Gill launches India captaincy reign in style with hundred against England

Shubman Gill marked his first innings as India captain with a sparkling hundred after fellow young gun Yashasvi Jaiswal also scored a fine century against England at Headingley on Friday.India — sent into bat by England captain Ben Stokes — were in the commanding position of 359-3 at close of play on the first day of this five-Test series. Gill was 127 not out after sharing a stand of 129 for the third wicket with opener Jaiswal, dismissed for 101 shortly after tea.The aggressive Rishabh Pant was 65 not out, including an extraordinary swiped six off Chris Woakes in the last over of the day as he piled on the agony for England during an unbroken stand of 138 with his new skipper. “It was very, very good and we all did well today,” Jaiswal told Sky Sports after the close as he hailed Gill’s innings by saying: “He played amazingly. He was very composed and calm all the time.”This was a chastening start to the new World Test Championship cycle for England following South Africa’s victory over Australia in last week’s final at Lord’s.”It was a tough day,” said England bowling coach Tim Southee. “We will come back tomorrow and try to make some inroads.”The former New Zealand paceman added: “The openers did well early on, particularly Rahul….There were two great knocks, Jaiswal and Pant are class players.”Concerns had been expressed before the series about how India would cope in England without Rohit Sharma, Gill’s predecessor as captain, and Virat Kohli after the two star batsmen retired from Test duty within days of each other last month.Yet such is the depth of talent in cricket-obsessed India, quality replacements were always likely to be available.  Stokes’ decision to field may have been influenced by the fact the last six Tests at Headingley have been won by the team batting second.But England, without retired greats James Anderson and Stuart Broad and missing injured express quicks Jofra Archer and Mark Wood, rarely threatened on a good batting pitch under increasingly sunny skies.Woakes was given the new ball after returning in place of the injured Gus Atkinson but his 19 wicketless overs cost 89 runs, with all-rounder Stokes’ 2-43 in 13 making him the pick of England’s attack. – Sublime stroke-play -Jaiswal and opening partner KL Rahul got India off to a fine start in their quest for just a fourth Test series win in England after triumphs in 1971, 1986 and 2007.England, however, enjoyed a double strike shortly before lunch as 91-0 was transformed into 92-2.Rahul (42) carelessly edged a wide ball from Brydon Carse to Joe Root at first slip before Sai Sudharsan fell for a duck on Test debut when caught down the legside by diving wicketkeeper Jamie Smith off Stokes.But India’s third-wicket duo regained the initiative with sublime stroke-play.Stokes brought on Shoaib Bashir to add variety but the off-spinner’s first ball was cuffed for four by left-hander Jaiswal, who went to 99 with two superb boundaries off Carse.A quick single took an elated Jaiswal to a 144-ball hundred, including 16 fours, as he completed his fifth century in 20 Tests and third against England.It also meant the 23-year-old had scored hundreds on his Test debut, his first Test in Australia and first in England.Jaiswal, however, was out when bowled by a fine Stokes delivery from around the wicket that angled in and held its line.Pant, however, thumped Stokes back over his head for four off just his second ball.The 25-year-old Gill completed his century with a superb cover-driven four off fast bowler Josh Tongue, his 14th boundary in 140 balls faced.As he admired the shot, Gill ripped off his helmet in celebration of his sixth hundred in 33 Tests and third against England.Gill later pulled Tongue over Bashir’s head at fine leg for six and was just shy of his highest Test score of 128 at stumps. Before play both teams and the match officials observed a minute’s silence in memory of the victims of an Air India plane crash in Ahmedabad that killed all but one of 242 people on board.

La France au-delà de 35°C pour la première vague de chaleur de l’été

Avec 16 départements en alerte orange, la France a connu vendredi des températures supérieures à 35°C sous l’effet de la première vague de chaleur de l’été, qui culminera samedi sur l’ensemble du pays où une soixantaine de départements sont placés en vigilance jaune.Météo-France a relevé vendredi vers 17h00 des températures atteignant 39,3°C à Vailhan dans l’Hérault, 37,5°C à Saintes (Charente-Maritime), 36,7°C à Narbonne et plus de 35°C à Toulouse, Nantes et Rennes, selon des valeurs provisoires.À Ussel en Corrèze, où les températures avoisinaient encore 29°C en début de soirée, un enfant d’un peu plus d’un an, laissé dans une voiture stationnée au soleil, a dû être hospitalisé dans un état grave, selon les pompiers et le parquet, qui a ouvert une enquête. La victime, souffrant de déshydratation, a été héliportée en “urgence absolue” à la mi-journée. La Corrèze était placée vendredi en vigilance jaune, au sein d’une large façade ouest du pays qui a enregistré des valeurs parfois supérieures de dix à douze degrés par rapport aux normales de saison.Quatorze départements situés sur une large zone allant de la Manche à la Charente-Maritime et du Morbihan à l’Indre-et-Loire avaient, eux, été placés en vigilance orange canicule à compter de vendredi midi, de même que le Rhône et l’Isère dans le Centre-Est.Une soixantaine d’autres départements sont concernés par une vigilance jaune canicule pour la journée de samedi, la plus chaude de la semaine, et six pour les orages. Enfin, deux sont vendredi en vigilance orange pour les incendies (Aude et Bouches-du-Rhône) vendredi, trois samedi (Vaucluse, Deux-Sèvres et Maine-et-Loire).En Gironde, où plusieurs dizaines de milliers de visiteurs sont attendus jusqu’à dimanche pour le festival Bordeaux fête le vin, les participants s’agglutinaient par grappes à l’ombre des arbres et des parasols vendredi après-midi.- “Eviter de se cramer” -Pascal Spinat, informaticien de 47 ans vivant à Pau, s’est muni d’un chapeau de paille “à larges bords pour éviter de se cramer, tout simplement”.Participant à l’événement pour “la cinquième ou sixième fois”, cet habitué concède que “c’est la première fois qu’il fait aussi chaud” mais s’attend à ce que cela devienne la norme: “Il y a de grandes chances d’avoir une canicule” tous les ans, anticipe-t-il.À Toulouse, les piétons fuyaient la chaleur, notamment sur la place du Capitole, où de grandes ombrières permettent selon la mairie de réduire la chaleur de 5°C en moyenne.EDF a anticipé pour sa part de possibles baisses de production sur le site de la centrale nucléaire de Bugey (Ain), en raison des températures élevées du Rhône, qui refroidit l’installation.Et plusieurs départements ont émis des alertes concernant la pollution à l’ozone samedi, notamment en Île-de-France, Provence-Alpes-Côte-d’Azur et Occitanie. À Lorient (Morbihan), l’agglomération a décidé de la gratuité de ses transports en commun.Cette chaleur est provoquée par le blocage d’un anticyclone sur la France: une dépression d’altitude sur l’Atlantique fait remonter des masses d’air chaud présentes sur la péninsule ibérique.Un pic de chaleur concernera samedi, jour de la fête de la musique, une large moitié ouest avec 35 à 38°C, localement 39°C du Val de Loire à l’Occitanie. Les températures élevées s’étendront au nord de la Loire jusqu’au Bassin parisien et vers l’Est, mais aussi de l’autre côté de la Manche en Angleterre. – Épisode “assez bref” -“On atteindra probablement 39 degrés localement avec sans doute quelques records”, a déclaré à l’AFP Jérôme Lecou, prévisioniste de Météo-France, qui s’attend à un “épisode assez bref”.”Samedi soir, un petit vent d’ouest va s’établir”, note-t-il, “donc on va commencer à avoir un léger rafraîchissement (…) avec une sortie de la vigilance dès dimanche” et une chaleur cantonnée lundi “plutôt aux régions méridionales”.C’est la 50e vague de chaleur recensée par l’établissement public depuis 1947, et l’une des plus précoces.”Vingt-cinq ont été observés entre 1947 et 2010″ et “25 déjà entre 2011 et 2025”, ce qui “montre bien l’accélération” de la fréquence sur fond de réchauffement climatique, relève Loriane Baté, climatologue de Météo-France.La France métropolitaine s’est déjà réchauffée d’au moins 1,7°C par rapport à l’ère pré-industrielle, avant la combustion massive du charbon, du pétrole et du gaz, et les pouvoirs publics se préparent à un réchauffement de 4°C d’ici la fin du siècle.Le réchauffement climatique rend les vagues de chaleur plus précoces et tardives, plus fréquentes, plus longues et plus intenses.burs-bl-tsq-jed/gf/cbn

La France au-delà de 35°C pour la première vague de chaleur de l’été

Avec 16 départements en alerte orange, la France a connu vendredi des températures supérieures à 35°C sous l’effet de la première vague de chaleur de l’été, qui culminera samedi sur l’ensemble du pays où une soixantaine de départements sont placés en vigilance jaune.Météo-France a relevé vendredi vers 17h00 des températures atteignant 39,3°C à Vailhan dans l’Hérault, 37,5°C à Saintes (Charente-Maritime), 36,7°C à Narbonne et plus de 35°C à Toulouse, Nantes et Rennes, selon des valeurs provisoires.À Ussel en Corrèze, où les températures avoisinaient encore 29°C en début de soirée, un enfant d’un peu plus d’un an, laissé dans une voiture stationnée au soleil, a dû être hospitalisé dans un état grave, selon les pompiers et le parquet, qui a ouvert une enquête. La victime, souffrant de déshydratation, a été héliportée en “urgence absolue” à la mi-journée. La Corrèze était placée vendredi en vigilance jaune, au sein d’une large façade ouest du pays qui a enregistré des valeurs parfois supérieures de dix à douze degrés par rapport aux normales de saison.Quatorze départements situés sur une large zone allant de la Manche à la Charente-Maritime et du Morbihan à l’Indre-et-Loire avaient, eux, été placés en vigilance orange canicule à compter de vendredi midi, de même que le Rhône et l’Isère dans le Centre-Est.Une soixantaine d’autres départements sont concernés par une vigilance jaune canicule pour la journée de samedi, la plus chaude de la semaine, et six pour les orages. Enfin, deux sont vendredi en vigilance orange pour les incendies (Aude et Bouches-du-Rhône) vendredi, trois samedi (Vaucluse, Deux-Sèvres et Maine-et-Loire).En Gironde, où plusieurs dizaines de milliers de visiteurs sont attendus jusqu’à dimanche pour le festival Bordeaux fête le vin, les participants s’agglutinaient par grappes à l’ombre des arbres et des parasols vendredi après-midi.- “Eviter de se cramer” -Pascal Spinat, informaticien de 47 ans vivant à Pau, s’est muni d’un chapeau de paille “à larges bords pour éviter de se cramer, tout simplement”.Participant à l’événement pour “la cinquième ou sixième fois”, cet habitué concède que “c’est la première fois qu’il fait aussi chaud” mais s’attend à ce que cela devienne la norme: “Il y a de grandes chances d’avoir une canicule” tous les ans, anticipe-t-il.À Toulouse, les piétons fuyaient la chaleur, notamment sur la place du Capitole, où de grandes ombrières permettent selon la mairie de réduire la chaleur de 5°C en moyenne.EDF a anticipé pour sa part de possibles baisses de production sur le site de la centrale nucléaire de Bugey (Ain), en raison des températures élevées du Rhône, qui refroidit l’installation.Et plusieurs départements ont émis des alertes concernant la pollution à l’ozone samedi, notamment en Île-de-France, Provence-Alpes-Côte-d’Azur et Occitanie. À Lorient (Morbihan), l’agglomération a décidé de la gratuité de ses transports en commun.Cette chaleur est provoquée par le blocage d’un anticyclone sur la France: une dépression d’altitude sur l’Atlantique fait remonter des masses d’air chaud présentes sur la péninsule ibérique.Un pic de chaleur concernera samedi, jour de la fête de la musique, une large moitié ouest avec 35 à 38°C, localement 39°C du Val de Loire à l’Occitanie. Les températures élevées s’étendront au nord de la Loire jusqu’au Bassin parisien et vers l’Est, mais aussi de l’autre côté de la Manche en Angleterre. – Épisode “assez bref” -“On atteindra probablement 39 degrés localement avec sans doute quelques records”, a déclaré à l’AFP Jérôme Lecou, prévisioniste de Météo-France, qui s’attend à un “épisode assez bref”.”Samedi soir, un petit vent d’ouest va s’établir”, note-t-il, “donc on va commencer à avoir un léger rafraîchissement (…) avec une sortie de la vigilance dès dimanche” et une chaleur cantonnée lundi “plutôt aux régions méridionales”.C’est la 50e vague de chaleur recensée par l’établissement public depuis 1947, et l’une des plus précoces.”Vingt-cinq ont été observés entre 1947 et 2010″ et “25 déjà entre 2011 et 2025”, ce qui “montre bien l’accélération” de la fréquence sur fond de réchauffement climatique, relève Loriane Baté, climatologue de Météo-France.La France métropolitaine s’est déjà réchauffée d’au moins 1,7°C par rapport à l’ère pré-industrielle, avant la combustion massive du charbon, du pétrole et du gaz, et les pouvoirs publics se préparent à un réchauffement de 4°C d’ici la fin du siècle.Le réchauffement climatique rend les vagues de chaleur plus précoces et tardives, plus fréquentes, plus longues et plus intenses.burs-bl-tsq-jed/gf/cbn

La France au-delà de 35°C pour la première vague de chaleur de l’été

Avec 16 départements en alerte orange, la France a connu vendredi des températures supérieures à 35°C sous l’effet de la première vague de chaleur de l’été, qui culminera samedi sur l’ensemble du pays où une soixantaine de départements sont placés en vigilance jaune.Météo-France a relevé vendredi vers 17h00 des températures atteignant 39,3°C à Vailhan dans l’Hérault, 37,5°C à Saintes (Charente-Maritime), 36,7°C à Narbonne et plus de 35°C à Toulouse, Nantes et Rennes, selon des valeurs provisoires.À Ussel en Corrèze, où les températures avoisinaient encore 29°C en début de soirée, un enfant d’un peu plus d’un an, laissé dans une voiture stationnée au soleil, a dû être hospitalisé dans un état grave, selon les pompiers et le parquet, qui a ouvert une enquête. La victime, souffrant de déshydratation, a été héliportée en “urgence absolue” à la mi-journée. La Corrèze était placée vendredi en vigilance jaune, au sein d’une large façade ouest du pays qui a enregistré des valeurs parfois supérieures de dix à douze degrés par rapport aux normales de saison.Quatorze départements situés sur une large zone allant de la Manche à la Charente-Maritime et du Morbihan à l’Indre-et-Loire avaient, eux, été placés en vigilance orange canicule à compter de vendredi midi, de même que le Rhône et l’Isère dans le Centre-Est.Une soixantaine d’autres départements sont concernés par une vigilance jaune canicule pour la journée de samedi, la plus chaude de la semaine, et six pour les orages. Enfin, deux sont vendredi en vigilance orange pour les incendies (Aude et Bouches-du-Rhône) vendredi, trois samedi (Vaucluse, Deux-Sèvres et Maine-et-Loire).En Gironde, où plusieurs dizaines de milliers de visiteurs sont attendus jusqu’à dimanche pour le festival Bordeaux fête le vin, les participants s’agglutinaient par grappes à l’ombre des arbres et des parasols vendredi après-midi.- “Eviter de se cramer” -Pascal Spinat, informaticien de 47 ans vivant à Pau, s’est muni d’un chapeau de paille “à larges bords pour éviter de se cramer, tout simplement”.Participant à l’événement pour “la cinquième ou sixième fois”, cet habitué concède que “c’est la première fois qu’il fait aussi chaud” mais s’attend à ce que cela devienne la norme: “Il y a de grandes chances d’avoir une canicule” tous les ans, anticipe-t-il.À Toulouse, les piétons fuyaient la chaleur, notamment sur la place du Capitole, où de grandes ombrières permettent selon la mairie de réduire la chaleur de 5°C en moyenne.EDF a anticipé pour sa part de possibles baisses de production sur le site de la centrale nucléaire de Bugey (Ain), en raison des températures élevées du Rhône, qui refroidit l’installation.Et plusieurs départements ont émis des alertes concernant la pollution à l’ozone samedi, notamment en Île-de-France, Provence-Alpes-Côte-d’Azur et Occitanie. À Lorient (Morbihan), l’agglomération a décidé de la gratuité de ses transports en commun.Cette chaleur est provoquée par le blocage d’un anticyclone sur la France: une dépression d’altitude sur l’Atlantique fait remonter des masses d’air chaud présentes sur la péninsule ibérique.Un pic de chaleur concernera samedi, jour de la fête de la musique, une large moitié ouest avec 35 à 38°C, localement 39°C du Val de Loire à l’Occitanie. Les températures élevées s’étendront au nord de la Loire jusqu’au Bassin parisien et vers l’Est, mais aussi de l’autre côté de la Manche en Angleterre. – Épisode “assez bref” -“On atteindra probablement 39 degrés localement avec sans doute quelques records”, a déclaré à l’AFP Jérôme Lecou, prévisioniste de Météo-France, qui s’attend à un “épisode assez bref”.”Samedi soir, un petit vent d’ouest va s’établir”, note-t-il, “donc on va commencer à avoir un léger rafraîchissement (…) avec une sortie de la vigilance dès dimanche” et une chaleur cantonnée lundi “plutôt aux régions méridionales”.C’est la 50e vague de chaleur recensée par l’établissement public depuis 1947, et l’une des plus précoces.”Vingt-cinq ont été observés entre 1947 et 2010″ et “25 déjà entre 2011 et 2025”, ce qui “montre bien l’accélération” de la fréquence sur fond de réchauffement climatique, relève Loriane Baté, climatologue de Météo-France.La France métropolitaine s’est déjà réchauffée d’au moins 1,7°C par rapport à l’ère pré-industrielle, avant la combustion massive du charbon, du pétrole et du gaz, et les pouvoirs publics se préparent à un réchauffement de 4°C d’ici la fin du siècle.Le réchauffement climatique rend les vagues de chaleur plus précoces et tardives, plus fréquentes, plus longues et plus intenses.burs-bl-tsq-jed/gf/cbn

Foot: Liverpool recrute Florian Wirtz à prix d’or

Liverpool a confirmé vendredi le recrutement de l’attaquant allemand Florian Wirtz (22 ans) en provenance du Bayern Leverkusen, un transfert au montant record en Premier League selon les médias britanniques et allemands qui évoquent entre 135 à 150 millions d’euros, bonus inclus.Ces sommes, non confirmées par les deux clubs, feraient du milieu offensif ou ailier la troisième recrue la plus coûteuse de l’histoire derrière le Brésilien Neymar (222M EUR de Barcelone au PSG en 2017) et le Français Kylian Mbappé (180M EUR de Monaco au PSG en 2018).Dans le détail, Liverpool a accepté de payer 100 millions de livres sterling en transfert (117M EUR), auxquels s’ajoutent jusqu’à 16 millions (18,7M EUR) en bonus activables, rapportent notamment la BBC et Sky Sports.Les médias allemands évoquent eux une part fixe à 130 millions d’euros et jusqu’à 20 millions en plus en fonction de divers objectifs, liés au nombre de matches joués et aux trophées remportées, par exemple.Le club champion d’Angleterre s’est contenté de parler de la signature d’un “contrat à long terme”, sans davantage de précision.À Anfield, Wirtz arrive dans la peau d’un titulaire pour le poste de N.10, occupé la saison dernière par Dominik Szoboszlai, ou pour animer l’aile gauche de l’attaque, à la place de Luis Diaz ou Cody Gakpo.Il rejoint son ancien coéquipier à Leverkusen, le latéral droit néerlandais Jeremie Frimpong, recruté fin mai pour remplacer Trent Alexander-Arnold, parti au Real Madrid.L’arrière gauche hongrois de Bournemouth, Milos Kerkez (21 ans), devrait suivre prochainement, selon la presse britannique.Avec Wirtz, Liverpool s’offre un des attaquants les plus cotés au monde, déjà rodé avec 31 sélections sous le maillot national, et doté d’un pied droit magique, qui lui vaut l’un de ses surnoms en Allemagne, “Zauberfuss”.Le maître à jouer du Bayer a été le joueur clé de l’exceptionnelle saison 2023/2024 sous les ordres de Xabi Alonso, conclue avec une coupe d’Allemagne, un titre en Bundesliga au bout d’un parcours sans défaite, et un seul revers sur les 53 rencontres de la saison, en finale de la Ligue Europa.

19 injured in Israeli port after Iran missile barrage: hospital

At least 19 people were injured in the northern Israeli port city of Haifa as Iran fired a fresh barrage of missiles on Friday afternoon, authorities said. Iran has been launching daily missile salvos at Israel for the past week since a wide-ranging Israeli attack on its nuclear and military facilities triggered war.One projectile slammed into an area by the docks in Haifa on Friday afternoon where it damaged a building and blew out windows, littering the ground with rubble, AFP images showed.Israel’s foreign ministry said it struck “next to” the Al-Jarina mosque.The locations of missile strikes in Israel are subject to strict military censorship rules and are not always provided in detail to the public.   A spokesman for Haifa’s Rambam hospital said 19 people had been injured in the city, with one in a serious condition.A military official said that “approximately 20 missiles were launched towards Israel” in the latest Iranian salvo.More than 450 missiles have been fired at the country so far, along with about 400 drones, according to Israel’s National Public Diplomacy Directorate. The directorate added that the country’s tax authority had received over 25,000 claims linked to damage caused to buildings during the war.Israel launched a massive wave of strikes on June 13, triggering an immediate retaliation from Tehran.Residential areas in both countries have suffered, while Israel and Iran have traded accusations of targeting civilians.At least 25 people have been killed in Israel by Iranian missile strikes, according to authorities.Iran said on Sunday that Israeli strikes had killed at least 224 people, including military commanders, nuclear scientists and civilians. It has not updated the toll since.

Supreme Court allows US victim suits against Palestinian authorities

The US Supreme Court cleared the way on Friday for American victims of attacks in Israel and the occupied West Bank to sue Palestinian authorities for damages in US courts.The court issued a unanimous 9-0 decision in a long-running case involving the jurisdiction of US federal courts to hear lawsuits against the Palestinian Authority (PA) and Palestine Liberation Organization (PLO).Americans killed or injured in attacks in Israel or the West Bank or their relatives have filed a number of suits seeking damages.In one 2015 case, a jury awarded $655 million in damages and interest to US victims of attacks which took place in the early 2000s.Appeals courts had dismissed the suits on jurisdiction grounds.Congress passed a law in 2019 — the Promoting Security and Justice for Victims of Terrorism Act (PSJVTA) — that would make the PLO and PA subject to US jurisdiction if they were found to have made payments to the relatives of persons who killed or injured Americans.Two lower courts ruled that the 2019 law was a violation of the due process rights of the Palestinian authorities under the US Constitution but the Supreme Court ruled on Friday to uphold it.”The PSJVTA reasonably ties the assertion of federal jurisdiction over the PLO and PA to conduct that involves the United States and implicates sensitive foreign policy matters within the prerogative of the political branches,” Chief Justice John Roberts wrote.The PA announced in February that it would end its system of payments to the families of those killed by Israel or held in Israeli prisons, responding to a long-standing request from Washington.In 2018, during his first term as US president, Donald Trump signed into law rules suspending financial assistance to the PA as long as it continued to pay benefits to Palestinians linked to “terrorist” entities, according to the criteria of the Israeli authorities.