’opposition Centre démocratique.Le service d’enquête du journal El Tiempo a également affirmé que l’un des accusés avait désigné comme cerveau présumé un criminel résidant en Équateur et contrôlant une zone de trafic de drogue à Bogota.L’attaque ravive les craintes d’un retour aux pires périodes de violence en Colombie. Dans les années 1980 et 1990, à l’apogée du baron de la drogue Pablo Escobar, quatre candidats à la présidence avaient été assassinés. Le Centre démocratique de l’influent ex-président Alvaro Uribe (2002-2010), a temporairement suspendu vendredi ses activités pour les élections présidentielles de 2026. Le président de gauche Gustavo Petro a déclaré ce samedi que l’état de santé de Miguel Uribe, qui n’a aucun lien de parenté avec l’ex-président, ne pouvait pas “être expliquée par la science”. “Il devrait être mort (…) et ce qui se passe, c’est qu’il se rétablit”, a ajouté M. Petro, qui ne peut pas briguer un nouveau mandat.

Mondial des clubs: l’autre rêve américain de Griezmann

Il n’a pas renoncé à l’idée de terminer sa carrière aux Etats-Unis mais en attendant c’est sous le maillot de l’Atlético Madrid qu’Antoine Griezmann va vivre son rêve américain au Mondial des clubs, avec un premier duel contre le PSG champion d’Europe, dimanche à Los Angeles.Alors que son départ vers la MLS (Major League Soccer) semblait une évidence, “Grizou” (34 ans) a créé la surprise il y a dix jours en étirant jusqu’en 2027 son bail dans la capitale espagnole où il est arrivé une première fois en 2014 avant d’y revenir en 2021 après l’échec de son bref passage à Barcelone (2019-2021).Ce n’est sans doute que partie remise pour le champion du monde 2018, qui n’a absolument pas abandonné son projet de rejoindre un jour la Ligue nord-américaine. Mais avant éventuellement de suivre les pas outre-Atlantique de ses ex-compères en bleu Hugo Lloris et Olivier Giroud, exilés au Los Angeles FC, il a décidé de poursuivre son aventure avec l’Atlético dans l’espoir d’y gagner enfin un trophée majeur (Liga ou Ligue des champions) pour l’ajouter à la Ligue Europa remportée en 2018.La Coupe du monde des clubs n’entre pas forcément dans cette catégorie mais l’attaquant français y sera dans son élément, lui le fana de sports US.”Jouer là-bas va être amusant, mais je n’y vais pas en touriste. Ce que j’aime dans la culture américaine, c’est qu’il n’y a pas de jalousie. Les gens sont solidaires, toujours encourageants, c’est ce qui m’attire vraiment”, a-t-il expliqué sur beIn Sports.Griezmann va d’emblée découvrir un haut-lieu du divertissement et du sport californiens, le Rose Bowl de Pasadena où il défiera le PSG avant d’y croiser les Brésiliens de Botafogo, vainqueurs de la Copa Libertadores, le 23 juin. Entre-temps, le N.7 affrontera les Seattle Sounders, chez eux au Lumen Field le 19 juin.- Revanchard –  L’ambiance y sera sûrement moins électrique qu’au Metropolitano, l’antre de l’Atlético, mais pour le natif de Mâcon, l’objectif sera avant tout de redorer le blason d’une équipe qui a tout raté cette saison. Troisièmes de la Liga derrière le Barça et le Real Madrid, éliminés en 8e de finale de Ligue des champions par les Merengue et sortis en Coupe du Roi par les Catalans, les Colchoneros appréhendent donc ce Mondial des clubs comme une séance de rattrapage. “Je pense que l’atmosphère sera agréable et différente, un peu comme une Coupe du monde avec beaucoup de mélange dans les tribunes, ce qui rend le jeu encore plus beau à voir. Pour nous, il était très important de participer à ce tournoi. Nous voulons vraiment faire une bonne compétition. Nous rêvons de grandes choses et c’est à nous de prouver sur le terrain que nous pouvons rivaliser avec n’importe qui et que nous avons le niveau pour aller en finale”, a-t-il récemment déclaré sur DAZN.Sur un plan plus personnel, le meilleur buteur de l’histoire de l’Atletico (197) a aussi des raisons de vouloir se racheter après avoir connu jusqu’ici un exercice assez mitigé. Avec 16 réalisations et 9 passes décisives, toutes compétitions confondues, il n’a pas à rougir de son bilan comptable et reste l’un des rouages essentiels de la formation de Diego Simeone, mais il a sérieusement marqué le pas lors de la deuxième partie de saison.A l’heure de retrouver le PSG, Griezmann est donc revanchard et compte bien prouver sur la scène internationale qu’il est loin d’être fini malgré sa décision de stopper l’équipe de France en septembre dernier. Il n’a surtout pas oublié la victoire au Parc des Princes lors de la phase de ligue de la Ligue des champions (2-1) et y voit un bon présage avant de se frotter aux Parisiens.”Ils jouent très bien, à un niveau impressionnant, mais je pense que nous sommes une équipe qui peut leur faire mal et nous l’avons vu chez eux où nous avons gagné le match à la dernière seconde”, a-t-il rappelé.

US Fed set to hold rates steady in the face of Trump pressure

The US central bank is expected to keep interest rates unchanged for a fourth straight policy meeting this week, despite President Donald Trump’s push for rate cuts, as officials contend with uncertainty sparked by the Republican’s tariffs.While the independent Federal Reserve has started lowering rates from recent highs, officials have held the level steady this year as Trump’s tariffs began rippling through the world’s biggest economy.The Fed has kept interest rates between 4.25 percent and 4.50 percent since December, while it monitors the health of the jobs market and inflation.”The hope is to stay below the radar screen at this meeting,” KPMG chief economist Diane Swonk told AFP. “Uncertainty is still very high.””Until they know sufficiently, and convincingly that inflation is not going to pick up” either in response to tariffs or related threats, “they just can’t move,” she said.Since returning to the presidency, Trump has slapped a 10 percent tariff on most US trading partners. Higher rates on dozens of economies are due to take effect in July, unless an existing pause is extended.Trump has also engaged in a tit-for-tat tariff war with China and imposed levies on imports of steel, aluminum and automobiles, rattling financial markets and tanking consumer sentiment.But economists expect it will take three to four months for tariff effects to show up in consumer prices.Although hiring has cooled slightly and there was some shrinking of the labor force according to government data, the unemployment rate has stayed unchanged.Inflation has been muted too, even as analysts noted signs of smaller business margins — meaning companies are bearing the brunt of tariffs for now.At the end of the Fed’s two-day meeting Wednesday, analysts will be parsing through its economic projections for changes to growth and unemployment expectations — and for signs of the number of rate cuts to come.The Fed faces growing pressure from Trump — citing benign inflation data — to lower rates more quickly, a move the president argues will help the country “pay much less interest on debt coming due.”On Wednesday, Trump urged Fed Chair Jerome Powell to slash interest rates by a full percentage point, and on Thursday, he called Powell a “numbskull” for not doing so.He said Powell could raise rates again if inflation picked up then.But Powell has defended US central bank independence over interest rates when engaging with Trump.- ‘Cautious patience’ -For their part, Fed policymakers have signaled “little urgency” to adjust rates, said EY chief economist Gregory Daco.He believes they are unwilling to get ahead of the net effects from Trump’s trade, tax, immigration and regulation policy changes.Powell “will likely strike a tone of cautious patience, reiterating that policy remains data dependent,” Daco said.While economists have warned that Trump’s tariffs would fuel inflation and weigh on economic growth, supporters of Trump’s policies argue the president’s plans for tax cuts next year will boost the economy.On the Fed’s path ahead, HSBC Global Research said: “Weak labor market data could lead to larger cuts, while elevated inflation would tend to imply the opposite.”For now, analysts expect the central bank to slash rates two more times this year, beginning in September.The Fed is likely to be eyeing data over the summer for inflationary pressures from tariffs, said Ryan Sweet, chief US economist at Oxford Economics.”They want to make sure that they’re reading the tea leaves correctly,” he said.Swonk warned the US economy is in a different place than during the Covid-19 pandemic, which could change how consumers react to price increases.During the pandemic, government stimulus payments helped households cushion the blow from higher costs, allowing them to keep spending.It is unclear if consumers, a key driver of the economy, will keep their dollars flowing this time, meaning demand could collapse and complicate the Fed’s calculus.”If this had been a world without tariffs, the Fed would be cutting right now. There’s no question,” Swonk said.

Iran launches missile barrage as Israel strikes Tehran

Iranians and Israelis woke to smoke and rubble on Sunday after the arch-rivals expanded their attacks overnight, with Israel striking Tehran’s defence ministry, and Iran unleashing a deadly barrage of missiles.Air raid sirens and explosions were heard by AFP journalists in Jerusalem and Tel Aviv early Sunday, as Israel’s military said millions of Israelis were “running for shelter” around the country.Israel’s emergency services said at least eight people, including children, were killed in the overnight strikes, and around 200 were wounded.In Iran’s capital, AFP journalists heard a series of blasts at around 2:30 am.The third day of tit-for-tat attacks comes despite global calls for de-escalation, with Iran scrapping its latest nuclear talks with the United States, saying it could not negotiate while under fire from Israel.After decades of enmity and conflict by proxy, it is the first time the arch-enemies have traded fire with such intensity, triggering fears of a prolonged conflict that could engulf the Middle East.Israel’s operation, which began early Friday, has targeted Iranian nuclear and military sites, killing dozens of people including top army commanders and atomic scientists, according to Tehran.Israeli Prime Minister Benjamin Netanyahu has vowed to hit “every target of the ayatollah regime”, while Iranian President Masoud Pezeshkian warned further strikes would draw “a more severe and powerful response”.In Bat Yam, outside of Tel Aviv, Israeli first responders wearing helmets and headlamps combed through the rubble of a building as dawn broke.Two women, aged 69 and 80, a girl and a 10-year-old boy were killed, while about 100 others were wounded, according to a spokesperson for Magen David Adom (MDA).In Shfela region, west of Jerusalem, another 37 people were wounded, the MDA spokesperson added.In the north of Israel, in the Western Galilee, rescuers said a strike late Saturday destroyed a three-storey building, killing three women.A woman in her 20s also died after an Iranian missile hit a home in the Haifa region, leaving about a dozen people wounded, MDA said.An MDA spokesman told Israeli broadcaster Channel 12 that around 200 people were wounded in the overnight missile strikes fired by Iran.Iran’s UN ambassador said 78 people were killed and 320 wounded in Friday’s first wave of Israeli strikes. Iranian authorities have not provided an updated toll as of early Sunday.- ‘Nuclear project’ sites struck -Israel’s military said it had struck Iran’s defence ministry headquarters, “nuclear weapons project” infrastructure sites and other targets, including fuel tankers, just before 2:40 am on Sunday (2340 GMT Saturday).The targeted sites, including the “headquarters of the SPND (Organization of Defensive Innovation and Research) nuclear project”, advanced Iran’s efforts to obtain a nuclear weapon, according to Israel.Iranian news agency Tasnim earlier reported that an Israeli strike had targeted the defence ministry headquarters in Tehran and damaged one of its buildings. The ministry did not comment.Iran’s Revolutionary Guards said Sunday that the country had struck sites used by Israeli warplanes for refuelling, in retaliation for the strikes carried out by Israel.”The Iranian armed forces’ offensive operations will continue more fiercely and more broadly if the depravity and attacks (against Iran) continue,” the Guards said in a statement.Overnight, Israel stuck two fuel depots in Tehran, the Iranian oil ministry said Sunday.According to the ministry, the oil depots at Shahran northwest of Tehran and another reservoir south of the city were hit. An AFP journalist saw a depot at Shahran on fire.- Foreign concern -Netanyahu maintained Israel’s operation had the “clear support” of US President Donald Trump.Trump said he and Russian President Vladimir Putin had agreed in a phone call on Saturday that the conflict between Iran and Israel “should end”.According to a statement from his office, Iranian President Masoud Pezeshkian condemned Washington’s “dishonesty” for supporting Israel while engaged in nuclear talks with Iran — which mediator Oman said would no longer take place on Sunday.Western governments have repeatedly accused Iran of seeking a nuclear weapon, which it denies.Iran’s top nuclear negotiator, Foreign Minister Abbas Araghchi, said the Israeli attacks undermined negotiations and were pushing the region into a “dangerous cycle of violence”.Israeli strikes have hit Iran’s Natanz uranium enrichment plant and killed its highest-ranking military officer, Mohammad Bagheri, as well as the head of the powerful Islamic Revolutionary Guard Corps, Hossein Salami.The Israeli military said its strikes had killed more than 20 Iranian commanders.Iranian media reported five Guards killed Saturday in Israeli strikes, while authorities in one northwestern province said 30 military personnel had been killed there since Friday.Iran’s Red Crescent said an ambulance was hit Saturday in Urmia city, killing two.Iran called on its citizens to unite in the country’s defence, while Netanyahu urged them to rise up against the government.Highlighting the global unease, Turkish President Recep Tayyip Erdogan warned against a “devastating war” with regional consequences, in a call with Saudi Crown Prince Mohammed bin Salman, Ankara said.UK Prime Minister Keir Starmer said Saturday that his country was deploying fighter jets and other “assets” to the Middle East “for contingency support”, while he also urged de-escalation.burs/ser/sco/lb