La Bourse de Paris en légère hausse, l’œil sur l’emploi américain et les négociations commerciales

La Bourse de Paris va de l’avant mercredi, dans l’attente d’un indicateur d’emploi aux Etats-Unis essentiel pour prévoir la politique de la banque centrale américaine (Fed) et scrutant les négociations commerciales entre Washington et ses partenaires.Vers 9H50 à Paris, le CAC 40 gagnait 0,37%, à 7.690,69 points, en hausse de 28,67 points. La veille, l’indice vedette parisien était resté sans changement à la clôture (-0,04%).”Les données concernant le marché du travail américain restent au cœur de l’attention des investisseurs”, ont souligné les analystes de Natixis.La publication de l’enquête mensuelle ADP/Stanford sur l’emploi en juin aux Etats-Unis est attendue à 14H15 (heure de Paris). Selon le consensus des analystes de la plateforme Factset, il devrait faire état de 115.000 créations d’emplois, contre 37.000 en mai.”Un chiffre plus faible que prévu pourrait apporter un soutien” à ceux qui sont favorables à une baisse des taux de la Réserve fédérale (Fed), tandis “qu’un chiffre plus élevé que prévu (les) démoralisera”, a estimé Ipek Ozkardeskaya, analyste pour Swissquote Bank.La Fed est pressée par Donald Trump de baisser ses taux pour soutenir la croissance économique, mais elle a pour l’instant opté pour le statu quo, dans l’attente de connaître l’impact de la politique protectionniste du président américain sur l’activité et l’inflation.Un marché de l’emploi moins dynamique traduirait un ralentissement de l’activité aux Etats-Unis, ce qui donnerait à la Fed davantage de légitimité pour baisser ses taux, afin de soutenir la croissance.Les investisseurs seront aussi attentifs à la publication jeudi des chiffres de juin du chômage américain, principal indicateur d’emploi.Les marchés scrutent également avec attention les discussions que mène Washington avec de nombreux pays pour éviter l’imposition des droits de douane promis par Donald Trump début avril, qu’il a pour le moment suspendus jusqu’au 9 juillet.Avec l’Europe, aucun accord n’a pour l’instant été signé. Mais “il semble presque acquis qu’un nouveau délai sera annoncé prochainement, ce qui devrait permettre de passer le mois de juillet sans trop de tracas”, selon Christopher Dembik, conseiller en investissement pour Pictet AM. Côté obligataire, le taux d’intérêt de l’emprunt à dix ans français atteignait vers 9H50 (heure de Paris) 3,28%, contre 3,24% la veille en clôture. Son équivalent allemand, référence en Europe, se hissait à 2,63%.Le marché de la dette est très surveillé au lendemain de l’adoption par le Sénat américain du projet de loi budgétaire de Donald Trump, qui inquiète les marchés en raison du risque d’explosion du déficit et de la dette de la première économie mondiale.Le texte revient mercredi en discussion à la Chambre des représentants, pour adoption définitive.Euronext lorgne sur AthènesL’opérateur boursier paneuropéen Euronext (-1,17% à 143,40 euros) a indiqué mardi être intéressé par l’acquisition de l’opérateur de la Bourse d’Athènes, confirmant des informations parues dans la presse grecque.

Gaza rescuers say Israeli strikes kill 14 as Trump teases ceasefire push

Gaza’s civil defence agency said that Israeli strikes killed at least 14 people on Wednesday, as US President Donald Trump urged Palestinian group Hamas to agree to a 60-day ceasefire.After nearly 21 months of war which has created dire humanitarian conditions in the Gaza Strip, home to more than two million people, the Israeli military said this week it had expanded its operations.In southern Gaza on Wednesday, civil defence spokesman Mahmud Bassal told AFP that five members of the same family were killed and several others wounded in an Israeli air strike that hit a tent housing displaced people in the coastal Al-Mawasi area.AFP images from the nearby Nasser Hospital, in Khan Yunis city, showed medics treating young children covered in blood.Some appeared terrified while others lay still on hospital beds in bloodied bandages and clothes.Despite being declared a safe zone by Israel in December 2023, Al-Mawasi has been hit by repeated Israeli strikes.Further north, Bassal said that four people from the same family were killed in a pre-dawn Israeli air strike on a house in Gaza City, and another five in a drone strike on a house in the central Deir el-Balah area.Media restrictions in Gaza and difficulties in accessing many areas mean AFP is unable to independently verify the tolls and details provided by rescuers.Contacted by AFP, the Israeli military requested precise coordinates for the targeted locations and said it “will try to look into” the reports.- ‘End the war’ -On Tuesday the military said that in recent days its forces had expanded operations across Gaza, “eliminating dozens of terrorists and dismantling hundreds of terror infrastructure sites”.After months of stalled mediation efforts to bring an end to the war, Trump on Tuesday said on social media that a new ceasefire proposal has Israel’s support.”Israel has agreed to the necessary conditions to finalize the 60 Day CEASEFIRE, during which time we will work with all parties to end the War,” Trump said.He added that Qatari and Egyptian mediators, who have been in direct contact with Hamas throughout the war, would deliver “this final proposal”.”I hope, for the good of the Middle East, that Hamas takes this Deal, because it will not get better — IT WILL ONLY GET WORSE.”Trump is due to host Israel’s Prime Minister Benjamin Netanyahu at the White House next week.Israel launched its offensive in response to Hamas’s October 7, 2023 attack which resulted in the deaths of 1,219 people, mostly civilians, according to an AFP tally based on Israeli official figures.Israel’s retaliatory military campaign has killed at least 56,647 people in Gaza, also mostly civilians, according to Hamas-run territory’s health ministry. The United Nations considers these figures to be reliable.

Canicule: encore une journée suffocante avant de tourner la page de la vague de chaleur en France

Une grande partie de la France s’apprête à vivre mercredi une dernière journée de canicule après avoir suffoqué la veille sous des températures allant jusqu’à 41,4°C, une vague de chaleur précoce qui a également concerné des millions d’Européens.Restent en vigilance rouge l’Aube, l’Yonne, le Loiret et le Cher, à ce stade jusqu’à 22H00, a indiqué Météo-France dans son dernier bulletin de tout début de matinée. Les départements d’Ile-de-France, la Vienne, l’Indre, l’Indre-et-Loire et le Loir-et-Cher ont eux été rétrogradés en orange.Si les maximales ne seront que de 25°C le long de la façade Atlantique, le thermomètre va encore atteindre jusqu’à 39°C dans d’autres régions, augurant d’une journée compliquée supplémentaire pour leurs habitants, assommés par la chaleur.Mercredi matin, la ministre de la Transition écologique Agnès Pannier-Runacher a annoncé que la France venait de connaître son deuxième mois de juin le plus chaud “depuis le début des mesures en 1900, derrière le mois de juin 2003″.L’anomalie de température a ainsi atteint +3,3°C en juin 2025, contre +3,6°C en juin 2003, a précisé son entourage à l’AFP.”Nous avons franchi le pic le plus intense, mais la prudence reste de mise et surtout pour les personnes fragiles”, a déclaré Mme Pannier-Runacher.Près d’Orléans, Salem Sardji, venu de la région parisienne avec ses enfants, a bravé mardi comme des milliers d’autres personnes l’interdiction de baignade pour se rafraîchir dans un bras de la Loire.”Il y a des risques mais là, on n’a pas le choix”, considérait ce père de famille venu sur une plage du plan d’eau aménagé de l’île Charlemagne, alors que le thermomètre affichait 38°C en fin d’après-midi.Dans la salle d’activités de l’hôpital gériatrique Pierre Garraud de Lyon, où un protocole renforcé est appliqué en période de canicule, les infirmières prenaient soin de passer au brumisateur les visages des seniors.Mardi, 2.200 écoles mal équipées, 12 collèges et un lycée ont fermé – environ 3% des établissements scolaires -, révélant l’inadaptation du bâti scolaire aux enjeux climatiques.Les nuits n’ont apporté que peu de répit: Météo-France prévoyait des températures encore comprises entre 20 et 23°C au plus frais de la nuit de mardi à mercredi. A Paris, il faisait 25°C vers 05H00 mercredi.”Du fait du réchauffement climatique provoqué par l’homme, la chaleur extrême devient plus fréquente et plus intense”, a rappelé Clare Nullis, porte-parole de l’Organisation météorologique mondiale (OMM), y voyant un phénomène avec lequel “nous devons apprendre à vivre”.- Chaleurs “tueuses silencieuses” -Le reste de l’Europe, notamment du Sud, a également souffert de ces fortes chaleurs, qualifiées de “tueuses silencieuses” par l’ONU, avec des alertes à la population du Portugal jusqu’à la Croatie et la Grèce, ainsi qu’en Allemagne, en Autriche et en Suisse.Paris, connue pour sa densité urbaine et son manque d’espaces verts, avait été placée en alerte rouge mardi pour la première fois depuis cinq ans, avec un thermomètre frôlant les 38°C, le sommet de la Tour Eiffel fermé, des parcs maintenus ouverts la nuit et les voitures polluantes interdites à la circulation.Cette “circulation différenciée” devait être levée mercredi à 6H00, a indiqué la Préfecture du police, les prévisions faisant état d'”une persistance de l’épisode de pollution (…) avec toutefois une diminution des concentrations de polluants en ozone”. La réduction de 20 km/h des vitesses maximales autorisées dans tout le périmètre du Grand-Paris doit elle rester en vigueur toute la journée.”Avec la canicule, on va sûrement être à plus 30%, plus 40% d’appels par rapport à la normale”, a estimé auprès de l’AFP le Pr Frédéric Adnet, chef de service du SAMU 75 AP-HP.Les fortes chaleurs peuvent provoquer déshydratation, crampes musculaires, maux de tête ou nausées, le risque le plus grave étant le coup de chaleur, qui peut mener jusqu’au décès, en particulier chez les personnes fragiles.Pour protéger les plus âgés, des initiatives sont prises partout en Europe, avec par exemple des visites guidées gratuites de musées climatisés à Venise ou la gratuité des piscines à Rome.Cet épisode de fortes chaleurs “est inhabituel car il est extrême, très tôt dans la saison estivale et que le changement climatique l’a très certainement aggravé”, a relevé auprès de l’AFP Samantha Burgess, climatologue pour l’observatoire européen Copernicus.Selon une publication d’Allianz Trade mardi, l’économie européenne pourrait perdre 0,5 point de croissance en 2025 en raison des récentes vagues de chaleur.L’impact sanitaire sera lui plus long à mesurer. En France, selon le ministère de la Santé, une première estimation de la surmortalité pendant la période sera connue deux semaines environ après la fin de la canicule, mais ce n’est qu’à l’automne que des données détaillées basées sur l’exploitation des données médicales seront disponibles.bur-dlm-lby-jmi/kd/pta

Canicule: encore une journée suffocante avant de tourner la page de la vague de chaleur en France

Une grande partie de la France s’apprête à vivre mercredi une dernière journée de canicule après avoir suffoqué la veille sous des températures allant jusqu’à 41,4°C, une vague de chaleur précoce qui a également concerné des millions d’Européens.Restent en vigilance rouge l’Aube, l’Yonne, le Loiret et le Cher, à ce stade jusqu’à 22H00, a indiqué Météo-France dans son dernier bulletin de tout début de matinée. Les départements d’Ile-de-France, la Vienne, l’Indre, l’Indre-et-Loire et le Loir-et-Cher ont eux été rétrogradés en orange.Si les maximales ne seront que de 25°C le long de la façade Atlantique, le thermomètre va encore atteindre jusqu’à 39°C dans d’autres régions, augurant d’une journée compliquée supplémentaire pour leurs habitants, assommés par la chaleur.Mercredi matin, la ministre de la Transition écologique Agnès Pannier-Runacher a annoncé que la France venait de connaître son deuxième mois de juin le plus chaud “depuis le début des mesures en 1900, derrière le mois de juin 2003″.L’anomalie de température a ainsi atteint +3,3°C en juin 2025, contre +3,6°C en juin 2003, a précisé son entourage à l’AFP.”Nous avons franchi le pic le plus intense, mais la prudence reste de mise et surtout pour les personnes fragiles”, a déclaré Mme Pannier-Runacher.Près d’Orléans, Salem Sardji, venu de la région parisienne avec ses enfants, a bravé mardi comme des milliers d’autres personnes l’interdiction de baignade pour se rafraîchir dans un bras de la Loire.”Il y a des risques mais là, on n’a pas le choix”, considérait ce père de famille venu sur une plage du plan d’eau aménagé de l’île Charlemagne, alors que le thermomètre affichait 38°C en fin d’après-midi.Dans la salle d’activités de l’hôpital gériatrique Pierre Garraud de Lyon, où un protocole renforcé est appliqué en période de canicule, les infirmières prenaient soin de passer au brumisateur les visages des seniors.Mardi, 2.200 écoles mal équipées, 12 collèges et un lycée ont fermé – environ 3% des établissements scolaires -, révélant l’inadaptation du bâti scolaire aux enjeux climatiques.Les nuits n’ont apporté que peu de répit: Météo-France prévoyait des températures encore comprises entre 20 et 23°C au plus frais de la nuit de mardi à mercredi. A Paris, il faisait 25°C vers 05H00 mercredi.”Du fait du réchauffement climatique provoqué par l’homme, la chaleur extrême devient plus fréquente et plus intense”, a rappelé Clare Nullis, porte-parole de l’Organisation météorologique mondiale (OMM), y voyant un phénomène avec lequel “nous devons apprendre à vivre”.- Chaleurs “tueuses silencieuses” -Le reste de l’Europe, notamment du Sud, a également souffert de ces fortes chaleurs, qualifiées de “tueuses silencieuses” par l’ONU, avec des alertes à la population du Portugal jusqu’à la Croatie et la Grèce, ainsi qu’en Allemagne, en Autriche et en Suisse.Paris, connue pour sa densité urbaine et son manque d’espaces verts, avait été placée en alerte rouge mardi pour la première fois depuis cinq ans, avec un thermomètre frôlant les 38°C, le sommet de la Tour Eiffel fermé, des parcs maintenus ouverts la nuit et les voitures polluantes interdites à la circulation.Cette “circulation différenciée” devait être levée mercredi à 6H00, a indiqué la Préfecture du police, les prévisions faisant état d'”une persistance de l’épisode de pollution (…) avec toutefois une diminution des concentrations de polluants en ozone”. La réduction de 20 km/h des vitesses maximales autorisées dans tout le périmètre du Grand-Paris doit elle rester en vigueur toute la journée.”Avec la canicule, on va sûrement être à plus 30%, plus 40% d’appels par rapport à la normale”, a estimé auprès de l’AFP le Pr Frédéric Adnet, chef de service du SAMU 75 AP-HP.Les fortes chaleurs peuvent provoquer déshydratation, crampes musculaires, maux de tête ou nausées, le risque le plus grave étant le coup de chaleur, qui peut mener jusqu’au décès, en particulier chez les personnes fragiles.Pour protéger les plus âgés, des initiatives sont prises partout en Europe, avec par exemple des visites guidées gratuites de musées climatisés à Venise ou la gratuité des piscines à Rome.Cet épisode de fortes chaleurs “est inhabituel car il est extrême, très tôt dans la saison estivale et que le changement climatique l’a très certainement aggravé”, a relevé auprès de l’AFP Samantha Burgess, climatologue pour l’observatoire européen Copernicus.Selon une publication d’Allianz Trade mardi, l’économie européenne pourrait perdre 0,5 point de croissance en 2025 en raison des récentes vagues de chaleur.L’impact sanitaire sera lui plus long à mesurer. En France, selon le ministère de la Santé, une première estimation de la surmortalité pendant la période sera connue deux semaines environ après la fin de la canicule, mais ce n’est qu’à l’automne que des données détaillées basées sur l’exploitation des données médicales seront disponibles.bur-dlm-lby-jmi/kd/pta

Canicule: encore une journée suffocante avant de tourner la page de la vague de chaleur en France

Une grande partie de la France s’apprête à vivre mercredi une dernière journée de canicule après avoir suffoqué la veille sous des températures allant jusqu’à 41,4°C, une vague de chaleur précoce qui a également concerné des millions d’Européens.Restent en vigilance rouge l’Aube, l’Yonne, le Loiret et le Cher, à ce stade jusqu’à 22H00, a indiqué Météo-France dans son dernier bulletin de tout début de matinée. Les départements d’Ile-de-France, la Vienne, l’Indre, l’Indre-et-Loire et le Loir-et-Cher ont eux été rétrogradés en orange.Si les maximales ne seront que de 25°C le long de la façade Atlantique, le thermomètre va encore atteindre jusqu’à 39°C dans d’autres régions, augurant d’une journée compliquée supplémentaire pour leurs habitants, assommés par la chaleur.Mercredi matin, la ministre de la Transition écologique Agnès Pannier-Runacher a annoncé que la France venait de connaître son deuxième mois de juin le plus chaud “depuis le début des mesures en 1900, derrière le mois de juin 2003″.L’anomalie de température a ainsi atteint +3,3°C en juin 2025, contre +3,6°C en juin 2003, a précisé son entourage à l’AFP.”Nous avons franchi le pic le plus intense, mais la prudence reste de mise et surtout pour les personnes fragiles”, a déclaré Mme Pannier-Runacher.Près d’Orléans, Salem Sardji, venu de la région parisienne avec ses enfants, a bravé mardi comme des milliers d’autres personnes l’interdiction de baignade pour se rafraîchir dans un bras de la Loire.”Il y a des risques mais là, on n’a pas le choix”, considérait ce père de famille venu sur une plage du plan d’eau aménagé de l’île Charlemagne, alors que le thermomètre affichait 38°C en fin d’après-midi.Dans la salle d’activités de l’hôpital gériatrique Pierre Garraud de Lyon, où un protocole renforcé est appliqué en période de canicule, les infirmières prenaient soin de passer au brumisateur les visages des seniors.Mardi, 2.200 écoles mal équipées, 12 collèges et un lycée ont fermé – environ 3% des établissements scolaires -, révélant l’inadaptation du bâti scolaire aux enjeux climatiques.Les nuits n’ont apporté que peu de répit: Météo-France prévoyait des températures encore comprises entre 20 et 23°C au plus frais de la nuit de mardi à mercredi. A Paris, il faisait 25°C vers 05H00 mercredi.”Du fait du réchauffement climatique provoqué par l’homme, la chaleur extrême devient plus fréquente et plus intense”, a rappelé Clare Nullis, porte-parole de l’Organisation météorologique mondiale (OMM), y voyant un phénomène avec lequel “nous devons apprendre à vivre”.- Chaleurs “tueuses silencieuses” -Le reste de l’Europe, notamment du Sud, a également souffert de ces fortes chaleurs, qualifiées de “tueuses silencieuses” par l’ONU, avec des alertes à la population du Portugal jusqu’à la Croatie et la Grèce, ainsi qu’en Allemagne, en Autriche et en Suisse.Paris, connue pour sa densité urbaine et son manque d’espaces verts, avait été placée en alerte rouge mardi pour la première fois depuis cinq ans, avec un thermomètre frôlant les 38°C, le sommet de la Tour Eiffel fermé, des parcs maintenus ouverts la nuit et les voitures polluantes interdites à la circulation.Cette “circulation différenciée” devait être levée mercredi à 6H00, a indiqué la Préfecture du police, les prévisions faisant état d'”une persistance de l’épisode de pollution (…) avec toutefois une diminution des concentrations de polluants en ozone”. La réduction de 20 km/h des vitesses maximales autorisées dans tout le périmètre du Grand-Paris doit elle rester en vigueur toute la journée.”Avec la canicule, on va sûrement être à plus 30%, plus 40% d’appels par rapport à la normale”, a estimé auprès de l’AFP le Pr Frédéric Adnet, chef de service du SAMU 75 AP-HP.Les fortes chaleurs peuvent provoquer déshydratation, crampes musculaires, maux de tête ou nausées, le risque le plus grave étant le coup de chaleur, qui peut mener jusqu’au décès, en particulier chez les personnes fragiles.Pour protéger les plus âgés, des initiatives sont prises partout en Europe, avec par exemple des visites guidées gratuites de musées climatisés à Venise ou la gratuité des piscines à Rome.Cet épisode de fortes chaleurs “est inhabituel car il est extrême, très tôt dans la saison estivale et que le changement climatique l’a très certainement aggravé”, a relevé auprès de l’AFP Samantha Burgess, climatologue pour l’observatoire européen Copernicus.Selon une publication d’Allianz Trade mardi, l’économie européenne pourrait perdre 0,5 point de croissance en 2025 en raison des récentes vagues de chaleur.L’impact sanitaire sera lui plus long à mesurer. En France, selon le ministère de la Santé, une première estimation de la surmortalité pendant la période sera connue deux semaines environ après la fin de la canicule, mais ce n’est qu’à l’automne que des données détaillées basées sur l’exploitation des données médicales seront disponibles.bur-dlm-lby-jmi/kd/pta

Les Bourses européennes ouvrent dans le vert

Les marchés boursiers européens vont de l’avant mercredi, en attendant un indicateur d’emploi aux Etats-Unis essentiel pour prévoir la politique de la Réserve fédérale américaine (Fed), tout en scrutant les négociations qui se poursuivent entre Washington et ses partenaires commerciaux.Vers 7H05 GMT, dans les premiers échanges, Paris prenait 0,64%, Francfort 0,59%, Londres 0,43% et Milan 0,55%.

Le Dalaï Lama confirme qu’il aura un successeur après sa mort

Le Dalaï Lama a confirmé mercredi qu’un successeur serait désigné à sa mort pour assurer la continuité de sa fonction de chef spirituel de la communauté tibétaine, une décision très attendue qui sonne comme un défi à la Chine.”J’affirme que l’institution du Dalaï Lama sera perpétuée”, a-t-il indiqué dans un message lu lors d’une réunion religieuse à McLeod Ganj, dans le nord de l’Inde, où il vit en exil.Né le 6 juillet 1935, Tenzin Gyatso pour l’état civil est devenu dès l’âge de 2 ans le quatorzième chef spirituel et politique des Tibétains, dûment identifié par la tradition bouddhiste comme la réincarnation de son prédécesseur.Il a fui le Tibet, sous contrôle de la Chine depuis 1950, et passe depuis l’essentiel de son temps dans un monastère de McLeod Ganj, dans les contreforts de l’Himalaya indien.Lauréat en 1989 du prix Nobel de la paix, il incarne depuis dans le monde entier le combat pour la liberté du territoire himalayen.La question de sa succession est cruciale car les Tibétains soupçonnent la Chine de vouloir lui nommer un successeur à sa main.”La responsabilité (de la nomination d’un successeur, ndlr) reposera exclusivement sur les membres du Ganden Phodrang Trust, le bureau de Sa Sainteté le Dalaï Lama”, est-il précisé.”Ils conduiront les procédures de recherche et de reconnaissance (du successeur) en accord avec la tradition passée”, a-t-il poursuivi, “personne d’autre n’a l’autorité requise pour se mêler de cette question”.L’actuel Dalaï Lama, considéré comme un dangereux séparatiste par Pékin, avait déjà publiquement écarté l’idée que le 15e Dalaï Lama puisse être nommé par les Chinois.Il sera forcément “né dans le monde libre”, a-t-il promis publiquement à de nombreuses reprises.”Rien n’a changé en ce qui concerne l’implication de la Chine, le sujet n’a pas été évoqué en détail”, a précisé devant la presse, après la diffusion du message, un représentant du bureau du Dalaï Lama, Samdhong Rinpoche.En 1995, la Chine avait enlevé et placé en détention un enfant de 6 ans que le Dalaï Lama venait de désigner comme Panchen Lama, l’autre figure religieuse tibétaine de premier plan.- “Message fort” -Et elle avait dans la foulée nommé à ce titre le candidat de son choix, aussitôt rejeté par les Tibétains comme le “faux Panchen”.”Nous nous réjouissons de cette confirmation, nous nous opposons résolument à toute interférence ou tentative de la Chine d’installer un Dalaï Lama fantoche”, s’est réjoui auprès de l’AFP un Tibétain en exil, Jigme Taydeh.”Cette décision donne à la communauté internationale l’occasion historique (…) d’envoyer un message fort à Pékin et à tous les régimes autoritaires”, a renchéri une partisane de l’autonomie du Tibet, Chemi Lhamo, 30 ans.”Je n’ai aucun doute sur le fait que notre combat pour la vérité et la justice finira par l’emporter”, a ajouté cette femme, exilée aux Etats-Unis.Même si ces dernières années, le Dalaï Lama a suggéré l’idée qu’il pourrait être le dernier, une majorité de Tibétains était favorable à la poursuite du “cycle de la réincarnation”.Dans son message, il a fait état mercredi des nombreuses sollicitations de sa communauté en faveur de la prolongation de sa charge.”J’ai reçu en particulier, par divers moyens, de nombreux messages de Tibétains du Tibet répétant ce même appel”, a-t-il indiqué.An nom de son bureau, Samdhong Rinpoche, a précisé qu’aucune autre instruction n’avait pour l’heure été donnée sur la procédure de nomination du 15e Dalaï Lama.”Elles ne sont pas nécessaires à cette heure”, a-t-il indiqué devant la presse, “Sa Sainteté le Dalaï Lama est actuellement en pleine forme”.En 2011, le Dalaï Lama avait renoncé au pouvoir politique de sa charge, confiée à un Premier ministre, élu par la diaspora, et à un gouvernement en exil.Les festivités organisées pour son 90e anniversaire se poursuivent jusqu’à la fin de la semaine.

Violences à l’école: le rapport parlementaire recommande de créer un fonds d’indemnisation

La commission d’enquête parlementaire sur les violences en milieu scolaire, créée dans la foulée du scandale de Bétharram, appelle à “reconnaître la responsabilité de l’Etat” et à créer “un fonds d’indemnisation et d’accompagnement” des victimes, dans son rapport publié mercredi.Le rapport parlementaire, qui liste 50 recommandations, préconise aussi notamment d’effectuer des contrôles “chaque année” dans les établissements avec internats du primaire et “au maximum tous les trois ans” dans le secondaire (collèges et lycées). Il demande aussi “au moins un contrôle périodique complet des établissements privés tous les cinq ans au plus”.Les rapporteurs Paul Vannier (LFI) et Violette Spillebout (Renaissance) soulignent en outre dans leurs conclusions “la persistance de violences multiformes dans tous les types d’établissements scolaires” et un “Etat défaillant” pour contrôler, prévenir et traiter ces violences. La commission d’enquête est née du scandale autour des révélations sur l’affaire des violences sexuelles et physiques qui se sont poursuivies pendant des décennies à Notre-Dame-de-Bétharram L’affaire a éclaboussé le Premier ministre François Bayrou, qui était ministre de l’Education au moment des premières révélations sur l’établissement privé catholique du Béarn, où plusieurs de ses enfants ont été scolarisés.Dans leur rapport, les députés pointent un “défaut d’action” de François Bayrou à l’époque, qui a pu laisser les violences “perdurer”. “Les rapporteurs constatent qu’à défaut d’action, que l’ancien ministre de l’Education nationale et (ancien) président du conseil général (du département), alors informé, avait les moyens d’engager, ces violences physiques et sexuelles sur les élèves de Bétharram ont perduré pendant des années”, écrivent-ils.Le rapport indique par ailleurs que “pour le rapporteur Paul Vannier”, le Premier ministre a “menti” à la représentation nationale “en niant toute information au sujet de ces violences”, mensonge qui “pouvait viser à dissimuler” son “inaction” en tant qu’ancien ministre de l’Education nationale (1993-1997) et ex-président du conseil général (1992-2001) “alors qu’il était informé de faits de violences physiques dès 1996 et de faits de violences sexuelles dès 1998”. La présidente de la commission d’enquête Fatiha Keloua Hachi (PS) a toutefois jugé lundi insuffisamment fondée la demande de signalements à la justice de Paul Vannier, qui suspecte de “faux témoignages” trois personnes, dont François Bayrou. 

Washington cesse des livraisons d’armes à l’Ukraine

Les Etats-Unis ont annoncé mardi avoir cessé de livrer certaines armes à Kiev, disant s’inquiéter de la baisse de leurs propres stocks de munitions, au moment même où la Russie intensifie ses frappes contre l’Ukraine.”Cette décision a été prise pour mettre les intérêts de l’Amérique en premier”, a déclaré, dans un communiqué transmis à l’AFP, Anna Kelly, une porte-parole adjointe de la Maison Blanche, confirmant des informations de presse.Mme Kelly n’a pas donné plus de précisions. Selon Politico et d’autres médias américains, cet arrêt des livraisons pour Kiev concerne notamment les systèmes de défense aérienne Patriot, l’artillerie de précision et les missiles Hellfire.Cette décision fait suite, selon ces médias, à des inquiétudes du Pentagone quant aux réserves de l’armée américaine, sur lesquelles est directement prélevée l’aide militaire à l’Ukraine.Elle intervient au moment où, après deux séances de négociations infructueuses à Istanbul entre délégations des deux pays, l’Ukraine fait face à une intensification des attaques aériennes russes.Le nombre de drones longue portée lancés par la Russie a connu en juin une hausse de 36,8% sur un mois, selon une analyse de l’AFP établie mardi.Selon les chiffres de l’armée ukrainienne, la Russie a envoyé 5.438 drones d’attaque longue portée contre son territoire en juin — le nombre le plus élevé depuis février 2022 — contre 3.974 en mai.Il s’agit des drones envoyés de nuit et comptabilisés chaque matin par Kiev. Ces chiffres n’incluent pas les attaques d’autres types de drones utilisés massivement sur le front.- “+leader du monde libre+” -Ces frappes mettent à rude épreuve les défenses antiaériennes et une population civile épuisée après bientôt trois ans et demi d’invasion russe.De nouvelles attaques ont été rapportées mercredi à l’aube par les autorités ukrainiennes, dont une menée avec des drones contre une ferme du village de Borivske, dans la région de Kharkiv, qui a fait un mort et un blessé. Deux autres attaques dans la même région ont fait des dégâts matériels, mais pas de victime.Jusqu’à présent et malgré la relation conflictuelle avec Kiev, le gouvernement de Donald Trump poursuivait, au moins partiellement, l’aide militaire initiée sous Joe Biden. Sous le mandat de ce dernier, les Etats-Unis ont fourni pour plus de 60 milliards de dollars d’aide militaire à Kiev.”Si cette réduction de l’aide américaine ne provoquera pas l’effondrement des lignes ukrainiennes, elle nuira gravement à la défense de l’Ukraine, en particulier à ses capacités en matière de missiles antibalistiques et de frappes de précision”, a estimé John Hardie, spécialiste de la Russie à la Foundation for Defense of Democracies (FDD), un institut indépendant basé à Washington.”Cette décision entraînera la mort d’un plus grand nombre de soldats et de civils ukrainiens, la perte d’un plus grand nombre de territoires et la destruction d’un plus grand nombre d’infrastructures essentielles”, a prédit cet expert.Ancien ambassadeur américain en Russie (2012-2014), Michael McFaul, a fustigé cette décision : “l’administration Trump arrête même la livraison de (missiles) Patriotes? Tellement dégoûtant et embarrassant pour le +leader du monde libre+”, a-t-il déclaré sur X.De son côté, l’armée ukrainienne a revendiqué mercredi une attaque contre une raffinerie de pétrole dans la région de Saratov, en Russie, utilisée selon elle “pour fournir du carburant et des lubrifiants aux unités militaires russes impliquées dans l’agression armée contre l’Ukraine”, selon un message de l’état-major publié sur Telegram.Les autorités russes n’ont pas immédiatement confirmé cette attaque.Dans une rare conversation téléphonique avec son homologue français Emmanuel Macron mardi, le président russe Vladimir Poutine a prévenu que tout accord de paix en Ukraine devrait être “global et sur le long terme, prévoir l’élimination des causes profondes de la crise ukrainienne et s’appuyer sur de nouvelles réalités territoriales”, selon le Kremlin.Moscou a déjà revendiqué l’annexion de quatre régions ukrainiennes, en plus de la péninsule de Crimée, qu’elle a envahie en 2014.Pour Vladimir Poutine, le conflit ukrainien est “une conséquence directe de la politique des Etats occidentaux”, qui ont “ignoré les intérêts sécuritaires de la Russie depuis des années” et créé une “tête de pont anti-russe en Ukraine”.

Washington cesse des livraisons d’armes à l’Ukraine

Les Etats-Unis ont annoncé mardi avoir cessé de livrer certaines armes à Kiev, disant s’inquiéter de la baisse de leurs propres stocks de munitions, au moment même où la Russie intensifie ses frappes contre l’Ukraine.”Cette décision a été prise pour mettre les intérêts de l’Amérique en premier”, a déclaré, dans un communiqué transmis à l’AFP, Anna Kelly, une porte-parole adjointe de la Maison Blanche, confirmant des informations de presse.Mme Kelly n’a pas donné plus de précisions. Selon Politico et d’autres médias américains, cet arrêt des livraisons pour Kiev concerne notamment les systèmes de défense aérienne Patriot, l’artillerie de précision et les missiles Hellfire.Cette décision fait suite, selon ces médias, à des inquiétudes du Pentagone quant aux réserves de l’armée américaine, sur lesquelles est directement prélevée l’aide militaire à l’Ukraine.Elle intervient au moment où, après deux séances de négociations infructueuses à Istanbul entre délégations des deux pays, l’Ukraine fait face à une intensification des attaques aériennes russes.Le nombre de drones longue portée lancés par la Russie a connu en juin une hausse de 36,8% sur un mois, selon une analyse de l’AFP établie mardi.Selon les chiffres de l’armée ukrainienne, la Russie a envoyé 5.438 drones d’attaque longue portée contre son territoire en juin — le nombre le plus élevé depuis février 2022 — contre 3.974 en mai.Il s’agit des drones envoyés de nuit et comptabilisés chaque matin par Kiev. Ces chiffres n’incluent pas les attaques d’autres types de drones utilisés massivement sur le front.- “+leader du monde libre+” -Ces frappes mettent à rude épreuve les défenses antiaériennes et une population civile épuisée après bientôt trois ans et demi d’invasion russe.De nouvelles attaques ont été rapportées mercredi à l’aube par les autorités ukrainiennes, dont une menée avec des drones contre une ferme du village de Borivske, dans la région de Kharkiv, qui a fait un mort et un blessé. Deux autres attaques dans la même région ont fait des dégâts matériels, mais pas de victime.Jusqu’à présent et malgré la relation conflictuelle avec Kiev, le gouvernement de Donald Trump poursuivait, au moins partiellement, l’aide militaire initiée sous Joe Biden. Sous le mandat de ce dernier, les Etats-Unis ont fourni pour plus de 60 milliards de dollars d’aide militaire à Kiev.”Si cette réduction de l’aide américaine ne provoquera pas l’effondrement des lignes ukrainiennes, elle nuira gravement à la défense de l’Ukraine, en particulier à ses capacités en matière de missiles antibalistiques et de frappes de précision”, a estimé John Hardie, spécialiste de la Russie à la Foundation for Defense of Democracies (FDD), un institut indépendant basé à Washington.”Cette décision entraînera la mort d’un plus grand nombre de soldats et de civils ukrainiens, la perte d’un plus grand nombre de territoires et la destruction d’un plus grand nombre d’infrastructures essentielles”, a prédit cet expert.Ancien ambassadeur américain en Russie (2012-2014), Michael McFaul, a fustigé cette décision : “l’administration Trump arrête même la livraison de (missiles) Patriotes? Tellement dégoûtant et embarrassant pour le +leader du monde libre+”, a-t-il déclaré sur X.De son côté, l’armée ukrainienne a revendiqué mercredi une attaque contre une raffinerie de pétrole dans la région de Saratov, en Russie, utilisée selon elle “pour fournir du carburant et des lubrifiants aux unités militaires russes impliquées dans l’agression armée contre l’Ukraine”, selon un message de l’état-major publié sur Telegram.Les autorités russes n’ont pas immédiatement confirmé cette attaque.Dans une rare conversation téléphonique avec son homologue français Emmanuel Macron mardi, le président russe Vladimir Poutine a prévenu que tout accord de paix en Ukraine devrait être “global et sur le long terme, prévoir l’élimination des causes profondes de la crise ukrainienne et s’appuyer sur de nouvelles réalités territoriales”, selon le Kremlin.Moscou a déjà revendiqué l’annexion de quatre régions ukrainiennes, en plus de la péninsule de Crimée, qu’elle a envahie en 2014.Pour Vladimir Poutine, le conflit ukrainien est “une conséquence directe de la politique des Etats occidentaux”, qui ont “ignoré les intérêts sécuritaires de la Russie depuis des années” et créé une “tête de pont anti-russe en Ukraine”.