Anne-Sophie Lapix sur M6: une longue interview le dimanche soir

Anne-Sophie Lapix proposera sur M6 une longue interview hebdomadaire, diffusée le dimanche en début de soirée à partir de septembre, a-t-elle révélé jeudi au Figaro.La journaliste a présenté le 26 juin son dernier 20H00 sur France 2, au terme de huit saisons sur la chaîne publique. Elle a été recrutée par M6 et RTL, qui appartiennent au même groupe.”Cette interview durera une quinzaine de minutes et sera diffusée après le JT du soir, vers 20H20″, a indiqué la journaliste.Ses invités seront des personnalités qui marquent l’actualité, quelle qu’elle soit, politique, économique, sociale, culturelle, sportive, etc.Anne-Sophie Lapix devrait par ailleurs présenter des émissions en soirée “consacrées à des débats sociétaux, d’actualité, qui pourraient revenir tous les mois”.Sur RTL, son émission sera quotidienne, sur la tranche de 18 à 20H00, ce qui lui fait succéder à Yves Calvi.”Je suis très emballée à l’idée de faire de la radio (…) C’est un média, celui de l’agilité et de la réactivité, que je n’ai encore jamais tenté”, a-t-elle déclaré au Figaro.

Foot: l’attaquant de Liverpool Diogo Jota et son frère meurent dans un accident de la route

L’attaquant international portugais de Liverpool Diogo Jota, champion d’Angleterre avec les Reds, et son frère André sont morts dans la nuit de mercredi à jeudi dans un accident de la route en Espagne, un drame qui a suscité une vive émotion dans le milieu sportif et au-delà.Agé de 28 ans, l’international portugais (48 sélections, 14 buts), lauréat d’une deuxième Ligue des nations avec la Seleçao le mois dernier, était père de trois enfants. Il avait annoncé il y a quelques jours s’être marié le 22 juin.L’accident a eu lieu vers 00h30 sur une autoroute de la province de Zamora, dans le nord-ouest de l’Espagne, au niveau de la commune de Cernadilla. Le véhicule a fait une “sortie de route” avant de prendre feu, a indiqué la Garde civile. Selon les premiers éléments de l’enquête, l’accident pourrait avoir été provoqué par l’éclatement d’un pneu au moment où la voiture était en train d’effectuer un dépassement. Des médias espagnols ont diffusé une vidéo montrant des débris de la voiture qu’ils identifient comme étant ceux d’une Lamborghini appartenant à Jota.Les deux occupants, Diogo Jota et son frère André, 25 ans, lui aussi footballeur professionnel – en deuxième division portugaise à Penafiel -, étaient décédés lorsque les services d’urgence sont arrivés, d’après la Garde civile.Leurs obsèques devraient avoir lieu samedi matin à Gondomar, près de Porto, où Diogo Jota a débuté le football, a rapporté jeudi l’agence Lusa en citant une source de la mairie.Le club de Liverpool, où Jota évoluait depuis cinq ans, s’est dit “bouleversé” par la “perte inimaginable” de son attaquant, apportant “tout son soutien” à la famille et aux proches des deux joueurs. “On ne l’oubliera jamais”, a réagi l’entraîneur des Reds Arne Slot.Près du mythique stade d’Anfield, des dizaines de supporters des Reds ont déposé des gerbes de fleurs, des ballons de baudruche en forme de coeur et des écharpes avec la mention “Repose en paix Diogo Jota”.”C’est tellement dur. C’est comme un deuil familial, honnêtement. Les buts qu’il a marqués, les souvenirs qu’il nous a donnés… nous ne pourrons jamais le remercier assez”, a estimé Tom Barry, mécanicien de 32 ans, vêtu d’un maillot rouge de Liverpool avec ‘Jota 20’ dans le dos.”Il est parti trop tôt, mais sera à jamais dans nos coeurs… Je suis sans voix. J’ai juste ressenti le besoin de venir ici pour lui rendre hommage”, poursuit Abdul, ambulancier de 30 ans.L’ex-entraîneur des Reds Jürgen Klopp, à l’origine du recrutement de Jota à Liverpool, et le président de la FIFA Gianni Infantino, ont fait part de leur profonde tristesse “Diogo n’était pas seulement un joueur fantastique, mais aussi un grand ami, un mari et père aimant et attentionné! Tu vas tellement nous manquer!”, a écrit Klopp sur Instagram.- “Inconcevable” pour Cristiano Ronaldo -Comme annoncé par l’UEFA, les deux rencontres de l’Euro féminin de football en Suisse programmées jeudi – Belgique-Italie à 18h00 et Espagne-Portugal à 21h00 à Berne – ont été précédées d’une minute de silence en hommage aux footballeurs. Il en ira de même vendredi pour Danemark-Suède et Allemagne-Pologne. “Beaucoup plus qu’un joueur fantastique, avec presque 50 sélections en équipe nationale, Diogo Jota était une personne extraordinaire, respectée par tous ses collègues et adversaires”, a déclaré le président de la Fédération portugaise, Pedro Proença. “Nous avons perdu deux champions”, a-t-il ajouté.”C’est inconcevable”, a réagi de son côté Cristiano Ronaldo sur ses réseaux sociaux. “Encore récemment nous étions ensemble avec la Seleçao, tu venais de te marier. A ta famille, à ta femme et à tes enfants, j’adresse mes condoléances et leur souhaite toute la force du monde”, a écrit CR7.La mort de l’international portugais et de son frère a suscité des réactions au-delà du milieu du football. “Mes prières accompagnent ses proches en ce moment difficile!”, a écrit sur X la superstar du basket LeBron James, par ailleurs actionnaire minoritaire de Liverpool.- Les Wolves ont le “coeur brisé” -“C’est bouleversant”, a réagi le Premier ministre britannique Keir Starmer. Son homologue portugais Luis Montenegro a évoqué “une journée triste pour le football, le sport national et international”. Diogo Jota avait rejoint Liverpool en 2020 contre 49 millions d’euros, après plusieurs saisons à Wolverhampton, club qui “a le cœur brisé”, ont écrit les Wolves. Il a joué depuis un rôle central dans les succès engrangés par les Reds, dont le titre de champion d’Angleterre la saison dernière.En cinq années, l’ailier ou avant-centre au profil polyvalent s’était imposé comme un titulaire régulier, un visage souriant au service du collectif dirigé par Jürgen Klopp puis le Néerlandais Arne Slot. 

Foot: l’attaquant de Liverpool Diogo Jota et son frère meurent dans un accident de la route

L’attaquant international portugais de Liverpool Diogo Jota, champion d’Angleterre avec les Reds, et son frère André sont morts dans la nuit de mercredi à jeudi dans un accident de la route en Espagne, un drame qui a suscité une vive émotion dans le milieu sportif et au-delà.Agé de 28 ans, l’international portugais (48 sélections, 14 buts), lauréat d’une deuxième Ligue des nations avec la Seleçao le mois dernier, était père de trois enfants. Il avait annoncé il y a quelques jours s’être marié le 22 juin.L’accident a eu lieu vers 00h30 sur une autoroute de la province de Zamora, dans le nord-ouest de l’Espagne, au niveau de la commune de Cernadilla. Le véhicule a fait une “sortie de route” avant de prendre feu, a indiqué la Garde civile. Selon les premiers éléments de l’enquête, l’accident pourrait avoir été provoqué par l’éclatement d’un pneu au moment où la voiture était en train d’effectuer un dépassement. Des médias espagnols ont diffusé une vidéo montrant des débris de la voiture qu’ils identifient comme étant ceux d’une Lamborghini appartenant à Jota.Les deux occupants, Diogo Jota et son frère André, 25 ans, lui aussi footballeur professionnel – en deuxième division portugaise à Penafiel -, étaient décédés lorsque les services d’urgence sont arrivés, d’après la Garde civile.Leurs obsèques devraient avoir lieu samedi matin à Gondomar, près de Porto, où Diogo Jota a débuté le football, a rapporté jeudi l’agence Lusa en citant une source de la mairie.Le club de Liverpool, où Jota évoluait depuis cinq ans, s’est dit “bouleversé” par la “perte inimaginable” de son attaquant, apportant “tout son soutien” à la famille et aux proches des deux joueurs. “On ne l’oubliera jamais”, a réagi l’entraîneur des Reds Arne Slot.Près du mythique stade d’Anfield, des dizaines de supporters des Reds ont déposé des gerbes de fleurs, des ballons de baudruche en forme de coeur et des écharpes avec la mention “Repose en paix Diogo Jota”.”C’est tellement dur. C’est comme un deuil familial, honnêtement. Les buts qu’il a marqués, les souvenirs qu’il nous a donnés… nous ne pourrons jamais le remercier assez”, a estimé Tom Barry, mécanicien de 32 ans, vêtu d’un maillot rouge de Liverpool avec ‘Jota 20’ dans le dos.”Il est parti trop tôt, mais sera à jamais dans nos coeurs… Je suis sans voix. J’ai juste ressenti le besoin de venir ici pour lui rendre hommage”, poursuit Abdul, ambulancier de 30 ans.L’ex-entraîneur des Reds Jürgen Klopp, à l’origine du recrutement de Jota à Liverpool, et le président de la FIFA Gianni Infantino, ont fait part de leur profonde tristesse “Diogo n’était pas seulement un joueur fantastique, mais aussi un grand ami, un mari et père aimant et attentionné! Tu vas tellement nous manquer!”, a écrit Klopp sur Instagram.- “Inconcevable” pour Cristiano Ronaldo -Comme annoncé par l’UEFA, les deux rencontres de l’Euro féminin de football en Suisse programmées jeudi – Belgique-Italie à 18h00 et Espagne-Portugal à 21h00 à Berne – ont été précédées d’une minute de silence en hommage aux footballeurs. Il en ira de même vendredi pour Danemark-Suède et Allemagne-Pologne. “Beaucoup plus qu’un joueur fantastique, avec presque 50 sélections en équipe nationale, Diogo Jota était une personne extraordinaire, respectée par tous ses collègues et adversaires”, a déclaré le président de la Fédération portugaise, Pedro Proença. “Nous avons perdu deux champions”, a-t-il ajouté.”C’est inconcevable”, a réagi de son côté Cristiano Ronaldo sur ses réseaux sociaux. “Encore récemment nous étions ensemble avec la Seleçao, tu venais de te marier. A ta famille, à ta femme et à tes enfants, j’adresse mes condoléances et leur souhaite toute la force du monde”, a écrit CR7.La mort de l’international portugais et de son frère a suscité des réactions au-delà du milieu du football. “Mes prières accompagnent ses proches en ce moment difficile!”, a écrit sur X la superstar du basket LeBron James, par ailleurs actionnaire minoritaire de Liverpool.- Les Wolves ont le “coeur brisé” -“C’est bouleversant”, a réagi le Premier ministre britannique Keir Starmer. Son homologue portugais Luis Montenegro a évoqué “une journée triste pour le football, le sport national et international”. Diogo Jota avait rejoint Liverpool en 2020 contre 49 millions d’euros, après plusieurs saisons à Wolverhampton, club qui “a le cœur brisé”, ont écrit les Wolves. Il a joué depuis un rôle central dans les succès engrangés par les Reds, dont le titre de champion d’Angleterre la saison dernière.En cinq années, l’ailier ou avant-centre au profil polyvalent s’était imposé comme un titulaire régulier, un visage souriant au service du collectif dirigé par Jürgen Klopp puis le Néerlandais Arne Slot. 

Stocks climb as strong US jobs data soothes growth worries

Wall Street stock indices finished at fresh records Thursday following solid US jobs data as President Donald Trump’s sweeping budget bill successfully reached the congressional finish line.The US economy added 147,000 jobs in June while unemployment dipped to 4.1 percent from 4.2 percent, a sign of US labor market resilience despite the White House’s wave of tariffs.”We have a nice rally going, and the reason for that is that the employment data was stronger than expected,” said Peter Cardillo of Spartan Capital Securities, who noted that the market overlooked that the job additions included a heavy share of public sector posts.Markets also monitored progress on Trump’s massive fiscal package, which extends tax reductions but also includes controversial cuts to social programs and is projected to swell the US deficit.The House of Representatives approved the bill Thursday shortly after the stock market closed, sending Trump a major legislative win. Both the S&P 500 and Nasdaq ended a holiday-shortened session at records.”Market participants (and the economy) will be digesting the implications of the bill for some time, but it is fair to say that neither the stock market nor the Treasury market are living in fear of deficit forecasts,” said a note from Briefing.com.Earlier, London’s stock market and the pound recovered, having taken a knock Wednesday on rumors that British finance minister Rachel Reeves faced losing her job.Oil prices fell, with OPEC and the cartel’s crude-producing allies expected to announce a rise to output Sunday.Investors had been keenly awaiting the US government’s monthly non-farm payrolls report, seen as one of the best data points on the health of companies and the labor market.”The much stronger non-farm payrolls data means a July rate cut is now no longer in consideration, which is music to stock market bulls’ ears”, said City Index and FOREX.com analyst Fawad Razaqzada, because it indicates the economy is in good health.US markets are closed on Friday for US Independence Day celebrations, but negotiators from several nations are racing to reach trade deals with Washington ahead of a July 9 tariff deadline imposed by Trump.Trump has said he will not push back his deadline to make more deals, though he and some of his officials have mentioned that a number were in the pipeline.- Key figures at around 1830 GMT -New York – Dow: UP 0.8 percent at 44,823.53 (close)New York – S&P 500: UP 0.8 percent at 6,279.35 (close)New York – Nasdaq Composite: UP 1.0 percent at 20,601.10 (close)London – FTSE 100: UP 0.6 percent at 8,823.20 (close)Paris – CAC 40: UP 0.2 percent at 7,754.55 (close)Frankfurt – DAX: UP 0.6 percent at 23,934.13 (close)Tokyo – Nikkei 225: UP 0.1 percent at 39,785.90 (close)Hong Kong – Hang Seng Index: DOWN 0.6 percent at 24,069.94 (close)Shanghai – Composite: UP 0.2 percent at 3,461.15 (close)Euro/dollar: DOWN at $1.1755 from $1.1799 on WednesdayPound/dollar: UP at $1.3642 from $1.3636Dollar/yen: UP at 145.06 yen from 143.66 yenEuro/pound: DOWN at 86.14 pence from 86.53 penceWest Texas Intermediate: DOWN 0.7 percent at $67.00 per barrelBrent North Sea Crude: DOWN 0.5 percent at $68.80 per barrelburs-jmb/jgc

Victoire majeure pour Trump avec l’adoption de son vaste projet de loi budgétaire

Donald Trump a remporté jeudi la première victoire législative majeure de son second mandat après l’adoption au forceps par le Congrès américain d’un grand projet de loi budgétaire, clé de voûte de son programme économique.Après le Sénat, qui l’avait approuvé mardi de justesse, la Chambre des représentants a adopté définitivement ce texte de 869 pages baptisé “grande et belle loi” par le président lui-même, là encore au terme d’un vote serré, précédé de multiples pressions et tractations.”VICTOIRE”, a immédiatement réagi la Maison Blanche dans un message sur X.Initialement prévu mercredi, le vote final n’a eu lieu que jeudi en début d’après-midi à Washington. Il s’est tenu après un discours de près de neuf heures -un record à la Chambre des représentants- du chef de file des élus démocrates, Hakeem Jeffries, qui a tenté de repousser le vote au maximum.L’opposition affichée de plusieurs élus conservateurs -qui dénonçaient le creusement de la dette publique attendu avec cette législation- avait auparavant forcé les responsables républicains à le retarder.Avec une majorité de seulement huit sièges, le parti présidentiel ne pouvait pas se permettre plus de trois défections dans son propre camp.Seulement deux républicains ont finalement voté “contre”, aboutissement de négociations en coulisses menées par le président de la Chambre des représentants, le républicain Mike Johnson, avec l’aide du locataire de la Maison Blanche.- Téléphone -Plus tôt, Donald Trump avait commencé à élever le ton.”Qu’est-ce que les républicains attendent??? Qu’est-ce que vous essayez de prouver???”, avait-il lancé sur sa plateforme Truth Social peu après minuit.”MAGA n’est pas content, et ça vous coûte des voix”, avait ajouté tout en majuscules le tempétueux président de 79 ans, en référence à son mouvement “Make America Great Again”.Il a parlé au téléphone à des républicains récalcitrants jusqu’à tard dans la nuit pour les convaincre, selon Mike Johnson.Depuis plusieurs semaines, le président presse le Congrès d’adopter sa “One Big Beautiful Bill” avant vendredi, jour de la fête nationale, qu’il a fixé comme échéance symbolique pour la promulgation de cette loi.Elle prévoit la prolongation de colossaux crédits d’impôt adoptés lors du premier mandat du républicain, l’élimination de l’imposition sur les pourboires, promesse phare de sa campagne, de même que des milliards de dollars supplémentaires pour la défense et la lutte contre l’immigration.Selon des analyses indépendantes, les principaux bénéficiaires seront cependant les ménages les plus aisés, tandis que des millions d’Américains aux revenus modestes pourraient perdre leur accès à des programmes publics d’assurance santé ou d’aide alimentaire.- “Freiner notre dette” -Experts comme politiques pointent aussi du doigt l’explosion attendue du déficit public.Le Bureau budgétaire du Congrès, chargé d’évaluer de manière non partisane l’impact des projets de loi sur les finances publiques, a estimé mardi que le texte augmenterait la dette de plus de 3.400 milliards de dollars d’ici 2034.”Je suis venu à Washington pour aider à freiner notre dette nationale”, a affirmé Keith Self, un élu républicain à la Chambre, pour justifier avoir voté “non” lors du vote de procédure, qui a eu lieu dans la nuit.L’élu texan a accusé ses collègues du Sénat d’avoir “piétiné” la version précédemment adoptée à la Chambre, avant d’ajouter qu’au bout du compte c’était pour lui “une question de morale”.Comme plusieurs autres collègues, il a finalement changé son vote en “pour” quelques heures plus tard.Pour compenser en partie le creusement du déficit, les républicains prévoient de sabrer dans Medicaid, programme public d’assurance santé dont dépendent des millions d’Américains aux faibles revenus.Une réduction drastique du programme Snap, principale aide alimentaire du pays, est également prévue, de même que la suppression de nombreuses incitations fiscales en faveur des énergies renouvelables adoptées sous Joe Biden.Sans surprise, les démocrates s’opposent en bloc au texte.Pour Hakeem Jeffries, cette loi est une “monstruosité répugnante” qui “fera souffrir les Américains ordinaires” au profit des plus riches.

UN expert says firms ‘profiting’ from ‘genocide’ of Palestinians

UN rights expert Francesca Albanese on Thursday denounced companies she said “profited from the Israeli economy of illegal occupation, apartheid, and now genocide”, in a report that provoked a furious response from Israel.Some of the companies named in her report also raised objections.Albanese presented her report, investigating “the corporate machinery sustaining the Israeli settler-colonial project of displacement and replacement of the Palestinians”, to the UN Human Rights Council.Companies should stop all business activities and relationships that caused or contributed to rights violations and international crimes, she argued.In response, Israel’s mission in Geneva said Albanese’s report was motivated by her “obsessive, hate-driven agenda to delegitimise the state of Israel”.It was “legally groundless, defamatory and a flagrant abuse of office”, it added.Swiss mining and commodity trading giant Glencore, named in the report, also denounced her allegations as “unfounded”.- Machinery of erasure’ -Albanese is the UN’s special rapporteur on the rights situation in the Palestinian territories occupied since 1967.She described the situation in the Gaza Strip and the West Bank as “apocalyptic” as she presented the report.”In Gaza, Palestinians continue to endure suffering beyond imagination,” she added.Businesses from arms makers to supermarkets and universities had facilitated “this machinery of erasure”, Albanese told the UN’s top rights body.Some had supplied the financial and general infrastructure for Israeli settlements on occupied Palestinian territories, she said.”All have helped entrench apartheid and enable the slow, inexorable destruction of Palestinian life.”Her presentation Thursday was received with applause in the chamber.But Albanese has faced harsh criticism, allegations of anti-Semitism and demands for her removal, from Israel and some of its allies, over her relentless criticism and long-standing accusations of “genocide”.While appointed by the Human Rights Council she does not speak on behalf of the United Nations itself.- ‘Profited from the violence’ -Albanese told journalists she had contacted all 48 companies named in her report, entitled “From economy of occupation to economy of genocide”.Eighteen had responded and “only a small number engaged with me in good faith”, most of them saying “there was absolutely nothing wrong”.”There have been people and organisations who have profited from the violence, the killing,” she said.”My report exposes a system, something that is so structural and so widespread and so systemic that there is no possibility to fix it and redress it: it needs to be dismantled.”Albanese said the first responsibility to take action was on countries, then on companies, then their consumers.However, “we are part of a system where we are all entangled and choices that we make… have an impact elsewhere”, she said.”There is a possibility for consumers to hold these companies accountable, because somewhat we vote through our wallets.”- ‘Unsubstantiated’ -AFP sought a comment from several companies named in the report. Some did not respond. Travel platform Booking.com said: “Our mission is to make it easier for everyone to experience the world and as such we believe it’s not our place to decide where someone can or cannot travel.” A communications firm representing Microsoft said the tech giant “doesn’t have anything to share”.Danish shipping giant Maersk said it disagreed with many of Albanese’s assertions.Maersk “remains committed to following international standards for responsible business conduct”, it said.Since the war between Israel and Hamas began, “we have maintained a strict policy of not shipping weapons or ammunition to Israel”, it added.A Volvo Group spokesman told AFP: “We obviously respect human rights in accordance with the United Nations framework.”We have no operations of our own, either in Palestine or in Israel, but rather sell through resellers,” he added.Glencore, in its response, said: “We categorically reject all the allegations appearing in this report and consider them unsubstantiated and devoid of any legal basis.”Hamas’s October 7, 2023 attack that prompted the Israeli offensive resulted in the deaths of 1,219 people, mostly civilians, according to an AFP tally based on Israeli official figures.Israel’s retaliatory military campaign has killed at least 57,130 people in Gaza, also mostly civilians, according to the Hamas-run territory’s health ministry. The United Nations considers its figures reliable.Israel has occupied the West Bank since 1967 and violence has surged in the territory since October 2023.rjm-burs/vog/jj

La Grèce et la Turquie luttent contre les incendies qui ont déjà fait deux morts

La Grèce et la Turquie font face à de violents incendies jeudi, qui ont entraîné l’évacuation de 5.000 personnes sur l’île de Crète et près d’Athènes, et causé la mort de deux personnes dans la province turque d’Izmir.Un homme de 80 ans, confiné au lit a été retrouvé mort dans une maison endommagée par le feu dans la ville d’Ödemis, située dans une région touristique près d’Izmir dans l’ouest de la Turquie, selon l’agence privée turque DHA.Le ministre turc de l’Agriculture et des Forêts Ibrahim Yumakli a par ailleurs annoncé sur X le décès d’un ouvrier forestier qui luttait contre les flammes dans cette même ville.”Le principal problème est la vitesse du vent qui atteint jusqu’à 85 km/h, ce qui fait que le feu se propage très rapidement”, a souligné le gouverneur d’Izmir, Süleyman Elban, présent sur place jeudi.En Grèce, à une trentaine de kilomètres à l’est d’Athènes, près du port de Rafina – actif notamment pour les ferries à destination de certaines îles touristiques -, un feu s’est déclaré jeudi après-midi, attisé par les vents importants qui soufflent dans cette zone périurbaine. “D’importants moyens terrestres et aériens luttent pour contenir l’incendie”, a annoncé Vassilios Vathrakoyannis, porte-parole des pompiers lors d’un point-presse, avec 170 pompiers déployés, 48 véhicules, 17 avions et 7 hélicoptères.Quelque 300 personnes ont été évacuées et 51 secourues, a-t-il indiqué.Il a également prévenu que les prochains jours “s’annoncent difficiles” en Grèce en raison d’une hausse des températures attendue associée à des vents violents, notamment dans la région d’Athènes.Mais jeudi soir, la situation sur ce front était meilleure d’après les pompiers grecs. – Aéroport international -Les fumées se sont répandues jusqu’aux abords de l’aéroport international d’Athènes sans toutefois perturber le trafic aérien.”La situation est très difficile”, avait assuré Dimitris Markou, le maire des communes de Spata-Artemis, proches de l’aéroport, à l’agence de presse ANA avant la maîtrise partielle du feu. “Le front de feu est vaste. Les vents changent de direction”, avait-t-il ajouté. La route principale en direction d’Athènes qui avait été fermée à la circulation dans la journée était de nouveau accessible jeudi soir tout comme le port de Rafina. En Crète (sud), l’une des principales destinations touristiques de Grèce, l’incendie qui s’est déclenché mercredi dans des broussailles a poussé les autorités à évacuer “3.000 touristes et 2.000 habitants dans la nuit de mercredi à jeudi”, a assuré le président de l’Union des hôteliers de la région, Yorgos Tzarakis, à l’AFP.”La plupart des touristes ont été transférés dans le nord de l’île”, la plus grande de Grèce, a-t-il ajouté, joint par téléphone.Des renforts ont été envoyés d’Athènes pour aider les pompiers locaux dont la tâche est rendue difficile par l’intensité des vents qui soufflent sur la région. – Terrain accidenté -La lutte contre le feu est rendue particulièrement difficile par le terrain accidenté et aride dans cette partie l’île. Quelque 270 pompiers, 10 hélicoptères et des drones luttent contre les flammes, selon les pompiers.Selon des médias, des maisons et des cultures, en particulier des serres, ont été endommagées dans cette région productrice de légumes et de fruits.Outre l’agriculture, Iérapetra qui compte 23.000 d’habitants, est une station balnéaire. Comme sur le reste de l’île, la saison touristique bat son plein.Le mois de juillet est chaque année “le plus chaud de l’été et le risque d’incendie est toujours très fort”, a souligné le porte-parole des pompiers grecs.Au cours des dernières 24 heures, 40 incendies de végétation et de forêt se sont déclarés, selon M. Vathrakoyannis.La Grèce a jusqu’ici été épargnée par la canicule qui frappe une partie de l’Europe, en particulier l’Espagne, le Portugal et la France.Mais à partir de ce week-end, les températures vont grimper et atteindre jusqu’à 43°C dans certaines régions grecques, selon les prévisions météorologiques de la chaîne ERT.  Le risque d’incendies reste lui aussi très élevé vendredi dans plusieurs régions, dont celle d’Athènes, l’Attique.Située dans le sud-est de l’Europe sur la Méditerranée, la Grèce est particulièrement vulnérable aux incendies chaque été, alimentés par des vents violents, la sécheresse et des températures élevées. Quelque 45.000 hectares avaient été brûlés, selon le WWF Grèce et l’Observatoire national d’Athènes.Mais 2023 reste l’année la plus destructrice en terme de superficie brûlée avec près de 175.000 hectares partis en fumée et 20 morts. hec-mr-bur-ach-bg/sia/liu

La Grèce et la Turquie luttent contre les incendies qui ont déjà fait deux morts

La Grèce et la Turquie font face à de violents incendies jeudi, qui ont entraîné l’évacuation de 5.000 personnes sur l’île de Crète et près d’Athènes, et causé la mort de deux personnes dans la province turque d’Izmir.Un homme de 80 ans, confiné au lit a été retrouvé mort dans une maison endommagée par le feu dans la ville d’Ödemis, située dans une région touristique près d’Izmir dans l’ouest de la Turquie, selon l’agence privée turque DHA.Le ministre turc de l’Agriculture et des Forêts Ibrahim Yumakli a par ailleurs annoncé sur X le décès d’un ouvrier forestier qui luttait contre les flammes dans cette même ville.”Le principal problème est la vitesse du vent qui atteint jusqu’à 85 km/h, ce qui fait que le feu se propage très rapidement”, a souligné le gouverneur d’Izmir, Süleyman Elban, présent sur place jeudi.En Grèce, à une trentaine de kilomètres à l’est d’Athènes, près du port de Rafina – actif notamment pour les ferries à destination de certaines îles touristiques -, un feu s’est déclaré jeudi après-midi, attisé par les vents importants qui soufflent dans cette zone périurbaine. “D’importants moyens terrestres et aériens luttent pour contenir l’incendie”, a annoncé Vassilios Vathrakoyannis, porte-parole des pompiers lors d’un point-presse, avec 170 pompiers déployés, 48 véhicules, 17 avions et 7 hélicoptères.Quelque 300 personnes ont été évacuées et 51 secourues, a-t-il indiqué.Il a également prévenu que les prochains jours “s’annoncent difficiles” en Grèce en raison d’une hausse des températures attendue associée à des vents violents, notamment dans la région d’Athènes.Mais jeudi soir, la situation sur ce front était meilleure d’après les pompiers grecs. – Aéroport international -Les fumées se sont répandues jusqu’aux abords de l’aéroport international d’Athènes sans toutefois perturber le trafic aérien.”La situation est très difficile”, avait assuré Dimitris Markou, le maire des communes de Spata-Artemis, proches de l’aéroport, à l’agence de presse ANA avant la maîtrise partielle du feu. “Le front de feu est vaste. Les vents changent de direction”, avait-t-il ajouté. La route principale en direction d’Athènes qui avait été fermée à la circulation dans la journée était de nouveau accessible jeudi soir tout comme le port de Rafina. En Crète (sud), l’une des principales destinations touristiques de Grèce, l’incendie qui s’est déclenché mercredi dans des broussailles a poussé les autorités à évacuer “3.000 touristes et 2.000 habitants dans la nuit de mercredi à jeudi”, a assuré le président de l’Union des hôteliers de la région, Yorgos Tzarakis, à l’AFP.”La plupart des touristes ont été transférés dans le nord de l’île”, la plus grande de Grèce, a-t-il ajouté, joint par téléphone.Des renforts ont été envoyés d’Athènes pour aider les pompiers locaux dont la tâche est rendue difficile par l’intensité des vents qui soufflent sur la région. – Terrain accidenté -La lutte contre le feu est rendue particulièrement difficile par le terrain accidenté et aride dans cette partie l’île. Quelque 270 pompiers, 10 hélicoptères et des drones luttent contre les flammes, selon les pompiers.Selon des médias, des maisons et des cultures, en particulier des serres, ont été endommagées dans cette région productrice de légumes et de fruits.Outre l’agriculture, Iérapetra qui compte 23.000 d’habitants, est une station balnéaire. Comme sur le reste de l’île, la saison touristique bat son plein.Le mois de juillet est chaque année “le plus chaud de l’été et le risque d’incendie est toujours très fort”, a souligné le porte-parole des pompiers grecs.Au cours des dernières 24 heures, 40 incendies de végétation et de forêt se sont déclarés, selon M. Vathrakoyannis.La Grèce a jusqu’ici été épargnée par la canicule qui frappe une partie de l’Europe, en particulier l’Espagne, le Portugal et la France.Mais à partir de ce week-end, les températures vont grimper et atteindre jusqu’à 43°C dans certaines régions grecques, selon les prévisions météorologiques de la chaîne ERT.  Le risque d’incendies reste lui aussi très élevé vendredi dans plusieurs régions, dont celle d’Athènes, l’Attique.Située dans le sud-est de l’Europe sur la Méditerranée, la Grèce est particulièrement vulnérable aux incendies chaque été, alimentés par des vents violents, la sécheresse et des températures élevées. Quelque 45.000 hectares avaient été brûlés, selon le WWF Grèce et l’Observatoire national d’Athènes.Mais 2023 reste l’année la plus destructrice en terme de superficie brûlée avec près de 175.000 hectares partis en fumée et 20 morts. hec-mr-bur-ach-bg/sia/liu