Une lanceuse d’alerte, qui accuse Edouard Philippe de détournement de fonds publics, saisit un juge d’instruction

Une lanceuse d’alerte a déposé une nouvelle plainte à Paris pour qu’un juge d’instruction enquête sur des soupçons de détournement de fonds publics et de favoritisme concernant Edouard Philippe, ancien Premier ministre et maire Horizons du Havre, a annoncé lundi l’avocat de la plaignante.Me Jérôme Karsenti a indiqué à l’AFP, France Inter et Le Monde avoir déposé vendredi cette plainte avec constitution de partie civile, qui permet d’obtenir quasiment systématiquement la saisie d’un juge d’instruction, pour harcèlement moral, favoritisme, détournement de fonds publics, prise illégale d’intérêt et concussion. Avec cette nouvelle plainte “pour les mêmes faits, et en choisissant semble-t-il d’en évoquer d’autres, la plaignante poursuit sa triste vendetta, qui n’a rien à voir avec le cri d’une lanceuse d’alerte mais tout à voir avec l’insatisfaction d’une haute fonctionnaire dont le contrat n’a pas été renouvelé”, a réagi auprès de l’AFP Edouard Philippe, qui “réfute toutes les accusations”.Sont également visées Stéphanie de Bazelaire, adjointe chargée de l’innovation et du numérique, ainsi que Claire-Sophie Tasias, directrice générale des services de la communauté urbaine du Havre Seine métropole.Après une première plainte en septembre 2023, le parquet national financier (PNF) a ouvert une enquête et mené des perquisitions au printemps 2024. “Nous ne savons absolument pas dans quelle direction va s’orienter l’enquête”, souligne Me Karsenti, redoutant “une tétanie” du PNF face à “un futur probable candidat à la présidentielle”.”J’ai l’impression que l’affaire n’avance pas. Je continue à subir les conséquences de mon alerte alors que je n’ai fait mon devoir”, a raconté aux trois médias la plaignante, Judith – le prénom a été modifié, ndlr- , qui a obtenu le statut de lanceuse d’alerte, contesté par Edouard Philippe.Les investigations sont “toujours en cours, avec l’exploitation des documents saisis en perquisition”, a précisé à l’AFP une source judiciaire.Les soupçons portent sur une convention d’objectifs pluriannuelle pour l’animation de la Cité numérique du Havre signée en juillet 2020 entre Edouard Philippe, président de la communauté urbaine Le Havre Seine Métropole, et Stéphanie de Bazelaire, en tant cette fois que présidente bénévole de l’association LH French Tech.Le conflit d’intérêt “semble absolument évident”, considère Judith, directrice générale adjointe de la communauté urbaine entre septembre 2020 et avril 2023.LH French Tech, créée en juillet 2020 et seule candidate, a été désignée pour cette mission après un appel à manifestation d’intérêt lancé par la communauté urbaine en mars 2020 et dans le cadre d’un service d’intérêt économique général (SIEG) qui prévoyait 2,154 millions d’euros.Après ses alertes, Judith dit avoir été harcelée moralement et son contrat n’a pas été renouvelé. LH French Tech a été placée en liquidation judiciaire en 2023.

Une lanceuse d’alerte, qui accuse Edouard Philippe de détournement de fonds publics, saisit un juge d’instruction

Une lanceuse d’alerte a déposé une nouvelle plainte à Paris pour qu’un juge d’instruction enquête sur des soupçons de détournement de fonds publics et de favoritisme concernant Edouard Philippe, ancien Premier ministre et maire Horizons du Havre, a annoncé lundi l’avocat de la plaignante.Me Jérôme Karsenti a indiqué à l’AFP, France Inter et Le Monde avoir déposé vendredi cette plainte avec constitution de partie civile, qui permet d’obtenir quasiment systématiquement la saisie d’un juge d’instruction, pour harcèlement moral, favoritisme, détournement de fonds publics, prise illégale d’intérêt et concussion. Avec cette nouvelle plainte “pour les mêmes faits, et en choisissant semble-t-il d’en évoquer d’autres, la plaignante poursuit sa triste vendetta, qui n’a rien à voir avec le cri d’une lanceuse d’alerte mais tout à voir avec l’insatisfaction d’une haute fonctionnaire dont le contrat n’a pas été renouvelé”, a réagi auprès de l’AFP Edouard Philippe, qui “réfute toutes les accusations”.Sont également visées Stéphanie de Bazelaire, adjointe chargée de l’innovation et du numérique, ainsi que Claire-Sophie Tasias, directrice générale des services de la communauté urbaine du Havre Seine métropole.Après une première plainte en septembre 2023, le parquet national financier (PNF) a ouvert une enquête et mené des perquisitions au printemps 2024. “Nous ne savons absolument pas dans quelle direction va s’orienter l’enquête”, souligne Me Karsenti, redoutant “une tétanie” du PNF face à “un futur probable candidat à la présidentielle”.”J’ai l’impression que l’affaire n’avance pas. Je continue à subir les conséquences de mon alerte alors que je n’ai fait mon devoir”, a raconté aux trois médias la plaignante, Judith – le prénom a été modifié, ndlr- , qui a obtenu le statut de lanceuse d’alerte, contesté par Edouard Philippe.Les investigations sont “toujours en cours, avec l’exploitation des documents saisis en perquisition”, a précisé à l’AFP une source judiciaire.Les soupçons portent sur une convention d’objectifs pluriannuelle pour l’animation de la Cité numérique du Havre signée en juillet 2020 entre Edouard Philippe, président de la communauté urbaine Le Havre Seine Métropole, et Stéphanie de Bazelaire, en tant cette fois que présidente bénévole de l’association LH French Tech.Le conflit d’intérêt “semble absolument évident”, considère Judith, directrice générale adjointe de la communauté urbaine entre septembre 2020 et avril 2023.LH French Tech, créée en juillet 2020 et seule candidate, a été désignée pour cette mission après un appel à manifestation d’intérêt lancé par la communauté urbaine en mars 2020 et dans le cadre d’un service d’intérêt économique général (SIEG) qui prévoyait 2,154 millions d’euros.Après ses alertes, Judith dit avoir été harcelée moralement et son contrat n’a pas été renouvelé. LH French Tech a été placée en liquidation judiciaire en 2023.

Mondial des clubs: Yildiz porte la Juventus vers les 8e de finale

La Juventus Turin a facilement dominé le Wydad Casablanca 4-1, dimanche à Philadelphie, grâce à une très belle prestation de Kenan Yildiz, auteur d’un doublé, un large succès qui lui permet de se qualifier pour les huitièmes de finale du Mondial des clubs.Après avoir écrasé Al Ain (5-0), la Juve a fait l’essentiel et a aussi profité de la victoire sans appel de Manchester City face à l’équipe émiratie, dans la nuit de dimanche à lundi (6-0), pour s’offrir un billet pour le prochain tour. La “Vieille Dame”, sans forcer outre mesure son talent, a pu compter sur Yildiz, dans tous les bons coups, pour faire la différence.Déjà à l’origine de l’ouverture du score contre son camp du malheureux Abdelmounaim Boutouil (6e), le N.10 Turc s’est distingué par une frappe magistrale (16e) avant de se jouer tranquillement de la défense marocaine à la suite d’un beau service de Randal Kolo Muani (69e), portant son total dans le tournoi à trois réalisations.Dusan Vlaovic a inscrit un quatrième but sur penalty en fin de rencontre (90e+4).- Mauvais choix -Mais la prestation des joueurs d’Igor Tudor n’a pas toujours été des plus limpides et ceux-ci se sont un peu endormis une fois leur avance acquise, multipliant les mauvais choix et les passes imprécises. Ce dont a su profiter le Wydad en réduisant la marque par l’intermédiaire du Sud-Africain Thembinkosi Lorch, bien lancé par Nordin Amrabat, toujours alerte à 38 ans (25e).Le spectacle a plutôt été dans les tribunes du Lincoln Financial Field que les supporteurs du Wydad ont enflammé en craquant des fumigènes, sous les yeux ébahis des spectateurs américains, guère habitués à l’usage d’engins pyrotechniques dans leurs stades. Si Andrea Cambiasso a trouvé le poteau en seconde période (57e), Randal Kolo Munani a livré une prestation mitigée. Après son doublé face à Al Ain, l’attaquant français a peiné à s’imposer, ratant même une occasion immanquable après la pause (61e). RKM, prêté par le PSG et dont l’avenir est encore incertain, s’est toutefois rattrapé avec sa passe décisive pour Yildiz et peut déjà se projeter vers les huitièmes de finale avec ses coéquipiers. 

Oil prices spike after US strikes on Iran

Oil prices surged and Asian markets traded lower on Monday on concerns of disruption to energy markets after US air strikes on Iran’s nuclear facilities.The dollar strengthened as traders assessed the weekend’s events, with Iran threatening US bases in the Middle East as fears grow of an escalating conflict in the volatile region.Iran is the world’s ninth-biggest oil-producing country, with output of about 3.3 million barrels per day.It exports just under half of that amount and keeps the rest for domestic consumption.If Tehran decides to retaliate, observers say one of its options would be to seek to close the strategic Strait of Hormuz — which carries one-fifth of global oil output.When trading opened on Monday, Brent and the main US crude contract WTI both jumped more than four percent to hit their highest price since January.They pared these gains however and later in the morning Brent was up 2.1 percent at $75.43 per barrel and WTI was 2.1 percent higher at $78.64.Economists at MUFG warned of “high uncertainty of the outcomes and duration of this war”, publishing a “scenario analysis” of an oil price increase of $10 per barrel.”An oil price shock would create a real negative impact on most Asian economies” as many are big net energy importers, they wrote, reflecting the market’s downbeat mood.Tokyo’s key Nikkei index was down 0.6 percent at the break, with Hong Kong losing 0.4 percent and Shanghai flat. Seoul fell 0.7 percent and Sydney was 0.8 percent lower.- ‘Extreme route’ -The dollar’s value rose against other currencies but analysts questioned to what extent this would hold out.”If the increase proves to be just a knee-jerk reaction to what is perceived as short-lived US involvement in the Middle-East conflict, the dollar’s downward path is likely to resume,” said Sebastian Boyd, markets live blog strategist at Bloomberg.US Defense Secretary Pete Hegseth said Sunday that the strikes had “devastated the Iranian nuclear programme”, though some officials cautioned that the extent of the damage was unclear.It comes after Israel launched a bombing campaign against Iran earlier this month.Chris Weston at Pepperstone said Iran would be able to inflict economic damage on the world without taking the “extreme route” of trying to close the Strait of Hormuz.”By planting enough belief that they could disrupt this key logistical channel, maritime costs could rise to the point that it would have a significant impact on the supply of crude and gas,” he wrote.At the same time, “while Trump’s primary focus will be on the Middle East, headlines on trade negotiations could soon start to roll in and market anxieties could feasibly build”.- Key figures at around 0230 GMT -Brent North Sea Crude: UP 2.1 percent at $75.43 per barrelWest Texas Intermediate: UP 2.1 percent at $78.64 per barrelTokyo – Nikkei 225: DOWN 0.6 percent at 38,175.63 (break)Hong Kong – Hang Seng Index: DOWN 0.4 percent at 23,426.02Shanghai – Composite: FLAT at 3,360.97Euro/dollar: DOWN at $1.1505 from $1.1516 on FridayPound/dollar: DOWN at $1.3434 from $1.3444Dollar/yen: UP at 146.46 yen from 146.13 yenEuro/pound: DOWN at 85.63 pence from 85.66 penceNew York – Dow: UP 0.1 percent at 42,206.82 (close)London – FTSE 100: DOWN 0.2 percent at 8,774.65 (close)

Indian activists seek to save child brides

When wedding season comes in India, the phone of child rights activist Tatwashil Kamble never stops ringing with appeals to stop girls from being married off due to poverty.Kamble said he has helped stop thousands of illegal marriages in India, where nuptials before the age of 18 are banned. “The elders of the village think: ‘How dare we come to stop a marriage in their village!'” said Kamble, who has been campaigning for more than a decade in western Maharashtra state.Many families are motivated by poverty to marry off their daughters, so that the girls can start earning their own living.When activists have sought to stop marriages, “it has led to physical altercations”, according to Kamble. Sometimes they are able to stop the nuptials from taking place, or, if they arrive too late, then the bride is taken to a shelter and supported in deciding on her own future.India accounts for one in three of the world’s child brides, according to the UN children’s agency, with at least 1.5 million girls getting married each year.Kamble said he is driven by the bitter memory of seeing a teenager die of blood loss during labour.”That’s when I thought: so many young girls are getting married and, even after their death, it’s not being called child marriage. They are saying ‘the mother has died'” without acknowledging she was a girl.- Wedding hotline -Kamble works in the Beed district of Maharashtra, an area dominated by sprawling sugarcane fields hit hard by years of drought.Workers said they have little choice but to marry their daughters off young — arguing they do it to protect the girl, not harm her. “It is not like we don’t like the idea of education,” said Manisha Barde, a sugarcane cutter who was a child bride herself. “We want her to become a doctor.”Barde, however, arranged for her teenage daughter to be married only to be stopped by authorities.She did so because they were poor and, if they had “better jobs, we wouldn’t have thought of her marriage”.Farm labourers said that when their children are little, relatives look after them or they come to the fields.But when the girls become teenagers, their parents begin to worry — either that they could start a relationship before marriage, or be subjected to sexual violence.”There are very few girls who stay unmarried until 18,” said Ashok Tangde, district chief of the child welfare committee.”I have seen girls who have never seen a school,” he said.Families worry for “the girl’s safety”, Tangde said, and even those opposed to child marriage can end up organising a wedding.Tangde said his team received 321 calls from across the district about child marriages that were taking place, or about to happen, in the first five months of this year.During peak wedding season, which runs from October to March, Tangde said he gets around 10 to 15 calls daily, which prompt his team and other activists to raid ceremonies.- ‘Do the right thing’ -Tangde has a dedicated network of activists and other informants who help in villages across the district, sending photographs of weddings.”There are some people who want to do the right thing,” he said.Sometimes the bride calls directly. Other times, a guest rings and makes the authorities listen to the wedding music. “Disrupting a wedding… there is a lot of drama,” said Tangde. “People get ready to beat up those who go to stop such marriages.”Jyoti Thorat was 16 when her parents married her off to a 20-year-old man, ending her hopes of continuing school and joining the police.”My parents fixed it, and I wasn’t happy,” Thorat said, a decade later and a mother of two schoolboys.Her older sisters had also been married off before they turned 18, with her parents prioritising getting their only son educated.Thorat recalled with despair how work cutting cane beckoned soon after her wedding, a fate that awaits other girls. “They have to start working as sugarcane workers that same year,” she said. “A machete is ready for them.”

Les députés planchent sur le projet du gouvernement pour “refonder” Mayotte

“Refonder” le département le plus pauvre de France, telle est l’ambition du projet de loi pour Mayotte qui arrive lundi dans l’hémicycle de l’Assemblée nationale. Le texte du gouvernement est très attendu dans l’archipel, même si des Mahorais redoutent qu’il ne soit qu’un “énième” plan.Eau, éducation, santé, sécurité, immigration, habitat informel… Les députés plancheront à partir de 16H00 sur ce projet de loi-programme qui entend s’attaquer à tous les grands défis de l’archipel, sept mois après le passage dévastateur du cyclone Chido et de la tempête Dikeledi. Les deux catastrophes, “n’ont pas créé les maux de Mayotte”, elles “les ont éclairés d’une lumière crue, révélant l’ampleur des difficultés accumulées depuis des années”, souligne le ministre des Outre-mer Manuel Valls, dans une tribune publiée dans le Journal du Dimanche.Avec ce texte, “nous devons nous attaquer aux racines des deux maux qui empoisonnent Mayotte depuis trop longtemps: l’immigration clandestine et l’habitat illégal”, fait valoir le ministre. “Refuser cette réalité serait une erreur d’appréciation majeure qui conduirait à reconstruire Mayotte sur du sable”. Ainsi, le projet prévoit des mesures pour faciliter la destruction des bidonvilles, ou durcir les conditions d’accès au séjour, l’archipel faisant face à un afflux massif de personnes venues des Comores voisines, l’un des pays les plus pauvres au monde. En commission, où le texte a été examiné il y a dix jours, les députés de gauche ont réussi à réécrire une partie de son volet régalien, à la faveur d’une faible mobilisation de la droite et du centre.   Ils ont notamment rejeté une mesure permettant le placement en rétention administrative d’un mineur accompagnant un majeur faisant l’objet d’une mesure d’éloignement.Le corapporteur du texte Philippe Gosselin (LR) prévient qu’il tentera de les réintégrer en séance.Le texte contient aussi un volet économique et social, avec la création par exemple d’une zone franche sur l’archipel en vue d’y relancer l’activité. Mais aussi une promesse d’ordre financier: “Pas loin de quatre milliards d’euros vont être injectés d’ici dix ans”, explique à l’AFP le rapporteur général du texte, Philippe Vigier (député MoDem et ancien ministre des Outre-mer). “On n’est pas dans du colmatage ou du bricolage”, souligne-t-il.- Convergence sociale -Le texte vise par ailleurs une convergence sociale d’ici 2031, c’est-à-dire une harmonisation du niveau de prestations sociales entre Mayotte et la métropole.En commission, les députés ont choisi de venir inscrire dans la loi un premier objectif d’atteindre “87,5%” du SMIC dès le 1er janvier 2026.Mais sur place, des élus locaux rappellent que les promesses de convergence sociale ne sont pas nouvelles, sans avoir été tenues par le passé. “Les Mahorais ont droit à leurs droits à taux plein et pas à 50 %. Nous voulons un alignement des droits sociaux sur ceux de la métropole le plus rapidement possible”, estime auprès de l’AFP Hélène Pollozec, conseillère départementale d’opposition. “On ne peut pas comprendre qu’à chaque nouveau texte, on repousse l’échéance”, s’indigne un autre conseiller départemental, Soula Saïd Souffou, pour qui le projet de loi n’est “qu’une énième loi” Mayotte.Autre mesure attendue sur l’archipel, la fin du visa territorialisé, qui empêche les détenteurs d’un titre de séjour mahorais de venir dans l’Hexagone.La suppression de ce titre de séjour spécifique, perçu comme une injustice et un manque de solidarité de la France métropolitaine face au problème migratoire, a été approuvée en commission.Mais seulement à compter de 2030, le temps que les dispositifs de lutte contre l’immigration illégale fassent effet, et éviter ainsi un appel d’air, selon les défenseurs de ce calendrier. Approuvé par le Sénat fin mai, le texte remanié par les députés devrait être adopté sans grande difficulté, “tant les parlementaires, de toutes sensibilités politiques, et malgré leurs différences, se retrouvent” sur la nécessité d’un texte, fait valoir M. Vigier.En dépit “d’un certain nombre d’avancées” introduites en commission, “j’estime que Mayotte mérite autre chose, on continue de traiter le département différemment du reste de la France”, déplore auprès de l’AFP le député insoumis Aurélien Taché. Son groupe n’a pas encore décidé s’il votera contre ou s’abstiendra.