Libyans savour shared heritage at reopened national museumWed, 31 Dec 2025 03:29:25 GMT

In a historic building in central Tripoli, Libyans wander past ancient statues and artefacts, rediscovering a heritage that transcends political divides at their national museum which reopened this month after a 2011 uprising.”I got here barely 15 minutes ago but I already feel like I’ve been transported somewhere. It’s a different world,” said architecture student …

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Macron va tracer son ultime feuille de route avec ses voeux pour 2026

Régulation des réseaux sociaux, retour du service national, législation sur la fin de vie: Emmanuel Macron, très affaibli à seize mois de la présidentielle, va tenter durant ses voeux mercredi soir de retrouver un peu de souffle pour lancer les derniers chantiers de son double quinquennat.”Mes chers compatriotes” : comme chaque 31 décembre, à 20H00, le président va tracer sa feuille de route pour l’année à venir, les défis à relever et les raisons selon lui d’espérer malgré l’instabilité politique et le contexte international.Une allocution d'”une dizaine de minutes”, sa neuvième et avant-dernière du Nouvel-an, sur laquelle il travaillait encore mardi et qu’il pourrait amender jusqu’au dernier moment, selon son entourage.63% des Français ont l’intention de ne pas regarder les voeux et la cote de confiance présidentielle (25%) est au plus bas depuis 2017, selon le dernier baromètre Toluna/Harris Interactive pour LCI.Le cadre est d’ores et déjà fixé, avec le défi que constitue la guerre en Ukraine, qui entrera en février dans sa cinquième année et constituera la pierre angulaire de son intervention.De même que le message de fond: Emmanuel Macron “aura à cœur de montrer qu’il fera tout pour que 2026 soit une année d’action, une année utile”, souligne son entourage.Et, “sans tomber dans un optimisme béat”, l’objectif est aussi de “lutter un peu contre l’atmosphère qui est  propice au +french bashing+ (dénigrement de la France, ndlr), qui est souvent d’ailleurs alimenté par d’autoproclamés patriotes”, ajoute-t-on en direction de l’extrême droite.- “Non à l’immobilisme” -Mardi, le chef de l’Etat s’est fendu d’un clip d’une minute sur ses réseaux sociaux chantant les “joies et peines, réussites et défis” mais aussi les “espoirs” de l’année écoulée, de la réouverture des tours de Notre-Dame aux deux prix Nobel français.”La France, durant ces mois, a continué d’avancer malgré un contexte difficile”, assure son entourage. De la même manière, 2026 sera “tout l’inverse de l’immobilisme”, promet-on, à rebours de l’ex-Premier ministre Edouard Philippe qui estime que “l’Etat n’est plus tenu” et a appelé à une présidentielle anticipée.Les marges de manoeuvres d’Emmanuel Macron sont faibles dans un pays sans majorité, où chaque vote à l’Assemblée confine au défi et où le budget pour 2026 est toujours dans les limbes, faute de compromis entre gouvernement et socialistes.Trois priorités sur la scène intérieure seront esquissées pendant les voeux: l’instauration d’un service militaire, la régulation des réseaux sociaux, et une loi sur la fin de vie.Emmanuel Macron entend réintroduire le service national, plutôt bien accueilli dans l’opinion, sous une forme volontaire.Après une série de tables rondes à travers la France, il évoquera aussi les réseaux sociaux avant des annonces, “a priori en janvier”, sur leur régulation auprès des jeunes. Un sujet non sans risque. “Quelle que soit la question, majorité numérique à 15 ans etc.., je ne sais pas de quel côté la pièce retombera. Il peut y avoir beaucoup d’opportunisme”, souligne un ancien ministre.Les textes sur la fin de vie seront examinés quant à eux à partir du 20 janvier au Sénat, avant de passer à l’Assemblée. Les débats s’annoncent compliqués, notamment au Sénat, ou le groupe Les Républicains, première force de cette hémicycle, est très réservé sur la création d’une aide à mourir.

Macron va tracer son ultime feuille de route avec ses voeux pour 2026

Régulation des réseaux sociaux, retour du service national, législation sur la fin de vie: Emmanuel Macron, très affaibli à seize mois de la présidentielle, va tenter durant ses voeux mercredi soir de retrouver un peu de souffle pour lancer les derniers chantiers de son double quinquennat.”Mes chers compatriotes” : comme chaque 31 décembre, à 20H00, le président va tracer sa feuille de route pour l’année à venir, les défis à relever et les raisons selon lui d’espérer malgré l’instabilité politique et le contexte international.Une allocution d'”une dizaine de minutes”, sa neuvième et avant-dernière du Nouvel-an, sur laquelle il travaillait encore mardi et qu’il pourrait amender jusqu’au dernier moment, selon son entourage.63% des Français ont l’intention de ne pas regarder les voeux et la cote de confiance présidentielle (25%) est au plus bas depuis 2017, selon le dernier baromètre Toluna/Harris Interactive pour LCI.Le cadre est d’ores et déjà fixé, avec le défi que constitue la guerre en Ukraine, qui entrera en février dans sa cinquième année et constituera la pierre angulaire de son intervention.De même que le message de fond: Emmanuel Macron “aura à cœur de montrer qu’il fera tout pour que 2026 soit une année d’action, une année utile”, souligne son entourage.Et, “sans tomber dans un optimisme béat”, l’objectif est aussi de “lutter un peu contre l’atmosphère qui est  propice au +french bashing+ (dénigrement de la France, ndlr), qui est souvent d’ailleurs alimenté par d’autoproclamés patriotes”, ajoute-t-on en direction de l’extrême droite.- “Non à l’immobilisme” -Mardi, le chef de l’Etat s’est fendu d’un clip d’une minute sur ses réseaux sociaux chantant les “joies et peines, réussites et défis” mais aussi les “espoirs” de l’année écoulée, de la réouverture des tours de Notre-Dame aux deux prix Nobel français.”La France, durant ces mois, a continué d’avancer malgré un contexte difficile”, assure son entourage. De la même manière, 2026 sera “tout l’inverse de l’immobilisme”, promet-on, à rebours de l’ex-Premier ministre Edouard Philippe qui estime que “l’Etat n’est plus tenu” et a appelé à une présidentielle anticipée.Les marges de manoeuvres d’Emmanuel Macron sont faibles dans un pays sans majorité, où chaque vote à l’Assemblée confine au défi et où le budget pour 2026 est toujours dans les limbes, faute de compromis entre gouvernement et socialistes.Trois priorités sur la scène intérieure seront esquissées pendant les voeux: l’instauration d’un service militaire, la régulation des réseaux sociaux, et une loi sur la fin de vie.Emmanuel Macron entend réintroduire le service national, plutôt bien accueilli dans l’opinion, sous une forme volontaire.Après une série de tables rondes à travers la France, il évoquera aussi les réseaux sociaux avant des annonces, “a priori en janvier”, sur leur régulation auprès des jeunes. Un sujet non sans risque. “Quelle que soit la question, majorité numérique à 15 ans etc.., je ne sais pas de quel côté la pièce retombera. Il peut y avoir beaucoup d’opportunisme”, souligne un ancien ministre.Les textes sur la fin de vie seront examinés quant à eux à partir du 20 janvier au Sénat, avant de passer à l’Assemblée. Les débats s’annoncent compliqués, notamment au Sénat, ou le groupe Les Républicains, première force de cette hémicycle, est très réservé sur la création d’une aide à mourir.

Guinée: sacre sans surprise du putschiste Mamadi Doumbouya, élu président

Le chef de la junte en Guinée, le général Mamadi Doumbouya a été largement élu mardi soir à la présidentielle, un sacre sans suspense pour ce scrutin dont ont été écartés les ténors de l’opposition en exil dans un contexte de rétrécissement des libertés.Quelque 6,8 millions de Guinéens étaient appelés à élire dimanche leur prochain …

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TSMC lance la production de masse de semi-conducteurs ultra-performants 2nm

Le géant taïwanais des semi-conducteurs TSMC a annoncé avoir lancé la production de puces ultra-performantes 2nm, qui ouvrent la voie à des performances accrues pour l’intelligence artificielle (IA).”La technologie 2nm (N2) de TSMC a commencé sa production en série au quatrième trimestre 2025, comme prévu”, a fait savoir le groupe dans un communiqué non daté …

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Mamadi Doumbouya, le putschiste qui assoit son pouvoir sur la Guinée

Légionnaire, putschiste et désormais président élu: Mamadi Doumbouya a largement remporté mardi soir la présidentielle en Guinée qu’il dirige d’une main de fer depuis un coup d’État en 2021, consacrant son pouvoir par une élection sans opposants d’envergure.Sans surprise, le chef de la junte a gagné cette élection taillée pour lui avec un score fleuve de …

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Le Bangladesh rend un dernier hommage à l’ex-Première ministre Khaleda Zia

Une foule immense est attendue mercredi à Dacca pour assister aux funérailles nationales de Khaleda Zia, l’ancienne Première ministre du Bangladesh, décédée la veille à 80 ans après avoir dominé la vie politique du pays pendant quarante ans.Malgré sa santé défaillante, Mme Zia, Première ministre à trois reprises, avait annoncé son intention de mener la campagne du Parti nationaliste du Bangladesh (BNP) pour les premières législatives depuis le soulèvement populaire de l’été 2024 et de briguer un siège au Parlement.Khaleda Zia avait été propulsée à la tête du BNP après l’assassinat de son mari Ziaur Rahman pendant le coup d’Etat militaire de 1981. Son fils, Tarique Rahman, le président par intérim du BNP, est rentré au Bangladesh le 25 décembre pour conduire la campagne électorale, après 17 ans d’un exil volontaire au Royaume‑Uni. A 60 ans, il est pressenti pour prendre la tête du gouvernement en cas de victoire de son parti, donné favori pour le scrutin du 12 février 2026.Le chef du gouvernement provisoire et prix Nobel de la paix Muhammad Yunus a décrété trois jours de deuil national pour Mme Zia, figure incontournable de la vie politique de son pays et première femme à le diriger.Les funérailles nationales commenceront vers 14H00 (08H00 GMT) par une prière collective devant le Parlement à Dacca.L’ex-cheffe du gouvernement de ce pays de 170 millions d’habitants sera ensuite inhumée aux côtés de son mari. Le pays “a perdu une grande protectrice”, a déclaré  dans un communiqué M. Yunus, saluant “son leadership inflexible” qui a, “à plusieurs reprises, libéré la nation de conditions antidémocratiques et inspiré le peuple à viser la liberté”.- Une “résilience indestructible” -Les drapeaux seront mis en berne dans tout le pays et un important déploiement des forces de sécurité est attendu dans la capitale. “Le pays pleure la perte d’une figure tutélaire qui a façonné ses aspirations démocratiques”, a déclaré son fils dans un communiqué. Il a dit pleurer également la perte de “l’amour infini” de sa mère, qui “a enduré des arrestations à répétition, le refus de soins médicaux et une persécution incessante”. “Et pourtant, dans la douleur, la détention et l’incertitude, elle n’a jamais cessé de protéger sa famille avec courage et compassion. Sa résilience… était indestructible”. Gravement malade, elle avait été admise fin novembre dans le service de soins intensifs d’un établissement privé de Dacca pour une infection pulmonaire.Son médecin avait fait savoir début décembre qu’elle devait être transférée au Royaume-Uni.Mme Zia était “une dirigeante intransigeante au service de tout le peuple”, a déclaré l’activiste A.B.M. Abdul Fattah, qui était parmi les personnes rassemblées mardi devant l’hôpital de Dacca où l’ancienne dirigeante est décédée. “Elle a toujours voulu restaurer la démocratie en restant dans ce pays et en protégeant la population”, a-t-il confié à l’AFP.- “Une source d’inspiration” -“Mme Zia a été une source d’inspiration”, a affirmé à l’AFP Sharmina Siraj, une femme au foyer de 40 ans. Cette mère de deux enfants a estimé que le système de bourses mis en place par l’ex-dirigeante pour soutenir l’éducation des femmes “a eu un énorme impact sur la vie de nos filles. Pour moi, c’est sa plus grande contribution”.Sa santé était fragile depuis son incarcération pour corruption en 2018, sous le règne de sa grande rivale Sheikh Hasina qui a dirigé le pays d’une main de fer pendant 15 ans jusqu’à la chute de son régime en août 2024. Mme Zia avait été libérée quelques mois après.Le Premier ministre indien Narendra Modi a dit espérer que “sa vision et son héritage continueront de guider notre relation”. Des déclarations inattendues dans le contexte des relations très tendues entre ces deux pays voisins. L’Inde était l’un des principaux soutiens de l’ex-Première ministre qui vit, depuis la fin de son règne, en exil sur son territoire .Le ministre indien des Affaires extérieures, Subrahmanyam Jaishankar, se rendra à Dacca pour assister aux funérailles, a indiqué New Delhi. Il s’agit de la visite du plus haut responsable indien depuis le renversement de Mme Hasina. Le ministre des Affaires étrangères du Pakistan, Mohammad Ishaq Dar, y assistera également, a annoncé le Haut-Commissariat d’Islamabad à Dacca. “Je prie pour la paix éternelle et le pardon de l’âme de Begum Khaleda Zia”, a réagi Mme Hasina dans un message diffusé sur les réseaux sociaux par son parti, la Ligue Awami, désormais illégal.

Regional temperature records broken across the world in 2025Wed, 31 Dec 2025 02:35:53 GMT

Central Asia, the Sahel region and northern Europe experienced their hottest year on record in 2025, according to AFP analysis based on data from the European Copernicus programme.Globally, the last 12 months are expected to be the third hottest ever recorded after 2024 and 2023, according to the provisional data, which will be confirmed by …

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