US Senate in final slog towards vote on Trump spending bill

US senators were bogged down in a marathon session of amendment votes Monday as Republicans sought to pass Donald Trump’s flagship spending bill, an unpopular package expected to slash social welfare programs and add an eye-watering $3 trillion to the national debt.US President Trump wants the “One Big Beautiful Bill” to extend his expiring first-term tax cuts at a cost of $4.5 trillion, boost military spending and fund his plans for unprecedented mass deportations and border security.But senators eyeing 2026 midterm congressional elections are divided over savings that would strip around $1 trillion in subsidized health care from millions of the poorest Americans and add more than $3.3 trillion to the nation’s already yawning budget deficits over a decade.Trump wants to have the package on his desk by the time Independence Day festivities begin on Friday.The process had ground to a glacial pace by early evening, however, after members considering dozens of amendments as part of the so-called “vote-a-rama” required before final passage managed to complete only 14 votes in the first seven hours.With little sign of the pace picking up ahead of a final floor vote that could be delayed until well into the early hours of Tuesday, White House Press Secretary Karoline Leavitt called for Republican resolve.”Republicans need to stay tough and unified during the home stretch and we are counting on them to get the job done,” she told reporters at the White House. Given Trump’s iron grip on the party, he is expected to get what he wants in the Senate, where Republicans hold a razor-tight majority. All Democrats in that chamber are expected to vote “nay.”It will be a huge win for the Republican leader — who has been criticized for imposing many of his priorities through executive orders that sidestep the scrutiny of Congress.But approval by the Senate is only half the battle, as the 940-page text will have to pass a separate vote in the House of Representatives, where several rebels in the slim Republican majority are threatening to oppose it. – ‘Debt slavery’ -Trump’s heavy pressure to declare victory has put more vulnerable Republicans in a difficult position.Nonpartisan studies have concluded that the bill would ultimately pave the way for a historic redistribution of wealth from the poorest 10 percent of Americans to the richest.And cuts to the Medicaid program — which helps low-income Americans get coverage in a country with notoriously expensive medical insurance — and cuts to the Affordable Care Act would result in nearly 12 million more uninsured people by 2034, independent analysis shows.Polls show the bill is among the most unpopular ever considered across multiple demographic, age and income groups.Senate Democrats have been focusing their amendments on highlighting the threats to health care, as well as cuts to federal food aid programs and clean energy tax credits.Senate Majority Leader John Thune can only lose one more vote, with conservative Rand Paul and moderate Thom Tillis already on the record as Republican rebels. A House vote on the Senate bill could come as early as Wednesday. However, ultra-conservative fiscal hawks in the lower chamber have complained that the bill would not cut enough spending and moderates are worried at the defunding of Medicaid.Former close Trump aide Elon Musk — who had an acrimonious public falling out with the president earlier this month over the bill — reprised his sharp criticisms and renewed his calls for a new political party as voting got underway.”It is obvious with the insane spending of this bill, which increases the debt ceiling by a record FIVE TRILLION DOLLARS that we live in a one-party country — the PORKY PIG PARTY!!” Musk wrote on social platform X, which he owns. The tech billionaire, who headed Trump’s Department of Government Efficiency before stepping down at the end of May, had earlier described the text as “utterly insane” for seeking to gut government subsidies for clean energy.He accused Republicans of supporting “debt slavery” and vowed to campaign for the removal of any lawmaker who ran on reduced federal spending only to vote for the bill.

Trump se rapproche d’une victoire pour sa “grande et belle loi” budgétaire

Le Sénat américain est sur le point lundi d’adopter le mégaprojet de loi budgétaire voulu par Donald Trump, avec à la clé des crédits d’impôt de plusieurs milliers de milliards de dollars, compensés en partie par d’importantes coupes dans la santé.Cette “grande et belle loi” – comme l’a baptisée le président américain – est l’un de ses objectifs majeurs depuis son retour à la Maison Blanche en janvier et représentera une victoire législative majeure pour le républicain de 79 ans.Mais avant de l’adopter, les sénateurs sont engagés dans un marathon législatif: des centaines d’amendements au texte sont soumis au vote dans l’hémicycle. L’objectif pour les démocrates consiste à retarder au maximum le vote final, mais aussi à faire rejeter par les républicains – majoritaires au Congrès – des propositions souvent très populaires auprès des électeurs américains. Cette session de longue haleine occupe les sénateurs depuis le début de la matinée à Washington et un vote sur le projet de loi dans son ensemble ne devrait pas avoir lieu avant la nuit.La navette parlementaire fera ensuite revenir le texte devant la Chambre des représentants, qui a déjà adopté sa propre version, pour une adoption finale.Le temps presse avant le 4 juillet, jour de la fête nationale, que Donald Trump a fixé comme échéance symbolique afin que la “One Big Beautiful Bill” arrive sur son bureau pour promulgation.- “Solides et unis” -Depuis près d’une semaine, le président pousse publiquement les sénateurs à adopter rapidement le texte.Et la porte-parole de la Maison Blanche, Karoline Leavitt, a appuyé encore davantage lundi lors d’un point presse: “Les républicains doivent rester solides et unis dans la dernière ligne droite, et nous comptons sur eux pour faire le job.”La “grande et belle loi” budgétaire prévoit la prolongation de crédits d’impôt massifs adoptés lors du premier mandat de Donald Trump, mais aussi l’élimination de l’imposition sur les pourboires, ou encore des milliards de dollars supplémentaires pour la défense et la lutte contre l’immigration.Le Bureau budgétaire du Congrès, chargé d’estimer de manière non partisane l’impact des projets de loi sur les finances publiques, estimait dimanche que le texte augmenterait la dette publique de plus de 3.000 milliards de dollars d’ici 2034.L’extension des “crédits d’impôt Trump” est évaluée à elle seule à 4.500 milliards de dollars. Pour la compenser en partie, les républicains ont prévu notamment de sabrer dans Medicaid, programme public d’assurance santé dont dépendent des millions d’Américains aux revenus modestes.Ils ont prévu aussi de réduire fortement le programme Snap, principale aide alimentaire du pays, et de revenir sur des incitations fiscales aux énergies renouvelables adoptées sous Joe Biden.- “Cochons” -L’opposition démocrate ne cesse de critiquer les réductions d’impôt pour les plus riches au détriment de classes moyennes et populaires déjà accablées par l’inflation.”Ce projet de loi, comme nous l’avons dit depuis des mois, vole les soins de santé des gens, fait bondir leur facture d’électricité, et leur prend leur boulot, tout ça pour payer des crédits d’impôt aux milliardaires”, a dénoncé lundi dans l’hémicycle Chuck Schumer, chef des démocrates au Sénat.Des conservateurs affichent aussi publiquement leurs réticences à certains aspects du projet de loi. Le sénateur républicain Thom Tillis a ainsi déclaré qu’il s’opposerait au texte, avertissant que la réforme de Medicaid ferait “souffrir nos populations et hôpitaux ruraux”.D’autres conservateurs ont aussi exprimé leur forte opposition à la “One Big Beautiful Bill”, comme le milliardaire Elon Musk, ancien proche allié de Donald Trump.”Il est évident, vu les dépenses ahurissantes du texte – qui augmente de manière record le plafond de la dette de 5.000 MILLIARDS DE DOLLARS -, que nous vivons dans un pays au parti unique: le parti des cochons qui se goinfrent”, a dénoncé sur X lundi le patron de SpaceX et Tesla, anciennement chargé de sabrer dans les dépenses de l’Etat fédéral avec sa commission Doge.L’homme le plus riche de la planète a mis en garde: si le texte est adopté, il lancera un nouveau parti et financera la campagne aux primaires républicaines de candidats opposés aux parlementaires actuels.

Pas de décision à l’issue du premier jour de délibérations au procès de P. Diddy

Après des semaines de témoignages et des plaidoiries musclées, les jurés ont vécu lundi un premier jour de délibérations sans arriver à une décision au procès du magnat du hip-hop P. Diddy, accusé notamment d’avoir contraint des ex-petites amies à participer à des marathons sexuels.Lundi matin, au tribunal pénal de Manhattan, le juge Arun Subramanian a donné ses instructions aux 12 jurés en leur expliquant entre autres la notion de doute raisonnable et les différents types de preuves pour déterminer le sort du rappeur de 55 ans, passible de la prison à vie.Puis, les jurés se sont retirés pour entamer leurs délibérations après avoir écouté une trentaine de témoins, épluché des milliers de pages de retranscription de conversations téléphoniques ou d’échanges de SMS, de documents financiers, au cours des sept semaines de procès.Dans ce procès, les jurés délibèrent jusqu’à 17H00(21H00 GMT) et rentrent ensuite chez eux en veillant à respecter l’instruction de ne pas suivre l’actualité entourant cette affaire qui inonde les médias américains et les réseaux sociaux, jusqu’à ce qu’ils parviennent à une décision.   P. Diddy est accusé d’avoir forcé des femmes – dont sa petite amie de 2007 à 2018, la chanteuse Cassie, et une ex plus récente ayant témoigné sous le pseudonyme de “Jane” – à se livrer à des marathons sexuels avec des hommes prostitués pendant qu’il se masturbait ou filmait. Et aussi d’avoir mis en place un réseau criminel, dont il était à la tête, pour organiser ces marathons nommés “freak-offs”. – Doute raisonnable -“Il ne s’agissait absolument pas de choix libres”, avait répété dans son réquisitoire la procureure Christy Slavik, précisant que les victimes présumées “étaient droguées, badigeonnées d’huile, épuisées et avaient mal”.P. Diddy, de son vrai nom Sean Combs, “n’acceptait pas le +non+ comme une réponse possible”, avait-elle insisté, en rappelant le contrôle qu’il exerçait sur son ex-compagne Cassie et les loyers payés de “Jane”, devenue financièrement dépendante de lui.”Elle (Cassie) a toujours été libre de partir. Elle avait choisi de rester parce qu’elle était amoureuse de lui et qu’il était amoureux d’elle (…), elle aime le sexe et grand bien lui fasse”, avait rétorqué Marc Agnifilo, l’avocat du rappeur.Dans les faits, les jurés doivent se prononcer sur les accusations de “complot de racket”, à savoir si Sean Combs a dirigé une organisation dans laquelle son entourage ou ses employés commettaient des crimes en son nom. Cette accusation est passible de la prison à vie.Les jurés doivent aussi se prononcer sur des accusations de “trafic sexuel” à l’encontre de Cassie, de son vrai nom Casandra Ventura, et “Jane”.   P. Diddy a plaidé non coupable à ces accusations et choisi de ne pas témoigner, une stratégie courante de la défense aux Etats-Unis. Ses avocats n’ont pas à prouver l’innocence de leur client, mais plutôt à semer un doute raisonnable chez les membres du jury quant aux accusations des procureurs.- “Pas Dieu” -Durant le procès, ses avocats ont tout fait pour discréditer les témoins à charge à coups de contre-interrogatoires musclés et tenté de montrer que leur client avait un style de vie “polyamoureux” qui ne tombe pas sous le coup du droit pénal.Cassie a ainsi été soumise à un feu roulant de questions, visant à lui faire concéder qu’elle participait de son plein gré aux actes sexuels avec d’autres hommes.”Je suis toujours prête” pour un “freak-off”, avait-elle écrit à son compagnon en 2009. La chanteuse n’a pas contesté, tout en expliquant qu’elle était sous l’emprise du fondateur du label Bad Boy Records dont la fortune avait été évaluée en 2019 à 700 millions de dollars par le magazine Forbes.Cassie et “Jane” ont admis que leur relation respective impliquait de l’amour, mais qu’elles étaient dans le même temps soumises à des menaces liées à leur réputation, à leur situation financière et à leur intégrité physique.”Il (P. Diddy) avait tellement dépassé les bornes qu’il ne pouvait même plus les voir”, avait déclaré une autre procureure, Maurene Comey, disant que le rappeur se sentait “intouchable”. “Mais l’accusé n’est pas Dieu”, avait-elle dit aux jurés en espérant une condamnation.  

Mondial des clubs: l’Inter Milan sorti par la petite porte par Fluminense

Les Brésiliens de Fluminense ont créé une énorme surprise en éliminant l’Inter Milan (2-0), finaliste de la Ligue des champions, en 8e de finale du Mondial des clubs, lundi à Charlotte.C’est une désillusion de plus pour les Nerazzurri qui terminent la saison sans trophée après avoir tutoyé les sommets aussi bien sur la scène nationale qu’européenne. Deuxièmes de la Serie A derrière Naples après avoir été dépassés dans la dernière ligne droite du championnat, humiliés par le PSG aux portes de la gloire en C1 (5-0), les Milanais quittent également cette Coupe du monde par la petite porte.Fluminense, qui l’a emporté sur des buts de German Cano (3e) et Hercules (90e+3), poursuit de son côté la fête des formations brésiliennes aux Etats-Unis et accompagnera ses compatriotes de Palmeiras en quarts de finale où il affrontera le vainqueur du match Manchester City-Al Hilal prévu à Orlando (coup d’envoi à 21h locales, 3h françaises). Tout est allé de travers pour l’Inter, visiblement à bout de forces physiquement au terme d’un exercice à rallonge et qui a buté sur une héroïque défense de Fluminense malgré une large possession du ballon. – Vieux briscards -Sous une chaleur de plomb (32°) et dans un Bank of America Stadium rempli par moins de 20.000 spectateurs, sur 74.000 places, il aurait fallu des attaquants beaucoup plus inspirés pour inquiéter l’arrière-garde brésilienne emmenée pourtant par de vieux briscards, le vétéran Thiago Silva (40 ans) et le gardien Fabio, le joueur le plus âgé du tournoi (44 ans). Mais le portier de “Flu” a encore de beaux restes et a écoeuré les Milanais, s’interposant devant des tentatives de Federico Di Marco (11e) et Lautaro Martinez (79e, 81e). Il a aussi eu la chance de voir des frappes du champion du monde argentin (82e) et de Di Marco (90e+6) atterrir sur ses montants. Thiago Silva a lui régné derrière, sans doute motivé à l’idée de jouer un mauvais tour aux Intéristes, lui l’ancienne gloire de l’AC Milan.  L’apathie de Marcus Thuram, totalement hors du coup, a également bien aidé Fluminense. L’international français, passé à côté de sa partie et qui ne s’est distingué que sur une reprise dans les nuages en première période (24e), avait toutefois une bonne excuse puisqu’il revenait tout juste d’une blessure à la cuisse. Il a d’ailleurs été remplacé à la 65e minute.         Nicolo Barella, le chef d’orchestre milanais, a été le seul à surnager alors qu’en face, Fluminense s’est appuyé sur la technique de Jhon Arias pour semer la panique chez les Italiens. Le Colombien a ainsi eu deux grosses opportunités sur des tirs lointains mais il est tombé à chaque fois sur un Yann Sommer vigilant (30e, 61e).          La déception est immense pour l’Inter mais le Fluminense de Thiago Silva a montré plus de coeur et avait surtout plus de ressources athlétiques pour poursuivre son aventure dans ce Mondial des clubs.

Wall Street stocks rally further on trade and tax deal optimism

Wall Street stocks pushed into new record territory on Monday amid optimism the United States would reach trade deals ahead of a self-imposed deadline next week and extend tax cuts.Canada said on Sunday it would restart trade negotiations with the United States after it rescinded a tax affecting US tech firms that had prompted US President Donald Trump to halt talks.That boosted optimism that other governments would make deals with Trump to avoid his steep levies, as the July 9 cut-off for tariff reprieve looms.”Investors seem confident trade deals will be struck, geopolitical tensions ease and a major economic slump is avoided,” said Dan Coatsworth, investment analyst at AJ Bell.”The big unknown is whether investors are correct or are simply being too complacent,” he added.Officials from Japan and India have extended their stays in Washington to continue talks, raising hopes for agreements with two of the world’s biggest economies.On Wall Street, both the S&P 500 and Nasdaq Composite finished higher in the final session of the second quarter, adding to last week’s records.The S&P 500 finished at 6,204.95, up 0.5 percent for the day and around 10.6 percent for the quarter.Trade optimism also helped boost most Asian stocks but Europe’s main indices slid lower.Briefing.com analyst Patrick O’Hare said Wall Street’s “positive disposition follows the weekend update that the Senate passed a procedural vote that will set up its version of the ‘One Big, Beautiful Bill’ for a full Senate vote tonight”.Trump’s signature domestic policy bill extends tax cuts from his first term at a cost of $4.5 trillion while, among other things, beefing up border security and placing new restrictions on public health insurance programs.The Republican president has ramped up pressure to get the package to his desk by July 4 and called out wavering lawmakers from his party.However, there are worries about the impact on the economy, with the non-partisan Congressional Budget Office estimating the measure would add nearly $3.3 trillion to US deficits over a decade.There was little major reaction on Monday to data showing the contraction in Chinese factory activity eased further in June after a China-US trade truce.However, investors will be keeping an eye on data this week and a key US jobs report on Thursday will be pored over for signs of the pace of interest-rate cuts. “This could be the make-or-break moment for July rate cut expectations,” said City Index and FOREX.com analyst Fawad Razaqzada.Only one in five investors currently see the Federal Reserve cutting interest rates at its July meeting, according to the CME’s FedWatch tool. But they expect it to cut two or three times later this year.Trump’s indication he could choose a successor to Federal Reserve boss Jerome Powell within months is also leading investors to ramp up rate cut bets.- Key figures at around 2040 GMT -New York – Dow: UP 0.6 percent at 44,094.77 (close) New York – S&P 500: UP 0.5 percent at 6,204.95 (close)New York – Nasdaq Composite: UP 0.5 percent at 20,369.73 (close)London – FTSE 100: DOWN 0.4 percent at 8,760.96 (close)Paris – CAC 40: DOWN 0.3 percent at 7,665.91 (close)Frankfurt – DAX: DOWN 0.5 percent at 23,909.61 (close)Tokyo – Nikkei 225: UP 0.8 percent at 40,487.39 (close)Hong Kong – Hang Seng Index: DOWN 0.9 percent at 24,072.28 (close)Shanghai – Composite: UP 0.6 percent at 3,444.43 (close)Euro/dollar: UP at $1.1785 from $1.1718 on FridayPound/dollar: UP at $1.3732 from $1.3716Dollar/yen: DOWN at 143.98 yen from 144.65 yenEuro/pound: UP at 85.82 pence from 85.42 penceWest Texas Intermediate: DOWN 0.6 percent at $65.11 per barrelBrent North Sea Crude: DOWN 0.2 percent at $67.61 per barrelburs-jmb/des

Wall Street stocks rally further on trade and tax deal optimism

Wall Street stocks pushed into new record territory on Monday amid optimism the United States would reach trade deals ahead of a self-imposed deadline next week and extend tax cuts.Canada said on Sunday it would restart trade negotiations with the United States after it rescinded a tax affecting US tech firms that had prompted US President Donald Trump to halt talks.That boosted optimism that other governments would make deals with Trump to avoid his steep levies, as the July 9 cut-off for tariff reprieve looms.”Investors seem confident trade deals will be struck, geopolitical tensions ease and a major economic slump is avoided,” said Dan Coatsworth, investment analyst at AJ Bell.”The big unknown is whether investors are correct or are simply being too complacent,” he added.Officials from Japan and India have extended their stays in Washington to continue talks, raising hopes for agreements with two of the world’s biggest economies.On Wall Street, both the S&P 500 and Nasdaq Composite finished higher in the final session of the second quarter, adding to last week’s records.The S&P 500 finished at 6,204.95, up 0.5 percent for the day and around 10.6 percent for the quarter.Trade optimism also helped boost most Asian stocks but Europe’s main indices slid lower.Briefing.com analyst Patrick O’Hare said Wall Street’s “positive disposition follows the weekend update that the Senate passed a procedural vote that will set up its version of the ‘One Big, Beautiful Bill’ for a full Senate vote tonight”.Trump’s signature domestic policy bill extends tax cuts from his first term at a cost of $4.5 trillion while, among other things, beefing up border security and placing new restrictions on public health insurance programs.The Republican president has ramped up pressure to get the package to his desk by July 4 and called out wavering lawmakers from his party.However, there are worries about the impact on the economy, with the non-partisan Congressional Budget Office estimating the measure would add nearly $3.3 trillion to US deficits over a decade.There was little major reaction on Monday to data showing the contraction in Chinese factory activity eased further in June after a China-US trade truce.However, investors will be keeping an eye on data this week and a key US jobs report on Thursday will be pored over for signs of the pace of interest-rate cuts. “This could be the make-or-break moment for July rate cut expectations,” said City Index and FOREX.com analyst Fawad Razaqzada.Only one in five investors currently see the Federal Reserve cutting interest rates at its July meeting, according to the CME’s FedWatch tool. But they expect it to cut two or three times later this year.Trump’s indication he could choose a successor to Federal Reserve boss Jerome Powell within months is also leading investors to ramp up rate cut bets.- Key figures at around 2040 GMT -New York – Dow: UP 0.6 percent at 44,094.77 (close) New York – S&P 500: UP 0.5 percent at 6,204.95 (close)New York – Nasdaq Composite: UP 0.5 percent at 20,369.73 (close)London – FTSE 100: DOWN 0.4 percent at 8,760.96 (close)Paris – CAC 40: DOWN 0.3 percent at 7,665.91 (close)Frankfurt – DAX: DOWN 0.5 percent at 23,909.61 (close)Tokyo – Nikkei 225: UP 0.8 percent at 40,487.39 (close)Hong Kong – Hang Seng Index: DOWN 0.9 percent at 24,072.28 (close)Shanghai – Composite: UP 0.6 percent at 3,444.43 (close)Euro/dollar: UP at $1.1785 from $1.1718 on FridayPound/dollar: UP at $1.3732 from $1.3716Dollar/yen: DOWN at 143.98 yen from 144.65 yenEuro/pound: UP at 85.82 pence from 85.42 penceWest Texas Intermediate: DOWN 0.6 percent at $65.11 per barrelBrent North Sea Crude: DOWN 0.2 percent at $67.61 per barrelburs-jmb/des

Le sud de l’Europe étouffe sous des températures extrêmes

Une canicule persistante s’est abattue lundi sur le sud de l’Europe, avec une ampleur géographique “jamais vue” en France où le mercure continuera à monter, entraînant des températures record en Espagne et en Méditerranée et même la formation d’un impressionnant “nuage rouleau” au Portugal.A 26,01°C en moyenne, selon des données du programme européen Copernicus enregistrées dimanche et analysées par Météo-France, jamais la mer Méditerranée n’avait connu une température aussi élevée en surface.Et sur terre aussi, les records ne cessent de tomber depuis le début de cette vague de chaleur extrême.La France a connu lundi sa nuit puis sa journée les plus chaudes jamais enregistrées pour un mois de juin, mais doit s’attendre à un “paroxysme” de la canicule mardi, selon Météo-France. Seize départements, dont Paris et sa région, basculeront en alerte rouge à la canicule mardi, le niveau d’alerte sanitaire le plus élevé pour la France: des pointes à 41°C sont attendues dans les régions en rouge et la nuit, les températures pourraient ne pas redescendre sous les 20 à 24°C en certains endroits, y compris dans les régions du nord.Quelque 1.350 écoles publiques, sur 45.000, seront partiellement ou totalement fermées mardi, deux fois plus que la veille, prévoit le ministère de l’Education.Lundi, 84 départements sur les 95 que compte la France (hors outre-mer) étaient en vigilance orange, une extension géographique relevant du “jamais vu”, selon la ministre de la Transition écologique Agnès Pannier-Runacher. Des températures maximales et minimales record pour un mois de juin ont été relevées également dans plusieurs stations espagnoles, d’après l’agence météorologique Aemet.Samedi, c’est même un record absolu pour le mois de juin qui a été enregistré à Huelva, avec 46°C, au-delà des 45,2°C mesurés à Séville… en 1965.En plus de tempêtes de grêle par endroits, au Portugal, la chaleur a entraîné dimanche la formation d’un rare phénomène de “nuage rouleau” qui s’est amassé au-dessus de certaines portions du littoral.Sur des images diffusées sur les réseaux sociaux, on voit un immense nuage horizontal avancer depuis l’horizon mer vers les plages sous le regard parfois effrayé de ceux qui y cherchaient la fraîcheur de l’océan Atlantique.A l’intérieur des terres, le thermomètre aurait atteint 46,6°C à Mora, à une centaine de kilomètres à l’est de Lisbonne. Si ce relevé était officialisé, il s’agirait comme en Espagne d’un nouveau record pour un mois de juin, selon la presse locale.- Feux de forêt et coups de chaleur -Partout, habitants et touristes tentent de s’adapter tant bien que mal. “Il faut tout faire le matin et rester à l’intérieur l’après-midi pour éviter les pics de chaleur”, confie à Madrid Agathe Lacombe, une Française de 60 ans.”C’est difficile, je dois boire tout le temps”, abonde lundi un Bangladais de 40 ans, qui arpente les rues de Lisbonne avec son tuk-tuk pour faire découvrir la ville aux visiteurs.En Italie, le ministère de la Santé a placé en alerte rouge 17 villes à travers le pays, dont Rome, Milan, Florence et Vérone. Des “refuges climatiques” ont été installés à Bologne et des déshumidificateurs distribués aux nécessiteux à Ancône.Il s’agit d'”une des plus fortes vagues de chaleur de l’été”, qui de surcroît, est marquée par sa durée particulièrement longue, a commenté auprès de l’AFP l’expert Antonio Spano, fondateur du site spécialisé ilmeteo.it.Alors que les pompiers combattaient des feux de forêt dans plusieurs régions d’Italie, les médias locaux ont rapporté qu’une femme de 77 ans est décédée dimanche, suffoquée par la fumée d’un incendie faisant rage près de chez elle à Potenza (sud).Au Portugal aussi, le risque d’incendie était maximal dans la plupart des zones de forêt, mais un foyer qui s’était déclaré la veille près de Castelo Branco (centre) a été maîtrisé lundi. En Turquie, ce sont plus de 50.000 personnes de 41 localités qui ont dû être évacuées lundi à cause d’incendies de forêt.Après le décès en Espagne samedi de deux personnes travaillant sur la voirie, probablement à la suite d’un coup de chaleur, les syndicats ont appelé à des mesures pour protéger les travailleurs les plus exposés.Les vagues de chaleur deviennent plus intenses, commencent plus tôt et interviennent plus tard à la fin de l’été sous l’effet du changement climatique.En Croatie, l’immense majorité de la côte est en alerte rouge en raison de températures autour de 35°C, tandis que le Monténégro fait face à un risque élevé d’incendie et la Serbie connaît une sécheresse sévère et extrême sur une grande partie de son territoire.Le Royaume-Uni aussi était touché par cette vague de chaleur au premier jour du tournoi de tennis à Wimbledon. Les autorités britanniques ayant lancé une alerte orange dans cinq régions d’Angleterre, dont Londres.burs-lf/tsc/mdm/clc/ial/clr/cls

NASA eyes summer streaming liftoff on Netflix

Streaming giant Netflix said Monday it will soon allow viewers to binge rocket launches and spacewalks through a partnership with US space agency NASA.”Whether you’re a die-hard space nerd or someone who just really, really enjoys seeing Earth glow from 250 miles up, the countdown has officially begun,” Netflix said in a blog post announcing the new NASA+ feed.Programming will include “jaw-dropping Earth views from the International Space Station (ISS), astronaut spacewalks that make your palms sweat” and rocket launch livestreams, according to Netflix.NASA said its partnership with the entertainment company, which reported over 300 million subscribers in December, aims to “bring space a little closer to home.””Our Space Act of 1958 calls on us to share our story of space exploration with the broadest possible audience,” wrote Rebecca Sirmons, general manager of NASA+.The stream is committed to “inspiring new generations — right from the comfort of their couch or in the palm of their hand from their phone,” she added.NASA+ programming will remain free of charge for viewers on the NASA.gov website and the agency’s mobile app.Netflix announced a similar partnership with French television group TF1 earlier this month, its first such deal with a major traditional broadcaster anywhere in the world. That programming is slated to launch in summer 2026, giving Netflix subscribers in France access to five TV channels and a streaming platform.The terms of the Netflix deal were not made public, but follow in the footsteps of other partnerships to expand its content offerings.The company entered new territory at the end of 2024 by livestreaming two NFL games and a boxing match between YouTube personality Jake Paul and retired professional boxer Mike Tyson.