Performers cancel concerts at Kennedy center after Trump renaming

A prominent jazz group and a dance company have canceled shows at Washington’s premier performing arts center to protest its renaming to include US President Donald Trump.Family members of late president John F. Kennedy and Democratic politicians have already expressed outrage over the change this month at the Kennedy Center rebaptizing it the Trump-Kennedy Center.Now artists are voicing their disapproval. Several who were scheduled to perform end-of-year and 2026 shows at the center have pulled out.The Cookers, a veteran jazz ensemble, voiced “deep regret” they would not be performing on New Year’s Eve as planned.  “Jazz was born from struggle and from a relentless insistence on freedom: freedom of thought, of expression, and of the full human voice,” the group said in a statement that did not give a reason for the cancellation.But the band’s drummer, Billy Hart, told The New York Times that the center’s name change had “evidently” played a role in their decision. Richard Grenell, the Trump-appointed president of the arts center, denounced the artists canceling shows and said they “were booked by the previous far left leadership.””Boycotting the Arts to show you support the Arts is a form of derangement syndrome,” he wrote on X late Monday.Late last week, Grenell accused another jazz artist, Chuck Redd, of a “political stunt” and said the center would be seeking $1 million in damages after the musician cancelled a performance he hosts there annually on Christmas Eve, according to a copy of a letter from Grenell seen by AFP. A New York dance company, Doug Varone and Dancers, withdrew from a performance scheduled for April. They posted on Instagram Monday, “With the latest act of Donald J. Trump renaming the Center after himself, we can no longer permit ourselves nor ask our audiences to step inside this once great institution.”And last week, folk singer Kristy Lee announced on social media that she was cancelling a January 14 performance as “losing my integrity would cost me more than any paycheck.”Trump has stamped his mark on the Kennedy Center since the start of his second term as part of an assault on cultural institutions that his administration has accused of being too left-wing.A number of musicians and other artists had already pulled out of performing at the center after Trump named himself its chairman and replaced most of its board with people loyal to him.The new management of the center has cut drag shows and events celebrating the LGBTQ+ community, and it has hosted conferences for the religious right and invited more Christian artists.According to US media reports, ticket sales have declined since the new board of directors took over.

Décès du doyen des survivants du seul camp nazi de France

Henri Mosson, doyen des survivants du camp alsacien de Natzweiler-Struthof, seul camp nazi de France, est décédé à l’âge de 101 ans dans la nuit de lundi à mardi à Dijon, a indiqué son fils à l’AFP.”Mon papa nous a quittés cette nuit (…) Il m’a transmis le flambeau de la mémoire que je saurai honorer avec force et détermination pour lutter contre toute forme de haine”, a réagi mardi Gérard Mosson dans un message à l’AFP.”C’est avec une profonde tristesse que nous apprenons le décès du doyen des survivants de Natzweiler-Struthof”, a confirmé l’Association Natzweiler-Struthof, Histoire et mémoire, sur sa page Facebook.Le président Emmanuel Macron a rendu hommage au dernier survivant du camp et “porteur de mémoire”. “Comme tant, je me souviens de sa force de vie et d’enseignement. Pensées à ses proches”, a-t-il écrit sur X en se remémorant sa présence, en novembre 2024, aux commémorations des 80 ans de la libération de l’Alsace.Henri Mosson, décédé à quelques jours de son 102e anniversaire, le 5 janvier, avait été condamné à mort le 27 juin 1943 à l’âge de 19 ans, pour avoir récupéré des armes pour la résistance bourguignonne. Sa peine commuée, il est finalement déporté au camp de Natzweiler-Struthof (Bas-Rhin), où sont envoyés les détenus dits “Nacht und Nebel” (Nuit et brouillard) : des opposants politiques que les nazis veulent faire disparaître sans laisser de traces.Le président Emmanuel Macron y avait effectué une visite, en novembre 2024, à l’occasion des 80 ans de la libération de Strasbourg.Transféré à Dachau (Allemagne) avant d’être libéré le 30 avril 1945, Henri Mosson s’est par la suite fait passeur de mémoire à ses quatre enfants, six petits-enfants et dix arrière-petits-enfants, mais aussi aux quelque “200 écoles” où il est intervenu. “Même en Allemagne”, avait-il récemment souligné dans un témoignage à l’AFP.”Il faut informer les jeunes. On ne sait pas ce qui peut arriver”, dit-il. “Vous pouvez avoir les Russes dans deux mois, ça peut recommencer. Vous avez vu l’Ukraine…”, avait-il ajouté.Henri Mosson a été “un inlassable témoin de la résistance et de la déportation auprès des scolaires et du grand public” et “reste dans le souvenir des milliers d’élèves et d’auditeurs qui ont pu l’entendre un jour raconter son histoire et celle de ses camarades détenus”, écrit l’Association Natzweiler-Struthof, Histoire et mémoire.Henri Mosson “a traversé l’horreur sans jamais céder à la haine ni à la tentation de l’héroïsation”, a souligné dans un communiqué François Rebsamen, le président de l’agglomération de Dijon et ancien maire de la ville. Il avait remis la Légion d’honneur à l’ancien déporté le jour de son centième anniversaire, le 5 janvier 2024.

Tanzania hold Tunisia to end 45-year wait for AFCON knockout spotTue, 30 Dec 2025 18:22:32 GMT

Tanzania reached the knockout stage of the Africa Cup of Nations for the first time, 45 years after their maiden appearance, by coming from behind to draw 1-1 with fellow qualifiers Tunisia in Rabat.Ismael Gharbi converted a penalty just before half-time for Tunisia and Feisal Salum levelled early in the second half in the Moroccan …

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CAN-2025: sans convaincre, la Tunisie rejoint le Nigeria en 8e de finale

La Tunisie s’est qualifiée sans gloire pour les huitièmes de finale de la CAN-2025 en concédant le nul contre la Tanzanie (1-1), lors de la dernière journée du groupe C mardi à Rabat.Les Tunisiens rejoignent le Nigeria, leader du groupe déjà qualifié, qui a de son côté signé un troisième succès consécutif en dominant l’Ouganda 3-1, à Fès.En huitièmes de finale, la Tunisie rencontrera samedi à Casablanca le Mali, qui a fini deuxième du groupe A, tandis que le Nigeria affrontera lundi à Fès le troisième du groupe F.La Tanzanie, qui participe à sa quatrième CAN, finit troisième du groupe avec deux points et se retrouve elle aussi qualifiée pour les huitièmes au titre des meilleurs troisièmes. Une première pour les Tanzaniens, qui affronteront le Maroc, pays hôte et favori de la compétition, dimanche à Rabat.Les Tunisiens, qui restaient sur une défaite honorable contre le Nigeria (menés 3-0, ils étaient revenus à 3-2), ont fait pâle figure lundi en semblant se contenter du minimum. Dans une rencontre sans rythme, les joueurs de Sami Trabelsi ont d’abord touché les montants sur un tir d’Ismaël Gharbi avant que le jeune milieu d’Augsbourg (Allemagne), 21 ans, ne règle la mire sur pénalty (43e) à la suite d’un ceinturage dans la surface décelé par la vidéo.A peine revenus des vestiaires, les Tanzaniens ont douché l’assurance des Tunisiens grâce à une frappe rasante de Feisal Salum (48e).Timorés dans le jeu proposé, les Aigles de Carthage poursuivent leur route dans cette 35e Coupe d’Afrique des nations, dont ils ont remporté une édition, en 2004.De leur côté, les “Super Eagles” nigérians, vainqueurs de trois CAN (1980, 1994 et 2013), ont fort bien négocié un match sans enjeu pour eux mais où leurs adversaires ougandais devaient impérativement s’imposer pour voir les 8e. Au sein d’une équipe où beaucoup de titulaires habituels avaient été laissés au repos par le sélectionneur français Eric Chelle, Paul Onuachu s’est distingué en ouvrant la marque dès la 28e minute. Raphael Onyedika a signé ensuite son premier doublé en sélection (62e et 67e) face à des Ougandais réduits à dix à l’heure de jeu après l’exclusion de leur gardien Salim Magoola, pour une main désespérée en dehors de la surface. Rogers Mato a réduit la marque (75e). Insuffisant pour les “Grues” d’Ouganda qui rentrent à la maison. 

Bordeaux: trois mises en examen après une fusillade mortelle liée au narcotrafic

Trois jeunes hommes ont été mis en examen pour tentative de meurtre à Bordeaux, après une fusillade le soir de Noël dans laquelle un de leur complice présumé avait été blessé mortellement, a annoncé mardi le parquet.Âgés de 19, 20 et 24 ans et placés en détention provisoire, ils sont suspectés de “tentative de meurtre en bande organisée au préjudice de personnes non identifiées à ce stade”, “association de malfaiteurs” et “détention d’armes en bande organisée”, a précisé devant la presse le procureur de la République, Renaud Gaudeul.Deux d’entre eux sont des frères originaires de Guyane et l’un des trois a déjà été condamné pour des infractions sur les armes.Condamnée, pour sa part, à plusieurs reprises pour des infractions à la législation sur les stupéfiants et sortie fin novembre de prison, la victime, âgée de 19 ans et domiciliée à Trappes (Yvelines), avait rejoint ses comparses, arrivés en train de Reims, dans un logement de l’agglomération bordelaise.Tous les quatre avaient “répondu à un appel d’un individu (recherché par la police, NDLR) leur demandant de se rendre à Bordeaux”, où il leur a fourni une voiture volée pour se déplacer, a précisé le magistrat.Le 25 décembre au soir, ils se sont rendus sur une place du quartier populaire des Aubiers, où des coups de feu ont alors éclaté.La victime qui portait un gilet pare-balles, des gants et une cagoule, a été touchée à trois reprises à la tête, au niveau de l’abdomen et à une cuisse. “Le ou les auteurs” de ces tirs mortels ne sont “pas encore identifiés”, a souligné M. Gaudeul.Un fusil automatique a été retrouvé à proximité de la voiture abandonnée dans leur fuite par les mis en cause, interpellés le soir-même, tandis qu’un fusil à pompe et des munitions ont été saisis dans un immeuble du quartier.”La piste largement privilégiée est celle d’un lien avec le trafic de produits stupéfiants, compte tenu du mode opératoire” et du lieu des faits, “connu comme étant un point de deal qu’il est particulièrement difficile d’éradiquer”, a pointé le procureur, ajoutant que l’implication de personnes venues d’autres régions étant un phénomène récemment observé à Bordeaux.

Kiev dit qu’il y a pas de preuve d’une attaque de drones contre une résidence de Poutine

Kiev a pointé mardi l’absence de preuves étayant les accusations de Moscou sur une attaque ukrainienne de drones contre une résidence de Vladimir Poutine, tandis que Moscou a averti qu’elle allait durcir sa position dans les pourparlers sur la fin du conflit.Ce soudain regain de tension diplomatique intervient peu après des déclarations américaines et ukrainiennes faisant état de progrès dans les discussions en vue d’un accord pouvant faire cesser l’invasion russe de l’Ukraine. Et ces accusations jettent le doute sur la poursuite des tractations diplomatiques engagées depuis novembre pour tenter de mettre fin au conflit le plus meurtrier en Europe depuis la Deuxième Guerre mondiale.Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a néanmoins annoncé mardi qu’une réunion avec les dirigeants des pays alliés de Kiev était prévue le 6 janvier en France, après une rencontre le 3 janvier en Ukraine avec des conseillers à la sécurité d’Etats soutenant Kiev. Moscou a accusé lundi Kiev d’avoir visé dans la nuit de dimanche à lundi avec 91 drones une résidence de Vladimir Poutine située à Valdaï, entre Moscou et Saint-Pétersbourg, et hautement sécurisée. L’Ukraine a aussitôt démenti.Volodymyr Zelensky a répété mardi que ces accusations étaient “fausses”. “Bien sûr, nos partenaires peuvent vérifier que c’est faux grâce à leurs capacités techniques”, a-t-il ajouté  lors d’une conférence de presse en ligne.Plus tôt, mardi, son ministre des Affaires étrangères, Andriï Sybiga, a souligné que Moscou n’avait “toujours pas fourni de preuves plausibles”.- “Durcissement” -M. Sybiga a regretté que les Emirats, l’Inde et le Pakistan se soient officiellement déclarés préoccupés par “une attaque qui n’a jamais eu lieu”.Les accusations de Moscou sont intervenues au lendemain d’une rencontre en Floride entre le président ukrainien Volodymyr Zelensky et son homologue américain Donald Trump, qui pousse à une résolution du conflit lancé il y a près de quatre ans.Lors de son briefing quotidien mardi, auquel a participé l’AFP, le porte-parole du Kremlin Dmitri Peskov n’a pas fourni de preuve, assurant que les drones avaient tous été abattus et qu’il faudrait de ce fait s’adresser au ministère russe de la Défense concernant la présence d’éventuels débris.”Les conséquences (de cette attaque) se traduiront par un durcissement de la position de négociation de la Fédération de Russie”, a-t-il prévenu. “Quant à une réaction militaire, nous savons comment et avec quoi répondre”, a-t-il ajouté.La résidence de Vladimir Poutine à Valdaï a fait l’objet par le passé de plusieurs enquêtes journalistiques.En 2021, l’équipe de l’opposant Alexeï Navalny, mort en prison en 2024, avait publié une enquête affirmant que cette “datcha secrète” de Vladimir Poutine à Valdaï était très luxueuse. “Poutine adore le luxe” et “le cache soigneusement”, indiquait-elle.Depuis le début de l’invasion russe à grande échelle de l’Ukraine, en 2022, Vladimir Poutine s’est davantage rendu dans cette résidence car elle est dans un endroit isolé et mieux protégé par les défenses antiaériennes, avait affirmé en novembre le média RFE/RL.- Evacuations en Ukraine -Pour sa part, depuis sa résidence en Floride, le président américain Donald Trump a réagi lundi soir à ces accusations. “Je n’aime pas ça”, a-t-il dit. “C’est une période délicate. Ce n’est pas le bon moment”, a-t-il ajouté.Parallèlement, plusieurs dirigeants occidentaux se sont entretenus mardi sur la situation en Ukraine, ont annoncé leurs équipes.Parmi les participants le Premier ministre polonais Donald Tusk, la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen et le chancelier allemand Friedrich Merz.Sur le terrain, les bombardements entre les deux camps se poursuivent. Dans la nuit de lundi à mardi, l’Ukraine a été visée par deux missiles et soixante drones russes, selon l’armée de l’air ukrainienne.Les autorités de la région de Tcherniguiv dans le nord de l’Ukraine ont par ailleurs ordonné mardi l’évacuation de 14 villages proches de la frontière avec le Bélarus et la Russie, en raison de bombardements russes quotidiens. Dans la matinée, la grande ville ukrainienne de Zaporijjia (sud) a, elle, été frappée par trois bombes aériennes russes, selon les autorités locales. Une femme a été blessée et plusieurs maisons et immeubles résidentiels endommagés.Une frappe de drone russe a tué mardi un homme dans le village de Vesselyanka, près de Zaporijjia, a indiqué le gouverneur, Ivan Fedorov.