La Bourse de Paris portée par l’espoir d’un cessez-le-feu entre l’Iran et Israël

La Bourse de Paris évolue en nette hausse mardi après l’annonce de Donald Trump d’un cessez-le-feu entre l’Iran et Israël sur sa plateforme Truth Social, accepté par Israël mais sans confirmation directe par Téhéran.L’indice vedette CAC 40 avançait nettement de 1,25% vers 10H00, gagnant 94,10 points à 7.631,67 points. Lundi, l’indice a perdu 0,69% (-52,09 points), revenant à 7.537,57 points à la clôture.Dans la nuit, Donald Trump avait annoncé que les deux pays avaient accepté un cessez-le-feu “complet et total” qui devait déboucher sur “la fin officielle” du conflit. “LE CESSEZ-LE-FEU EST A PRESENT EN VIGUEUR. VEUILLEZ NE PAS LE VIOLER !”, a-t-il écrit mardi matin sur sa plateforme Truth Social. Le gouvernement israélien a indiqué avoir accepté la proposition américaine d’un “cessez-le-feu bilatéral” avec l’Iran, après avoir déclaré qu’il a atteint “tous les objectifs” de la guerre qu’il a déclenchée contre l’Iran.L’or, valeur refuge, cédait 1,21% à 3.327 dollars l’once (31,1 grammes). Sur le marché du pétrole, vers 10H00, le baril de WTI américain reculait de 2,48% à 65,73 dollars et celui de Brent de la mer du Nord de 2,50% à 66,80 dollars.”Ce recul brutal reflète l’atténuation des craintes que l’Iran perturbe les flux de pétrole et de gaz à travers le détroit d’Ormuz”, au large de l’Iran, par où passe 20% de la production pétrolière mondiale, explique Ipek Ozkardeskaya, analyste de Swissquote Bank.La baisse des prix du pétrole faisait reculait l’action du géant pétrolier français TotalEnergies de 3,45% à 52,41 euros.A l’inverse, la perspective d’une désescalade des tensions géopolitiques soutenait les valeurs liées au tourisme. Parmi elles, Air France-KLM s’envolait de 9,65% à 8,52 euros, Accor prenait 4,29% à 43,53 euros et Trigano 2,66% à 138,70 euros.Alstom confirme un contrat à 1,7 md EURLe constructeur ferroviaire Alstom bondissait de 6,47% à 19,58 euros vers 10H00, après avoir confirmé lundi une commande à 1,7 milliard d’euros de SNCF Voyages pour 96 RER NG supplémentaires destinés au RER D. “Cette commande (…) s’inscrit dans le contrat-cadre signé en 2017 entre SNCF Voyageurs et Alstom” et porte à “262 le nombre total de RER NG commandés, précise le communiqué du groupe. FDJ United en hausseLe groupe FDJ United, nouveau nom de la Française des Jeux, gagnait 2,46% à 33,32 euros, après avoir annoncé viser sur la période 2025-2028 une croissance organique annuelle moyenne de son chiffre d’affaires d’environ 5%, selon un communiqué publié mardi à l’occasion de la présentation d’un nouveau plan stratégique aux investisseurs. 

Israël accepte le cessez-le-feu avec l’Iran dont Trump annonce l’entrée en vigueur

Israël a annoncé mardi avoir accepté un cessez-le-feu avec l’Iran, dont le président américain, Donald Trump, a annoncé l’entrée en vigueur, et juré de “réagir avec force” à toute violation de cette trêve, après de nouvelles frappes meurtrières de part et d’autre.Le gouvernement israélien a déclaré avoir atteint “tous les objectifs” de la guerre qu’il a déclenchée contre l’Iran dans le but affiché de détruire ses installations nucléaires, et avoir accepté la proposition américaine d’un “cessez-le-feu bilatéral”.Grâce à cette guerre, Israël “a éliminé une double menace existentielle immédiate: nucléaire et balistique”, a affirmé le gouvernement en remerciant Donald “Trump et les Etats-Unis pour leur soutien en matière de défense et leur participation à l’élimination de la menace nucléaire iranienne”.”Israël réagira avec force à toute violation du cessez-le-feu”, a-t-il ajouté.Israël avait lancé le 13 juin une attaque massive sur l’Iran, accusé de vouloir se doter de l’arme atomique, ce que Téhéran dément.Dans la nuit, Donald Trump avait annoncé que les deux pays avaient accepté un cessez-le-feu “complet et total” qui devait déboucher sur “la fin officielle” du conflit. “Le cessez-le-feu est à présent en vigueur. Veuillez ne pas le violer!” a-t-il écrit mardi matin sur sa plateforme Truth Social. Selon M. Trump, le cessez-le-feu doit se dérouler sur 24 heures en deux temps, l’Iran arrêtant initialement toutes ses opérations avant qu’Israël ne fasse de même 12 heures plus tard.Deux salves de missiles ont été tirées de l’Iran vers Israël, selon le média d’Etat iranien Irib, avant l’annonce de l’entrée en vigueur de la trêve. Les secours israéliens ont fait état de quatre morts.En Iran, une frappe dans la province de Gilan, dans le nord du pays, a fait neuf morts et détruit quatre immeubles d’habitation, selon l’agence Fars, là aussi avant que Donald Trump n’annonce le début du cessez-le-feu.  Un scientifique lié au nucléaire a également été tué dans la nuit par une frappe israélienne, selon un média d’Etat.Le chef de la diplomatie iranienne, Abbas Araghchi, avait précisé, avant l’annonce du gouvernement israélien, qu’il n’existait “pas d’accord” à ce stade, mais que Téhéran n’avait “pas l’intention” de poursuivre ses frappes si Israël “arrêt(ait)” son agression.Dans la nuit, une série d’explosions a secoué Téhéran, selon des journalistes de l’AFP. Elles sont parmi les plus violentes dans la capitale depuis le début de la guerre.Donald Trump avait appelé lundi les deux belligérants à la “paix”, après que l’Iran a lancé des missiles sur la base militaire américaine d’Al-Udeid au Qatar, la plus importante du Moyen-Orient, en représailles aux raids américains menés le week-end sur trois sites nucléaires iraniens.Il a qualifié cette riposte de “très faible” et a tenu à “remercier l’Iran” d’avoir “prévenu” les Etats-Unis “à temps, ce qui a permis de ne pas perdre de vies et de ne blesser personne”.- Représailles calibrées -Le Conseil de sécurité nationale iranien a décrit son attaque comme une “réponse à l’action agressive” des Etats-Unis. L’Iran a utilisé autant de missiles “que le nombre de bombes” utilisées dans les raids américains, signalant une réponse dûment calibrée, selon la même source.Le Qatar a dit avoir intercepté les tirs iraniens et précisé que la base avait été évacuée.En Irak, des frappes de drone ont visé mardi avant l’aube les radars de deux bases militaires irakiennes près de Bagdad et dans le sud du pays, d’après des responsables irakiens, qui n’ont pas été en mesure d’identifier les auteurs de l’attaque.Donald Trump s’était prévalu dimanche d’avoir infligé des “dommages monumentaux” au site d’enrichissement d’uranium de Fordo, au sud de Téhéran, et aux installations nucléaires d’Ispahan et Natanz, dans le centre de l’Iran. Pour Ali Vaez, du groupe de réflexion International Crisis Group, les représailles iraniennes après les raids américains “étaient calibrées et annoncées de manière à ne pas entraîner de victimes américaines, permettant ainsi une sortie de crise pour les deux parties”.Lundi, des centres de commandement des Gardiens de la Révolution, l’armée idéologique de la République islamique, ainsi que la prison d’Evine avaient été pris pour cible par Israël.La justice iranienne a fait état de dégâts dans certaines parties de la prison, où sont détenus des Occidentaux, prisonniers politiques et opposants.Israël a aussi dit lundi avoir mené des frappes pour “bloquer les voies d’accès” au site de Fordo, enfoui sous une montagne.En Iran, la guerre a fait plus de 400 morts et 3.056 blessés, en majorité des civils, selon un bilan officiel. Les tirs iraniens sur Israël ont fait 24 morts, selon un bilan établi avant les frappes de mardi.  Depuis le 13 juin, Israël a bombardé des centaines de sites militaires et nucléaires, tuant les plus hauts gradés du pays ainsi que des scientifiques du nucléaire.L’Iran, qui a riposté avec des tirs de missiles et de drones vers Israël, dément vouloir fabriquer l’arme atomique et défend son droit à un programme nucléaire civil.L’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) a jugé impossible à ce stade d’évaluer les dégâts infligés aux sites iraniens, auxquels il a réclamé un accès. Des experts estiment que l’Iran pourrait avoir évacué le matériel nucléaire des sites touchés, et Téhéran a affirmé toujours posséder des stocks d’uranium enrichi.L’AIEA a dit toutefois n’avoir décelé jusque-là aucun indice d’un “programme systématique” de fabrication d’une bombe atomique.

Israël accepte le cessez-le-feu avec l’Iran dont Trump annonce l’entrée en vigueur

Israël a annoncé mardi avoir accepté un cessez-le-feu avec l’Iran, dont le président américain, Donald Trump, a annoncé l’entrée en vigueur, et juré de “réagir avec force” à toute violation de cette trêve, après de nouvelles frappes meurtrières de part et d’autre.Le gouvernement israélien a déclaré avoir atteint “tous les objectifs” de la guerre qu’il a déclenchée contre l’Iran dans le but affiché de détruire ses installations nucléaires, et avoir accepté la proposition américaine d’un “cessez-le-feu bilatéral”.Grâce à cette guerre, Israël “a éliminé une double menace existentielle immédiate: nucléaire et balistique”, a affirmé le gouvernement en remerciant Donald “Trump et les Etats-Unis pour leur soutien en matière de défense et leur participation à l’élimination de la menace nucléaire iranienne”.”Israël réagira avec force à toute violation du cessez-le-feu”, a-t-il ajouté.Israël avait lancé le 13 juin une attaque massive sur l’Iran, accusé de vouloir se doter de l’arme atomique, ce que Téhéran dément.Dans la nuit, Donald Trump avait annoncé que les deux pays avaient accepté un cessez-le-feu “complet et total” qui devait déboucher sur “la fin officielle” du conflit. “Le cessez-le-feu est à présent en vigueur. Veuillez ne pas le violer!” a-t-il écrit mardi matin sur sa plateforme Truth Social. Selon M. Trump, le cessez-le-feu doit se dérouler sur 24 heures en deux temps, l’Iran arrêtant initialement toutes ses opérations avant qu’Israël ne fasse de même 12 heures plus tard.Deux salves de missiles ont été tirées de l’Iran vers Israël, selon le média d’Etat iranien Irib, avant l’annonce de l’entrée en vigueur de la trêve. Les secours israéliens ont fait état de quatre morts.En Iran, une frappe dans la province de Gilan, dans le nord du pays, a fait neuf morts et détruit quatre immeubles d’habitation, selon l’agence Fars, là aussi avant que Donald Trump n’annonce le début du cessez-le-feu.  Un scientifique lié au nucléaire a également été tué dans la nuit par une frappe israélienne, selon un média d’Etat.Le chef de la diplomatie iranienne, Abbas Araghchi, avait précisé, avant l’annonce du gouvernement israélien, qu’il n’existait “pas d’accord” à ce stade, mais que Téhéran n’avait “pas l’intention” de poursuivre ses frappes si Israël “arrêt(ait)” son agression.Dans la nuit, une série d’explosions a secoué Téhéran, selon des journalistes de l’AFP. Elles sont parmi les plus violentes dans la capitale depuis le début de la guerre.Donald Trump avait appelé lundi les deux belligérants à la “paix”, après que l’Iran a lancé des missiles sur la base militaire américaine d’Al-Udeid au Qatar, la plus importante du Moyen-Orient, en représailles aux raids américains menés le week-end sur trois sites nucléaires iraniens.Il a qualifié cette riposte de “très faible” et a tenu à “remercier l’Iran” d’avoir “prévenu” les Etats-Unis “à temps, ce qui a permis de ne pas perdre de vies et de ne blesser personne”.- Représailles calibrées -Le Conseil de sécurité nationale iranien a décrit son attaque comme une “réponse à l’action agressive” des Etats-Unis. L’Iran a utilisé autant de missiles “que le nombre de bombes” utilisées dans les raids américains, signalant une réponse dûment calibrée, selon la même source.Le Qatar a dit avoir intercepté les tirs iraniens et précisé que la base avait été évacuée.En Irak, des frappes de drone ont visé mardi avant l’aube les radars de deux bases militaires irakiennes près de Bagdad et dans le sud du pays, d’après des responsables irakiens, qui n’ont pas été en mesure d’identifier les auteurs de l’attaque.Donald Trump s’était prévalu dimanche d’avoir infligé des “dommages monumentaux” au site d’enrichissement d’uranium de Fordo, au sud de Téhéran, et aux installations nucléaires d’Ispahan et Natanz, dans le centre de l’Iran. Pour Ali Vaez, du groupe de réflexion International Crisis Group, les représailles iraniennes après les raids américains “étaient calibrées et annoncées de manière à ne pas entraîner de victimes américaines, permettant ainsi une sortie de crise pour les deux parties”.Lundi, des centres de commandement des Gardiens de la Révolution, l’armée idéologique de la République islamique, ainsi que la prison d’Evine avaient été pris pour cible par Israël.La justice iranienne a fait état de dégâts dans certaines parties de la prison, où sont détenus des Occidentaux, prisonniers politiques et opposants.Israël a aussi dit lundi avoir mené des frappes pour “bloquer les voies d’accès” au site de Fordo, enfoui sous une montagne.En Iran, la guerre a fait plus de 400 morts et 3.056 blessés, en majorité des civils, selon un bilan officiel. Les tirs iraniens sur Israël ont fait 24 morts, selon un bilan établi avant les frappes de mardi.  Depuis le 13 juin, Israël a bombardé des centaines de sites militaires et nucléaires, tuant les plus hauts gradés du pays ainsi que des scientifiques du nucléaire.L’Iran, qui a riposté avec des tirs de missiles et de drones vers Israël, dément vouloir fabriquer l’arme atomique et défend son droit à un programme nucléaire civil.L’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) a jugé impossible à ce stade d’évaluer les dégâts infligés aux sites iraniens, auxquels il a réclamé un accès. Des experts estiment que l’Iran pourrait avoir évacué le matériel nucléaire des sites touchés, et Téhéran a affirmé toujours posséder des stocks d’uranium enrichi.L’AIEA a dit toutefois n’avoir décelé jusque-là aucun indice d’un “programme systématique” de fabrication d’une bombe atomique.

Mondial des clubs: le PSG est lancé à vitesse modérée

Le Paris SG a franchi sans tracas le premier tour du Mondial des clubs et jouera à Atlanta dimanche son 8e de finale contre le Miami de Messi (18h00), mais l’état de forme véritable du champion d’Europe reste flou malgré l’objectif déclaré d’aller au bout.Au terme de ce premier tour dans le groupe B, le PSG a mis à distance à la fois la décontraction extrême née de sa victoire contre l’Atlético Madrid (4-0) et la frustration de la défaite contre Botafogo (1-0).Les joueurs auront le temps de se reposer et de méditer sur les événements d’ici leur huitième de finale à Atlanta, dimanche à 18h00 heure française, contre l’Inter Miami de Lionel Messi – pour des retrouvailles avec l’ancienne star du club.Lundi au Lumen Field de Seattle, l’équipe a fait le travail, ni plus ni moins.Toujours sans Ousmane Dembélé, à peine revenu de blessure, les problèmes de créativité et de finition ont été patents durant une bonne partie du match. Mais Paris a profité d’un petit coup de chance – le dos de Kvaratskhelia qui a redirigé la frappe de Vitinha vers le but – pour ouvrir le score et chasser les ondes négatives.L’équipe a ensuite pu jouer libérée, se créant plusieurs occasions avant de marquer une seconde fois, tout en gardant sa cage inviolée. “J’ai aimé notre façon de jouer”, a assuré l’entraîneur Luis Enrique, même si “bien sûr on doit s’améliorer”.- “Pas des machines” -En effet, l’Espagnol est conscient que ce PSG-là n’est pas tout à fait celui qui a soulevé la coupe aux grandes oreilles il y a trois semaines à Munich, à l’issue d’une finale de rêve contre l’Inter Milan (5-0).Le pressing est plus lâche, les courses moins intenses, les dribbles moins percutants. Même les derniers gestes sont moins cliniques. Si le retour probable d’Ousmane Dembélé dans l’équipe dimanche fera du bien, le candidat au Ballon d’or ne saurait régler à lui tout seul ces problèmes de fond.La saison a été longue, très longue avec plus de 70 matches joués et un ascenseur émotionnel permanent. Fatigués, les Parisiens? “Oui je pense que ça se voit, mais c’est pareil pour tout le monde, on ne se cache pas derrière la fatigue”, a reconnu Vitinha.”Ce n’est pas facile de jouer après cette longue saison, mais l’objectif du club est d’aller au bout”, a abondé Gianluigi Donnarumma. Les entraînements concoctés par le staff sont aussi moins exigeants ces temps-ci: “C’est la fin de saison, c’est normal d’avoir un peu plus de temps de récupération, mais il faut aussi s’entraîner, rester concentrés”, a expliqué “Gigio”.”Les joueurs ne sont pas des machines”, a souligné Luis Enrique. Le coach est pourtant au diapason de la direction du PSG, qui salue la création de ce nouveau format de compétition. Pas question de critiquer frontalement l’accumulation des matches et l’ajout d’une compétition que certains jugent superflue: “C’est très important que toutes les parties trouvent un compromis pour que le football continue d’être un sport mondial”, a dit Luis Enrique.Mais Joao Neves l’a assuré: “On a un super staff qui donne tout pour qu’on récupère”.L’orgueil du champion prendra-t-il le dessus sur la lassitude? “Je suis un joueur très ambitieux, je veux gagner tout le temps, toutes les compétitions, même quand je joue à la Playstation avec des amis”, a souri Achraf Hakimi. Celui qui a été désigné homme du match à Seattle, notamment grâce à un but, s’est dit “en pleine forme”.Le Marocain a confié que l’effectif carburait à l’excitation de découvrir des footballs et un pays radicalement différents: “On est très contents de sillonner différentes villes aux Etats-Unis. On ne pense qu’au titre (…) et à la joie de jouer cette compétition”.

Vietnam puts 41 on trial in $45 mn corruption case

A $45 million corruption trial against 41 people including state officials began in Vietnam on Tuesday, part of the communist state’s wide-ranging anti-graft drive.The so-called “burning furnace” campaign against corruption has swept up dozens of senior government figures, including two presidents and three deputy prime ministers, as well as top business leaders.In the latest case, a court in Hanoi began proceedings against 30 former officials of northern Vinh Phuc, Phu Tho and central Quang Ngai provinces. Eleven others — businesspeople and company employees — are also accused of involvement in corruption that prosecutors say caused damage to the state worth more than 1.16 trillion dong ($44.6 million).They are accused of offences including bribery, abuse of power, and violating laws on bidding and accounting.Prosecutors say that between 2010 and 2024, chairman of the Phuc Son Group, Nguyen Van Hau, spent over $5 million bribing officials to win contracts in 14 multi-billion dollar infrastructure projects in the three provinces.Hau brought suitcases of cash to the offices or private residences of the officials for the bribes, prosecutors say.Former party chief of Vinh Phuc province Hoang Thi Thuy Lan received the biggest bribes from Hau, totalling almost $2 million dollars — in suitcases weighing up to 60 kilograms.In April, Vietnam jailed a former deputy minister of industry and trade for six years after finding him guilty of “power abuse” in a solar energy development plan.Hoang Quoc Vuong, 62, had admitted to taking a $57,600 bribe to favour solar power plants in southern Ninh Thuan province, but his family had paid the amount back before the sentencing.

La surveillante tuée en Haute-Marne reçoit la Légion d’honneur à titre posthume

La surveillante de collège de 31 ans poignardée à mort par un élève le 10 juin à Nogent (Haute-Marne) a été faite chevalier de la Légion d’honneur à titre posthume, selon le Journal officiel publié mardi.La semaine dernière, le ministère de l’Education nationale avait indiqué qu’elle recevrait aussi le titre de commandeur des Palmes académiques, et la qualité de pupille de la Nation sera attribuée à son enfant.Les obsèques de la jeune femme, Mélanie, ont eu lieu mardi dernier dans une stricte intimité familiale à Sarcey, un petit village près de Nogent où elle vivait.Le collégien de 14 ans interpellé immédiatement après les faits a été mis en examen pour meurtre aggravé par la circonstance que sa victime était chargée d’une mission de service public, et placé en détention provisoire.Du fait de sa minorité, il encourt une peine de 20 ans de prison.Le meurtre a eu lieu à l’entrée du collège Françoise-Dolto, alors que des gendarmes procédaient à un contrôle inopiné des sacs des élèves, pour saisir d’éventuelles armes blanches. Un gendarme a été blessé à la main lors des faits.Durant sa garde à vue, le suspect a confié aux enquêteurs avoir voulu tuer une surveillante, “n’importe laquelle”.Ce nouveau drame en milieu scolaire a eu un grand retentissement en France, dans les sphères politique et éducative en particulier.

Democrats to pick mayoral candidate in New York primary

New York Democrats cast ballots Tuesday under smothering summer heat to choose the likely next leader of the largest US city, someone voters say must resist President Donald Trump and provide relief to high costs of living.With about a dozen candidates offering a range of personalities and proposals, the race is an increasingly tight contest between former governor Andrew Cuomo, 67, and state assemblyman Zohran Mamdani, 33, who has mounted a surprise challenge to the better-known but tainted frontrunner.The winner of Tuesday’s primary vote will represent the Democrats in the general election in November, in a city where registered Democrats outnumber Republicans three to one.Cuomo, whose father was also a New York governor, is eyeing a political comeback after being dogged by sex assault claims. In August 2021, New York Attorney General Letitia James accused Cuomo of sexually harassing 11 women. He resigned and then his brother Chris, a star anchor on CNN who advised his campaign, had to do the same.But just four years later, the candidate was welcomed by cheering supporters in various venues after throwing his hat in the ring for mayor in March.Cuomo has been the frontrunner for most of the race, but some recent polls have shown Mamdani closing the gap, even narrowly pulling ahead. Mamdani represents the diverse borough of Queens in the New York State Assembly, describes himself as progressive and Muslim, and is backed by popular leftist figures Bernie Sanders and Alexandria Ocasio-Cortez.He has fired up an army of young volunteers with a social media campaign promising to tackle the high cost of living with free buses, daycare centers and rent freezes in a city where a three-bedroom apartment can easily cost $6,000 per month.”Tomorrow is ours if we want it,” Mamdani said late Monday in a social media post including a video appealing to voters.”We are on the cusp of toppling a political dynasty, and delivering a New York everyone can afford,” he said.Sheryl Stein, who works in tourism marketing, sounded skeptical.”I like youth,” the voter in her fifties told AFP. But Mamdani having “no experience and no proven track record to run the largest city in this country and one of the largest in the world, is pretty scary.”Other voters spoke of the need for a mayor who understands the city’s complicated infrastructure, who is honest, or who can “stand up to Trump.”- Candidate handcuffed -With more than eight million residents, New York houses the world’s greatest concentration of millionaires, but a quarter of its population lives in poverty, according to a recent report by an anti-poverty organization Robin Hood and its partner Columbia University. According to a New York Times editorial, while Mamdani offers “a fresh political style” — videos that show him chatting with voters have gone viral — he lacks experience and “offers an agenda that remains alluring among elite progressives but has proved damaging to city life.”The campaign is unfolding as Democrats fume at Trump’s proposed budget cuts and aggressive campaigns against undocumented immigrants. Last week, in another startling display of America’s political discord, mayoral candidate Brad Lander, the city’s current comptroller and a Democrat, was hauled away in handcuffs after accompanying a migrant to a court hearing. Endorsed by the likes of former president Bill Clinton and ex-New York mayor and billionaire Mike Bloomberg, Cuomo is presenting himself as the candidate with the heft required to helm the country’s most populous city in the current political climate. “This is not a job for a novice,” Cuomo told supporters, apparently attacking Mamdani’s relative inexperience during an 11th hour rally Monday at a carpenters’s union. “We need someone who knows what they’re doing on day one, because your lives depend on it.”Meanwhile current New York Mayor Eric Adams — accused of cooperating with Trump’s administration in return for the dropping of federal corruption charges against him — has said he will run as an independent.Though a heat wave could stifle Tuesday’s turnout, some 380,000 voters have already cast ballots. A system that asks voters to list five candidates in order of preference makes opinion polling challenging.