Macron au Groenland exprime la solidarité européenne et critique les visées de Trump

Le président français Emmanuel Macron a critiqué dimanche la volonté de Donald Trump d’annexer le Groenland et exprimé la “solidarité européenne” pour ce territoire autonome danois lors de sa visite de l’île arctique.Premier président français à se rendre dans le territoire arctique, M. Macron est resté six heures au Groenland avant de se rendre au sommet du G7 au Canada.Personne en Europe ne pense que le Groenland est “à vendre ou à prendre”, a-t-il déclaré, en référence aux déclarations du président américain, lors d’une conférence de presse, sous les applaudissements du public à Nuuk.M. Macron est le premier chef d’État étranger à mettre le pied sur ce territoire, grand comme quatre fois la France et couvert à 80% de glace, depuis les menaces d’annexion de Donald Trump.Un peu plus tôt dans la journée, Emmanuel Macron avait affirmé venir “dire la solidarité de la France et de l’Union européenne pour la souveraineté et l’intégrité territoriale de ce territoire”.Invoquant des raisons de “sécurité internationale”, le président américain ambitionne de mettre la main sur cette île, la plus grande du monde, riche en métaux rares, par tous les moyens, y compris militaires s’il le faut.Emmanuel Macron s’est entretenu avec la Première ministre danoise Mette Frederiksen et le chef de l’exécutif groenlandais Jens Frederik Nielsen à bord d’une frégate danoise. Face à la presse, Mme Frederiksen s’est félicitée de l’opportunité, offerte par cette visite, de discuter des défis de la sécurité dans l’Arctique, soulignant sa “volonté de prendre une plus grande responsabilité pour (la) sécurité dans le grand Nord, avec nos bons alliés de l’Otan”.La France est également prête à organiser “des exercices conjoints” avec les autres pays du sud de l’Arctique pour renforcer la sécurité de la région, mais également dans le cadre de l’Otan, a souligné le président français.- “Pas du bon travail” -L’accueil chaleureux réservé au président Macron tranche avec celui réservé au vice-président américain JD Vance le 28 mars. Ce dernier avait dû se cantonner à la base militaire américaine de Pituffik, sur la côte nord-ouest du Groenland, face au tollé suscité par sa venue.La population – 57.000 habitants -, majoritairement inuite, rejette toute perspective de devenir américaine. JD Vance avait accusé lors de sa visite le Danemark de n’avoir “pas fait du bon travail pour le peuple du Groenland”, notamment en matière économique, et “pas bien assuré sa sécurité”.La base de Pituffik, qui se situe sur la trajectoire la plus courte des missiles entre la Russie et les États-Unis, constitue un maillon crucial de la défense antimissile américaine.L’Arctique devient aussi un enjeu de sécurité dans la course aux terres rares et aux nouvelles routes maritimes rendues possibles par le réchauffement climatique.Face aux visées de tous bords, le Danemark a annoncé qu’il allait consacrer deux milliards d’euros au renforcement de la sécurité dans l’Arctique.L’Otan va de son côté installer un Centre de commandement et de contrôle des opérations aériennes (Caoc) en Norvège, au-dessus du cercle polaire, alors que la Russie cherche à conforter sa puissance militaire dans la région.Sur les ressources en minéraux, le président français a affirmé que les Européens voulaient “accélérer la mise en œuvre” du partenariat avec le Groenland sur les métaux stratégiques.Vingt-cinq minéraux sont considérés par l’Union européenne comme des matières premières critiques, notamment les terres rares et le graphite se trouvent au Groenland.- Fonte des glaciers -Quelques jours avant la visite présidentielle, deux bâtiments de la marine française ont longé le Groenland en direction du grand nord afin de se familiariser avec les opérations en zone arctique.Emmanuel Macron, qui a annoncé vouloir ouvrir à Nuuk un consulat-général pour “être plus proches (des Groenlandais) et à (leurs) côtés”, s’est rendu compte par lui-même de l’impact grandissant du réchauffement climatique sur un glacier du mont Nunatarsuaq, à une trentaine de kilomètres de Nuuk.Depuis l’hélicoptère, il a pu voir une mer de glace fissurée et fondant à perte de vue. Il a ensuite parcouru une étendue de roche dénudée et grise remplaçant la glace, une vision qui affecte les communautés locales, lui a expliqué le Premier ministre groenlandais.Avec une superficie de 9.000 kilomètres carrés, le système de fjords de Nuuk (sud-ouest) est l’un des plus grands au monde.La glace a fondu 17 fois plus vite que la moyenne historique entre le 15 et le 21 mai au Groenland, résultat d’une vague de chaleur record.La France entend “réinvestir massivement dans les connaissances de ces écosystèmes”, dans la tradition de l’explorateur Paul-Emile Victor, qui effectua de multiples expéditions sur l’île, souligne l’Elysée. 

Macron au Groenland exprime la solidarité européenne et critique les visées de Trump

Le président français Emmanuel Macron a critiqué dimanche la volonté de Donald Trump d’annexer le Groenland et exprimé la “solidarité européenne” pour ce territoire autonome danois lors de sa visite de l’île arctique.Premier président français à se rendre dans le territoire arctique, M. Macron est resté six heures au Groenland avant de se rendre au sommet du G7 au Canada.Personne en Europe ne pense que le Groenland est “à vendre ou à prendre”, a-t-il déclaré, en référence aux déclarations du président américain, lors d’une conférence de presse, sous les applaudissements du public à Nuuk.M. Macron est le premier chef d’État étranger à mettre le pied sur ce territoire, grand comme quatre fois la France et couvert à 80% de glace, depuis les menaces d’annexion de Donald Trump.Un peu plus tôt dans la journée, Emmanuel Macron avait affirmé venir “dire la solidarité de la France et de l’Union européenne pour la souveraineté et l’intégrité territoriale de ce territoire”.Invoquant des raisons de “sécurité internationale”, le président américain ambitionne de mettre la main sur cette île, la plus grande du monde, riche en métaux rares, par tous les moyens, y compris militaires s’il le faut.Emmanuel Macron s’est entretenu avec la Première ministre danoise Mette Frederiksen et le chef de l’exécutif groenlandais Jens Frederik Nielsen à bord d’une frégate danoise. Face à la presse, Mme Frederiksen s’est félicitée de l’opportunité, offerte par cette visite, de discuter des défis de la sécurité dans l’Arctique, soulignant sa “volonté de prendre une plus grande responsabilité pour (la) sécurité dans le grand Nord, avec nos bons alliés de l’Otan”.La France est également prête à organiser “des exercices conjoints” avec les autres pays du sud de l’Arctique pour renforcer la sécurité de la région, mais également dans le cadre de l’Otan, a souligné le président français.- “Pas du bon travail” -L’accueil chaleureux réservé au président Macron tranche avec celui réservé au vice-président américain JD Vance le 28 mars. Ce dernier avait dû se cantonner à la base militaire américaine de Pituffik, sur la côte nord-ouest du Groenland, face au tollé suscité par sa venue.La population – 57.000 habitants -, majoritairement inuite, rejette toute perspective de devenir américaine. JD Vance avait accusé lors de sa visite le Danemark de n’avoir “pas fait du bon travail pour le peuple du Groenland”, notamment en matière économique, et “pas bien assuré sa sécurité”.La base de Pituffik, qui se situe sur la trajectoire la plus courte des missiles entre la Russie et les États-Unis, constitue un maillon crucial de la défense antimissile américaine.L’Arctique devient aussi un enjeu de sécurité dans la course aux terres rares et aux nouvelles routes maritimes rendues possibles par le réchauffement climatique.Face aux visées de tous bords, le Danemark a annoncé qu’il allait consacrer deux milliards d’euros au renforcement de la sécurité dans l’Arctique.L’Otan va de son côté installer un Centre de commandement et de contrôle des opérations aériennes (Caoc) en Norvège, au-dessus du cercle polaire, alors que la Russie cherche à conforter sa puissance militaire dans la région.Sur les ressources en minéraux, le président français a affirmé que les Européens voulaient “accélérer la mise en œuvre” du partenariat avec le Groenland sur les métaux stratégiques.Vingt-cinq minéraux sont considérés par l’Union européenne comme des matières premières critiques, notamment les terres rares et le graphite se trouvent au Groenland.- Fonte des glaciers -Quelques jours avant la visite présidentielle, deux bâtiments de la marine française ont longé le Groenland en direction du grand nord afin de se familiariser avec les opérations en zone arctique.Emmanuel Macron, qui a annoncé vouloir ouvrir à Nuuk un consulat-général pour “être plus proches (des Groenlandais) et à (leurs) côtés”, s’est rendu compte par lui-même de l’impact grandissant du réchauffement climatique sur un glacier du mont Nunatarsuaq, à une trentaine de kilomètres de Nuuk.Depuis l’hélicoptère, il a pu voir une mer de glace fissurée et fondant à perte de vue. Il a ensuite parcouru une étendue de roche dénudée et grise remplaçant la glace, une vision qui affecte les communautés locales, lui a expliqué le Premier ministre groenlandais.Avec une superficie de 9.000 kilomètres carrés, le système de fjords de Nuuk (sud-ouest) est l’un des plus grands au monde.La glace a fondu 17 fois plus vite que la moyenne historique entre le 15 et le 21 mai au Groenland, résultat d’une vague de chaleur record.La France entend “réinvestir massivement dans les connaissances de ces écosystèmes”, dans la tradition de l’explorateur Paul-Emile Victor, qui effectua de multiples expéditions sur l’île, souligne l’Elysée. 

Israel-Iran conflict: latest developments

Israel and Iran traded heavy fire for a third straight day on Sunday, with mounting casualties and expanding targets marking a sharp escalation in hostilities between the longtime foes.Strikes in both countries persisted throughout the day, as the death toll rose following Israel’s large-scale attacks on Friday aimed at crippling Iran’s nuclear and military infrastructure, sparking retaliation.The intensity of the exchanges fuelled concerns of a drawn-out conflict that could engulf the Middle East, even as world leaders call for an end to the violence.Here are the latest developments:- Rising death tolls -Death tolls mounted on both sides, as strikes hit residential areas.Iran unleashed waves of missiles at Israel at the weekend, killing 10 people, including children, and bringing the overall toll to 13 dead and 380 wounded.Israeli Prime Minister Benjamin Netanyahu vowed to make Iran pay “a very heavy price” for the civilian deaths.Sirens sounded again in multiple areas of Israel in the afternoon as Iran launched a new barrage.Israeli attacks on Iran killed at least 224 people since Friday, including children, Iranian media reported, citing the health ministry, with hundreds more wounded.Iran opened mosques, metro stations and schools as shelters for citizens from Israel attacks, as the Israeli military warned Iranians to leave areas near weapons facilities. – Expanding targets – The Israeli military said Sunday it had hit more than 80 targets in Tehran overnight, as its attacks expanded from Iranian military and nuclear facilities, as well as killing top commanders and scientists, to hit also oil and government sites. Israeli strikes hit two fuel depots in Tehran on Sunday. It also struck Ahvaz, in the oil-rich southwestern province of Khuzestan, said Mehr news agency.Iranian media on Sunday reported Israel had targeted Tehran’s police and defence ministry headquarters and a ministry-affiliated facility in Isfahan. Iran struck sites used by Israeli warplanes for refuelling, said the Revolutionary Guards.Israel said it had intercepted seven drones, as Yemen’s Iran-backed Huthi rebels said they also fired missiles at Israel on Sunday.Its military said later it hit Mashhad airport in Iran’s far east in its longest-distance strike yet, as well as other targets across the country, including the capital.Iranian state television said at least five people had been killed in a strike on a residential building in downtown Tehran.A senior Iranian military official on Sunday warned of a “devastating response” to Israeli attacks on the Islamic republic, adding that Israel would not be habitable as a result.- Faltering nuclear diplomacy -The fierce exchanges of fire came amid talks between Tehran and Washington seeking to reach a deal on Iran’s nuclear programme.Western governments have repeatedly accused Iran of seeking a nuclear weapon, which it denies.The sixth round of negotiations set for Sunday in Oman have been called off. Tehran said it would not attend talks with Washington as long as Israel kept up its attacks.Iranian Foreign Minister Abbas Araghchi on Sunday hit out at Israel, saying its attacks were an “attempt to undermine diplomacy and derail negotiations”.Araghchi also accused Israel of having “crossed a new red line” by targeting Iran’s nuclear sites.Tehran has accused the UN nuclear watchdog of inaction over the Israeli strikes and pledged to limit cooperation with the agency.Mediators Qatar and Oman were told by Iran that Tehran “will not negotiate while under attack”, an official briefed on the talks said Sunday.- International unease -Countries have voiced growing alarm over the conflict spilling into the wider region, calling for de-escalation.Araghchi on Sunday slammed one of Israel’s strikes on a major gas facility along the Gulf coast, saying any military activity in the key waters “could involve the entire region — and possibly the whole world”. He said Tehran had “solid proof” that US forces and bases in the region had supported Israel in its attacks.Washington — a top Israel ally and Tehran rival — has denied involvement and called for an end to the exchanges of fire, with President Donald Trump on Sunday reiterating a call for the two sides to “make a deal”.Trump said later told ABC television the United States “could get involved” in the conflict.And, according to a US official, he also prevented an Israeli plan to assassinate Iran’s supreme leader, Ayatollah Ali Khamenei.Netanyahu, speaking to Fox News, said however that Israel “got the chief intelligence officer and his deputy in Tehran”. Iran said later an Israeli strike killed Revolutionary Guards intelligence chief Mohammed Kazemi, along with two other officers.burs-sw/dv/jj

Les dirigeants du G7, dont Trump, se réunissent au Canada en plein conflit entre Iran et Israël

Les dirigeants du G7 sont en route pour les Rocheuses canadiennes où ils se retrouvent à partir de dimanche soir pour un sommet sur fond de craintes d’une escalade hors de contrôle au Moyen-Orient après trois jours de conflit entre l’Iran et Israël.Le sommet, qui se déroule jusqu’à mardi à Kananaskis dans l’écrin du parc national de Banff, dans l’ouest canadien, est le premier depuis que le retour du président américain au pouvoir a fragilisé l’unité du club des grandes démocraties industrialisées (Allemagne, Grande-Bretagne, Canada, États-Unis, France, Italie et Japon).Dans ce contexte, le nouveau Premier ministre canadien Mark Carney a choisi d’inviter également de nombreux dirigeants d’autres pays: Inde, Ukraine, Mexique, Afrique du Sud, Australie et Corée du Sud seront présents.Eviter les drames sera une priorité absolue pour tous malgré les nombreux sujets de frictions, des droits de douane imposés par Donald Trump à la guerre en Ukraine, ou encore celle au Moyen-Orient.Pour cela, les pays du G7 devraient s’abstenir de publier le traditionnel long communiqué final et plutôt opter pour des engagements “courts et concrets” sur divers sujets qui seront abordés.Mais parviendront-ils à parler d’une voix commune, notamment sur le Moyen-Orient? Israël a lancé depuis trois jours une attaque sans précédent contre la République islamique d’Iran visant son programme nucléaire et l’appareil de sécurité du pays. Téhéran a riposté par de nombreux tirs de missiles et de drones, promettant “une réponse dévastatrice”.Selon une source gouvernementale à l’AFP, les dirigeants prévoient de publier une déclaration commune sur ce conflit appelant à la désescalade.- “Frappes regrettables” -Allié d’Israël, le président américain a appelé les deux pays à “trouver un accord”. Il a ajouté qu’il était “possible” que les Etats-Unis s’impliquent dans le conflit mais qu’ils ne le sont pas “dans l’immédiat”.Le président français Emmanuel Macron, qui a fait dimanche une halte au Groenland pour exprimer la “solidarité européenne” face aux visées de Donald Trump, a dit espérer un retour au calme “dans les prochaines heures” en Iran et en Israël. Il a par ailleurs exhorté Téhéran à reprendre les pourparlers avec les États-Unis.Mais cette guerre n’est pas la seule au menu des discussions à Kananaskis. Le président ukrainien Volodymyr Zelensky fait partie des invités et espère parler à Donald Trump, qui l’avait publiquement humilié lors de leur rencontre à la Maison Blanche en février.Le président américain, qui s’est rapproché de façon spectaculaire de Moscou, a de nouveau parlé samedi au président russe Vladimir Poutine. Celui-ci lui a dit être prêt à un nouveau round de négociations.De leur côté, les Européens veulent convaincre Donald Trump d’annoncer de nouvelles sanctions contre Moscou, visant plus précisément les ventes de pétrole russe. Avant d’arriver au Canada, Emmanuel Macron a indiqué qu’il entendait demander à son homologue américain s’il est “disponible” pour mettre en oeuvre plus de sanctions.- Libre-échange -Tous les pays veulent par ailleurs aborder l’aspect commercial avec le président Trump. En imposant des taxes douanières d’au moins 10% sur la plupart des produits entrant aux Etats-Unis, ce dernier a dévié le cours de la mondialisation et menacé le monde d’un ralentissement économique général.Pour évoquer les droits de douane, le Canada a convié Claudia Sheinbaum en espérant une rencontre trilatérale avec les Etats-Unis et discuter de leur accord de libre-échange.C’est un moment particulièrement important pour le Canada: la dernière fois qu’il a accueilli le G7 c’était en 2018, et les choses se sont mal passées entre M. Trump et Justin Trudeau, alors Premier ministre. Leurs relations ne se sont jamais rétablies.Mark Carney et Donald Trump se verront lundi matin pour une rencontre en face-à-face.Ce sommet du G7 est la première visite du président américain sur le sol canadien alors qu’il n’a cessé de menacer son voisin du nord ces derniers mois, estimant qu’il serait préférable qu’il devienne le 51e État américain.

Orages: la vigilance orange levée dimanche soir

Les orages qui ont touché l’Hexagone vendredi et samedi se sont évacués vers l’Allemagne dimanche soir, selon Météo-France, qui a levé la vigilance orange aux orages dans tout le pays.Ces orages ont fait deux morts dans le weekend. Une jeune femme blessée vendredi soir à Paris est décédée, a annoncé dimanche le parquet de Paris. Elle passait la soirée avec des amis quand l’arbre sous lequel elle se trouvait a été frappé par la foudre, provoquant la chute d’une branche qui l’a touchée à la tête, selon la brigade des sapeurs-pompiers de Paris.Dans les Yvelines, à Grandchamp, un homme de 68 ans qui s’était réfugié dans un pavillon de chasse avec six personnes, est aussi mort lorsqu’un arbre, frappé par la foudre, s’est effondré sur la bâtisse.Dimanche soir, Météo-France a levé la vigilance orange sur les six départements concernés plus tôt dans la journée, constatant que les orages s’étaient évacués vers l’Allemagne.Sur le Centre-Est, “une cellule orageuse violente a circulé à la mi-journée sur le nord de l’Ardèche et de la Drôme, avec une rafale à 114 km/h mesurée à Peaugres (07) et de fortes précipitations (17 mm en 12 minutes à Annonay)” selon le dernier bulletin. Sur le Nord-Est aussi, de forts cumuls de précipitations ont aussi été relevés, à Sélestat et Gerardmer notamment.Selon Enedis, à 19H00 dimanche, 350 clients étaient encore privés d’électricité en Ardèche et moins d’une centaine dans Drôme, et “tout devrait être résolu ce soir”.Les orages survenus vendredi et samedi avaient privé de courant quelque 22.500 foyers dans l’Hexagone, samedi, dont plus de la moitié en Dordogne.Les orages ont également occasionné localement des dégâts importants sur des parcelles agricoles : dans la commune de Chaumont-le-Bois, en Côte-d’Or, un poulailler industriel “s’est envolé” dans la nuit de samedi à dimanche et des milliers de volailles sont décédées, a déclaré la maire de la commune Anne Bouhelier, au micro d’ICI Bourgogne.Dans ce même département, plusieurs toitures de bâtiments d’habitation se sont envolées ou ont été abîmées, ainsi que celles d’une église et d’une mairie, ont indiqué à l’AFP les pompiers. Aucune victime ni blessé n’est cependant à déplorer. Touchés par la grêle, l’Yonne et la Nièvre ont recensé quelques dégâts mineurs.mli-ngu-sc-jvi/abb/bow/jp

Orages: la vigilance orange levée dimanche soir

Les orages qui ont touché l’Hexagone vendredi et samedi se sont évacués vers l’Allemagne dimanche soir, selon Météo-France, qui a levé la vigilance orange aux orages dans tout le pays.Ces orages ont fait deux morts dans le weekend. Une jeune femme blessée vendredi soir à Paris est décédée, a annoncé dimanche le parquet de Paris. Elle passait la soirée avec des amis quand l’arbre sous lequel elle se trouvait a été frappé par la foudre, provoquant la chute d’une branche qui l’a touchée à la tête, selon la brigade des sapeurs-pompiers de Paris.Dans les Yvelines, à Grandchamp, un homme de 68 ans qui s’était réfugié dans un pavillon de chasse avec six personnes, est aussi mort lorsqu’un arbre, frappé par la foudre, s’est effondré sur la bâtisse.Dimanche soir, Météo-France a levé la vigilance orange sur les six départements concernés plus tôt dans la journée, constatant que les orages s’étaient évacués vers l’Allemagne.Sur le Centre-Est, “une cellule orageuse violente a circulé à la mi-journée sur le nord de l’Ardèche et de la Drôme, avec une rafale à 114 km/h mesurée à Peaugres (07) et de fortes précipitations (17 mm en 12 minutes à Annonay)” selon le dernier bulletin. Sur le Nord-Est aussi, de forts cumuls de précipitations ont aussi été relevés, à Sélestat et Gerardmer notamment.Selon Enedis, à 19H00 dimanche, 350 clients étaient encore privés d’électricité en Ardèche et moins d’une centaine dans Drôme, et “tout devrait être résolu ce soir”.Les orages survenus vendredi et samedi avaient privé de courant quelque 22.500 foyers dans l’Hexagone, samedi, dont plus de la moitié en Dordogne.Les orages ont également occasionné localement des dégâts importants sur des parcelles agricoles : dans la commune de Chaumont-le-Bois, en Côte-d’Or, un poulailler industriel “s’est envolé” dans la nuit de samedi à dimanche et des milliers de volailles sont décédées, a déclaré la maire de la commune Anne Bouhelier, au micro d’ICI Bourgogne.Dans ce même département, plusieurs toitures de bâtiments d’habitation se sont envolées ou ont été abîmées, ainsi que celles d’une église et d’une mairie, ont indiqué à l’AFP les pompiers. Aucune victime ni blessé n’est cependant à déplorer. Touchés par la grêle, l’Yonne et la Nièvre ont recensé quelques dégâts mineurs.mli-ngu-sc-jvi/abb/bow/jp

Mondial des clubs: le Bayern ne fait qu’une bouchée des kiwis d’Auckland

Sans pitié, le Bayern Munich, géant d’Europe, a concassé les amateurs néo-zélandais d’Auckland FC (10-0), grâce notamment à des doublés de Michael Olise et Kingsley Coman, ainsi qu’un triplé de Jamal Musiala, pour ses débuts tonitruants dans le Mondial des clubs dimanche à Cincinnati.Dire que l’écart de niveau a été abyssal, sur la pelouse du TQL Stadium bien rempli, est doux euphémisme. Le risque était pourtant grand d’y assister dans cette confrontation si déséquilibrée, symbolisant quelque peu brutalement la mondialisation voulue par Gianni Infantino, le patron de la Fifa, qui a vanté l’inclusion de clubs venus des quatre coins du monde avec un élargissement à 32 participants, pour certains jamais encore invités à la table des grands.Auckland a déjà joué le Mondial, dans des formules très réduites à sept participants, mais sans pour autant avoir souvent affronté avec le favori européen habituel. Cette fois, c’était d’entrée face à l’armada bavaroise et les Néo-Zélandais ont été éparpillés façon puzzle.La première période a été un calvaire pour Auckland, réduit à un rôle de sparring-partner et qui a pris six buts pour la plupart très bien amenés par le Bayern, porté par ses trois Français titulaires et en verve, les attaquants Michael Olise et Kingsley Coman, ainsi que le défenseur Sacha Boey.- Kane pas en cannes -Pour l’histoire, Coman restera comme le premier buteur de cette compétition, après son ouverture du score de la tête à la 6e minute. C’est du crâne aussi qu’il a remis le ballon pour Boey, auteur du 2-0 (18e), avant d’inscrire son deuxième but du jour d’une frappe croisé (21e). Entre-temps, Olise a commencé son festival avec d’abord un but facile après passe de Thomas Muller (20), à qui il a rendu la pareille (45e) dans des rôles inversés, avant de s’offrir un doublé d’une superbe frappe enroulée dans le temps aditionnel (45+3) pour le 6-0 à la pause.Et Harry Kane dans tout ça ? Pas grand-chose, tant il s’est peu mis en évidence. Il a été remplacé par Jamal Musiala, qui s’est lui régalé de la défense en grande souffrance d’Auckland, en réussissant un triplé (67e, 73e, 84e), à l’image de son dernier but offert par une relance raté du gardien adverse.Le vétéran Thomas Muller, lui aussi auteur d’un doublé, a finalement donné au score une ultime largesse à deux chiffres, preuve de l’implication jusqu’au bout du Bayern, qui démarre de la meilleure des façons ce tournoi pour lequel il n’a d’autre ambition que la victoire finale.”Nous devons rester modestes, mais il était important de montrer que ne voulions prendre le match au sérieux”, a déclaré Vincent Kompany, l’entraîneur du Bayern, quand son homologue intérimaire d’Auckland, Ivan Vicelich, ne pouvait que constater “la réalité du football contre l’une des meilleures équipes du monde”.Voilà les Munichois logiquement leaders du groupe C, avant la rencontre entre Benfica et Boca Juniors lundi, deux adversaires d’une autre valeur.

Trump vetoed Israeli plan to kill Iranian supreme leader: US official

US President Donald Trump vetoed an Israeli plan to assassinate Iranian supreme leader Ayatollah Ali Khamenei, a senior US official told AFP Sunday.”We found out that the Israelis had plans to hit Iran’s supreme leader. President Trump was against it and we told the Israelis not to,” said the US official, speaking on condition of anonymity.Earlier Sunday, Israeli Prime Minister Benjamin Netanyahu dodged a question about reports that Trump had asked his country not to kill Khamenei.”I’m not going to get into that,” he told Fox News.”But I can tell you,… we’ll do what we need to do, and I think the United States knows what is good for the United States,” he said.The comments came as Israel and Iran exchanged another barrage of missiles Sunday, with residents told to seek shelter as booms were heard over Jerusalem, and aerial defense systems reportedly activated in Tehran. After decades of enmity and a prolonged shadow war fought through proxies and covert operations, the latest conflict marked the first time the countries have traded fire with such intensity, triggering fears of a lengthy conflict that could engulf the entire Middle East.It began Friday, when Israel launched an attack that has killed top military commanders and nuclear scientists, and struck military bases, nuclear sites and residential areas across the country.As Israel struck targets across Iran again on Sunday, Netanyahu vowed to make the country pay a “heavy price” for killing Israeli civilians.He also strongly suggested to Fox News that Israel had killed Iran’s intelligence chief Mohammad Kazemi, saying it had recently “got the chief intelligence officer and his deputy in Tehran” as its jets carried out raids over the capital.Trump has insisted that Washington, a strong ally of Israel, “had nothing to do” with Israel’s bombing campaign.But he also threatened to unleash “the full strength and might” of the US military if Iran attacked US interests, later urging the two foes to “make a deal.”Trump stressed to ABC News Sunday that the United States is “not at this moment” involved in the military action, but said it was “possible we could get involved.”He also said he would be “open” to his Russian counterpart Vladimir Putin being a mediator to resolve the conflict.