Sur les terres brûlées de Gironde, les premiers signes du retour de la nature

Entre mottes et roseaux d’une lagune de la réserve d’Hostens, en Gironde, un naturaliste récupère une tortue d’eau douce: sa présence symbolise la résilience d’une partie de la biodiversité ravagée par les gigantesques incendies de 2022.Dans une cabane d’observation de la zone humide, cette cistude d’Europe, au corps sombre tacheté de jaune, est ensuite examinée, pesée et mesurée. Et comme elle n’est pas répertoriée, les bords de sa carapace sont délicatement limés, afin de pouvoir l’identifier.Désignée comme le numéro 21 sur sa nouvelle fiche d’identité, soit autant que le nombre de spécimens recensés depuis le début de l’inventaire de la biodiversité entamé l’an passé, la petite tortue est ensuite relâchée dans l’eau marécageuse. Sa capture intervient dans le cadre d’un vaste programme de suivi écologique mandaté par le département, propriétaire de cette réserve biologique nouvellement créée, classée espace naturel sensible. Prévu jusqu’en 2027, il vise à documenter la dynamique des espèces, dont 17 remarquables et protégées, après la perte de leur écosystème parti en fumée.Les cistudes recensées, âgées de 7 à 15 ans – au vu du nombre de stries visibles sur le plastron –  “ont probablement pu se réfugier en cœur de lagune, lorsque cela brûlait tout autour, ou se mettre dans la vase pour survivre”, suppose François Léger, naturaliste de l’association Cistude Nature, l’un des acteurs chargés de l’inventaire d’une partie de la faune.Cette espèce endémique du Sud-Ouest “a retrouvé des habitats qui lui étaient favorables et trouvé de la ressource alimentaire. C’est plutôt un bon signal”, pointe ce spécialiste, qui s’inquiète de l’absence d’autres animaux. Certains, peu mobiles, n’ont pu réchapper aux flammes.- Recolonisation -Ainsi, les reptiles, déjà en déclin au niveau national, ont quasiment disparu. “Le lézard vivipare s’est effondré de 80% avec un seul individu repéré sur plusieurs sites l’an passé et aucun cette année”, pointe François Léger.A l’inverse, la repousse de la végétation a favorisé une remise en place de la chaîne alimentaire chez les insectes: la présence de phytophages (se nourrissant de plants) tels que les pucerons attire sa cohorte de prédateurs (araignées) et de parasitoïdes (qui ont besoin d’un autre pour se développer, comme des guêpes).Insectes emblématiques des Landes de Gascogne, le Fadet des laîches (papillon) ou la Leucorrhine à front blanc (libellule) sont aussi réapparus tout comme des espèces d’oiseaux tels que l’engoulevent d’Europe, la fauvette pitchou, l’alouette lulu. Le courlis cendré, reconnaissable à son long bec courbé a aussi réinstallé ses nids dans des zones devenues clairsemées, après être resté invisible pendant des décennies.Car ici, les fougères et de jeunes plants de saule, trembles et bouleaux  – espèces pionnières avant l’installation d’une nouvelle végétation – ont remplacé les pins maritimes. – Sous cloche -“On a retrouvé des espèces patrimoniales comme la drosera (plante carnivore) ou la spiranthe d’été (orchidée) surtout dans les zones humides qui ont mieux résisté”, note Margaux Moreto, du Conservatoire botanique national Sud-Atlantique.”Maintenant on va s’attacher à suivre la dynamique d’autres plantes, comme la molinie ou le phragmite, qui ont tendance à être un peu dynamisées par le feu”, au risque de coloniser l’espace, considère la botaniste.Après l’incendie, la collectivité a décidé de transformer une partie des 750 hectares du domaine départemental, touché à 80% par le feu, en réserve biologique dirigée sur 433 hectares, et en réserve biologique intégrale de 48 hectares consacrée à la libre évolution de la forêt, sans intervention de l’homme.”Nous retrouvons une lande qui sera beaucoup plus humide, probablement à terme et qui va retrouver à peu près les caractéristiques de ce que nous avions connu avant l’implantation massive de pins fin XIXe siècle sous l’impulsion de Napoléon III”, pointe le président du département Jean-Luc Gleyze.”Cela va être intéressant de voir sur le temps long comment le couvert forestier va reprendre tout doucement sa place, comment ces espèces se maintiennent ou, au contraire, laissent leur place à d’autres”, souligne l’élu socialiste.A condition qu’une autre inconnue ne vienne pas perturber ce début de résilience: le réchauffement climatique.

Inquiétude à la frontière entre la Thaïlande et le Cambodge

Des dizaines de travailleurs et de touristes sont bloqués mardi devant le portail fermé du principal point de passage entre la Thaïlande et le Cambodge, dont le vieux différend frontalier prend une ampleur rarement vue.Les deux royaumes d’Asie du Sud-Est sont à couteaux tirés depuis la mort d’un soldat khmer lors d’un échange de tirs avec l’armée thaïlandaise, dans une zone frontalière disputée, fin mai.Bangkok et Phnom Penh s’opposent depuis des décennies sur le tracé de leur frontière commune longue de plus de 800 kilomètres, héritage de la présence française en Indochine, mais depuis les affrontements meurtriers de 2008-2011, jamais de telles tensions n’ont agité la région.L’armée thaïlandaise a annoncé lundi soir la fermeture de tous les points de passage terrestres, sauf pour les étudiants et les personnes nécessitant un traitement médical.Dans la ville d’Aranyaprathet (est), un portail doré a coupé la route habituellement fréquentée menant à Poipet, au Cambodge. La police anti-émeute surveille les dizaines de personnes bloquées, alors que des véhicules font demi-tour.Ce point de passage, situé sur l’axe reliant la capitale thaïlandaise Bangkok aux temples d’Angkor, est réputé pour son activité commerciale, et ses casinos côté cambodgien.Une cinquantaine de travailleurs cambodgiens, principalement des commerçants, patientent devant la frontière, sans savoir quand ils pourront rentrer chez eux.”Je voulais rentrer la nuit dernière (lundi), mais j’ai dû dormir dans ma boutique, parce que la police ne m’a pas laissée traverser”, explique Malin Po, 38 ans, qui vend des vêtements.”Je traverse la frontière tous les jours”, décrit-elle.La frustration et la confusion ont gagné la population, qui se plaint du manque d’informations.Chanta Wo, 32 ans, essaie de rentrer au Cambodge depuis qu’il a appris le décès de sa belle-mère. Ce charpentier voyage avec sa femme, leur fille de deux ans et leur bébé d’un mois, dont il a changé la couche sur un banc près du poste-frontière.- “Très inquiet” -“Je suis très inquiet”, admet-il.Quelques touristes étrangers guettent aussi un signe des autorités sous la chaleur moite.L’Italien Matteo Toso, 34 ans, visite l’Asie, avec son sac à dos, depuis deux mois.”Je vais devoir peut-être retourner à Bangkok, et prendre un avion pour le Cambodge, mais c’est plus cher”, dit-il.Les tensions entre la Thaïlande et le Cambodge, deux destinations prisées des routards, pourraient dissuader les visiteurs de venir, estime le Turinois.Des dizaines de personnes sont aussi coincées du côté cambodgien de la frontière.”Je fais appel à la fois au Cambodge et à la Thaïlande pour qu’ils s’entendent à nouveau, afin que tous puissent en tirer des bénéfices”, déclare un marchand de fruits de mer de 37 ans, Phong Ratanak.Touch, 18 ans, qui travaille dans une ferme en Thaïlande, dit qu’elle n’était pas au courant des restrictions imposées par l’armée thaïlandaise. “J’attends au poste de contrôle depuis ce matin. Je ne sais pas ce qui se va se passer”, dit-elle.La police aux frontières thaïlandaise a indiqué ne pas savoir quand la frontière allait rouvrir, précisant que ses agents sur le terrain suivaient des ordres militaires, sans disposer de plus d’éléments. Bangkok a imposé des restrictions de déplacement depuis des semaines, ce à quoi Phnom Penh a riposté en interdisant l’importation de carburant ainsi que de fruits et de légumes auprès de son voisin plus riche et plus grand.Les discussions visant à apaiser les tensions sont à l’arrêt. Pis, la confiance a encore baissé depuis que l’ancien Premier ministre cambodgien Hun Sen a fait fuiter un appel téléphonique avec la cheffe du gouvernement thaïlandais, Paetongtarn Shinawatra.Cette conversation privée a provoqué le départ d’un important parti de la coalition au pouvoir, qui a accusé Paetongtarn de manquer de poigne dans ce dossier.Depuis 2008, au moins 28 personnes sont mortes en lien avec ce conflit territorial — surtout entre 2008 et 2011 — au coeur duquel se trouve le temple cambodgien de Preah Vihear.

Oil slides, stocks rise as Trump says Iran-Israel ceasefire holds

Oil prices sank and stock markets rose Tuesday as US President Donald Trump said a ceasefire between Iran and Israel was taking hold after he berated both countries for violating the truce.In volatile trading, crude futures slumped more than five percent after Trump announced a ceasefire.”This morning’s ceasefire further reduced the perceived threat to Middle Eastern oil supply routes,” said David Morrison, analyst at Trade Nation.The main international and US contracts reduced their losses later as Israel and Iran accused each other of breaking the ceasefire.But prices fell again around five percent after Trump declared the ceasefire was in effect after berating the two countries in an expletive-laced outburst.Iran’s President Masoud Pezeshkian said later his country will respect a ceasefire if Israel also upholds its terms, while Israel said it refrained from further strikes after a phone call between Trump and Prime Minister Benjamin Netanyahu.Prices were also brought down by Trump saying that China could continue to buy oil from Iran, in what appeared to be relief for Tehran from sanctions Washington has previously imposed.Prices had already fallen by more than seven percent on Monday after Iran’s response to US strikes on its nuclear facilities was limited to missile launches on a US military base in Qatar.There was also relief that Iran has refrained from closing the strategic Strait of Hormuz, a chokepoint for about one-fifth of the world’s oil supply.Wall Street extended gains at the open on Tuesday.Paris and Frankfurt were sharply higher in afternoon deals but London’s gains were limited as shares in oil majors Shell and BP fell on the lower crude prices.Asian markets closed higher.The dollar retreated against other major currencies.Escalating tensions in the Middle East has removed some focus from Trump’s tariffs war, which threatens to dampen global economic growth.”With the immediate geopolitical tensions dialled down, investors are free to focus on President Trump’s trade war and the first tariff deadline coming up in a couple of weeks,” Morrison said.”As far as investors are concerned, they’ve just stared down the prospect of World War Three, so they’re not going to be fussed by a few percentage points on US imports,” he added.Several countries face steep tariffs if they fail to reach deals with the United States by July 9, with duties of 50 percent looming large over the European Union.Fawad Razaqzada, analyst at City Index and Forex.com, said investors were “now shifting their attention” to Federal Reserve Chairman Jerome Powell’s testimony in Congress later Tuesday.Powell was due to tell Congress that the central bank can afford to wait for the impact of Trump’s global tariffs before deciding on further interest rate cuts, according to his prepared remarks.”For the time being, we are well positioned to wait to learn more about the likely course of the economy before considering any adjustments to our policy stance,” he said.- Key figures at around 1335 GMT -Brent North Sea Crude: DOWN 5.2 percent at $66.85 per barrelWest Texas Intermediate: DOWN 5.2 percent at $64.93 per barrelNew York – Dow: UP 0.8 percent at 42,904.31 pointsNew York – S&P 500: UP 0.8 percent at 6,070.59New York – Nasdaq Composite: UP 1.1 percent at 19,839.12London – FTSE 100: UP 0.2 percent at 8,773.12Paris – CAC 40: UP 1.2 percent at 7,631.36 Frankfurt – DAX: UP 1.6 percent at 23,637.76Tokyo – Nikkei 225: UP 1.1 percent at 38,790.56 (close)Hong Kong – Hang Seng Index: UP 2.1 percent at 24,177.07 (close)Shanghai – Composite: UP 1.2 percent at 3,420.57 (close)Euro/dollar: UP at $1.1589 from $1.1581 on MondayPound/dollar: UP at $1.3597 from $1.3526Dollar/yen: DOWN at 145.04 yen from 146.12 yenEuro/pound: DOWN at 85.24 pence from 85.60 penceburs-lth/giv

A Téhéran, la vie reprend un peu grâce au cessez-le-feu

Téhéran était loin d’être aussi animé que d’habitude mais la vie reprenait des couleurs mardi dans l’espoir ténu que le cessez-le-feu entre l’Iran et Israël soit respecté, après 12 jours de guerre dévastatrice dans la capitale.Tiendra? Tiendra pas? Dans le bazar de Tajrish, dans le nord de la capitale, chacun a son avis sur les chances que le cessez-le-feu puisse durer après avoir été annoncé par le président américain Donald Trump en pleine nuit.”Je ne pense pas qu’il soit tenable”, affirme Ahmad Barqi, un vendeur de produits électroniques de 75 ans. “Nous aimerions qu’il soit respecté, mais ils ne l’appliquent pas, ils ne tiennent pas leurs promesses”, ajoute-t-il en pointant du doigt les Israéliens.”Il semble qu’Israël ait violé la trêve”, avance aussi Alireza Jahangiri, un autre commerçant, qui a entendu les médias d’Etat affirmer que les Israéliens avaient mené trois salves de frappes après l’annonce surprise de Donald Trump.Aucune frappe n’a cependant été répertoriée à Téhéran depuis le début de la matinée, après une nuit durant laquelle les habitants ont été réveillés par le bruit des explosions, bien plus nombreuses que les jours précédents.”On a heureusement survécu”, se félicite, soulagé, un promeneur profitant du beau temps dans un parc du centre, tandis que les cafés accueillent des jeunes heureux de pouvoir de nouveau se retrouver.Ces quelques heures de cessez-le-feu seront-t-elles suffisantes pour convaincre ceux qui ont fui la capitale ces derniers jours de revenir?”On va voir. Je pense que nous resterons encore une semaine dans le nord pour voir comment les choses évoluent”, répond prudemment Amir, 28 ans, joint par téléphone.- “Estomaqué” -Il raconte avoir été “estomaqué” en découvrant, en pleine nuit, l’annonce de Trump relayée par les médias sociaux. “Trump avait dit qu’il réfléchirait pendant deux semaines avant de prendre une décision (pour attaquer l’Iran), mais tout d’un coup, il a bombardé. Puis le lendemain, il a dit qu’il ne cherchait pas un changement de régime (…) Et, boum, la paix. Je ne sais vraiment pas… mais honnêtement, je ne pense pas que les choses reviendront à la normale”, confie le jeune homme.   Tout aussi dubitatif sur la réalité de l’arrêt des combats, Benyamin, 28 ans, raconte devoir retourner à Téhéran rapidement parce qu’il n’a “plus de revenus” depuis qu’il a trouvé refuge au bord de la mer Caspienne.Les 12 jours de crise ont fortement impacté la vie économique de la capitale, où de nombreux commerces, restaurants et administrations ont fermé leurs portes, tandis que les bureaux étaient désertés dans les quartiers les plus exposés.Les frappes israéliennes ont détruit, partiellement ou totalement, des bâtiments publics, en particulier ceux liés à l’armée, aux Gardiens de la Révolution, l’armée idéologique de la République islamique, ou aux activités nucléaires. Elles ont aussi visé des immeubles d’habitation où vivaient de hauts responsables, provoquant la mort de civils.  “Quand il y a une guerre, tout le monde souffre économiquement”, estime Alireza Jahangiri, commerçant au bazar de Tajrish. “Mais je ne pense pas que nous devons y penser maintenant. La priorité c’est l’agression contre notre pays bien aimé, à laquelle nous devons répondre”, ajoute le sexagénaire.Sans utiliser le terme de “cessez-le-feu”, les autorités iraniennes ont présenté mardi l’arrêt des frappes comme “une victoire et un triomphe qui a forcé l’ennemi à regretter, accepter la défaite et unilatéralement cesser son agression”.Mais, ont-elles ajouté, l’Iran “ne fait aucune confiance aux ennemis” et “garde le doigt sur la gâchette pour une riposte décisive” en cas de nouvelle “agression”.

A Téhéran, la vie reprend un peu grâce au cessez-le-feu

Téhéran était loin d’être aussi animé que d’habitude mais la vie reprenait des couleurs mardi dans l’espoir ténu que le cessez-le-feu entre l’Iran et Israël soit respecté, après 12 jours de guerre dévastatrice dans la capitale.Tiendra? Tiendra pas? Dans le bazar de Tajrish, dans le nord de la capitale, chacun a son avis sur les chances que le cessez-le-feu puisse durer après avoir été annoncé par le président américain Donald Trump en pleine nuit.”Je ne pense pas qu’il soit tenable”, affirme Ahmad Barqi, un vendeur de produits électroniques de 75 ans. “Nous aimerions qu’il soit respecté, mais ils ne l’appliquent pas, ils ne tiennent pas leurs promesses”, ajoute-t-il en pointant du doigt les Israéliens.”Il semble qu’Israël ait violé la trêve”, avance aussi Alireza Jahangiri, un autre commerçant, qui a entendu les médias d’Etat affirmer que les Israéliens avaient mené trois salves de frappes après l’annonce surprise de Donald Trump.Aucune frappe n’a cependant été répertoriée à Téhéran depuis le début de la matinée, après une nuit durant laquelle les habitants ont été réveillés par le bruit des explosions, bien plus nombreuses que les jours précédents.”On a heureusement survécu”, se félicite, soulagé, un promeneur profitant du beau temps dans un parc du centre, tandis que les cafés accueillent des jeunes heureux de pouvoir de nouveau se retrouver.Ces quelques heures de cessez-le-feu seront-t-elles suffisantes pour convaincre ceux qui ont fui la capitale ces derniers jours de revenir?”On va voir. Je pense que nous resterons encore une semaine dans le nord pour voir comment les choses évoluent”, répond prudemment Amir, 28 ans, joint par téléphone.- “Estomaqué” -Il raconte avoir été “estomaqué” en découvrant, en pleine nuit, l’annonce de Trump relayée par les médias sociaux. “Trump avait dit qu’il réfléchirait pendant deux semaines avant de prendre une décision (pour attaquer l’Iran), mais tout d’un coup, il a bombardé. Puis le lendemain, il a dit qu’il ne cherchait pas un changement de régime (…) Et, boum, la paix. Je ne sais vraiment pas… mais honnêtement, je ne pense pas que les choses reviendront à la normale”, confie le jeune homme.   Tout aussi dubitatif sur la réalité de l’arrêt des combats, Benyamin, 28 ans, raconte devoir retourner à Téhéran rapidement parce qu’il n’a “plus de revenus” depuis qu’il a trouvé refuge au bord de la mer Caspienne.Les 12 jours de crise ont fortement impacté la vie économique de la capitale, où de nombreux commerces, restaurants et administrations ont fermé leurs portes, tandis que les bureaux étaient désertés dans les quartiers les plus exposés.Les frappes israéliennes ont détruit, partiellement ou totalement, des bâtiments publics, en particulier ceux liés à l’armée, aux Gardiens de la Révolution, l’armée idéologique de la République islamique, ou aux activités nucléaires. Elles ont aussi visé des immeubles d’habitation où vivaient de hauts responsables, provoquant la mort de civils.  “Quand il y a une guerre, tout le monde souffre économiquement”, estime Alireza Jahangiri, commerçant au bazar de Tajrish. “Mais je ne pense pas que nous devons y penser maintenant. La priorité c’est l’agression contre notre pays bien aimé, à laquelle nous devons répondre”, ajoute le sexagénaire.Sans utiliser le terme de “cessez-le-feu”, les autorités iraniennes ont présenté mardi l’arrêt des frappes comme “une victoire et un triomphe qui a forcé l’ennemi à regretter, accepter la défaite et unilatéralement cesser son agression”.Mais, ont-elles ajouté, l’Iran “ne fait aucune confiance aux ennemis” et “garde le doigt sur la gâchette pour une riposte décisive” en cas de nouvelle “agression”.

Trump says Iran-Israel truce holds after berating both countries

US President Donald Trump said Tuesday that a ceasefire between Iran and Israel was holding, shortly after he lashed out at both countries and cursed as he accused them of violating the truce.In a fast-moving series of declarations, the 79-year-old Republican, who was on his way to attend a NATO summit in The Hague, posted on his Truth Social app that “the Ceasefire is in effect!””ISRAEL is not going to attack Iran. All planes will turn around and head home, while doing a friendly ‘Plane Wave’ to Iran. Nobody will be hurt,” Trump wrote.Minutes earlier, he had castigated Iran and also close US ally Israel for violating a ceasefire he had originally announced late Monday.The two countries have been “fighting so long and so hard that they don’t know what the fuck they’re doing, do you understand that?” the president told reporters at the White House.Iran violated the ceasefire, “but Israel violated it too,” Trump told reporters on the White House’s South Lawn as he departed for the NATO summit.”So I’m not happy with them. I’m not happy with Iran either. But I’m really unhappy if Israel is going out this morning.””I’ve got to get Israel to calm down,” he said. “Israel, as soon as we made the deal, they came out and dropped a load of bombs the likes of which I’ve never seen before.”Trump’s unusually public display of anger at Israel saw the US leader apparently trying to cajole his ally to call off warplanes in real time.Earlier the same morning, he had posted on Truth Social: “ISRAEL. DO NOT DROP THOSE BOMBS” — without it being clear which bombs he was referring to.”IF YOU DO IT IS A MAJOR VIOLATION. BRING YOUR PILOTS HOME, NOW!”If it holds, the truce would be a big political win for Trump in the wake of his risky decision to send US bombers over the weekend to attack three nuclear facilities in Iran that Israel and the United States say were being used to build an atomic bomb in secret.The US leader had said the truce would be a phased 24-hour process beginning at around 0400 GMT Tuesday, with Iran unilaterally halting all operations first. He said Israel would follow suit 12 hours later.Israel has been bombing Iran in an offensive that began June 13. The United States joined the attack with a mission starting overnight Friday to Saturday against the deeply buried Fordow complex and two other sites.Speaking to reporters at the White House, Trump insisted that the US bombing mission was a success.”I think it’s been completely demolished,” he said, savaging US journalists for “fake news” and calling two networks “scum” for reporting that it remains unclear whether the Iranian nuclear infrastructure was truly dismantled.”IRAN WILL NEVER REBUILD THEIR NUCLEAR FACILITIES!” he posted separately on Truth Social.

IS-linked group abducting children in Mozambique: HRWTue, 24 Jun 2025 13:11:01 GMT

Islamic State-linked militants active in northern Mozambique are increasingly abducting children, with at least 120 kidnapped this year although some have already been released, Human Rights Watch said Tuesday. The gas-rich region has been plagued for years by jihadist violence that has killed thousands of people, caused others to flee and forced the suspension of a …

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Retraites: les syndicats renvoient la balle à François Bayrou

Les trois syndicats participant au conclave ont demandé mardi à François Bayrou de prendre ses “responsabilités” après l’échec des discussions, rejetant toute nouvelle séance de négociation avec le patronat.”L’idée est qu’il n’y ait pas de nouvelle séance de négociation, charge au Premier ministre de prendre acte et de décider d’ici la fin de la semaine ce qu’il fait de ce qui est aujourd’hui sur la table”, a déclaré Marylise Léon à la sortie d’un rendez-vous des trois syndicats (CFDT, CFTC, CFE-CGC) avec M. Bayrou à Matignon.Catherine Vautrin et Astrid Panosyan-Bouvet, les deux ministres en charge du Travail, étaient également présentes à cette réunion.Patrick Martin, le président du Medef, a immédiatement succédé aux trois organisations syndicales.”S’il y a une responsabilité, elle est collective”, a-t-il lancé en arrivant, en référence à l’échec des discussions du conclave. “Si quelqu’un a fait des avancées, c’est bien le Medef”.Le patron de la CPME, Amir Reza-Tofighi, est pour sa part attendu à 20h00. Le Premier ministre a décidé de recevoir les partenaires sociaux dans une tentative de la dernière chance de surmonter les blocages sur les retraites.”Je ne peux pas accepter sans réagir qu’on se satisfasse d’échouer si près du but”, a-t-il expliqué tôt mardi matin, quelques heures après le constat d’un “échec” du conclave qui est aussi un revers pour la méthode de dialogue social qu’il prônait. Depuis Oslo, le président de la République a “encouragé ardemment” les partenaires sociaux “à savoir aller au-delà des désaccords qui persistent et à trouver ensemble une solution qui soit bonne pour le pays”. “Je pense que le Premier ministre a tout à fait raison de s’engager et d’insister sur l’importance d’un accord”, a souligné Emmanuel Macron.- “Voie de passage” -Le conclave qui a échoué lundi était le fruit d’un compromis noué avec les socialistes pour éviter une censure du gouvernement lors du vote du budget 2025. Et le Premier ministre s’était engagé à en présenter les conclusions devant le Parlement. FO et la CGT, qui étaient sorties très rapidement des discussions, n’ont pas été invitées à Matignon mardi, malgré la demande sur RMC de la secrétaire générale de la CGT, Sophie Binet.Mardi matin, le président du Medef Patrick Martin a estimé sur France Info “qu’on n’est pas loin d’un accord”. Selon lui, l’un des principaux points d’achoppement avec les syndicats est le dispositif des carrières longues, qui permet de partir plus tôt que l’âge légal si on a commencé à travailler tôt et que le patronat voulait restreindre pour financer entre autres des mesures en faveur des femmes.”Au motif qu’ils ont fait des stages, le système permet aujourd’hui à des gens de partir plus tôt que l’âge légal alors qu’ils ont exercé des métiers qui ne sont pas éprouvants”, a-t-il expliqué. “Il y a là une poche financière et en définitive, ça réparerait une iniquité. Donc la voie de passage, elle existe”, a estimé le président du Medef. “Si l’objectif, c’est que 50% d’une classe d’âge parte avant l’âge légal, ça ne marchera pas”, a-t-il ajouté.A l’issue de l’ultime séance de négociations, syndicats et patronats s’étaient renvoyés la responsabilité de l’impasse. Le principal désaccord tournait autour de la finalité d’une reconnaissance de l’usure professionnelle: les syndicats y voient une perspective de départ anticipé à la retraite, le patronat privilégie d’autres pistes, telles la prévention ou la reconversion.- “vers la censure” -Dans son intervention mardi matin, François Bayrou a estimé que “de nombreux points d’accord étaient sur le point d’être actés” pendant le conclave “sur le sujet si important d’une amélioration des calculs de retraite des mères de famille, sur l’âge auquel on peut partir à taux plein, sur un certain nombre de principes de financement”.Il s’est également satisfait d’un “pas décisif”: le fait que “le principe des règles d’âge pour garantir l’équilibre financier de notre système de retraite” ait été “reconnu par tous”. La question de revenir sur le départ à la retraite à 64 ans avait été vite balayée. Cette mesure phare, et impopulaire, de la réforme Borne de 2023 sera donc toujours en vigueur pour les salariés nés à partir du 1er janvier 1968.François Bayrou joue gros sur ce dossier.La France insoumise a appelé les autres groupes de gauche à se joindre à une motion de censure contre son gouvernement. “Si le Parlement n’est pas saisi, si nous n’avons pas la possibilité de déposer des amendements qui permettraient de définir quelles seraient les conditions d’un retour à l’équilibre en échange d’un retour à 62 ans, effectivement, nous irons vers la censure”, a averti le premier secrétaire du PS Olivier Faure.Mais en l’absence des voix du Rassemblement national qui a prévenu qu’il ne s’y associerait pas, le gouvernement semble assuré de se maintenir. Avant d’affronter les débats budgétaires encore plus périlleux, cet été et à l’automne.

Retraites: les syndicats renvoient la balle à François Bayrou

Les trois syndicats participant au conclave ont demandé mardi à François Bayrou de prendre ses “responsabilités” après l’échec des discussions, rejetant toute nouvelle séance de négociation avec le patronat.”L’idée est qu’il n’y ait pas de nouvelle séance de négociation, charge au Premier ministre de prendre acte et de décider d’ici la fin de la semaine ce qu’il fait de ce qui est aujourd’hui sur la table”, a déclaré Marylise Léon à la sortie d’un rendez-vous des trois syndicats (CFDT, CFTC, CFE-CGC) avec M. Bayrou à Matignon.Catherine Vautrin et Astrid Panosyan-Bouvet, les deux ministres en charge du Travail, étaient également présentes à cette réunion.Patrick Martin, le président du Medef, a immédiatement succédé aux trois organisations syndicales.”S’il y a une responsabilité, elle est collective”, a-t-il lancé en arrivant, en référence à l’échec des discussions du conclave. “Si quelqu’un a fait des avancées, c’est bien le Medef”.Le patron de la CPME, Amir Reza-Tofighi, est pour sa part attendu à 20h00. Le Premier ministre a décidé de recevoir les partenaires sociaux dans une tentative de la dernière chance de surmonter les blocages sur les retraites.”Je ne peux pas accepter sans réagir qu’on se satisfasse d’échouer si près du but”, a-t-il expliqué tôt mardi matin, quelques heures après le constat d’un “échec” du conclave qui est aussi un revers pour la méthode de dialogue social qu’il prônait. Depuis Oslo, le président de la République a “encouragé ardemment” les partenaires sociaux “à savoir aller au-delà des désaccords qui persistent et à trouver ensemble une solution qui soit bonne pour le pays”. “Je pense que le Premier ministre a tout à fait raison de s’engager et d’insister sur l’importance d’un accord”, a souligné Emmanuel Macron.- “Voie de passage” -Le conclave qui a échoué lundi était le fruit d’un compromis noué avec les socialistes pour éviter une censure du gouvernement lors du vote du budget 2025. Et le Premier ministre s’était engagé à en présenter les conclusions devant le Parlement. FO et la CGT, qui étaient sorties très rapidement des discussions, n’ont pas été invitées à Matignon mardi, malgré la demande sur RMC de la secrétaire générale de la CGT, Sophie Binet.Mardi matin, le président du Medef Patrick Martin a estimé sur France Info “qu’on n’est pas loin d’un accord”. Selon lui, l’un des principaux points d’achoppement avec les syndicats est le dispositif des carrières longues, qui permet de partir plus tôt que l’âge légal si on a commencé à travailler tôt et que le patronat voulait restreindre pour financer entre autres des mesures en faveur des femmes.”Au motif qu’ils ont fait des stages, le système permet aujourd’hui à des gens de partir plus tôt que l’âge légal alors qu’ils ont exercé des métiers qui ne sont pas éprouvants”, a-t-il expliqué. “Il y a là une poche financière et en définitive, ça réparerait une iniquité. Donc la voie de passage, elle existe”, a estimé le président du Medef. “Si l’objectif, c’est que 50% d’une classe d’âge parte avant l’âge légal, ça ne marchera pas”, a-t-il ajouté.A l’issue de l’ultime séance de négociations, syndicats et patronats s’étaient renvoyés la responsabilité de l’impasse. Le principal désaccord tournait autour de la finalité d’une reconnaissance de l’usure professionnelle: les syndicats y voient une perspective de départ anticipé à la retraite, le patronat privilégie d’autres pistes, telles la prévention ou la reconversion.- “vers la censure” -Dans son intervention mardi matin, François Bayrou a estimé que “de nombreux points d’accord étaient sur le point d’être actés” pendant le conclave “sur le sujet si important d’une amélioration des calculs de retraite des mères de famille, sur l’âge auquel on peut partir à taux plein, sur un certain nombre de principes de financement”.Il s’est également satisfait d’un “pas décisif”: le fait que “le principe des règles d’âge pour garantir l’équilibre financier de notre système de retraite” ait été “reconnu par tous”. La question de revenir sur le départ à la retraite à 64 ans avait été vite balayée. Cette mesure phare, et impopulaire, de la réforme Borne de 2023 sera donc toujours en vigueur pour les salariés nés à partir du 1er janvier 1968.François Bayrou joue gros sur ce dossier.La France insoumise a appelé les autres groupes de gauche à se joindre à une motion de censure contre son gouvernement. “Si le Parlement n’est pas saisi, si nous n’avons pas la possibilité de déposer des amendements qui permettraient de définir quelles seraient les conditions d’un retour à l’équilibre en échange d’un retour à 62 ans, effectivement, nous irons vers la censure”, a averti le premier secrétaire du PS Olivier Faure.Mais en l’absence des voix du Rassemblement national qui a prévenu qu’il ne s’y associerait pas, le gouvernement semble assuré de se maintenir. Avant d’affronter les débats budgétaires encore plus périlleux, cet été et à l’automne.

Retraites: les syndicats renvoient la balle à François Bayrou

Les trois syndicats participant au conclave ont demandé mardi à François Bayrou de prendre ses “responsabilités” après l’échec des discussions, rejetant toute nouvelle séance de négociation avec le patronat.”L’idée est qu’il n’y ait pas de nouvelle séance de négociation, charge au Premier ministre de prendre acte et de décider d’ici la fin de la semaine ce qu’il fait de ce qui est aujourd’hui sur la table”, a déclaré Marylise Léon à la sortie d’un rendez-vous des trois syndicats (CFDT, CFTC, CFE-CGC) avec M. Bayrou à Matignon.Catherine Vautrin et Astrid Panosyan-Bouvet, les deux ministres en charge du Travail, étaient également présentes à cette réunion.Patrick Martin, le président du Medef, a immédiatement succédé aux trois organisations syndicales.”S’il y a une responsabilité, elle est collective”, a-t-il lancé en arrivant, en référence à l’échec des discussions du conclave. “Si quelqu’un a fait des avancées, c’est bien le Medef”.Le patron de la CPME, Amir Reza-Tofighi, est pour sa part attendu à 20h00. Le Premier ministre a décidé de recevoir les partenaires sociaux dans une tentative de la dernière chance de surmonter les blocages sur les retraites.”Je ne peux pas accepter sans réagir qu’on se satisfasse d’échouer si près du but”, a-t-il expliqué tôt mardi matin, quelques heures après le constat d’un “échec” du conclave qui est aussi un revers pour la méthode de dialogue social qu’il prônait. Depuis Oslo, le président de la République a “encouragé ardemment” les partenaires sociaux “à savoir aller au-delà des désaccords qui persistent et à trouver ensemble une solution qui soit bonne pour le pays”. “Je pense que le Premier ministre a tout à fait raison de s’engager et d’insister sur l’importance d’un accord”, a souligné Emmanuel Macron.- “Voie de passage” -Le conclave qui a échoué lundi était le fruit d’un compromis noué avec les socialistes pour éviter une censure du gouvernement lors du vote du budget 2025. Et le Premier ministre s’était engagé à en présenter les conclusions devant le Parlement. FO et la CGT, qui étaient sorties très rapidement des discussions, n’ont pas été invitées à Matignon mardi, malgré la demande sur RMC de la secrétaire générale de la CGT, Sophie Binet.Mardi matin, le président du Medef Patrick Martin a estimé sur France Info “qu’on n’est pas loin d’un accord”. Selon lui, l’un des principaux points d’achoppement avec les syndicats est le dispositif des carrières longues, qui permet de partir plus tôt que l’âge légal si on a commencé à travailler tôt et que le patronat voulait restreindre pour financer entre autres des mesures en faveur des femmes.”Au motif qu’ils ont fait des stages, le système permet aujourd’hui à des gens de partir plus tôt que l’âge légal alors qu’ils ont exercé des métiers qui ne sont pas éprouvants”, a-t-il expliqué. “Il y a là une poche financière et en définitive, ça réparerait une iniquité. Donc la voie de passage, elle existe”, a estimé le président du Medef. “Si l’objectif, c’est que 50% d’une classe d’âge parte avant l’âge légal, ça ne marchera pas”, a-t-il ajouté.A l’issue de l’ultime séance de négociations, syndicats et patronats s’étaient renvoyés la responsabilité de l’impasse. Le principal désaccord tournait autour de la finalité d’une reconnaissance de l’usure professionnelle: les syndicats y voient une perspective de départ anticipé à la retraite, le patronat privilégie d’autres pistes, telles la prévention ou la reconversion.- “vers la censure” -Dans son intervention mardi matin, François Bayrou a estimé que “de nombreux points d’accord étaient sur le point d’être actés” pendant le conclave “sur le sujet si important d’une amélioration des calculs de retraite des mères de famille, sur l’âge auquel on peut partir à taux plein, sur un certain nombre de principes de financement”.Il s’est également satisfait d’un “pas décisif”: le fait que “le principe des règles d’âge pour garantir l’équilibre financier de notre système de retraite” ait été “reconnu par tous”. La question de revenir sur le départ à la retraite à 64 ans avait été vite balayée. Cette mesure phare, et impopulaire, de la réforme Borne de 2023 sera donc toujours en vigueur pour les salariés nés à partir du 1er janvier 1968.François Bayrou joue gros sur ce dossier.La France insoumise a appelé les autres groupes de gauche à se joindre à une motion de censure contre son gouvernement. “Si le Parlement n’est pas saisi, si nous n’avons pas la possibilité de déposer des amendements qui permettraient de définir quelles seraient les conditions d’un retour à l’équilibre en échange d’un retour à 62 ans, effectivement, nous irons vers la censure”, a averti le premier secrétaire du PS Olivier Faure.Mais en l’absence des voix du Rassemblement national qui a prévenu qu’il ne s’y associerait pas, le gouvernement semble assuré de se maintenir. Avant d’affronter les débats budgétaires encore plus périlleux, cet été et à l’automne.