Cinquième nuit d’escalade entre Israël et l’Iran, Trump appelle à évacuer Téhéran “immédiatement”

Israël et l’Iran ont échangé barrages de missiles et menaces guerrières pour la cinquième nuit consécutive mardi malgré les appels à la désescalade des grandes puissances, Donald Trump appelant face à la confrontation à “évacuer Téhéran immédiatement”.Les ennemis jurés ont une fois de plus activé dans la nuit leurs systèmes de défense anti-aérienne alors que Téhéran a promis de bombarder son ennemi juré “aussi longtemps qu’il le faudra” pour mettre fin à l’attaque sans précédent menée depuis vendredi avec l’objectif affiché de l’empêcher de se doter de la bombe atomique.Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a de son côté affirmé changer “la face du Moyen-Orient” avec cette offensive qui a visé des centaines de sites militaires et nucléaires, tué plusieurs haut gradés et interrompu brièvement les programmes en direct de la télévision nationale iranienne, donnant lieu à des images qui ont fait le tour du monde.Les sirènes d’alerte ont retenti à deux reprises mardi à l’aube dans plusieurs points d’Israël, notamment dans le nord, après que l’armée a annoncé avoir “identifié des missiles lancés depuis l’Iran vers le territoire de l’Etat d’Israël”. Mais dans les deux cas, les habitants ont été autorisés à quitter les abris quelques instants plus tard.Les autorités n’ont fait pour l’instant état d’aucune victime.”Tout le monde devrait évacuer Téhéran immédiatement”, a déclaré Donald Trump, qui a quitté prématurément, dès lundi soir, le sommet des pays riches du G7 au Canada, pour se consacrer à l’évolution du conflit, après avoir estimé qu’un “accord” pouvait être trouvé.”Si les États-Unis peuvent obtenir un cessez-le-feu, c’est une très bonne chose”, a estimé le président français Emmanuel Macron en marge de la rencontre. “A ce stade, de manière objective, rien ne me laisse espérer que dans les prochaines heures les choses bougent”.Le républicain avait relancé récemment les négociations avec Téhéran sur le programme nucléaire iranien. Mais la République islamique, qui dément vouloir fabriquer l’arme atomique et défend son droit à enrichir de l’uranium afin de développer un programme nucléaire civil, s’est retirée de ces pourparlers en raison des attaques israéliennes.- Porte-avions américain -Selon le bureau du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, les représailles iraniennes ont fait au moins 24 morts depuis vendredi.Du côté iranien, les frappes israéliennes, qui ont visé des centaines de sites militaires et nucléaires, ont fait au moins 224 morts et plus d’un millier de blessés depuis vendredi, selon un bilan officiel établi dimanche.Sans appeler à la fin immédiate des hostilités comme les président russe Vladimir Poutine et turc Recep Tayyip Erdogan, les dirigeants du G7 ont appelé dans une déclaration commune à “protéger les civils”, affirmant le droit d’Israël à “se défendre” et qualifiant “l’Iran de “principale source d’instabilité et de terrorisme dans la région”. “Nous demandons instamment que la résolution de la crise en Iran aboutisse à une désescalade plus vaste des hostilités au Moyen-Orient, y compris à un cessez-le-feu à Gaza”, ont-t-il écrit.Face à cet embrasement, la Chine, via son ambassade, a pressé ses ressortissants à quitter Israël au plus vite tandis que les Etats-Unis ont annoncé déployer des “ressources supplémentaires” au Moyen-Orient pour y renforcer leur “dispositif défensif”, selon le ministre de la Défense Peter Hegseth.Le porte-avions américain Nimitz, qui croisait en mer de Chine méridionale, a mis le cap à l’ouest et prend la direction du Moyen-Orient, selon le Pentagone.- Grand Bazar fermé -Trois secouristes du Croissant-Rouge iranien ont été tués lundi à Téhéran dans un bombardement durant leur travail, a annoncé l’organisation. Et les émissions de la télévision publique iranienne ont été brièvement interrompues par une attaque israélienne contre son bâtiment.Cette attaque s’est produite alors qu’une présentatrice critiquait vivement Israël à l’antenne. Elle a été vue quittant précipitamment le plateau dans un nuage de poussière, tandis que des débris du plafond tombaient autour d’elle.Téhéran a condamné “un acte ignoble et un crime de guerre”, et a appelé deux chaînes de télévision israéliennes a évacuer leurs locaux.Le Grand Bazar, le principal marché de Téhéran, est resté fermé lundi. Les rues de la capitale étaient pour la plupart désertes, les magasins fermés à l’exception de quelques épiceries, et de nombreux automobilistes faisaient la queue aux stations-service.Un vendeur a signalé une augmentation des achats compulsifs, disant que son magasin “était en rupture de stocks d’eau”.Israël affirme avoir détruit “la principale installation” du site d’enrichissement d’uranium de Natanz, dans le centre de l’Iran. L’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) a cependant affirmé qu’il n’y a “pas d’indication d’attaque” contre la partie souterraine du site, qui abrite la principale usine d’enrichissement.Au delà du programme nucléaire, le Premier ministre israélien, dans plusieurs interviews à des médias internationaux,  a lancé un appel au peuple iranien pour qu’il se soulève contre la “tyrannie” et estimé qu’assassiner le guide suprême iranien, l’ayatollah Ali Khamenei, mettrait “fin au conflit”.Selon un responsable américain, Donald Trump s’est opposé à un plan israélien visant à éliminer l’ayatollah Ali Khamenei, à la tête de l’Iran depuis 1989, et Emmanuel Macron a estimé lundi que vouloir changer le régime en Iran par la force serait une “erreur stratégique”.”Il suffit d’un seul coup de téléphone de Washington pour museler quelqu’un comme Netanyahu”, a estimé sur X, le chef de la diplomatie iranienne Abbas Araghchi, de demandant si Donald Trump “prend au sérieux la diplomatie et est intéressé d’arrêter la guerre”.

Bank of Japan holds rates, says to slow bond purchase taper

The Bank of Japan kept interest rates unchanged Tuesday and said it would taper its purchase of government bonds at a slower pace amid concerns about the effect of trade uncertainty on the world’s number four economy.The central bank spent years buying up Japanese Government Bonds (JGBs) to keep yields low as part of an ultra-loose monetary policy aimed at banishing stagnation and harmful deflation.But it began moving away from that programme last year as inflation began to pick up and the yen weakened, and hiked interest rates for the first time since 2007 and began winding down its JGB purchases.It has since then lifted borrowing costs several times to 0.5 percent, their highest level in 17 years, and continued to buy fewer bonds.However, analysts say uncertainty sparked by US President Donald Trump’s trade war has led officials to hold off more hikes, and on Tuesday they held rates again, while saying they would slow the pace of JGB reductions.Purchases will be cut in principle “by about 200 billion yen each calendar quarter from April-June 2026″ — from around 400 billion yen ($2.8 billion) per quarter.Carol Kong, an analyst at the Commonwealth Bank of Australia outlined the possible reasons for the decision ahead of the release of the BoJ policy statement.”Slowing the bond taper will help keep interest rates lower than otherwise, providing support to the economy amid heightened trade uncertainty,” she told AFP.Speculation of such a move “intensified after a surge in the ‘super long’ Japanese Government Bond (JGB) yields in recent months”, Kong added.The yen weakened on Tuesday, with the dollar buying 144.80 yen around midday, compared with around 144.30 yen on Monday, with the BoJ’s main rate much lower than the US Federal Reserve’s 4.25-4.5 percent.”The recent softening of the yen could already partly reflect expectations for a cautious policy update from the BoJ… alongside negative spillovers for Japan from the Middle East conflict,” Lee Hardman of MUFG had said before the decision.- Next rate hike? -The BoJ also highlighted the risks ahead for the economy, saying “growth is likely to moderate, as trade and other policies in each jurisdiction lead to a slowdown in overseas economies and to a decline in domestic corporate profits and other factors”.However, “factors such as accommodative financial conditions are expected to provide support”, it added.Kong added that the bank “will likely hold off on rate hikes until there is further clarity on US trade policy”.Japan, a key US ally and its biggest investor, is subject to the same 10 percent baseline tariffs imposed on most nations plus steeper levies on cars, steel and aluminium.Trump also announced an additional 24 percent “reciprocal” tariff on the country’s goods in early April but later paused it along with similar measures on other trading partners.Prime Minister Shigeru Ishiba said Monday there had been no breakthrough on a trade deal after talks with Trump on the sidelines of the G7 summit in Canada.”We still believe the Bank may hike rates in the second half of the year as it remains committed to normalising monetary policy,” said Katsutoshi Inadome of SuMi TRUST.”We expect that domestic demand will remain solid and that there is a chance economic conditions will improve to the point where the BoJ can consider interest hikes,” he said.

Le G7 appelle à une désescalade au Moyen-Orient

Les dirigeants du G7 se sont entendus lundi pour appeler à une “désescalade” dans le conflit entre l’Iran et Israël et au Moyen-Orient en général, peu avant que le président américain Donald Trump ne quitte le sommet au Canada de manière anticipée. Dans cette déclaration commune, ils ont appelé à “protéger les civils” tout en réaffirmant le droit d’Israël à “se défendre”. Selon eux, “l’Iran est la principale source d’instabilité et de terrorisme dans la région” et “nous avons toujours été clairs sur le fait que l’Iran ne pourra jamais disposer d’une arme nucléaire”.”Nous demandons instamment que la résolution de la crise en Iran aboutisse à une désescalade plus vaste des hostilités au Moyen-Orient, y compris à un cessez-le-feu à Gaza”, écrivent enfin les dirigeants du G7.En quelques jours, la situation s’est rapidement dégradée dans la région et le conflit a bousculé l’agenda de ce sommet qui se tient dans les Rocheuses canadiennes jusqu’à mardi.- Signaux confus -Pour la cinquième nuit consécutive, Israël et l’Iran échangent barrages de missiles et menaces guerrières, Téhéran annonçant des frappes “sans interruption jusqu’à l’aube” après une nouvelle vague d’attaques israéliennes.Donald Trump, imprévisible comme à son habitude, a livré des signaux contradictoires.Il avait assuré dans la journée qu’un “accord” allait être trouvé concernant le conflit entre l’Iran et Israël”.Puis il a écrit sur son réseau Truth Social ce message très alarmiste: “Tout le monde devrait évacuer Téhéran immédiatement.”Et enfin, l’impulsif dirigeant républicain a quitté en hélicoptère le sommet lundi soir, un jour plus tôt qu’initialement prévu, à cause “de ce qui se passe au Moyen-Orient”, selon sa porte-parole Karoline Leavitt.Alors que les spéculations montaient sur une participation américaine active à l’offensive aérienne sans précédent d’Israël, la Maison Blanche a redit que les forces américaines restaient “dans une posture défensive” au Moyen-Orient.Le site Axios affirme par ailleurs que l’exécutif américain n’a pas abandonné la voie diplomatique, et discute avec l’Iran d’une possible rencontre entre l’émissaire spécial pour le Moyen-Orient Steve Witkoff et le ministre iranien des Affaires étrangères Abbas Araghchi.- L’Ukraine oubliée -Lors de la photo de famille, sur un terrain de golf, Donald Trump a rapidement mentionné son départ anticipé déclarant: “J’aimerais pouvoir rester avec tout le monde, mais ils comprennent”.Le président français Emmanuel Macron a lui averti que vouloir renverser le régime iranien par la force serait une “erreur stratégique”.”Tous ceux qui croient qu’en frappant avec des bombes depuis l’extérieur on sauve un pays malgré lui-même et contre lui-même se sont toujours trompés”, a-t-il ajouté.Ce communiqué commun pourrait être la seule déclaration des chefs d’Etat et de gouvernement du “groupe des 7″ (Allemagne, Royaume-Uni, Canada, Etats-Unis, France, Italie et Japon) car avec le départ de Donald Trump le sommet tourne court.Cela signifie notamment que la rencontre bilatérale prévue avec le président ukrainien Volodymyr Zelensky n’aura pas lieu. Et les Européens n’ont guère eu le temps de le convaincre de durcir les sanctions sur le pétrole russe.Le président, qui vante à chaque occasion sa relation privilégiée avec le président russe Vladimir Poutine, n’a de toute façon pas caché lundi son scepticisme face à d’éventuelles nouvelles mesures contre Moscou.”Les sanctions ce n’est pas si simple”, a-t-il lancé, soulignant que toute nouvelle mesure aurait un coût “colossal” également pour les Etats-Unis.- “Accélérer le travail” -Lundi, l’hôte de la réunion, le Premier ministre canadien Mark Carney, a au moins réussi à éviter un étalage des divisions, en particulier sur le commerce.L’objectif de nombreux dirigeants présents était de désamorcer l’offensive commerciale de Donald Trump. Le président américain a imposé des droits de douane de 10% minimum sur la plupart des produits importés aux Etats-Unis et menace d’augmenter encore le niveau des taxes.Le président américain et le Premier ministre britannique Keir Starmer ont confirmé les grandes lignes de leur entente commerciale trouvée en mai. De leur côtés les Canadiens ont indiqué qu’Ottawa et Washington avaient promis d’aboutir à un accord dans les 30 jours. Et si la présidente de l’exécutif européen Ursula von der Leyen a indiqué sur X, après une rencontre avec Donald Trump, que les équipes du gouvernement américain et de l’UE allaient “accélérer le travail en vue d’un accord (commercial) juste et bon”.

Le G7 appelle à une désescalade au Moyen-Orient

Les dirigeants du G7 se sont entendus lundi pour appeler à une “désescalade” dans le conflit entre l’Iran et Israël et au Moyen-Orient en général, peu avant que le président américain Donald Trump ne quitte le sommet au Canada de manière anticipée. Dans cette déclaration commune, ils ont appelé à “protéger les civils” tout en réaffirmant le droit d’Israël à “se défendre”. Selon eux, “l’Iran est la principale source d’instabilité et de terrorisme dans la région” et “nous avons toujours été clairs sur le fait que l’Iran ne pourra jamais disposer d’une arme nucléaire”.”Nous demandons instamment que la résolution de la crise en Iran aboutisse à une désescalade plus vaste des hostilités au Moyen-Orient, y compris à un cessez-le-feu à Gaza”, écrivent enfin les dirigeants du G7.En quelques jours, la situation s’est rapidement dégradée dans la région et le conflit a bousculé l’agenda de ce sommet qui se tient dans les Rocheuses canadiennes jusqu’à mardi.- Signaux confus -Pour la cinquième nuit consécutive, Israël et l’Iran échangent barrages de missiles et menaces guerrières, Téhéran annonçant des frappes “sans interruption jusqu’à l’aube” après une nouvelle vague d’attaques israéliennes.Donald Trump, imprévisible comme à son habitude, a livré des signaux contradictoires.Il avait assuré dans la journée qu’un “accord” allait être trouvé concernant le conflit entre l’Iran et Israël”.Puis il a écrit sur son réseau Truth Social ce message très alarmiste: “Tout le monde devrait évacuer Téhéran immédiatement.”Et enfin, l’impulsif dirigeant républicain a quitté en hélicoptère le sommet lundi soir, un jour plus tôt qu’initialement prévu, à cause “de ce qui se passe au Moyen-Orient”, selon sa porte-parole Karoline Leavitt.Alors que les spéculations montaient sur une participation américaine active à l’offensive aérienne sans précédent d’Israël, la Maison Blanche a redit que les forces américaines restaient “dans une posture défensive” au Moyen-Orient.Le site Axios affirme par ailleurs que l’exécutif américain n’a pas abandonné la voie diplomatique, et discute avec l’Iran d’une possible rencontre entre l’émissaire spécial pour le Moyen-Orient Steve Witkoff et le ministre iranien des Affaires étrangères Abbas Araghchi.- L’Ukraine oubliée -Lors de la photo de famille, sur un terrain de golf, Donald Trump a rapidement mentionné son départ anticipé déclarant: “J’aimerais pouvoir rester avec tout le monde, mais ils comprennent”.Le président français Emmanuel Macron a lui averti que vouloir renverser le régime iranien par la force serait une “erreur stratégique”.”Tous ceux qui croient qu’en frappant avec des bombes depuis l’extérieur on sauve un pays malgré lui-même et contre lui-même se sont toujours trompés”, a-t-il ajouté.Ce communiqué commun pourrait être la seule déclaration des chefs d’Etat et de gouvernement du “groupe des 7″ (Allemagne, Royaume-Uni, Canada, Etats-Unis, France, Italie et Japon) car avec le départ de Donald Trump le sommet tourne court.Cela signifie notamment que la rencontre bilatérale prévue avec le président ukrainien Volodymyr Zelensky n’aura pas lieu. Et les Européens n’ont guère eu le temps de le convaincre de durcir les sanctions sur le pétrole russe.Le président, qui vante à chaque occasion sa relation privilégiée avec le président russe Vladimir Poutine, n’a de toute façon pas caché lundi son scepticisme face à d’éventuelles nouvelles mesures contre Moscou.”Les sanctions ce n’est pas si simple”, a-t-il lancé, soulignant que toute nouvelle mesure aurait un coût “colossal” également pour les Etats-Unis.- “Accélérer le travail” -Lundi, l’hôte de la réunion, le Premier ministre canadien Mark Carney, a au moins réussi à éviter un étalage des divisions, en particulier sur le commerce.L’objectif de nombreux dirigeants présents était de désamorcer l’offensive commerciale de Donald Trump. Le président américain a imposé des droits de douane de 10% minimum sur la plupart des produits importés aux Etats-Unis et menace d’augmenter encore le niveau des taxes.Le président américain et le Premier ministre britannique Keir Starmer ont confirmé les grandes lignes de leur entente commerciale trouvée en mai. De leur côtés les Canadiens ont indiqué qu’Ottawa et Washington avaient promis d’aboutir à un accord dans les 30 jours. Et si la présidente de l’exécutif européen Ursula von der Leyen a indiqué sur X, après une rencontre avec Donald Trump, que les équipes du gouvernement américain et de l’UE allaient “accélérer le travail en vue d’un accord (commercial) juste et bon”.

Israel, Iran trade missile fire as Trump warns Tehran to ‘evacuate’

Israel and Iran traded missile fire for a fifth straight day Tuesday, as US President Donald Trump warned Tehran residents to “immediately evacuate” and left a G7 summit early.Despite growing calls for the longtime foes to end hostilities, neither Israel nor Iran showed any signs of cutting short the missile blitz kicked off Friday, when Israel launched an unprecedented series of aerial raids targeting Iranian nuclear and military facilities.After a new wave of Israeli strikes on Iran’s capital — including a dramatic attack on a state TV building — both countries activated their missile defence systems overnight into Tuesday, with Israel’s army briefly urging residents to seek shelter from incoming Iranian missiles. The Chinese embassy in Tel Aviv warned its citizens to leave the country immediately, as the United States said it was deploying “additional capabilities” to the Middle East, according to Pentagon chief Pete Hegseth.The aircraft carrier USS Nimitz departed Southeast Asia on Monday after cancelling plans to dock in Vietnam, amid reports it was headed to the Middle East to boost the US presence there.But a White House spokesman stressed that US forces in the Middle East remained in a defensive posture, despite the flurry of activity. Trump has repeatedly declined to say if the United States would participate in Israeli military action, although he says it was not involved in the initial strikes.After calling on the two sides to make a deal, the US leader issued an extraordinary warning on his Truth Social platform. “Everyone should immediately evacuate Tehran!” Trump wrote without offering further details, before cutting short his attendance at the G7 in Canada to head back to the White House.- ‘One after the other’ – After decades of enmity and a prolonged shadow war, Israel launched a surprise aerial campaign against Iran last week, with the stated aim of preventing Tehran from acquiring atomic weapons — an ambition it denies.Iran has launched several waves of missiles in retaliation for Israel’s attacks, with Iran’s Revolutionary Guards boasting Monday evening that the attacks would continue “without interruption until dawn”.The sudden flare-up has sparked fears of a wider conflict, with Trump urging Iran back to the negotiating table after Israel’s attacks derailed ongoing nuclear talks.US Ambassador to Israel Mike Huckabee said a missile strike lightly damaged a building used by the American embassy in Tel Aviv, while the US State Department warned citizens on Monday not to travel to Israel due to security concerns.At least 24 people have been killed in Israel so far and hundreds wounded, according to the prime minister’s office.Israel’s strikes have killed at least 224 people, including top military commanders, nuclear scientists and civilians, according to Iranian authorities.Netanyahu told a press conference Monday evening that Israel was eliminating Iran’s security leadership “one after the other”.”We are changing the face of the Middle East, and that can lead to radical changes inside Iran itself,” he said. – ‘Stop’ civilian strikes -International calls for calm have mounted.At the Group of Seven summit in the Canadian Rockies, leaders including Trump called Monday for “de-escalation” while stressing Israel had the right to defend itself.”We urge that the resolution of the Iranian crisis leads to a broader de-escalation of hostilities in the Middle East, including a ceasefire in Gaza”, G7 leaders said in a joint statement that also affirmed “Iran can never have a nuclear weapon”.China called on Israel and Iran to both “immediately take measures to cool down the tensions” and avoid plunging the region into deeper turmoil.The United States and Iran had engaged in several rounds of indirect talks on Tehran’s nuclear programme in recent weeks, but Iran said after the start of Israel’s campaign that it would not negotiate while under attack. Iranian Foreign Minister Abbas Araghchi said Monday that “absent a total cessation of military aggression against us, our responses will continue”. “It takes one phone call from Washington to muzzle someone like Netanyahu. That may pave the way for a return to diplomacy,” he wrote on X.A senior US official told AFP Trump had intervened to prevent Israel from carrying out an assassination of Iran’s supreme leader, Ayatollah Ali Khamenei.But Netanyahu did not rule out the possibility when asked about the reports during an interview with ABC News.”It’s not going to escalate the conflict, it’s going to end the conflict,” he said.

Zones à faibles émissions : l’adoption de la loi “simplification” menacée à l’Assemblée

Après un parcours homérique, le projet de loi de “simplification” risque de s’échouer à l’Assemblée mardi, les macronistes projetant de voter contre le texte qui abroge notamment les zones à faibles émissions, afin de repartir de la copie du Sénat, moins irritante, dans la suite de la discussion parlementaire.En fin d’après-midi, après les traditionnelles questions au gouvernement, les députés seront appelés à enfin voter sur le texte, échaudés par trois mois d’examen hachés par les suspensions, dans des séances tantôt très disputées, tantôt dans un hémicycle sonnant creux.Le texte, éclectique, prévoit dans sa rédaction actuelle toute une batterie de dispositions pour les particuliers, les entrepreneurs ou les commerçants, allant de la simplification du régime des baux commerciaux en passant par celle de la délivrance des licences IV pour la vente de boissons alcoolisées.Les principaux combats parlementaires ont tourné initialement autour de la simplification de l’action publique, et d’une revue “à la française” des agences de l’Etat et organes consultatifs susceptibles d’être supprimés. Sans “tronçonneuse”, ni “hache”, s’était engagé le ministre de la Simplification Laurent Marcangeli (Horizons).Au final, une vingtaine d’instances sont ciblées, au grand dam de la gauche qui a dénoncé des coupes à l’aveugle, mais aussi de la droite et de l’extrême droite qui déplorent un manque d’ambition.Mais le plus gros de la bataille s’est joué sur des questions environnementales, – les écologistes dénonçant un “détricotage accéléré du droit de l’environnement” -, et des marqueurs du premier quinquennat d’Emmanuel Macron.Les Républicains et le Rassemblement national ont en effet obtenu la suppression des zones à faibles émissions, qui excluent des véhicules anciens et polluants, avec le concours de certaines voix macronistes et LFI, même si ces derniers sont opposés au reste du projet de loi.Contre la gauche et une partie du bloc central, la droite et le RN ont aussi obtenu un net recul du “zéro artificialisation nette” (ZAN), dispositif de lutte contre l’artificialisation des sols, en permettant aux collectivités de “dépasser jusqu’à 30%” la limite de surfaces aménageables.- “Radicalités” -Des votes très médiatisés qui “écrasent tout”, y compris certains “compromis intéressants”, regrette le rapporteur Stéphane Travert, apparenté au groupe macroniste Ensemble pour la République (EPR). “Seules les radicalités se sont exprimées”, déplore-t-il, estimant “en responsabilité” impossible une abrogation sèche des ZFE, au nom de la “santé publique”.Si les groupes se décideront formellement mardi matin, les députés EPR ont déjà acté dimanche un vote contre, pour renvoyer la version sénatoriale devant la commission mixte paritaire (CMP, sept députés et sept sénateurs) chargée de trouver un compromis.Une décision majeure puisque l’addition de leurs voix à celles des groupes de gauche, très critiques du texte, tutoie la majorité absolue.”Les chantres de la culture du compromis” ne la défendent que “lorsqu’il y a une victoire à la fin de ce qu’ils défendaient”, s’agace Ian Boucard (LR), à l’initiative de l’un des amendements supprimant les ZFE.”Il y a une majorité pour les abroger et en plus c’est demandé par les Français. Ils sont complètement à la ramasse”, commente le député RN Jean-Philippe Tanguy.Le texte part donc en ballotage défavorable, même si la mobilisation de chaque camp, la décision finale des groupes mardi, et le suivi des positions, pourraient aussi avoir un impact. Certains macronistes envisageaient lundi de s’abstenir.Horizons, le parti d’Édouard Philippe, votera pour le projet de loi. Il “porte un grand nombre de mesures de simplification attendues par notre tissu économique et nos concitoyens, il faut accélérer”, assume le patron du groupe Paul Christophe.Quant aux ZFE, “ce n’est pas suffisant pour rejeter le texte, d’autant qu’il y a de grandes chances que ce soit un cavalier législatif” – sans lien avec le texte initial – qui serait rejeté in fine par le Conseil constitutionnel, estime-t-il.En cas de rejet, l’Assemblée s’apprêterait à partir en CMP sans copie sous le bras, pour la troisième fois en un mois, laissant plus de marge aux sénateurs.”Ça pose un sujet (…) Personne n’a à gagner dans la bataille Assemblée contre Sénat”, s’inquiète une source gouvernementale.

Zones à faibles émissions : l’adoption de la loi “simplification” menacée à l’Assemblée

Après un parcours homérique, le projet de loi de “simplification” risque de s’échouer à l’Assemblée mardi, les macronistes projetant de voter contre le texte qui abroge notamment les zones à faibles émissions, afin de repartir de la copie du Sénat, moins irritante, dans la suite de la discussion parlementaire.En fin d’après-midi, après les traditionnelles questions au gouvernement, les députés seront appelés à enfin voter sur le texte, échaudés par trois mois d’examen hachés par les suspensions, dans des séances tantôt très disputées, tantôt dans un hémicycle sonnant creux.Le texte, éclectique, prévoit dans sa rédaction actuelle toute une batterie de dispositions pour les particuliers, les entrepreneurs ou les commerçants, allant de la simplification du régime des baux commerciaux en passant par celle de la délivrance des licences IV pour la vente de boissons alcoolisées.Les principaux combats parlementaires ont tourné initialement autour de la simplification de l’action publique, et d’une revue “à la française” des agences de l’Etat et organes consultatifs susceptibles d’être supprimés. Sans “tronçonneuse”, ni “hache”, s’était engagé le ministre de la Simplification Laurent Marcangeli (Horizons).Au final, une vingtaine d’instances sont ciblées, au grand dam de la gauche qui a dénoncé des coupes à l’aveugle, mais aussi de la droite et de l’extrême droite qui déplorent un manque d’ambition.Mais le plus gros de la bataille s’est joué sur des questions environnementales, – les écologistes dénonçant un “détricotage accéléré du droit de l’environnement” -, et des marqueurs du premier quinquennat d’Emmanuel Macron.Les Républicains et le Rassemblement national ont en effet obtenu la suppression des zones à faibles émissions, qui excluent des véhicules anciens et polluants, avec le concours de certaines voix macronistes et LFI, même si ces derniers sont opposés au reste du projet de loi.Contre la gauche et une partie du bloc central, la droite et le RN ont aussi obtenu un net recul du “zéro artificialisation nette” (ZAN), dispositif de lutte contre l’artificialisation des sols, en permettant aux collectivités de “dépasser jusqu’à 30%” la limite de surfaces aménageables.- “Radicalités” -Des votes très médiatisés qui “écrasent tout”, y compris certains “compromis intéressants”, regrette le rapporteur Stéphane Travert, apparenté au groupe macroniste Ensemble pour la République (EPR). “Seules les radicalités se sont exprimées”, déplore-t-il, estimant “en responsabilité” impossible une abrogation sèche des ZFE, au nom de la “santé publique”.Si les groupes se décideront formellement mardi matin, les députés EPR ont déjà acté dimanche un vote contre, pour renvoyer la version sénatoriale devant la commission mixte paritaire (CMP, sept députés et sept sénateurs) chargée de trouver un compromis.Une décision majeure puisque l’addition de leurs voix à celles des groupes de gauche, très critiques du texte, tutoie la majorité absolue.”Les chantres de la culture du compromis” ne la défendent que “lorsqu’il y a une victoire à la fin de ce qu’ils défendaient”, s’agace Ian Boucard (LR), à l’initiative de l’un des amendements supprimant les ZFE.”Il y a une majorité pour les abroger et en plus c’est demandé par les Français. Ils sont complètement à la ramasse”, commente le député RN Jean-Philippe Tanguy.Le texte part donc en ballotage défavorable, même si la mobilisation de chaque camp, la décision finale des groupes mardi, et le suivi des positions, pourraient aussi avoir un impact. Certains macronistes envisageaient lundi de s’abstenir.Horizons, le parti d’Édouard Philippe, votera pour le projet de loi. Il “porte un grand nombre de mesures de simplification attendues par notre tissu économique et nos concitoyens, il faut accélérer”, assume le patron du groupe Paul Christophe.Quant aux ZFE, “ce n’est pas suffisant pour rejeter le texte, d’autant qu’il y a de grandes chances que ce soit un cavalier législatif” – sans lien avec le texte initial – qui serait rejeté in fine par le Conseil constitutionnel, estime-t-il.En cas de rejet, l’Assemblée s’apprêterait à partir en CMP sans copie sous le bras, pour la troisième fois en un mois, laissant plus de marge aux sénateurs.”Ça pose un sujet (…) Personne n’a à gagner dans la bataille Assemblée contre Sénat”, s’inquiète une source gouvernementale.

Zones à faibles émissions : l’adoption de la loi “simplification” menacée à l’Assemblée

Après un parcours homérique, le projet de loi de “simplification” risque de s’échouer à l’Assemblée mardi, les macronistes projetant de voter contre le texte qui abroge notamment les zones à faibles émissions, afin de repartir de la copie du Sénat, moins irritante, dans la suite de la discussion parlementaire.En fin d’après-midi, après les traditionnelles questions au gouvernement, les députés seront appelés à enfin voter sur le texte, échaudés par trois mois d’examen hachés par les suspensions, dans des séances tantôt très disputées, tantôt dans un hémicycle sonnant creux.Le texte, éclectique, prévoit dans sa rédaction actuelle toute une batterie de dispositions pour les particuliers, les entrepreneurs ou les commerçants, allant de la simplification du régime des baux commerciaux en passant par celle de la délivrance des licences IV pour la vente de boissons alcoolisées.Les principaux combats parlementaires ont tourné initialement autour de la simplification de l’action publique, et d’une revue “à la française” des agences de l’Etat et organes consultatifs susceptibles d’être supprimés. Sans “tronçonneuse”, ni “hache”, s’était engagé le ministre de la Simplification Laurent Marcangeli (Horizons).Au final, une vingtaine d’instances sont ciblées, au grand dam de la gauche qui a dénoncé des coupes à l’aveugle, mais aussi de la droite et de l’extrême droite qui déplorent un manque d’ambition.Mais le plus gros de la bataille s’est joué sur des questions environnementales, – les écologistes dénonçant un “détricotage accéléré du droit de l’environnement” -, et des marqueurs du premier quinquennat d’Emmanuel Macron.Les Républicains et le Rassemblement national ont en effet obtenu la suppression des zones à faibles émissions, qui excluent des véhicules anciens et polluants, avec le concours de certaines voix macronistes et LFI, même si ces derniers sont opposés au reste du projet de loi.Contre la gauche et une partie du bloc central, la droite et le RN ont aussi obtenu un net recul du “zéro artificialisation nette” (ZAN), dispositif de lutte contre l’artificialisation des sols, en permettant aux collectivités de “dépasser jusqu’à 30%” la limite de surfaces aménageables.- “Radicalités” -Des votes très médiatisés qui “écrasent tout”, y compris certains “compromis intéressants”, regrette le rapporteur Stéphane Travert, apparenté au groupe macroniste Ensemble pour la République (EPR). “Seules les radicalités se sont exprimées”, déplore-t-il, estimant “en responsabilité” impossible une abrogation sèche des ZFE, au nom de la “santé publique”.Si les groupes se décideront formellement mardi matin, les députés EPR ont déjà acté dimanche un vote contre, pour renvoyer la version sénatoriale devant la commission mixte paritaire (CMP, sept députés et sept sénateurs) chargée de trouver un compromis.Une décision majeure puisque l’addition de leurs voix à celles des groupes de gauche, très critiques du texte, tutoie la majorité absolue.”Les chantres de la culture du compromis” ne la défendent que “lorsqu’il y a une victoire à la fin de ce qu’ils défendaient”, s’agace Ian Boucard (LR), à l’initiative de l’un des amendements supprimant les ZFE.”Il y a une majorité pour les abroger et en plus c’est demandé par les Français. Ils sont complètement à la ramasse”, commente le député RN Jean-Philippe Tanguy.Le texte part donc en ballotage défavorable, même si la mobilisation de chaque camp, la décision finale des groupes mardi, et le suivi des positions, pourraient aussi avoir un impact. Certains macronistes envisageaient lundi de s’abstenir.Horizons, le parti d’Édouard Philippe, votera pour le projet de loi. Il “porte un grand nombre de mesures de simplification attendues par notre tissu économique et nos concitoyens, il faut accélérer”, assume le patron du groupe Paul Christophe.Quant aux ZFE, “ce n’est pas suffisant pour rejeter le texte, d’autant qu’il y a de grandes chances que ce soit un cavalier législatif” – sans lien avec le texte initial – qui serait rejeté in fine par le Conseil constitutionnel, estime-t-il.En cas de rejet, l’Assemblée s’apprêterait à partir en CMP sans copie sous le bras, pour la troisième fois en un mois, laissant plus de marge aux sénateurs.”Ça pose un sujet (…) Personne n’a à gagner dans la bataille Assemblée contre Sénat”, s’inquiète une source gouvernementale.

Penelopegate: François Fillon fixé sur sa peine

Plus de huit ans après les révélations sur les emplois fictifs de son épouse Penelope, qui lui ont valu d’être reconnu définitivement coupable de détournements de fonds publics, François Fillon saura mardi quelle peine lui est infligée.La cour d’appel de Paris doit rendre sa décision peu après 13H30. L’ex-locataire de Matignon, 71 ans, ne sera pas présent au délibéré, selon son avocat, Me Antonin Levy.Lors d’une audience le 29 avril uniquement consacrée aux sanctions le concernant, l’avocat général avait requis quatre ans d’emprisonnement avec sursis, 375.000 euros d’amende et dix ans d’inéligibilité.Des réquisitions identiques à la peine prononcée le 9 mai 2022 par d’autres magistrats de la cour d’appel de Paris – à l’exception de l’année de prison ferme dont il avait alors écopé.Cette nouvelle audience découlait d’une décision de la Cour de cassation estimant en 2024 que cette peine de prison ferme n’avait pas été suffisamment motivée.Les peines de Penelope Fillon et de l’ancien suppléant de François Fillon, Marc Joulaud, avaient au contraire été définitivement confirmées.En première instance, en 2020, François Fillon s’était vu infliger cinq ans d’emprisonnement dont deux ans ferme, avec les mêmes peines d’amende et d’inéligibilité.Le 29 avril à la barre, il avait parlé d’une “blessure morale” concernant la peine d’inéligibilité, bien qu’il dise ne nourrir aucun projet de retour en politique et se consacrer à son activité de conseil. En 2017, ces révélations avaient été fatales à ses ambitions élyséennes. Interrogé sur sa situation personnelle, il a évoqué des revenus de 485.000 euros annuels.”Personne ne m’enlèvera de la tête que j’ai été traité d’une manière un peu particulière”, ce qui a “peut-être quelque chose à voir avec le fait que j’ai été candidat à l’élection présidentielle”, a déclaré l’ancien candidat de la droite et du centre éliminé dès le premier tour du scrutin en 2017.- Remboursement de l’Assemblée -Absents de cette audience, Penelope Fillon est définitivement condamnée à deux ans de prison avec sursis, 375.000 euros d’amende, et Marc Joulaud à trois ans de prison avec sursis, avec des peines d’inéligibilité respectives de deux et cinq ans.Les trois prévenus ont en outre été condamnés à verser un total d’environ 800.000 euros de dommages et intérêts à l’Assemblée nationale. La cour d’appel tranchera mardi sur une partie de ces indemnisations, que la Cour de cassation a jugé mal évaluées. Il s’agit d’un montant de 126.167 euros, qui recouvre le contrat d’assistante parlementaire de Penelope Fillon auprès de son mari en 2012-2013.Pour le reste des dommages et intérêts, un calendrier de remboursement a été fixé avec l’Assemblée et François Fillon a commencé à “rendre l’argent”, comme le réclamait le slogan devenu populaire pendant la campagne 2017.Fin avril, François Fillon a soutenu qu’entre 1981 et 2021, “une très grande majorité de parlementaires” était dans une situation “parfaitement similaire” à la sienne.Mais, a objecté Me Yves Claisse, l’avocat de l’Assemblée nationale, il y a eu des “épouses de députés qui ont effectivement travaillé pour leur époux”. “Dans ce dossier, ce n’est pas ce qui a été jugé”.Sur la période de ce contrat de 2012-2013, Penelope Fillon ne venait ni à l’Assemblée ni dans la circonscription qui à l’époque était à Paris, “pas dans la Sarthe”, a souligné Me Claisse.L’avocat de Penelope Fillon, Me Pierre Cornut-Gentille, a décrit un “climat général de complaisance” sur les emplois familiaux, demandant à la cour de débouter l’Assemblée de ses demandes dans ce volet du dossier ou de lui accorder “un euro symbolique”.Si Penelope Fillon a été décrite comme “oisive”, s’occupant de ses rosiers, “on se rend compte que le portrait est peut-être plus nuancé”, a plaidé Me Antonin Lévy, la cour relevant dans sa décision de 2022 des “traces” de travail en 2012-2013.