IA: une étude souligne des carences de Grok dans ses réponses sur la guerre Iran-Israël

Grok, l’assistant d’intelligence artificielle (IA) de la start-up d’Elon Musk xAI, a engendré des réponses inexactes et contradictoires à des demandes de vérification d’informations sur la guerre de 12 jours entre Israël et l’Iran, selon une étude.Avec l’effacement progressif de la vérification effectuée par des journalistes sur les plateformes comme Facebook, de plus en plus d’internautes se tournent vers des outils d’IA comme Grok pour trouver des informations fiables, mais les réponses obtenues les exposent parfois à de la désinformation.Selon l’étude publiée mardi du Digital Forensic Research Lab (DFRLab) de l’Atlantic Council, un cercle de réflexion américain, “les performances de Grok pendant les premiers jours du conflit entre Israël et l’Iran ont révélé des défauts significatifs et montré les limites du chatbot à fournir de l’information précise, fiable et cohérente en temps de crise”.Elle a analysé 130.000 messages en plusieurs langues sur la plateforme X, qui intègre le chatbot Grok, et déterminé que ce dernier “avait du mal à authentifier du contenu généré par l’IA”.Par exemple, après des frappes de représailles de l’Iran en Israël, Grok a proposé des réponses très différentes à des instructions similaires au sujet d’images générées par l’IA d’un aéroport détruit, qui avaient amassé des millions de vues sur X: elles oscillaient, parfois dans la même minute, entre démentir la destruction de l’aéroport et confirmé qu’il avait été touché par des frappes. Et dans certaines réponses, Grok avançait qu’un missile tiré du Yémen était à l’origine des dégâts alors que dans d’autres, il identifiait faussement que l’aéroport en question était à Beyrouth, Gaza ou Téhéran.Selon des spécialistes, Grok a déjà été pris en défaut dans ses réponses de fact-checking lors du récent conflit entre l’Inde et le Pakistan et lors des manifestations à Los Angeles contre les politiques anti-immigration de Donald Trump.Le mois dernier, le service d’IA de l’homme d’affaires d’origine sud-africaine Elon Musk avait également fait polémique en évoquant de manière erronée un “génocide blanc” en Afrique du Sud, une erreur ensuite imputée par xAI à une “modification non autorisée”.

Santé: 1,7 milliard d’économies prévues en 2025, l’industrie pharmaceutique refuse les baisses de prix

Le gouvernement prévoit 1,7 milliard d’euros d’économies sur les dépenses de santé en 2025, en réponse au dérapage constaté sur les premiers mois de l’année, faisant bondir l’industrie du médicament qui refuse de nouvelles baisses de prix.La ministre du Travail, de la Santé, des Solidarités et des Familles, Catherine Vautrin, a précisé lors d’une audition à l’Assemblée nationale que “des économies à hauteur de 500 millions d’euros” seront mises en œuvre sur le secteur du médicament et qu’une “réserve de 700 millions d’euros” sera débloquée pour financer les dépenses de l’hôpital et du secteur médico-social.Le plan d’économies prévoit également de reporter au 1er janvier 2026 les hausses des tarifs destinées aux kinésithérapeutes et aux médecins spécialistes, qui étaient initialement programmées pour le 1er juillet 2025, a indiqué Mme Vautrin.Cela représente “75 millions d’euros pour chacune” de ces ceux catégories, a-t-elle indiqué. “Nous avons parfaitement conscience des efforts demandés à chacun mais nous jouons la pérennité du modèle social”, a déclaré Mme Vautrin. Tout en mesurant “l’ampleur de la tâche du gouvernement pour redresser les finances publiques”, les entreprises du médicament s’opposent fermement à toute nouvelle baisse des prix.”Nous regrettons l’intention du gouvernement d’amplifier les baisses de prix de médicaments”, a réagi leur syndicat professionnel (Leem) dans un message à l’AFP.Le Leem répète que les prix des médicaments en France figurent déjà parmi “les plus bas d’Europe”, qu’ils “fragilisent l’accès des patients au traitement” et “dégradent la compétitivité de la France et de l’Europe”.- Pérennité de la pharma “en jeu” -“Au-delà du problème budgétaire de court terme, c’est la question de la pérennité de l’industrie pharmaceutique en France qui est en jeu”, estime le Leem.Fin 2024, le gouvernement et les industriels du médicament avaient engagé une démarche contractuelle pour anticiper les conséquences d’un dépassement et générer “600 millions d’euros d’économies”. Il était question “de remplacer les économies de baisses de prix délétères pour notre secteur et pour la France par des mesures d’efficiences”, rappelle le Leem, qui avait proposé notamment un meilleur usage des médicaments et un paiement anticipé des remises.Mais un accord n’a pu être trouvé, ont indiqué les deux parties mercredi.”Nous allons mettre en œuvre ces économies à hauteur de 500 millions d’euros. Nous n’avons pas d’autre choix”, a assuré Mme Vautrin, expliquant que l’objectif d’économies de 500 millions d’euros sur le médicament tient compte “d’un moindre dérapage de 100 millions” de la dépense en 2024.Concernant les médicaments génériques, dont les prix sont bien inférieurs à ceux des médicaments sous brevet, “des concertations ont été engagées le 20 juin et seront finalisées dans les prochaines semaines” dans le but de “dégager 50 millions d’euros”, a chiffré la ministre.Enfin, sur les dispositifs médicaux, le gouvernement vise 25 millions d’euros d’économie. – Arrêts de travail – Le plan d’économies prévoit encore 100 millions d’euros sur les indemnités journalières, versées par l’Assurance maladie en cas d’arrêt de travail.Sur ce dernier point, il sera nécessaire de poursuivre les efforts en 2026, a prévenu la ministre.Les propositions faites en ce sens mardi par l’Assurance maladie sont “extrêmement intéressantes” et permettront “d’aller beaucoup plus loin” l’année prochaine, a estimé Mme Vautrin.L’annonce de ce plan d’économies par le gouvernement fait suite à l’avertissement donné le 18 juin par les experts du comité d’alerte sur les dépenses d’assurance maladie. Selon ces experts, compte tenu du rythme de dépenses observées sur les quatre premiers mois de l’année, celles-ci devraient dépasser de 1,3 milliard d’euros les dépenses prévues (265,9 milliards d’euros).Mme Vautrin a par ailleurs indiqué que le gouvernement “n’avait pas d’autre solution” que de soutenir la réforme de la tarification des transports sanitaires par taxi, qui a suscité manifestations et action de blocage des professionnels ces dernières semaines.”Nous avons écouté les préoccupations” des taxis et “analysé leurs propositions”, a-t-elle dit. “Des ultimes échanges auront lieu sur certains paramètres, mais nous n’avons pas d’autres solutions qu’une réforme du modèle de tarification” et “nous appliquerons cette réforme”, a-t-elle conclu.

Santé: 1,7 milliard d’économies prévues en 2025, l’industrie pharmaceutique refuse les baisses de prix

Le gouvernement prévoit 1,7 milliard d’euros d’économies sur les dépenses de santé en 2025, en réponse au dérapage constaté sur les premiers mois de l’année, faisant bondir l’industrie du médicament qui refuse de nouvelles baisses de prix.La ministre du Travail, de la Santé, des Solidarités et des Familles, Catherine Vautrin, a précisé lors d’une audition à l’Assemblée nationale que “des économies à hauteur de 500 millions d’euros” seront mises en œuvre sur le secteur du médicament et qu’une “réserve de 700 millions d’euros” sera débloquée pour financer les dépenses de l’hôpital et du secteur médico-social.Le plan d’économies prévoit également de reporter au 1er janvier 2026 les hausses des tarifs destinées aux kinésithérapeutes et aux médecins spécialistes, qui étaient initialement programmées pour le 1er juillet 2025, a indiqué Mme Vautrin.Cela représente “75 millions d’euros pour chacune” de ces ceux catégories, a-t-elle indiqué. “Nous avons parfaitement conscience des efforts demandés à chacun mais nous jouons la pérennité du modèle social”, a déclaré Mme Vautrin. Tout en mesurant “l’ampleur de la tâche du gouvernement pour redresser les finances publiques”, les entreprises du médicament s’opposent fermement à toute nouvelle baisse des prix.”Nous regrettons l’intention du gouvernement d’amplifier les baisses de prix de médicaments”, a réagi leur syndicat professionnel (Leem) dans un message à l’AFP.Le Leem répète que les prix des médicaments en France figurent déjà parmi “les plus bas d’Europe”, qu’ils “fragilisent l’accès des patients au traitement” et “dégradent la compétitivité de la France et de l’Europe”.- Pérennité de la pharma “en jeu” -“Au-delà du problème budgétaire de court terme, c’est la question de la pérennité de l’industrie pharmaceutique en France qui est en jeu”, estime le Leem.Fin 2024, le gouvernement et les industriels du médicament avaient engagé une démarche contractuelle pour anticiper les conséquences d’un dépassement et générer “600 millions d’euros d’économies”. Il était question “de remplacer les économies de baisses de prix délétères pour notre secteur et pour la France par des mesures d’efficiences”, rappelle le Leem, qui avait proposé notamment un meilleur usage des médicaments et un paiement anticipé des remises.Mais un accord n’a pu être trouvé, ont indiqué les deux parties mercredi.”Nous allons mettre en œuvre ces économies à hauteur de 500 millions d’euros. Nous n’avons pas d’autre choix”, a assuré Mme Vautrin, expliquant que l’objectif d’économies de 500 millions d’euros sur le médicament tient compte “d’un moindre dérapage de 100 millions” de la dépense en 2024.Concernant les médicaments génériques, dont les prix sont bien inférieurs à ceux des médicaments sous brevet, “des concertations ont été engagées le 20 juin et seront finalisées dans les prochaines semaines” dans le but de “dégager 50 millions d’euros”, a chiffré la ministre.Enfin, sur les dispositifs médicaux, le gouvernement vise 25 millions d’euros d’économie. – Arrêts de travail – Le plan d’économies prévoit encore 100 millions d’euros sur les indemnités journalières, versées par l’Assurance maladie en cas d’arrêt de travail.Sur ce dernier point, il sera nécessaire de poursuivre les efforts en 2026, a prévenu la ministre.Les propositions faites en ce sens mardi par l’Assurance maladie sont “extrêmement intéressantes” et permettront “d’aller beaucoup plus loin” l’année prochaine, a estimé Mme Vautrin.L’annonce de ce plan d’économies par le gouvernement fait suite à l’avertissement donné le 18 juin par les experts du comité d’alerte sur les dépenses d’assurance maladie. Selon ces experts, compte tenu du rythme de dépenses observées sur les quatre premiers mois de l’année, celles-ci devraient dépasser de 1,3 milliard d’euros les dépenses prévues (265,9 milliards d’euros).Mme Vautrin a par ailleurs indiqué que le gouvernement “n’avait pas d’autre solution” que de soutenir la réforme de la tarification des transports sanitaires par taxi, qui a suscité manifestations et action de blocage des professionnels ces dernières semaines.”Nous avons écouté les préoccupations” des taxis et “analysé leurs propositions”, a-t-elle dit. “Des ultimes échanges auront lieu sur certains paramètres, mais nous n’avons pas d’autres solutions qu’une réforme du modèle de tarification” et “nous appliquerons cette réforme”, a-t-elle conclu.

Santé: 1,7 milliard d’économies prévues en 2025, l’industrie pharmaceutique refuse les baisses de prix

Le gouvernement prévoit 1,7 milliard d’euros d’économies sur les dépenses de santé en 2025, en réponse au dérapage constaté sur les premiers mois de l’année, faisant bondir l’industrie du médicament qui refuse de nouvelles baisses de prix.La ministre du Travail, de la Santé, des Solidarités et des Familles, Catherine Vautrin, a précisé lors d’une audition à l’Assemblée nationale que “des économies à hauteur de 500 millions d’euros” seront mises en œuvre sur le secteur du médicament et qu’une “réserve de 700 millions d’euros” sera débloquée pour financer les dépenses de l’hôpital et du secteur médico-social.Le plan d’économies prévoit également de reporter au 1er janvier 2026 les hausses des tarifs destinées aux kinésithérapeutes et aux médecins spécialistes, qui étaient initialement programmées pour le 1er juillet 2025, a indiqué Mme Vautrin.Cela représente “75 millions d’euros pour chacune” de ces ceux catégories, a-t-elle indiqué. “Nous avons parfaitement conscience des efforts demandés à chacun mais nous jouons la pérennité du modèle social”, a déclaré Mme Vautrin. Tout en mesurant “l’ampleur de la tâche du gouvernement pour redresser les finances publiques”, les entreprises du médicament s’opposent fermement à toute nouvelle baisse des prix.”Nous regrettons l’intention du gouvernement d’amplifier les baisses de prix de médicaments”, a réagi leur syndicat professionnel (Leem) dans un message à l’AFP.Le Leem répète que les prix des médicaments en France figurent déjà parmi “les plus bas d’Europe”, qu’ils “fragilisent l’accès des patients au traitement” et “dégradent la compétitivité de la France et de l’Europe”.- Pérennité de la pharma “en jeu” -“Au-delà du problème budgétaire de court terme, c’est la question de la pérennité de l’industrie pharmaceutique en France qui est en jeu”, estime le Leem.Fin 2024, le gouvernement et les industriels du médicament avaient engagé une démarche contractuelle pour anticiper les conséquences d’un dépassement et générer “600 millions d’euros d’économies”. Il était question “de remplacer les économies de baisses de prix délétères pour notre secteur et pour la France par des mesures d’efficiences”, rappelle le Leem, qui avait proposé notamment un meilleur usage des médicaments et un paiement anticipé des remises.Mais un accord n’a pu être trouvé, ont indiqué les deux parties mercredi.”Nous allons mettre en œuvre ces économies à hauteur de 500 millions d’euros. Nous n’avons pas d’autre choix”, a assuré Mme Vautrin, expliquant que l’objectif d’économies de 500 millions d’euros sur le médicament tient compte “d’un moindre dérapage de 100 millions” de la dépense en 2024.Concernant les médicaments génériques, dont les prix sont bien inférieurs à ceux des médicaments sous brevet, “des concertations ont été engagées le 20 juin et seront finalisées dans les prochaines semaines” dans le but de “dégager 50 millions d’euros”, a chiffré la ministre.Enfin, sur les dispositifs médicaux, le gouvernement vise 25 millions d’euros d’économie. – Arrêts de travail – Le plan d’économies prévoit encore 100 millions d’euros sur les indemnités journalières, versées par l’Assurance maladie en cas d’arrêt de travail.Sur ce dernier point, il sera nécessaire de poursuivre les efforts en 2026, a prévenu la ministre.Les propositions faites en ce sens mardi par l’Assurance maladie sont “extrêmement intéressantes” et permettront “d’aller beaucoup plus loin” l’année prochaine, a estimé Mme Vautrin.L’annonce de ce plan d’économies par le gouvernement fait suite à l’avertissement donné le 18 juin par les experts du comité d’alerte sur les dépenses d’assurance maladie. Selon ces experts, compte tenu du rythme de dépenses observées sur les quatre premiers mois de l’année, celles-ci devraient dépasser de 1,3 milliard d’euros les dépenses prévues (265,9 milliards d’euros).Mme Vautrin a par ailleurs indiqué que le gouvernement “n’avait pas d’autre solution” que de soutenir la réforme de la tarification des transports sanitaires par taxi, qui a suscité manifestations et action de blocage des professionnels ces dernières semaines.”Nous avons écouté les préoccupations” des taxis et “analysé leurs propositions”, a-t-elle dit. “Des ultimes échanges auront lieu sur certains paramètres, mais nous n’avons pas d’autres solutions qu’une réforme du modèle de tarification” et “nous appliquerons cette réforme”, a-t-elle conclu.

Au Mondial des clubs, on compose avec de fortes chaleurs et ce n’est pas fini

Si les risques d’orages entraînent l’interruption de matches au Mondial des clubs, conformément à la réglementation en vigueur aux Etats-Unis, les joueurs doivent en revanche continuer de jouer sous la fournaise, dangereuse pour leur santé, et seuls les plus résistants pourront prétendre au titre.L’été ne bat pas encore son plein qu’une forte vague de chaleur frappe l’Est du pays. Ce phénomène, appelé à devenir plus fréquent, plus long et plus intense, est un marqueur du dérèglement climatique.Depuis presque deux semaines qu’a débuté la compétition, on recense dans les villes-hôtes des températures souvent bien au-delà des 35°C. Et même la nuit tombée, à 22h00, le mercure baisse à peine pour stagner à 30 degrés comme à Miami ou Orlando, avec un fort taux d’humidité en prime.A Charlotte, le mercure est monté jusqu’à 40°C mardi après-midi durant le match entre Benfica et le Bayern Munich (1-0). Et après une grosse demi-heure de jeu, le joueur de Lisbonne Gianlucca Prestianni, accablé, sonné, a dû rester allongé une poignée de minutes. Le temps de se faire masser avec une poche de glace, l’Argentin a été remis sur pied, avant de se faire remplacer en seconde période.Le risque de voir un joueur faire un malaise n’est pas à exclure. Alors, certains clubs prennent des dispositions pour limiter les dégâts.- Pic à 42 degrés -Le Borussia Dortmund a ainsi pris la décision de laisser ses remplaçants dans les vestiaires pendant la première période de son match contre Mamelodi Sundowns samedi dernier à Cincinnati, plutôt que de les laisser sur le banc sous un soleil de plomb. Enzo Maresca, le coach italien de Chelsea, a quant à lui écourté la séance d’entraînement de son équipe lundi à Philadelphie, où la municipalité a déclaré une situation d’urgence sanitaire la veille, anticipant un pic à 42 degrés qui s’est finalement limité à 38.Depuis le début du tournoi, la Fifa impose des pauses boissons rafraîchissantes aux 30e et 75e minutes, ce qui permet aussi aux joueurs et aux arbitres de reprendre leur souffle. Interrogée par l’AFP, l’instance dirigeante du foot mondiale, assurant que la santé des joueurs était sa “priorité”, a rappelé que “les équipes peuvent effectuer un remplacement supplémentaire” aux cinq normalement autorisés en cas de prolongations. En outre, toutes “disposent d’un minimum de trois jours de repos entre les matches pour faciliter la récupération”.Dortmund, comme d’autres équipes, prend des mesures supplémentaires pour atténuer les ressentis violents de chaleur. “Notre personnel médical prend bien soin des garçons. Nous avons des serviettes très froides. Nous les mettons dans des bacs à glace. Les joueurs ont également besoin de refroidir leurs jambes et leurs pieds dans de l’eau froide et des bains glacés”, décrit l’entraîneur Niko Kovac.- Avant-goût brûlant du Mondial-2026 -Pour le coach du Borussia, ces chaleurs éprouvantes pourraient jouer un rôle majeur sur l’issue de cette Coupe du monde des clubs. “Je pense que ce tournoi sera remporté non pas par la meilleure équipe, dit-il, mais par celle qui s’adaptera le mieux à ces conditions.” L’expérience climatique vécue par les acteurs de ce tournoi semble devoir être un avant-goût de ce qui attendra les 48 nations de la Coupe du monde dans un an, coorganisée aux États-Unis, au Canada et au Mexique. Une étude récemment publiée par l’International Journal of Biometeorology a mis en garde les joueurs et les spectateurs contre les risques posés par les chaleurs extrêmes. Selon cette revue spécialisée, 14 des 16 villes hôtes retenues pour le Mondial-2026 ont déjà connu, entre 2003 et 2022, des températures qui ont fréquemment dépassé les seuils tolérés, selon l’indice du “thermomètre mouillé” déterminant la quantité de chaleur et d’humidité que le corps humain peut supporter.L’étude préconise à ce titre que les matches n’aient pas lieu l’après-midi, créneau horaire où les conditions sont généralement les plus difficiles. La Fifa, qui a programmé plusieurs rencontres à midi et 15h00 durant ce Mondial des clubs pour permettre aux publics européens de les suivre à des horaires plus appropriés, suivra-t-elle cette recommandation l’an prochain ?

Au Mondial des clubs, on compose avec de fortes chaleurs et ce n’est pas fini

Si les risques d’orages entraînent l’interruption de matches au Mondial des clubs, conformément à la réglementation en vigueur aux Etats-Unis, les joueurs doivent en revanche continuer de jouer sous la fournaise, dangereuse pour leur santé, et seuls les plus résistants pourront prétendre au titre.L’été ne bat pas encore son plein qu’une forte vague de chaleur frappe l’Est du pays. Ce phénomène, appelé à devenir plus fréquent, plus long et plus intense, est un marqueur du dérèglement climatique.Depuis presque deux semaines qu’a débuté la compétition, on recense dans les villes-hôtes des températures souvent bien au-delà des 35°C. Et même la nuit tombée, à 22h00, le mercure baisse à peine pour stagner à 30 degrés comme à Miami ou Orlando, avec un fort taux d’humidité en prime.A Charlotte, le mercure est monté jusqu’à 40°C mardi après-midi durant le match entre Benfica et le Bayern Munich (1-0). Et après une grosse demi-heure de jeu, le joueur de Lisbonne Gianlucca Prestianni, accablé, sonné, a dû rester allongé une poignée de minutes. Le temps de se faire masser avec une poche de glace, l’Argentin a été remis sur pied, avant de se faire remplacer en seconde période.Le risque de voir un joueur faire un malaise n’est pas à exclure. Alors, certains clubs prennent des dispositions pour limiter les dégâts.- Pic à 42 degrés -Le Borussia Dortmund a ainsi pris la décision de laisser ses remplaçants dans les vestiaires pendant la première période de son match contre Mamelodi Sundowns samedi dernier à Cincinnati, plutôt que de les laisser sur le banc sous un soleil de plomb. Enzo Maresca, le coach italien de Chelsea, a quant à lui écourté la séance d’entraînement de son équipe lundi à Philadelphie, où la municipalité a déclaré une situation d’urgence sanitaire la veille, anticipant un pic à 42 degrés qui s’est finalement limité à 38.Depuis le début du tournoi, la Fifa impose des pauses boissons rafraîchissantes aux 30e et 75e minutes, ce qui permet aussi aux joueurs et aux arbitres de reprendre leur souffle. Interrogée par l’AFP, l’instance dirigeante du foot mondiale, assurant que la santé des joueurs était sa “priorité”, a rappelé que “les équipes peuvent effectuer un remplacement supplémentaire” aux cinq normalement autorisés en cas de prolongations. En outre, toutes “disposent d’un minimum de trois jours de repos entre les matches pour faciliter la récupération”.Dortmund, comme d’autres équipes, prend des mesures supplémentaires pour atténuer les ressentis violents de chaleur. “Notre personnel médical prend bien soin des garçons. Nous avons des serviettes très froides. Nous les mettons dans des bacs à glace. Les joueurs ont également besoin de refroidir leurs jambes et leurs pieds dans de l’eau froide et des bains glacés”, décrit l’entraîneur Niko Kovac.- Avant-goût brûlant du Mondial-2026 -Pour le coach du Borussia, ces chaleurs éprouvantes pourraient jouer un rôle majeur sur l’issue de cette Coupe du monde des clubs. “Je pense que ce tournoi sera remporté non pas par la meilleure équipe, dit-il, mais par celle qui s’adaptera le mieux à ces conditions.” L’expérience climatique vécue par les acteurs de ce tournoi semble devoir être un avant-goût de ce qui attendra les 48 nations de la Coupe du monde dans un an, coorganisée aux États-Unis, au Canada et au Mexique. Une étude récemment publiée par l’International Journal of Biometeorology a mis en garde les joueurs et les spectateurs contre les risques posés par les chaleurs extrêmes. Selon cette revue spécialisée, 14 des 16 villes hôtes retenues pour le Mondial-2026 ont déjà connu, entre 2003 et 2022, des températures qui ont fréquemment dépassé les seuils tolérés, selon l’indice du “thermomètre mouillé” déterminant la quantité de chaleur et d’humidité que le corps humain peut supporter.L’étude préconise à ce titre que les matches n’aient pas lieu l’après-midi, créneau horaire où les conditions sont généralement les plus difficiles. La Fifa, qui a programmé plusieurs rencontres à midi et 15h00 durant ce Mondial des clubs pour permettre aux publics européens de les suivre à des horaires plus appropriés, suivra-t-elle cette recommandation l’an prochain ?

Stéphane Bern va se lancer sur YouTube avec Gaspard G

Après Elise Lucet et Claire Chazal, l’animateurStéphane Bern débarquera sur YouTube en septembre pour des entretiens avec des personnalités “un peu éloignées” de son “univers”, épaulé par l’agence du YouTubeur Gaspard G, a-t-il annoncé mercredi à l’AFP.Avec “Le confident”, format nommé en référence au double fauteuil en forme de S “qui aide à la conversation”, le Monsieur patrimoine du PAF entend proposer des “rencontres tout à fait étonnantes”, par exemple avec des rappeurs ou des personnalités d’internet.”L’idée, ce n’est pas de se substituer à quoi que ce soit que je fais déjà ou qui existe, c’est d’explorer de nouveaux territoires” en se libérant du “carcan de la télévision”, ajoute le présentateur de “Secret d’histoires” sur France 3.L’animateur de 61 ans entend ainsi toucher une “jeune génération” qui regardait ses émissions enfant mais snobe désormais le petit écran. “On ne s’interdit rien” en matière de formats, assure-t-il, visant “un rythme d’au moins un entretien par mois”, de 30 à 60 minutes.  Pour produire ses contenus sur YouTube et autres réseaux sociaux comme TikTok et Instagram, Stéphane Bern a fait appel à l’agence Intello, fondée par le YouTubeur spécialisé dans l’actualité et la politique Gaspard G en 2021.La structure, qui accompagne également la journaliste Claire Chazal, emploie “une dizaine de personnes” et “représente 25 créateurs de contenus” parlant “d’information, de culture, d’histoire, d’agriculture, de philosophie, de littérature…”, précise à l’AFP Gaspard G, Gaspard Guermonprez de son vrai nom.La collaboration avec Stéphane Bern été annoncée mardi sur LinkedIn à travers une vidéo humoristique mettant en scène l’animateur, également aux manettes d'”Au coeur de l’histoire” sur Europe 1.”On s’est beaucoup amusés, cela explique pourquoi j’aime bien travailler avec Intello”, assure Stéphane Bern, saluant un soin “apporté à l’image autant qu’au fond”.”Ce rapprochement témoigne d’un intérêt qui est mutuel entre deux générations, deux univers médiatiques qu’on a eu tendance pendant longtemps à opposer mais qui, en fait, ont énormément de points communs”, selon Gaspard G.Outre Claire Chazal, la journaliste Elise Lucet a également investi YouTube l’automne dernier avec “Derush”, un concept produit par le média en ligne Brut pour France Télévisions.

Kenya’s Kipyegon seeks history with four minute mile attemptWed, 25 Jun 2025 14:45:17 GMT

Triple Olympic champion Faith Kipyegon of Kenya will attempt to make history by becoming the first woman to run a sub-four minute mile on Thursday, but to do so she must shave nearly eight seconds off her world record.Already the world record holder in this non-Olympic distance equivalent to 1.6km, Kipyegon will nevertheless have to …

Kenya’s Kipyegon seeks history with four minute mile attemptWed, 25 Jun 2025 14:45:17 GMT Read More »