A war within a war: Yemen’s latest conflict
Yemen has been at war since Iran-backed Houthi rebels ousted the government in 2014, triggering a Saudi-led military intervention, but a new internal conflict has been brewing in recent weeks.The face-off involves rival armed factions loosely grouped under the government but separately backed by the United Arab Emirates and Saudi Arabia.The UAE on Tuesday said it was pulling its remaining forces out of Yemen, following a Saudi demand to withdraw within 24 hours as tensions escalate over a sweeping offensive by Abu Dhabi-backed separatists, who have refused to pull back.Here is what we know about the latest events threatening the already-fractured government and what could happen next.- What’s happening now? -This month, the Southern Transitional Council (STC), a UAE-backed secessionist group and key government partner, seized most of resource-rich Hadramawt province and swaths of neighbouring Mahrah. Saudi Arabia, chief supporter of Yemen’s government, has hit back, and tensions escalated Tuesday when a Saudi-led military coalition attacked an alleged shipment of weapons and combat vehicles it said was sent from the UAE to the separatists.The UAE denied sending weapons to the STC.After the strikes, Yemen’s presidential council dissolved a defence pact with the UAE and declared a 90-day state of emergency.The strikes came after raids hit STC positions on Friday, following calls from Riyadh for a separatist withdrawal. Later Tuesday, the UAE announced its remaining forces would leave Yemen, before an STC spokesman vowed the separatists would hold their positions.A Yemeni military official said around 15,000 Saudi-backed fighters were massed near the Saudi border, with no orders to advance.”The standoff risks upending Yemen’s fragile three-and-a-half-year truce,” wrote April Longley Alley, a senior fellow at the Washington Institute, in an analysis.”It could also further strain relations between key US allies Saudi Arabia and the UAE.”- What does the STC want? -The STC appears to be launching a bid for greater self-determination over territories it controls or even outright independence, observers said. Headed by Aidaros Alzubidi, the STC is a coalition of groups that want to bring back South Yemen, which existed from 1967 to 1990, when it reunified with North Yemen.They now control almost all of South Yemen’s former territory.The STC “is betting that if the South can be united under a single leadership –- its own, of course –- it can cordon the South off from the Houthis in the North, utilise oil and gas revenue, and create a stable and functioning state,” wrote Gregory D. Johnsen, a non-resident fellow at the Arab Gulf States Institute, in a recent analysis.Such a move “is a tall order, and it will likely be contested both internally and externally”, Johnsen added.- Why is Saudi ‘sleepless’ over Hadramawt? -Hadramawt is Yemen’s largest province, comprising roughly a third of the country’s territory, and its wealthiest.It is home to most of Yemen’s vital petroleum deposits, and its ports are away from the Red Sea hotspot that regularly comes under Houthi fire.But for the Saudis, the province abutting their southern border is about more than just land and wealth. For generations, Hadramawt families have been a force in the Saudi economy and make up a sizeable portion of the business community.Seen as having entrepreneurial skills and grit, migrants from Hadramawt have long flourished in Saudi Arabia, from running family restaurants to starting multi-billion dollar construction consortiums. Losing Hadramawt to a UAE-backed militia would be a strategic blow to Riyadh.”If I’m Saudi Arabia, I’d be sleepless if I lose Hadramawt,” said Farea al-Muslimi, a research fellow at Chatham House’s Middle East and North Africa Programme. – Can the Saudis stop the separatists? -The latest escalation pits the Saudi alliance against a militia keen to exert control over territory it sees as historically distinct from the rest of Yemen. The decade-long, largely fruitless fight against the Houthis may not give Riyadh much cause for optimism. Despite spending billions in a campaign including air strikes, the Saudi-led intervention has failed to bring the Houthis to heel.Military experts cite the south’s more open terrain as playing to Saudi Arabia’s possible advantage. An air campaign alone, however, is unlikely to dislodge their forces. Air strikes “can never make a significant difference in battles if there is no ground war”, said Muslimi.
Macron va présenter ses voeux pour une dernière “année d’action” avant 2027
Des menaces pesant sur l’Europe aux enjeux sociétaux sur la fin de vie et l’internet, Emmanuel Macron, confronté à une impopularité record, présente mercredi ses voeux aux Français pour 2026, sa dernière année pleine à l’Elysée, dont il entend faire “une année d’action” malgré ses faibles marges de manoeuvre.2026 sonne un peu comme le crépuscule pour le chef de l’Etat, très entravé depuis le pari manqué de la dissolution de 2024 et qui, après deux quinquennats, ne peut se représenter.A plus d’un titre, la séquence qui s’ouvre s’annonce inédite, des municipales de mars au verdict sur l’inégibilité de Marine Le Pen, à l’été, qui donnera de facto le coup d’envoi de la campagne pour 2027.Un scrutin que le Rassemblement national abordera pour la première fois en position de force, et où le camp présidentiel doit encore identifier son champion.”Tout le problème d’Emmanuel Macron, c’est qu’il sort du jeu, il n’existe plus. Tout le monde est dans le coup d’après”, résume un ténor de droite.Un constat que le président est bien décidé à démentir jusqu’au bout, malgré les appels réguliers à sa démission dans un pays bloqué par l’absence de majorité et un domaine réservé largement circonscrit à la scène internationale.”Ce seront ses derniers voeux d’année pleine mais justement c’est tout sauf des vœux d’immobilisme et de rétrospective. Il va vouloir montrer que 2026 sera une année d’action et une année utile”, déroule-t-on dans son entourage.- “Domaine réservé” -Avec trois priorités pour lui sur la scène intérieure : l’instauration d’un service militaire volontaire, la régulation des réseaux sociaux, notamment auprès des jeunes, et une loi sur la fin de vie.”Ce n’est pas des sujets qui pèsent léger dans un bilan présidentiel”, veut croire un proche.Près de quatre ans après le début de la guerre en Ukraine et alors que les efforts en faveur de la paix de Donald Trump peinent à se concrétiser, la situation géopolitique de l’Europe sera aussi au coeur de son allocution.”C’est à la fois son domaine réservé, et ce encore plus depuis un an et demi (dissolution, ndlr). L’an prochain sera un moment décisif pour ce qu’il défend depuis toujours : la capacité de l’Europe d’assurer par elle-même sa sécurité”, pointe son entourage.Début janvier, la Coalition des volontaires, constituée en grande partie d’Européens, se réunira à Paris pour “finaliser” les garanties de sécurité qu’elle accordera à l’Ukraine, une fois un cessez-le-feu acquis, dont le déploiement de forces dans ce pays.Le chef de l’Etat pourrait aussi évoquer la dissuasion nucléaire, alors que Paris et Londres ont déjà acté un rapprochement d’ampleur en la matière et que des discussions sont à l’étude sur un possible élargissement de ce parapluie à d’autres pays européens.- Référendum -Dans l’immédiat, les Français sont surtout sensibles à l’instabilité politique, l’événement le plus marquant de l’année pour 47% d’entre eux devant les problèmes de pouvoir d’achat (40%) ou le conflit en Ukraine (33%), selon un sondage Odoxa-Backbone publié jeudi par Le Figaro.Emmanuel Macron est avant tout jugé à l’aune des “enjeux nationaux”, renchérit Jean-Daniel Lévy, directeur délégué de Toluna/Harris, en pointant une cote de confiance présidentielle de nouveau à son plus bas en décembre, avec seulement 25% d’avis favorables. Mais durant ses voeux, le chef de l’Etat devrait laisser les “affaires gouvernementales au gouvernement” et se contenter de réitérer son appel à la culture du “compromis” entre forces politiques, indique-t-on dans son entourage.Lors du dernier Conseil des ministres de l’année, le 22 décembre, il a tout de même appelé à “donner au plus vite, en janvier, un budget à la Nation”, sans aller toutefois jusqu’à demander à Sébastien Lecornu d’utiliser le 49.3.Soucieux de continuer à exister sur la scène intérieure, Emmanuel Macron est surtout monté en première ligne contre les dérives des réseaux sociaux, à coups de débats publics à travers l’Hexagone, et contre le fléau du narcotrafic.Mais après avoir promis de demander aux Français de “trancher” sur des sujets “déterminants” lors de ses derniers voeux, il n’a jamais dégainé l’arme du référendum.”Vu l’instabilité gouvernementale, c’est compliqué”, mais “c’est un outil qu’il garde dans sa manche”, relève le proche.
Macron va présenter ses voeux pour une dernière “année d’action” avant 2027
Des menaces pesant sur l’Europe aux enjeux sociétaux sur la fin de vie et l’internet, Emmanuel Macron, confronté à une impopularité record, présente mercredi ses voeux aux Français pour 2026, sa dernière année pleine à l’Elysée, dont il entend faire “une année d’action” malgré ses faibles marges de manoeuvre.2026 sonne un peu comme le crépuscule pour le chef de l’Etat, très entravé depuis le pari manqué de la dissolution de 2024 et qui, après deux quinquennats, ne peut se représenter.A plus d’un titre, la séquence qui s’ouvre s’annonce inédite, des municipales de mars au verdict sur l’inégibilité de Marine Le Pen, à l’été, qui donnera de facto le coup d’envoi de la campagne pour 2027.Un scrutin que le Rassemblement national abordera pour la première fois en position de force, et où le camp présidentiel doit encore identifier son champion.”Tout le problème d’Emmanuel Macron, c’est qu’il sort du jeu, il n’existe plus. Tout le monde est dans le coup d’après”, résume un ténor de droite.Un constat que le président est bien décidé à démentir jusqu’au bout, malgré les appels réguliers à sa démission dans un pays bloqué par l’absence de majorité et un domaine réservé largement circonscrit à la scène internationale.”Ce seront ses derniers voeux d’année pleine mais justement c’est tout sauf des vœux d’immobilisme et de rétrospective. Il va vouloir montrer que 2026 sera une année d’action et une année utile”, déroule-t-on dans son entourage.- “Domaine réservé” -Avec trois priorités pour lui sur la scène intérieure : l’instauration d’un service militaire volontaire, la régulation des réseaux sociaux, notamment auprès des jeunes, et une loi sur la fin de vie.”Ce n’est pas des sujets qui pèsent léger dans un bilan présidentiel”, veut croire un proche.Près de quatre ans après le début de la guerre en Ukraine et alors que les efforts en faveur de la paix de Donald Trump peinent à se concrétiser, la situation géopolitique de l’Europe sera aussi au coeur de son allocution.”C’est à la fois son domaine réservé, et ce encore plus depuis un an et demi (dissolution, ndlr). L’an prochain sera un moment décisif pour ce qu’il défend depuis toujours : la capacité de l’Europe d’assurer par elle-même sa sécurité”, pointe son entourage.Début janvier, la Coalition des volontaires, constituée en grande partie d’Européens, se réunira à Paris pour “finaliser” les garanties de sécurité qu’elle accordera à l’Ukraine, une fois un cessez-le-feu acquis, dont le déploiement de forces dans ce pays.Le chef de l’Etat pourrait aussi évoquer la dissuasion nucléaire, alors que Paris et Londres ont déjà acté un rapprochement d’ampleur en la matière et que des discussions sont à l’étude sur un possible élargissement de ce parapluie à d’autres pays européens.- Référendum -Dans l’immédiat, les Français sont surtout sensibles à l’instabilité politique, l’événement le plus marquant de l’année pour 47% d’entre eux devant les problèmes de pouvoir d’achat (40%) ou le conflit en Ukraine (33%), selon un sondage Odoxa-Backbone publié jeudi par Le Figaro.Emmanuel Macron est avant tout jugé à l’aune des “enjeux nationaux”, renchérit Jean-Daniel Lévy, directeur délégué de Toluna/Harris, en pointant une cote de confiance présidentielle de nouveau à son plus bas en décembre, avec seulement 25% d’avis favorables. Mais durant ses voeux, le chef de l’Etat devrait laisser les “affaires gouvernementales au gouvernement” et se contenter de réitérer son appel à la culture du “compromis” entre forces politiques, indique-t-on dans son entourage.Lors du dernier Conseil des ministres de l’année, le 22 décembre, il a tout de même appelé à “donner au plus vite, en janvier, un budget à la Nation”, sans aller toutefois jusqu’à demander à Sébastien Lecornu d’utiliser le 49.3.Soucieux de continuer à exister sur la scène intérieure, Emmanuel Macron est surtout monté en première ligne contre les dérives des réseaux sociaux, à coups de débats publics à travers l’Hexagone, et contre le fléau du narcotrafic.Mais après avoir promis de demander aux Français de “trancher” sur des sujets “déterminants” lors de ses derniers voeux, il n’a jamais dégainé l’arme du référendum.”Vu l’instabilité gouvernementale, c’est compliqué”, mais “c’est un outil qu’il garde dans sa manche”, relève le proche.
AU observers praise ‘peaceful’ Central African Republic pollsTue, 30 Dec 2025 15:18:31 GMT
African Union observers on Tuesday said elections in the Central African Republic, where incumbent president Faustin-Archange Touadera is widely expected to win, had gone ahead peacefully.Touadera, 68, is seeking a third term and has touted his efforts steadying a nation long plagued by conflict.Part of the opposition had called for a boycott, condemning the election …
Grand froid: bénévoles et associations en première ligne pour secourir les sans-abri
Face au froid sévère qui s’est abattu sur la France, les associations redoublent d’efforts pour aider les sans-abri, soutenues par des bénévoles occasionnels pendant les vacances de fin d’année.Nakunzi Fumiasuca, 36 ans, vivait sous une tente dans le nord-est de Paris. “J’ai appelé le 115 à 6H car j’avais froid. On m’a rappelé à 16 heures pour me dire de venir à la Mie de Pain. Ici je dors tranquillement, sans peur de l’insécurité, et j’ai pu voir un médecin”, raconte-t-il.L’association gère le plus gros centre d’hébergement d’urgence de Paris, avec 379 lits sur sept étages. Elle a poussé les murs pour ajouter 16 lits dans le cadre du plan grand froid activé dimanche à Paris, auxquels s’ajoutent dix autres dans un centre pour femmes.Dans une chambre divisée en boxes, des lits superposés ont remplacé des lits simples pour faire dormir 8 personnes. Les nouveaux venus se glissent dans la longue file des 600 personnes qui viennent prendre un repas à 18 heures. Ce soir-là, 12 bénévoles servent le repas, contre huit habituellement. “Certains bénévoles réguliers sont absents, comme des grands-parents retraités qui se consacrent à leur famille, mais d’autres, qui veulent faire une action solidaire pendant les fêtes, compensent: un homme séparé vient une année sur deux quand il n’a pas ses enfants, des parents avec leurs ados…”, explique Heuria Mir, de la Mie de Pain.Contrôleuse de gestion de 45 ans et mère de deux enfants, Julia vient de changer de travail et n’avait pas de congés: “Je me suis aperçue que j’allais être seule pendant les vacances et je me suis proposée pour Noël”.William Warin, cuisinier de 28 ans, est venu avec un ami. “Plutôt que boire un verre, on fait quelque chose ensemble”, explique-t-il.- Renforcer les maraudes -Le Secours catholique constate aussi une évolution du bénévolat pendant les vacances. Cent bénévoles ont passé le réveillon de Noël sur une péniche avec 600 personnes précaires.”Nous adaptons nos missions pour leur permettre de s’engager. Nous avons de plus en plus de jeunes pris par leur travail, qui donnent un coup de main ponctuel”, explique Didier Duriez, président du Secours catholique, soulignant qu’à “chaque grande crise, des volontaires répondent présents”.Face au froid, l’association a pu grâce à eux renforcer les maraudes, tandis que la capacité d’accueil de jour était doublée et les horaires d’ouverture étendus en soirée.”Dès que les températures ont chuté, nous nous sommes mis en ordre de bataille”, explique Claude Girardi, vice-président de la Croix Rouge française.Les personnes logées dans ses centres d’hébergement d’urgence peuvent exceptionnellement y rester en journée alors que d’habitude elles les quittent le matin. “Certains accueils de jour restent ouverts en soirée et se transforment en centres de nuit”, explique-t-il.Ces accueils d’urgence peuvent être une porte de sortie de la rue. Ainsi Taha Nouri, 32 ans, arrivé de Libye en 2021, vit dehors depuis. Repéré lundi par une maraude, il a trouvé un lit à la Mie de Pain, jusqu’au 5 janvier. “J’ai pu prendre une douche, bien manger, voir un médecin, obtenir des médicaments”, explique ce réfugié.”Il peut sortir définitivement de la rue si on l’accompagne vers un hébergement pérenne et un emploi”, assure Tahar Akarkar, directeur adjoint du Refuge de la Mie de Pain. L’association propose des consultations avec des médecins retraités bénévoles, des travailleurs sociaux et des dispositifs d’insertion professionnelle.”Si nous arrivons à sortir de la rue, ne serait-ce que deux personnes adressées par le plan grand Froid, ce sera une réussite”, estime-t-il.
L’Arcom met en demeure CNews pour deux séquences incitant à la “discrimination”
L’Arcom, régulateur de l’audiovisuel, a mis en demeure CNews, première chaîne d’info en 2025, pour des propos tenus à l’antenne sur l’immigration ou l’islam lors de deux séquences pouvant inciter à la “discrimination”, selon une décision publiée mardi au Journal officiel.Le 29 janvier dans l’émission “La grande interview”, la maire de Romans-sur-Isère (Drôme) Marie-Hélène Thoraval …
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Yémen: Ryad dénonce des actes très “dangereux” d’Abou Dhabi qui dément
L’Arabie saoudite a accusé mardi les Emirats arabes unis d’agir de façon “extrêmement dangereuse” en soutenant les séparatistes au Yémen, où elle a mené des frappes aériennes, Abou Dhabi démentant attiser le conflit.Déjà affaibli par un long conflit avec les rebelles Houthis, le pays le plus pauvre de la péninsule arabique, au coeur de rivalités …
Yémen: Ryad dénonce des actes très “dangereux” d’Abou Dhabi qui dément Read More »







