Trump repousse à nouveau l’échéance pour la vente de TikTok

Donald Trump a donné un sursis supplémentaire jeudi à TikTok en repoussant une nouvelle fois la date butoir pour la vente du réseau social, très populaire aux Etats-Unis, imposée à sa maison mère chinoise ByteDance par une loi adoptée au Congrès.Alors que le président américain a déjà reporté l’échéance à deux reprises, il a annoncé sur sa plateforme Truth Social avoir signé un décret qui retarde encore la date limite au 17 septembre, pendant que Washington attend l’approbation de cette vente par le gouvernement chinois.Dans un communiqué, Tiktok s’est dite “reconnaissante envers le leadership du président Trump” qui fait en sorte que “TikTok reste disponible pour plus de 170 millions d’utilisateurs américains et plus de 7,5 millions d’entreprises américaines”.L’entreprise précise qu’elle continuera de travailler avec les services du vice-président JD Vance sur la question.La porte-parole de la Maison Blanche, Karoline Leavitt, avait déjà dit mardi que Donald Trump signerait ce nouveau décret, car il “ne veut pas voir TikTok disparaître”.”Le président sait que c’est extrêmement populaire”, a-t-elle insisté jeudi. “Il veut aussi protéger des données et la vie privée des Américains, et il pense pouvoir faire les deux en même temps”. En vertu d’une loi votée au Congrès en 2024, le réseau social reste en effet sous le coup d’une interdiction aux Etats-Unis si sa maison mère ByteDance n’en abandonne pas le contrôle. Des élus républicains comme démocrates disaient alors s’inquiéter de l’utilisation de données par la Chine ou d’une tentative d’influence de l’opinion américaine.- “Feu vert” de Pékin -Selon plusieurs médias américains, un protocole avait été trouvé début avril pour cette vente. Il prévoyait la séparation de la branche américaine de TikTok du groupe ByteDance, avec une recomposition du capital.Les parts détenues par des investisseurs non chinois passaient de 60 à 80%, ByteDance conservant les 20% qu’elle possède actuellement.Le groupe informatique Oracle, qui héberge déjà les données de TikTok US sur ses serveurs américains, devait être à la manoeuvre, accompagné, notamment, par le gestionnaire d’actifs Blackstone ou l’entrepreneur Michael Dell.Mais l’annonce de droits de douane imposés par Donald Trump à ses partenaires commerciaux, avec une note particulièrement salée pour la Chine, à 54%, a bloqué la transaction côté chinois.”Il nous faudra probablement l’accord de la Chine” d’ici mi-septembre, nouvelle date limite, avait reconnu Donald Trump mardi. “Je pense que le président Xi finira par donner son feu vert”, avait-il ajouté.Pour Shweta Singh, professeure à l’université britannique de Warwick, “TikTok n’est plus simplement un réseau social”. “C’est devenu un symbole de la rivalité technologique entre les Etats-Unis et la Chine”, estimait-elle récemment.Si les deux pays se sont entendus, début juin, sur un “cadre général” pour normaliser leurs relations commerciales, le dossier TikTok reste en souffrance.- Algorithme -Mais loin de pâtir de cette crise géopolitique, le réseau social est la deuxième application la plus téléchargée aux Etats-Unis derrière ChatGPT sur les téléphones Android, selon le site spécialisé Appfigures.La mansuétude affichée par le milliardaire, qui dit avoir “un petit faible pour TikTok”, a sensiblement dilué l’urgence de la situation. Le contraste est marqué avec le début d’année, qui avait vu beaucoup d’influenceurs préparer leur migration vers d’autres cieux, en particulier Instagram ou YouTube.D’autres candidats à un rachat de la plateforme s’étaient positionnés à cette période, en particulier le “Project Liberty” de l’entrepreneur Frank McCourt et la start-up d’intelligence artificielle (IA) générative Perplexity AI, chacun voulant intégrer l’application à un modèle plus large.Le mystère demeure sur le fameux algorithme de recommandation de TikTok, dont la sophistication explique, en grande partie, le succès de la plateforme.Pour l’instant, ByteDance n’a encore jamais accepté le principe d’une cession de ce bijou technologique, réclamée par le Congrès, dont les élus – très remontés il y a quelques mois – semblent aujourd’hui s’être désintéressés du dossier. 

Trump repousse à nouveau l’échéance pour la vente de TikTok

Donald Trump a donné un sursis supplémentaire jeudi à TikTok en repoussant une nouvelle fois la date butoir pour la vente du réseau social, très populaire aux Etats-Unis, imposée à sa maison mère chinoise ByteDance par une loi adoptée au Congrès.Alors que le président américain a déjà reporté l’échéance à deux reprises, il a annoncé sur sa plateforme Truth Social avoir signé un décret qui retarde encore la date limite au 17 septembre, pendant que Washington attend l’approbation de cette vente par le gouvernement chinois.Dans un communiqué, Tiktok s’est dite “reconnaissante envers le leadership du président Trump” qui fait en sorte que “TikTok reste disponible pour plus de 170 millions d’utilisateurs américains et plus de 7,5 millions d’entreprises américaines”.L’entreprise précise qu’elle continuera de travailler avec les services du vice-président JD Vance sur la question.La porte-parole de la Maison Blanche, Karoline Leavitt, avait déjà dit mardi que Donald Trump signerait ce nouveau décret, car il “ne veut pas voir TikTok disparaître”.”Le président sait que c’est extrêmement populaire”, a-t-elle insisté jeudi. “Il veut aussi protéger des données et la vie privée des Américains, et il pense pouvoir faire les deux en même temps”. En vertu d’une loi votée au Congrès en 2024, le réseau social reste en effet sous le coup d’une interdiction aux Etats-Unis si sa maison mère ByteDance n’en abandonne pas le contrôle. Des élus républicains comme démocrates disaient alors s’inquiéter de l’utilisation de données par la Chine ou d’une tentative d’influence de l’opinion américaine.- “Feu vert” de Pékin -Selon plusieurs médias américains, un protocole avait été trouvé début avril pour cette vente. Il prévoyait la séparation de la branche américaine de TikTok du groupe ByteDance, avec une recomposition du capital.Les parts détenues par des investisseurs non chinois passaient de 60 à 80%, ByteDance conservant les 20% qu’elle possède actuellement.Le groupe informatique Oracle, qui héberge déjà les données de TikTok US sur ses serveurs américains, devait être à la manoeuvre, accompagné, notamment, par le gestionnaire d’actifs Blackstone ou l’entrepreneur Michael Dell.Mais l’annonce de droits de douane imposés par Donald Trump à ses partenaires commerciaux, avec une note particulièrement salée pour la Chine, à 54%, a bloqué la transaction côté chinois.”Il nous faudra probablement l’accord de la Chine” d’ici mi-septembre, nouvelle date limite, avait reconnu Donald Trump mardi. “Je pense que le président Xi finira par donner son feu vert”, avait-il ajouté.Pour Shweta Singh, professeure à l’université britannique de Warwick, “TikTok n’est plus simplement un réseau social”. “C’est devenu un symbole de la rivalité technologique entre les Etats-Unis et la Chine”, estimait-elle récemment.Si les deux pays se sont entendus, début juin, sur un “cadre général” pour normaliser leurs relations commerciales, le dossier TikTok reste en souffrance.- Algorithme -Mais loin de pâtir de cette crise géopolitique, le réseau social est la deuxième application la plus téléchargée aux Etats-Unis derrière ChatGPT sur les téléphones Android, selon le site spécialisé Appfigures.La mansuétude affichée par le milliardaire, qui dit avoir “un petit faible pour TikTok”, a sensiblement dilué l’urgence de la situation. Le contraste est marqué avec le début d’année, qui avait vu beaucoup d’influenceurs préparer leur migration vers d’autres cieux, en particulier Instagram ou YouTube.D’autres candidats à un rachat de la plateforme s’étaient positionnés à cette période, en particulier le “Project Liberty” de l’entrepreneur Frank McCourt et la start-up d’intelligence artificielle (IA) générative Perplexity AI, chacun voulant intégrer l’application à un modèle plus large.Le mystère demeure sur le fameux algorithme de recommandation de TikTok, dont la sophistication explique, en grande partie, le succès de la plateforme.Pour l’instant, ByteDance n’a encore jamais accepté le principe d’une cession de ce bijou technologique, réclamée par le Congrès, dont les élus – très remontés il y a quelques mois – semblent aujourd’hui s’être désintéressés du dossier. 

Zambia lifts mourning for late president in funeral rowThu, 19 Jun 2025 19:55:29 GMT

Zambia’s president cut short a period of national mourning for his predecessor Edgar Lungu on Thursday after the late leader’s family refused to allow the body to be repatriated, escalating a row over his funeral.Lungu, president from 2015 to 2021, died in hospital in neighbouring South Africa two weeks ago and his body was due …

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Israël affirme que toute aide serait “bienvenue” dans la guerre contre l’Iran

Israël a affirmé jeudi que toute aide serait “bienvenue” pour venir à bout du programme nucléaire iranien, au moment où le président américain Donald Trump annonçait qu’il prendrait une décision durant “les deux prochaines semaines” sur une éventuelle intervention des Etats-Unis.Israël avait plus tôt menacé le guide suprême iranien Ali Khamenei en déclarant qu’il ne pouvait “être autorisé à continuer d’exister”, après un tir de missile qui a touché le plus grand hôpital du sud du pays.Affirmant que l’Iran était sur le point de se doter de la bombe atomique, Israël a lancé le 13 juin une attaque aérienne massive contre la République islamique, qui a déclenché la riposte iranienne.L’Iran de son côté dément vouloir fabriquer l’arme atomique mais défend son droit à développer un programme nucléaire civil. Donald Trump a ces derniers jours entretenu le doute sur une éventuelle entrée en guerre des Etats-Unis aux côtés d’Israël.”Compte-tenu du fait qu’il y a une possibilité substantielle de négociations éventuelles avec l’Iran dans le futur proche, je prendrai ma décision sur le fait d’y aller ou non au cours des deux prochaines semaines”, a-t-il déclaré jeudi.Le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, a affirmé que “toute aide est la bienvenue” même si Israël a la capacité de “frapper toutes les installations nucléaires iraniennes”.”J’ai dit qu’on allait changer la face du Moyen-Orient et maintenant je dis: nous changeons la face du monde”, a-t-il déclaré dans un entretien avec la télévision publique. “Nous sommes en route vers une victoire géante”, a-t-il ajouté.- “Menaces existentielles” -Sept jours après le début de la guerre, Israël a détruit “plus de la moitié” des lanceurs de missiles iraniens, a-t-il dit, répétant que Téhéran constituait pour son pays “deux menaces existentielles, le nucléaire et les missiles balistiques”.Donald Trump avait affirmé mercredi que l’Iran était entré en contact avec les Etats-Unis pour négocier, ce que Téhéran a démenti. Le chef de la diplomatie iranienne, Abbas Araghchi, doit néanmoins rencontrer vendredi à Genève ses homologues allemand, français et britannique.Jeudi, un missile iranien a touché l’hôpital Soroka de Beersheva, dans le sud d’Israël, faisant d’énormes dégâts.  Le bâtiment directement touché, évacué il y a quelques jours, “était vide”, a indiqué son directeur, Shlomi Codish, en faisant état de 40 blessés dans d’autres bâtiments.Benjamin Netanyahu a promis de faire “payer un prix lourd aux tyrans” après cette attaque.Son ministre de la Défense, Israël Katz, a de son côté menacé Ali Khamenei, qui “considère la destruction d’Israël comme un objectif”. “Un tel homme ne peut être autorisé à continuer d’exister”, a-t-il déclaré. Les Gardiens de la Révolution, l’armée idéologique de l’Iran, ont affirmé que “le centre de commandement et de renseignement du régime, situé près d’un hôpital”, avait été pris pour cible. Ailleurs en Israël, les secours ont fait état jeudi de 47 blessés après des tirs de missiles.”Quelques instants auparavant, des gens étaient assis ici, espérant que la catastrophe ne les frapperait pas. Ils ont été touchés de plein fouet. Leurs voitures sont détruites. Leurs maisons se sont effondrées. Des gens sont grièvement blessés”, a témoigné Yaakov Seligman, un secouriste arrivé sur les lieux d’une frappe à Holon, près de Tel-Aviv.- “Les gens paniquent” -En Iran, de nombreuses frappes ont visé Téhéran depuis une semaine. Jeudi soir, les médias ont annoncé que la défense aérienne “faisait face à des cibles hostiles” au-dessus de la capitale.”Nous avons eu la guerre avant, mais celle-ci est terrible parce qu’elle est imprévisible et très brutale”, a raconté à l’AFP une pharmacienne iranienne de 50 ans arrivée à la frontière turque.”Les gens paniquent vraiment. Hier, l’internet s’est arrêté et deux grandes banques ont été piratées, si bien que les gens n’ont pas pu accéder à leur argent. Et il n’y a même pas assez de nourriture”, a-t-elle affirmé.Les frappes israéliennes ont fait au moins 224 morts en Iran, selon un bilan officiel. En Israël, les tirs de missiles et de drones iraniens ont fait 25 morts, parmi lesquels une Ukrainienne tuée dimanche et dont le corps a été retrouvé jeudi.Jeudi, l’armée israélienne a dit avoir frappé des dizaines de sites en Iran, dont un “réacteur nucléaire inachevé” à Arak et “un site de développement d’armes nucléaires à Natanz”, dans le centre du pays.L’Iran a confirmé l’attaque sur Arak.L’armée israélienne a également annoncé avoir visé dans l’ouest du pays plusieurs sites de lancement de missiles, après avoir repéré “des tentatives des forces de sécurité” iraniennes de “réhabiliter” des sites déjà frappés.Ali Khamenei avait proclamé mercredi que son pays ne se rendrait “jamais” et averti les Etats-Unis qu’une intervention dans la guerre conduirait à des “dommages irréparables”.La Russie a mis en garde jeudi Washington contre toute “intervention militaire” qui aurait des “conséquences négatives imprévisibles”.Les Etats-Unis, qui ont déployé leur porte-avions Nimitz vers le Moyen-Orient, sont les seuls à détenir la bombe GBU-57, unique arme susceptible d’atteindre le coeur profondément enfoui du programme nucléaire iranien, dans l’usine d’enrichissement de Fordo, au sud de Téhéran.Le chef de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA), Rafael Grossi, a affirmé mercredi que l’AIEA “n’est pas en capacité de dire qu’il existe (de la part de l’Iran) un effort direct vers la fabrication d’une arme nucléaire”.Israël maintient l’ambiguïté sur sa propre possession de l’arme atomique mais détient 90 ogives nucléaires, selon l’Institut international de recherche sur la paix de Stockholm (Sipri). 

Israël affirme que toute aide serait “bienvenue” dans la guerre contre l’Iran

Israël a affirmé jeudi que toute aide serait “bienvenue” pour venir à bout du programme nucléaire iranien, au moment où le président américain Donald Trump annonçait qu’il prendrait une décision durant “les deux prochaines semaines” sur une éventuelle intervention des Etats-Unis.Israël avait plus tôt menacé le guide suprême iranien Ali Khamenei en déclarant qu’il ne pouvait “être autorisé à continuer d’exister”, après un tir de missile qui a touché le plus grand hôpital du sud du pays.Affirmant que l’Iran était sur le point de se doter de la bombe atomique, Israël a lancé le 13 juin une attaque aérienne massive contre la République islamique, qui a déclenché la riposte iranienne.L’Iran de son côté dément vouloir fabriquer l’arme atomique mais défend son droit à développer un programme nucléaire civil. Donald Trump a ces derniers jours entretenu le doute sur une éventuelle entrée en guerre des Etats-Unis aux côtés d’Israël.”Compte-tenu du fait qu’il y a une possibilité substantielle de négociations éventuelles avec l’Iran dans le futur proche, je prendrai ma décision sur le fait d’y aller ou non au cours des deux prochaines semaines”, a-t-il déclaré jeudi.Le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, a affirmé que “toute aide est la bienvenue” même si Israël a la capacité de “frapper toutes les installations nucléaires iraniennes”.”J’ai dit qu’on allait changer la face du Moyen-Orient et maintenant je dis: nous changeons la face du monde”, a-t-il déclaré dans un entretien avec la télévision publique. “Nous sommes en route vers une victoire géante”, a-t-il ajouté.- “Menaces existentielles” -Sept jours après le début de la guerre, Israël a détruit “plus de la moitié” des lanceurs de missiles iraniens, a-t-il dit, répétant que Téhéran constituait pour son pays “deux menaces existentielles, le nucléaire et les missiles balistiques”.Donald Trump avait affirmé mercredi que l’Iran était entré en contact avec les Etats-Unis pour négocier, ce que Téhéran a démenti. Le chef de la diplomatie iranienne, Abbas Araghchi, doit néanmoins rencontrer vendredi à Genève ses homologues allemand, français et britannique.Jeudi, un missile iranien a touché l’hôpital Soroka de Beersheva, dans le sud d’Israël, faisant d’énormes dégâts.  Le bâtiment directement touché, évacué il y a quelques jours, “était vide”, a indiqué son directeur, Shlomi Codish, en faisant état de 40 blessés dans d’autres bâtiments.Benjamin Netanyahu a promis de faire “payer un prix lourd aux tyrans” après cette attaque.Son ministre de la Défense, Israël Katz, a de son côté menacé Ali Khamenei, qui “considère la destruction d’Israël comme un objectif”. “Un tel homme ne peut être autorisé à continuer d’exister”, a-t-il déclaré. Les Gardiens de la Révolution, l’armée idéologique de l’Iran, ont affirmé que “le centre de commandement et de renseignement du régime, situé près d’un hôpital”, avait été pris pour cible. Ailleurs en Israël, les secours ont fait état jeudi de 47 blessés après des tirs de missiles.”Quelques instants auparavant, des gens étaient assis ici, espérant que la catastrophe ne les frapperait pas. Ils ont été touchés de plein fouet. Leurs voitures sont détruites. Leurs maisons se sont effondrées. Des gens sont grièvement blessés”, a témoigné Yaakov Seligman, un secouriste arrivé sur les lieux d’une frappe à Holon, près de Tel-Aviv.- “Les gens paniquent” -En Iran, de nombreuses frappes ont visé Téhéran depuis une semaine. Jeudi soir, les médias ont annoncé que la défense aérienne “faisait face à des cibles hostiles” au-dessus de la capitale.”Nous avons eu la guerre avant, mais celle-ci est terrible parce qu’elle est imprévisible et très brutale”, a raconté à l’AFP une pharmacienne iranienne de 50 ans arrivée à la frontière turque.”Les gens paniquent vraiment. Hier, l’internet s’est arrêté et deux grandes banques ont été piratées, si bien que les gens n’ont pas pu accéder à leur argent. Et il n’y a même pas assez de nourriture”, a-t-elle affirmé.Les frappes israéliennes ont fait au moins 224 morts en Iran, selon un bilan officiel. En Israël, les tirs de missiles et de drones iraniens ont fait 25 morts, parmi lesquels une Ukrainienne tuée dimanche et dont le corps a été retrouvé jeudi.Jeudi, l’armée israélienne a dit avoir frappé des dizaines de sites en Iran, dont un “réacteur nucléaire inachevé” à Arak et “un site de développement d’armes nucléaires à Natanz”, dans le centre du pays.L’Iran a confirmé l’attaque sur Arak.L’armée israélienne a également annoncé avoir visé dans l’ouest du pays plusieurs sites de lancement de missiles, après avoir repéré “des tentatives des forces de sécurité” iraniennes de “réhabiliter” des sites déjà frappés.Ali Khamenei avait proclamé mercredi que son pays ne se rendrait “jamais” et averti les Etats-Unis qu’une intervention dans la guerre conduirait à des “dommages irréparables”.La Russie a mis en garde jeudi Washington contre toute “intervention militaire” qui aurait des “conséquences négatives imprévisibles”.Les Etats-Unis, qui ont déployé leur porte-avions Nimitz vers le Moyen-Orient, sont les seuls à détenir la bombe GBU-57, unique arme susceptible d’atteindre le coeur profondément enfoui du programme nucléaire iranien, dans l’usine d’enrichissement de Fordo, au sud de Téhéran.Le chef de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA), Rafael Grossi, a affirmé mercredi que l’AIEA “n’est pas en capacité de dire qu’il existe (de la part de l’Iran) un effort direct vers la fabrication d’une arme nucléaire”.Israël maintient l’ambiguïté sur sa propre possession de l’arme atomique mais détient 90 ogives nucléaires, selon l’Institut international de recherche sur la paix de Stockholm (Sipri). 

Iran-Israel war: latest developments

Israel and Iran exchanged fire again on Thursday, the seventh day of the war between the longtime enemies.Here are the latest developments:- Trump waiting to decide -US President Donald Trump said Thursday he will decide whether to join Israel’s strikes on Iran within the next two weeks as there is still a “substantial” chance of negotiations to end the conflict.”Based on the fact that there’s a substantial chance of negotiations that may or may not take place with Iran in the near future, I will make my decision whether or not to go within the next two weeks,” Trump said in the statement.Iran and European diplomats said nuclear talks will be held in Geneva on Friday, bringing together top diplomats from Britain, France, Germany and the European Union as well as Tehran’s Abbas Araghchi.The Wall Street Journal reported Trump has told aides he has approved attack plans but is holding off to see if Iran will give up its nuclear programme.Tehran ally Moscow said any US military action “would be an extremely dangerous step”, while pro-Iran groups in Iraq threatened retaliatory attacks.- Hospital strike -A hospital in southern Israel was hit as Iran fired “dozens” of missiles at the country, officials said.The Soroka Hospital in Beersheba was left in flames, and its director Shlomi Codish said 40 people had sustained injuries.Iran said the main target of its missile attack was not the hospital but a nearby military and intelligence base.The International Committee of the Red Cross said “hospitals must be respected and protected”, citing international law.UN rights chief Volker Turk urged restraint from both Iran and Israel, saying it is “appalling to see how civilians are treated as collateral damage in the conduct of hostilities”.Meanwhile, Israeli Prime Minister Benjamin Netanyahu said Tehran would pay a “heavy price”.- Nuclear sites, missile launchers -The Israeli military said it struck an “inactive nuclear reactor” in Arak in overnight raids on Iran that also saw the uranium enrichment facility in Natanz targeted again.It said the strike on the Arak site was carried out “to prevent the reactor from being restored”.Iranian atomic energy chief Mohammed Eslami condemned the “barbaric and unlawful attack” on Arak, asking the UN nuclear watchdog to intervene.Netanyahu told Israeli public broadcaster Kan that Israel had destroyed “more than half” of Iran’s missile launchers since Friday.Iran’s Revolutionary Guards said more than 100 “combat and suicide” drones were launched at Israel on Thursday, while Iranian media reported blasts in Tehran.- Death toll -The body of a Ukrainian woman was recovered on Thursday from a building struck by an Iranian missile four days earlier, Israeli officials said.Maria Peshkarova, 31, is the ninth victim of the Sunday hit in the city of Bat Yam, taking the overall death toll in Israel to 25 since the war began, according to authorities.Iran said Sunday that Israeli strikes had killed at least 224 people, including military commanders, nuclear scientists and civilians. Authorities have not issued an updated toll since.- Arrests -Iranian police announced the arrest on Thursday of 24 people accused of spying for Israel and “trying to disturb public opinion and to tarnish and destroy the image of the sacred system of the Islamic Republic of Iran”, according to a statement carried by Tasnim news agency.Authorities in both Israel and Iran have announced arrests for espionage and other charges since the war began on Friday.Norway-based NGO Iran Human Rights said at least 223 people have been arrested nationwide on charges related to collaboration with Israel, cautioning that the actual figure was likely higher.

Govts scramble to evacuate citizens from Israel and Iran

Governments around the world are evacuating thousands of their nationals caught up in the rapidly spiralling Israel-Iran conflict, organising buses and planes and in some cases assisting people crossing borders on foot.Foreigners have rushed to leave both countries after Israel launched an unprecedented bombing campaign on Friday targeting Iran’s nuclear and military facilities, sparking retaliation from Tehran.With Israel’s air space closed and the two countries exchanging heavy missile fire, many people are being evacuated via neighbouring countries.- Europe -European countries have already repatriated hundreds of their citizens from Israel.The Czech Republic and Slovakia repatriated 181 people, who were bussed to a neighbouring country and crossed the border on foot, the Czech defence ministry said.Germany scheduled flights for Wednesday and Thursday via Jordan, while Poland said the first of its citizens would also arrive back on Wednesday.Italian nationals were being offered a charter flight on Sunday from Israel to Egypt and then Italy, with non-refundable reservations set at 500 euros ($575) per adult.Greece said it had repatriated 105 citizens plus a number of foreign nationals via Egypt, while a private plane with 148 people landed in the Bulgarian capital Sofia on Tuesday.Hungary evacuated 21 citizens from Iran via Azerbaijan, mainly diplomats and their families, officials said.Bulgaria repatriated 17, and Slovenia two diplomats and their families.- United States -The US ambassador to Israel announced plans on Wednesday for evacuating Americans by air and sea.The embassy was working on evacuation flights and cruise ship departures for “American citizens wanting to leave Israel,” Ambassador Mike Huckabee posted on social media.- China -China has evacuated more than 1,600 citizens from Iran and several hundred more from Israel. Its foreign ministry said on Thursday those efforts would continue.- Australia -Australia has started evacuating around 1,500 citizens from Iran and more than 1,200 from Israel, although missile barrages have made it too risky for civilian aircraft, its foreign minister said.”We have taken the opportunity to get a small group of Australians out of Israel through a land border crossing,” said Foreign Minister Penny Wong.- Mexico -Mexico said it had evacuated 18 people from Iran to Azerbaijan, both Mexican nationals and family members.- Pakistan -Pakistan has shut its border crossings with neighbouring Iran, except to Pakistanis wanting to return home.Around 3,000 Pakistanis have crossed the border from Iran since the conflict started, foreign ministry spokesman Shafqat Ali Khan said on Thursday.The families of diplomats and some non-essential staff from Iran have also been evacuated.- India -Around 110 students who fled Iran over the land border with Armenia have landed in New Delhi, an Indian foreign ministry spokesperson said Thursday. There are around 10,000 Indian citizens in Iran.New Delhi also said it planned to evacuate all Indian nationals in Israel who wish to leave. There are around 30,000.- Japan -Japan has ordered military planes to be on standby for around 1,000 Japanese nationals believed to live in Israel, and around 280 in Iran, according to government ministers.- Indonesia -Indonesia is preparing to evacuate around 380 of its citizens currently in Iran by land, Jakarta’s foreign minister said Thursday.At least 11 Indonesians in Israel have also asked to leave.- Vietnam -Vietnam, which has more than 700 citizens in Israel and dozens in Iran, said it was working to ensure their safety.The foreign ministry said on Thursday that 18 Vietnamese from Iran were evacuated, 16 of whom returned to Vietnam. It did not provide further information on evacuations from Israel.- Philippines -The Philippines is preparing to repatriate 28 Israel-based Filipino workers out of 178 who asked for help, the Department of Migrant Workers said on Thursday.At least 21 Philippine government officials have also crossed into Jordan by land from Israel, the foreign ministry said.

Govts scramble to evacuate citizens from Israel and Iran

Governments around the world are evacuating thousands of their nationals caught up in the rapidly spiralling Israel-Iran conflict, organising buses and planes and in some cases assisting people crossing borders on foot.Foreigners have rushed to leave both countries after Israel launched an unprecedented bombing campaign on Friday targeting Iran’s nuclear and military facilities, sparking retaliation from Tehran.With Israel’s air space closed and the two countries exchanging heavy missile fire, many people are being evacuated via neighbouring countries.- Europe -European countries have already repatriated hundreds of their citizens from Israel.The Czech Republic and Slovakia repatriated 181 people, who were bussed to a neighbouring country and crossed the border on foot, the Czech defence ministry said.Germany scheduled flights for Wednesday and Thursday via Jordan, while Poland said the first of its citizens would also arrive back on Wednesday.Italian nationals were being offered a charter flight on Sunday from Israel to Egypt and then Italy, with non-refundable reservations set at 500 euros ($575) per adult.Greece said it had repatriated 105 citizens plus a number of foreign nationals via Egypt, while a private plane with 148 people landed in the Bulgarian capital Sofia on Tuesday.Hungary evacuated 21 citizens from Iran via Azerbaijan, mainly diplomats and their families, officials said.Bulgaria repatriated 17, and Slovenia two diplomats and their families.- United States -The US ambassador to Israel announced plans on Wednesday for evacuating Americans by air and sea.The embassy was working on evacuation flights and cruise ship departures for “American citizens wanting to leave Israel,” Ambassador Mike Huckabee posted on social media.- China -China has evacuated more than 1,600 citizens from Iran and several hundred more from Israel. Its foreign ministry said on Thursday those efforts would continue.- Australia -Australia has started evacuating around 1,500 citizens from Iran and more than 1,200 from Israel, although missile barrages have made it too risky for civilian aircraft, its foreign minister said.”We have taken the opportunity to get a small group of Australians out of Israel through a land border crossing,” said Foreign Minister Penny Wong.- Mexico -Mexico said it had evacuated 18 people from Iran to Azerbaijan, both Mexican nationals and family members.- Pakistan -Pakistan has shut its border crossings with neighbouring Iran, except to Pakistanis wanting to return home.Around 3,000 Pakistanis have crossed the border from Iran since the conflict started, foreign ministry spokesman Shafqat Ali Khan said on Thursday.The families of diplomats and some non-essential staff from Iran have also been evacuated.- India -Around 110 students who fled Iran over the land border with Armenia have landed in New Delhi, an Indian foreign ministry spokesperson said Thursday. There are around 10,000 Indian citizens in Iran.New Delhi also said it planned to evacuate all Indian nationals in Israel who wish to leave. There are around 30,000.- Japan -Japan has ordered military planes to be on standby for around 1,000 Japanese nationals believed to live in Israel, and around 280 in Iran, according to government ministers.- Indonesia -Indonesia is preparing to evacuate around 380 of its citizens currently in Iran by land, Jakarta’s foreign minister said Thursday.At least 11 Indonesians in Israel have also asked to leave.- Vietnam -Vietnam, which has more than 700 citizens in Israel and dozens in Iran, said it was working to ensure their safety.The foreign ministry said on Thursday that 18 Vietnamese from Iran were evacuated, 16 of whom returned to Vietnam. It did not provide further information on evacuations from Israel.- Philippines -The Philippines is preparing to repatriate 28 Israel-based Filipino workers out of 178 who asked for help, the Department of Migrant Workers said on Thursday.At least 21 Philippine government officials have also crossed into Jordan by land from Israel, the foreign ministry said.

Govts scramble to evacuate citizens from Israel and Iran

Governments around the world are evacuating thousands of their nationals caught up in the rapidly spiralling Israel-Iran conflict, organising buses and planes and in some cases assisting people crossing borders on foot.Foreigners have rushed to leave both countries after Israel launched an unprecedented bombing campaign on Friday targeting Iran’s nuclear and military facilities, sparking retaliation from Tehran.With Israel’s air space closed and the two countries exchanging heavy missile fire, many people are being evacuated via neighbouring countries.- Europe -European countries have already repatriated hundreds of their citizens from Israel.The Czech Republic and Slovakia repatriated 181 people, who were bussed to a neighbouring country and crossed the border on foot, the Czech defence ministry said.Germany scheduled flights for Wednesday and Thursday via Jordan, while Poland said the first of its citizens would also arrive back on Wednesday.Italian nationals were being offered a charter flight on Sunday from Israel to Egypt and then Italy, with non-refundable reservations set at 500 euros ($575) per adult.Greece said it had repatriated 105 citizens plus a number of foreign nationals via Egypt, while a private plane with 148 people landed in the Bulgarian capital Sofia on Tuesday.Hungary evacuated 21 citizens from Iran via Azerbaijan, mainly diplomats and their families, officials said.Bulgaria repatriated 17, and Slovenia two diplomats and their families.- United States -The US ambassador to Israel announced plans on Wednesday for evacuating Americans by air and sea.The embassy was working on evacuation flights and cruise ship departures for “American citizens wanting to leave Israel,” Ambassador Mike Huckabee posted on social media.- China -China has evacuated more than 1,600 citizens from Iran and several hundred more from Israel. Its foreign ministry said on Thursday those efforts would continue.- Australia -Australia has started evacuating around 1,500 citizens from Iran and more than 1,200 from Israel, although missile barrages have made it too risky for civilian aircraft, its foreign minister said.”We have taken the opportunity to get a small group of Australians out of Israel through a land border crossing,” said Foreign Minister Penny Wong.- Mexico -Mexico said it had evacuated 18 people from Iran to Azerbaijan, both Mexican nationals and family members.- Pakistan -Pakistan has shut its border crossings with neighbouring Iran, except to Pakistanis wanting to return home.Around 3,000 Pakistanis have crossed the border from Iran since the conflict started, foreign ministry spokesman Shafqat Ali Khan said on Thursday.The families of diplomats and some non-essential staff from Iran have also been evacuated.- India -Around 110 students who fled Iran over the land border with Armenia have landed in New Delhi, an Indian foreign ministry spokesperson said Thursday. There are around 10,000 Indian citizens in Iran.New Delhi also said it planned to evacuate all Indian nationals in Israel who wish to leave. There are around 30,000.- Japan -Japan has ordered military planes to be on standby for around 1,000 Japanese nationals believed to live in Israel, and around 280 in Iran, according to government ministers.- Indonesia -Indonesia is preparing to evacuate around 380 of its citizens currently in Iran by land, Jakarta’s foreign minister said Thursday.At least 11 Indonesians in Israel have also asked to leave.- Vietnam -Vietnam, which has more than 700 citizens in Israel and dozens in Iran, said it was working to ensure their safety.The foreign ministry said on Thursday that 18 Vietnamese from Iran were evacuated, 16 of whom returned to Vietnam. It did not provide further information on evacuations from Israel.- Philippines -The Philippines is preparing to repatriate 28 Israel-based Filipino workers out of 178 who asked for help, the Department of Migrant Workers said on Thursday.At least 21 Philippine government officials have also crossed into Jordan by land from Israel, the foreign ministry said.