Tour de France: Van der Poel renoue avec la victoire et le maillot jaune

Quatre ans après, Mathieu van der Poel a retrouvé le maillot jaune du Tour de France dimanche à Boulogne-sur-Mer après avoir remporté la deuxième étape au terme d’un sprint en côte, devant Tadej Pogacar et Jonas Vingegaard.Le Néerlandais a décroché la deuxième victoire en deux jours pour l’équipe Alpecin après celle du sprinteur belge Jasper Philipsen la veille, à qui il prend la tunique de leader.C’est la deuxième fois que Van der Poel, 30 ans, lève les bras sur le Tour de France après son succès très émouvant il y a quatre ans à Mûr-de-Bretagne, qu’il avait dédié à son grand-père décédé, l’ancien champion français Raymond Poulidor.Signe du destin, le Néerlandais s’était alors déjà paré de jaune et c’était déjà la deuxième étape, gagnée devant le même Pogacar.Van der Poel, qui s’est montré le plus fort au sein d’un groupe d’une vingtaine de coureurs, était très bien entouré sur le podium de l’étape avec Pogacar et la troisième Vingegaard, très remuant encore dans les 30 derniers kilomètres.”Le final était plus compliqué que je ne le pensais, a commenté le vainqueur. J’étais très motivé, ça faisait quatre ans que j’attends ça et que je voulais cette deuxième victoire. Les gens me désignaient comme le favori mais quand on regarde les coureurs qui étaient devant dans les montées… je suis très content.”Plusieurs Français se sont illustrés dans les trois bosses du final, la côte du Haut Pichot, de Saint-Etienne-au-Mont et d’Outreau, à commencer par Romain Grégoire, quatrième de l’étape juste devant Julian Alaphilippe, et Kevin Vauquelin, huitième.Grégoire et surtout Vauquelin, qui regrettait le manque de collaboration de Matteo Jorgenson, sont passés à l’attaque à plusieurs reprises, mais sans réussir à décrocher les leaders.Van der Poel, triple vainqueur de Paris-Roubaix et champion du monde en 2023, décroche la 55e victoire de sa carrière, confirmant qu’il était quasi injouable dans ce type de final.Jasper Philipsen, vainqueur la veille à Lille et premier porteur du maillot de leader, a franchi la ligne à plus de 30 secondes.

Brics: Lula défend le multilatéralisme menacé par les droits de douane de Trump

Le président brésilien Lula a dénoncé dimanche l'”effondrement sans précédent du multilatéralisme”, à l’ouverture d’un sommet des Brics à Rio de Janeiro, au moment où le monde est mis sous tension par les droits de douane voulus par Donald Trump.Sous haute sécurité, les dirigeants du groupe de 11 grands pays émergents (dont Brésil, Chine, Inde, Russie et Afrique du Sud) se retrouvent pour deux jours au bord de la sublime baie de Guanabara.Mais plusieurs chefs d’État manquent à l’appel, en particulier — et pour la première fois — le président chinois Xi Jinping, dont le pays est pourtant la puissance dominante des Brics. Le président russe Vladimir Poutine, visé par un mandat d’arrêt de la Cour pénale internationale (CPI) pour crime de guerre présumé en Ukraine, n’a pas non plus fait le déplacement.Alors que ce rendez-vous annuel est percuté par la guerre commerciale lancée par le président américain, le chef de l’État brésilien Luiz Inacio Lula da Silva n’y a pas fait référence explicitement mais a dressé un sombre tableau de la coopération internationale.”Nous assistons à un effondrement sans précédent du multilatéralisme”, a-t-il lancé.S’exprimant en visioconférence, Vladimir Poutine a estimé pour sa part que les Brics comptent désormais “parmi les centres clés de la gouvernance mondiale” et que “le système unipolaire dans les relations internationales (…) appartient désormais au passé”.- “Génocide” selon Lula -La situation au Moyen-Orient s’est aussi imposée à l’ouverture du sommet.Lula a évoqué la guerre entre l’armée israélienne et le mouvement islamiste palestinien Hamas dans la bande de Gaza, accusant de nouveau Israël de “génocide”, ce qui a déjà valu par le passé une crise diplomatique entre Brasilia et Jérusalem.”Absolument rien ne justifie les actes terroristes perpétrés par le Hamas. Mais nous ne pouvons pas rester indifférents face au génocide perpétré par Israël à Gaza, le massacre de civils innocents et l’usage de la faim comme arme de guerre”, a lancé le leader de gauche.Des négociations indirectes entre Israël et le Hamas doivent commencer dimanche à Doha pour tenter de trouver un accord sur une trêve à Gaza et une libération d’otages.Le territoire palestinien est assiégé, affamé et dévasté par 21 mois de guerre. Celle-ci a été déclenchée par une attaque sans précédent du Hamas le 7 octobre 2023 contre Israël, dont l’armée a riposté en lançant une offensive d’envergure à Gaza qui a fait des dizaines de milliers de morts et provoqué un désastre humanitaire.- Un groupe qui s’agrandit -Les Brics, qui représentent près de la moitié de la population mondiale et 40% du PIB de la planète, n’ont cessé de gagner en poids sur la scène internationale.Créé dans le but de rééquilibrer l’ordre mondial au bénéfice du “Sud global” face à l’Occident, le groupe des Brics s’est élargi depuis 2023 avec l’Arabie saoudite, l’Egypte, les Émirats arabes unis, l’Éthiopie, l’Iran puis l’Indonésie.Mais en grossissant, le groupe est devenu de plus en plus hétéroclite, compliquant l’élaboration de positions communes.Ces derniers jours, les négociateurs ont peiné pour arriver à un projet de déclaration conjointe.Les discussions ont notamment achoppé sur le Moyen-Orient, Téhéran réclamant que le ton du texte soit durci, au sortir d’une guerre de douze jours entre l’Iran et Israël, appuyée par les États-Unis.Mais le document devrait conserver “le même langage” qu’une déclaration publiée fin juin par le groupe, selon une source impliquée dans les négociations.Les pays émergents avaient alors condamné les “attaques militaires” contre l’Iran, mais sans citer Israël et les États-Unis, et jugé “urgent de rompre le cycle de la violence et de rétablir la paix”.- “Graves préoccupations” -Selon le projet de communiqué final auquel l’AFP a eu accès samedi, les Brics doivent exprimer leurs “graves préoccupations face à l’augmentation des mesures douanières et non-douanières unilatérales qui faussent le commerce”.Mais ils se garderaient là aussi de nommer Donald Trump, alors que de nombreux pays, dont la Chine, sont engagés dans des négociations avec Washington sur le sujet.Le Brésil, qui accueillera en novembre la COP30, la conférence climat de l’ONU, dans la ville amazonienne de Belem, espère par ailleurs qu’un consensus sera trouvé sur la lutte contre le dérèglement climatique.En plus de la déclaration finale espérée, doivent en effet être publiés des textes sur le climat, mais aussi sur l’intelligence artificielle et la coopération sanitaire.

Brics: Lula défend le multilatéralisme menacé par les droits de douane de Trump

Le président brésilien Lula a dénoncé dimanche l'”effondrement sans précédent du multilatéralisme”, à l’ouverture d’un sommet des Brics à Rio de Janeiro, au moment où le monde est mis sous tension par les droits de douane voulus par Donald Trump.Sous haute sécurité, les dirigeants du groupe de 11 grands pays émergents (dont Brésil, Chine, Inde, Russie et Afrique du Sud) se retrouvent pour deux jours au bord de la sublime baie de Guanabara.Mais plusieurs chefs d’État manquent à l’appel, en particulier — et pour la première fois — le président chinois Xi Jinping, dont le pays est pourtant la puissance dominante des Brics. Le président russe Vladimir Poutine, visé par un mandat d’arrêt de la Cour pénale internationale (CPI) pour crime de guerre présumé en Ukraine, n’a pas non plus fait le déplacement.Alors que ce rendez-vous annuel est percuté par la guerre commerciale lancée par le président américain, le chef de l’État brésilien Luiz Inacio Lula da Silva n’y a pas fait référence explicitement mais a dressé un sombre tableau de la coopération internationale.”Nous assistons à un effondrement sans précédent du multilatéralisme”, a-t-il lancé.S’exprimant en visioconférence, Vladimir Poutine a estimé pour sa part que les Brics comptent désormais “parmi les centres clés de la gouvernance mondiale” et que “le système unipolaire dans les relations internationales (…) appartient désormais au passé”.- “Génocide” selon Lula -La situation au Moyen-Orient s’est aussi imposée à l’ouverture du sommet.Lula a évoqué la guerre entre l’armée israélienne et le mouvement islamiste palestinien Hamas dans la bande de Gaza, accusant de nouveau Israël de “génocide”, ce qui a déjà valu par le passé une crise diplomatique entre Brasilia et Jérusalem.”Absolument rien ne justifie les actes terroristes perpétrés par le Hamas. Mais nous ne pouvons pas rester indifférents face au génocide perpétré par Israël à Gaza, le massacre de civils innocents et l’usage de la faim comme arme de guerre”, a lancé le leader de gauche.Des négociations indirectes entre Israël et le Hamas doivent commencer dimanche à Doha pour tenter de trouver un accord sur une trêve à Gaza et une libération d’otages.Le territoire palestinien est assiégé, affamé et dévasté par 21 mois de guerre. Celle-ci a été déclenchée par une attaque sans précédent du Hamas le 7 octobre 2023 contre Israël, dont l’armée a riposté en lançant une offensive d’envergure à Gaza qui a fait des dizaines de milliers de morts et provoqué un désastre humanitaire.- Un groupe qui s’agrandit -Les Brics, qui représentent près de la moitié de la population mondiale et 40% du PIB de la planète, n’ont cessé de gagner en poids sur la scène internationale.Créé dans le but de rééquilibrer l’ordre mondial au bénéfice du “Sud global” face à l’Occident, le groupe des Brics s’est élargi depuis 2023 avec l’Arabie saoudite, l’Egypte, les Émirats arabes unis, l’Éthiopie, l’Iran puis l’Indonésie.Mais en grossissant, le groupe est devenu de plus en plus hétéroclite, compliquant l’élaboration de positions communes.Ces derniers jours, les négociateurs ont peiné pour arriver à un projet de déclaration conjointe.Les discussions ont notamment achoppé sur le Moyen-Orient, Téhéran réclamant que le ton du texte soit durci, au sortir d’une guerre de douze jours entre l’Iran et Israël, appuyée par les États-Unis.Mais le document devrait conserver “le même langage” qu’une déclaration publiée fin juin par le groupe, selon une source impliquée dans les négociations.Les pays émergents avaient alors condamné les “attaques militaires” contre l’Iran, mais sans citer Israël et les États-Unis, et jugé “urgent de rompre le cycle de la violence et de rétablir la paix”.- “Graves préoccupations” -Selon le projet de communiqué final auquel l’AFP a eu accès samedi, les Brics doivent exprimer leurs “graves préoccupations face à l’augmentation des mesures douanières et non-douanières unilatérales qui faussent le commerce”.Mais ils se garderaient là aussi de nommer Donald Trump, alors que de nombreux pays, dont la Chine, sont engagés dans des négociations avec Washington sur le sujet.Le Brésil, qui accueillera en novembre la COP30, la conférence climat de l’ONU, dans la ville amazonienne de Belem, espère par ailleurs qu’un consensus sera trouvé sur la lutte contre le dérèglement climatique.En plus de la déclaration finale espérée, doivent en effet être publiés des textes sur le climat, mais aussi sur l’intelligence artificielle et la coopération sanitaire.

Brics: Lula défend le multilatéralisme menacé par les droits de douane de Trump

Le président brésilien Lula a dénoncé dimanche l'”effondrement sans précédent du multilatéralisme”, à l’ouverture d’un sommet des Brics à Rio de Janeiro, au moment où le monde est mis sous tension par les droits de douane voulus par Donald Trump.Sous haute sécurité, les dirigeants du groupe de 11 grands pays émergents (dont Brésil, Chine, Inde, Russie et Afrique du Sud) se retrouvent pour deux jours au bord de la sublime baie de Guanabara.Mais plusieurs chefs d’État manquent à l’appel, en particulier — et pour la première fois — le président chinois Xi Jinping, dont le pays est pourtant la puissance dominante des Brics. Le président russe Vladimir Poutine, visé par un mandat d’arrêt de la Cour pénale internationale (CPI) pour crime de guerre présumé en Ukraine, n’a pas non plus fait le déplacement.Alors que ce rendez-vous annuel est percuté par la guerre commerciale lancée par le président américain, le chef de l’État brésilien Luiz Inacio Lula da Silva n’y a pas fait référence explicitement mais a dressé un sombre tableau de la coopération internationale.”Nous assistons à un effondrement sans précédent du multilatéralisme”, a-t-il lancé.S’exprimant en visioconférence, Vladimir Poutine a estimé pour sa part que les Brics comptent désormais “parmi les centres clés de la gouvernance mondiale” et que “le système unipolaire dans les relations internationales (…) appartient désormais au passé”.- “Génocide” selon Lula -La situation au Moyen-Orient s’est aussi imposée à l’ouverture du sommet.Lula a évoqué la guerre entre l’armée israélienne et le mouvement islamiste palestinien Hamas dans la bande de Gaza, accusant de nouveau Israël de “génocide”, ce qui a déjà valu par le passé une crise diplomatique entre Brasilia et Jérusalem.”Absolument rien ne justifie les actes terroristes perpétrés par le Hamas. Mais nous ne pouvons pas rester indifférents face au génocide perpétré par Israël à Gaza, le massacre de civils innocents et l’usage de la faim comme arme de guerre”, a lancé le leader de gauche.Des négociations indirectes entre Israël et le Hamas doivent commencer dimanche à Doha pour tenter de trouver un accord sur une trêve à Gaza et une libération d’otages.Le territoire palestinien est assiégé, affamé et dévasté par 21 mois de guerre. Celle-ci a été déclenchée par une attaque sans précédent du Hamas le 7 octobre 2023 contre Israël, dont l’armée a riposté en lançant une offensive d’envergure à Gaza qui a fait des dizaines de milliers de morts et provoqué un désastre humanitaire.- Un groupe qui s’agrandit -Les Brics, qui représentent près de la moitié de la population mondiale et 40% du PIB de la planète, n’ont cessé de gagner en poids sur la scène internationale.Créé dans le but de rééquilibrer l’ordre mondial au bénéfice du “Sud global” face à l’Occident, le groupe des Brics s’est élargi depuis 2023 avec l’Arabie saoudite, l’Egypte, les Émirats arabes unis, l’Éthiopie, l’Iran puis l’Indonésie.Mais en grossissant, le groupe est devenu de plus en plus hétéroclite, compliquant l’élaboration de positions communes.Ces derniers jours, les négociateurs ont peiné pour arriver à un projet de déclaration conjointe.Les discussions ont notamment achoppé sur le Moyen-Orient, Téhéran réclamant que le ton du texte soit durci, au sortir d’une guerre de douze jours entre l’Iran et Israël, appuyée par les États-Unis.Mais le document devrait conserver “le même langage” qu’une déclaration publiée fin juin par le groupe, selon une source impliquée dans les négociations.Les pays émergents avaient alors condamné les “attaques militaires” contre l’Iran, mais sans citer Israël et les États-Unis, et jugé “urgent de rompre le cycle de la violence et de rétablir la paix”.- “Graves préoccupations” -Selon le projet de communiqué final auquel l’AFP a eu accès samedi, les Brics doivent exprimer leurs “graves préoccupations face à l’augmentation des mesures douanières et non-douanières unilatérales qui faussent le commerce”.Mais ils se garderaient là aussi de nommer Donald Trump, alors que de nombreux pays, dont la Chine, sont engagés dans des négociations avec Washington sur le sujet.Le Brésil, qui accueillera en novembre la COP30, la conférence climat de l’ONU, dans la ville amazonienne de Belem, espère par ailleurs qu’un consensus sera trouvé sur la lutte contre le dérèglement climatique.En plus de la déclaration finale espérée, doivent en effet être publiés des textes sur le climat, mais aussi sur l’intelligence artificielle et la coopération sanitaire.

BRICS gather in Rio as Trump tariff wars loom

BRICS leaders descended on sunny Rio de Janeiro Sunday, ready to issue a dark warning that US President Donald Trump’s “indiscriminate” import tariffs risk hurting the global economy.The 11 emerging nations — including Brazil, Russia, India, China and South Africa — represent about half the world’s population and 40 percent of global economic output.The bloc is divided about much, but has found common cause when it comes to the mercurial US leader and his stop-start tariff wars.The BRICS are set to voice “serious concerns about the rise of unilateral tariff and non-tariff measures,” warning they are illegal and arbitrary, according to a draft summit statement obtained by AFP.In April, Trump threatened allies and rivals alike with a slew of punitive duties, but abruptly offered a reprieve in the face of a fierce market sell-off.Trump and his Treasury Secretary, Scott Bessent, have warned they will again impose unilateral levies on partners unless they reach “deals” by August 1.The BRICS will warn that such moves break world trade rules, “threaten to further reduce global trade” and are “affecting the prospects for global economic development.”The draft summit declaration does not mention the United States or its president by name, but it is a clear political volley directed at the occupant of 1600 Pennsylvania Avenue.The Peterson Institute for International Economics, a Washington think tank, estimates Trump’s tariffs could trim about two points off US GDP and hit economies from Mexico to the oil-rich Arabian Gulf. – No show -Conceived two decades ago as a forum for fast-growing economies, the BRICS have come to be seen as a Chinese-driven counterbalance to Western power. But as the group has expanded to include Iran, Indonesia and others, it has struggled to reach meaningful consensus on issues ranging from the Gaza war to reforming international institutions.  The political punch of this year’s summit has been depleted by the absence of China’s Xi Jinping, who is skipping the meeting for the first time in his 12 years as president.The Chinese leader will not be the only notable absentee. War crime-indicted Russian President Vladimir Putin is also opting to stay away, but participated via video link.He told counterparts that the influence of BRICS “continues to grow” and said the bloc had become a key player in global governance.Still, Xi’s no-show is a blow to BRICS and to host President Luiz Inacio Lula da Silva, who wants Brazil to play a bigger role on the world stage.On Sunday he welcomed leaders to Rio’s stunning Guanabara Bay, telling them that multilateralism was under attack, while hitting out at NATO and Israel, among others.He accused the trans-Atlantic defense organization of fueling an international arms race through a pledge by members to spend five percent of GDP on defense.”It is always easier to invest in war than in peace,” he said, while accusing Israel of carrying out a “genocide” in Gaza.Iran’s President Masoud Pezeshkian, whose nation is still reeling from a 12-day conflict with Israel, is also skipping the meeting, but he was represented by Foreign Minister Abbas Araghchi.A source familiar with summit negotiations said Iran had sought a tougher condemnation of Israel and the United States over their recent bombing of Iranian military, nuclear and other sites. But one diplomatic source said the text would give the “same message” that BRICS delivered last month.Then Tehran’s allies expressed “grave concern” about strikes against Iran, but did not explicitly mention Israel or the United States. 

BRICS gather in Rio as Trump tariff wars loom

BRICS leaders descended on sunny Rio de Janeiro Sunday, ready to issue a dark warning that US President Donald Trump’s “indiscriminate” import tariffs risk hurting the global economy.The 11 emerging nations — including Brazil, Russia, India, China and South Africa — represent about half the world’s population and 40 percent of global economic output.The bloc is divided about much, but has found common cause when it comes to the mercurial US leader and his stop-start tariff wars.The BRICS are set to voice “serious concerns about the rise of unilateral tariff and non-tariff measures,” warning they are illegal and arbitrary, according to a draft summit statement obtained by AFP.In April, Trump threatened allies and rivals alike with a slew of punitive duties, but abruptly offered a reprieve in the face of a fierce market sell-off.Trump and his Treasury Secretary, Scott Bessent, have warned they will again impose unilateral levies on partners unless they reach “deals” by August 1.The BRICS will warn that such moves break world trade rules, “threaten to further reduce global trade” and are “affecting the prospects for global economic development.”The draft summit declaration does not mention the United States or its president by name, but it is a clear political volley directed at the occupant of 1600 Pennsylvania Avenue.The Peterson Institute for International Economics, a Washington think tank, estimates Trump’s tariffs could trim about two points off US GDP and hit economies from Mexico to the oil-rich Arabian Gulf. – No show -Conceived two decades ago as a forum for fast-growing economies, the BRICS have come to be seen as a Chinese-driven counterbalance to Western power. But as the group has expanded to include Iran, Indonesia and others, it has struggled to reach meaningful consensus on issues ranging from the Gaza war to reforming international institutions.  The political punch of this year’s summit has been depleted by the absence of China’s Xi Jinping, who is skipping the meeting for the first time in his 12 years as president.The Chinese leader will not be the only notable absentee. War crime-indicted Russian President Vladimir Putin is also opting to stay away, but participated via video link.He told counterparts that the influence of BRICS “continues to grow” and said the bloc had become a key player in global governance.Still, Xi’s no-show is a blow to BRICS and to host President Luiz Inacio Lula da Silva, who wants Brazil to play a bigger role on the world stage.On Sunday he welcomed leaders to Rio’s stunning Guanabara Bay, telling them that multilateralism was under attack, while hitting out at NATO and Israel, among others.He accused the trans-Atlantic defense organization of fueling an international arms race through a pledge by members to spend five percent of GDP on defense.”It is always easier to invest in war than in peace,” he said, while accusing Israel of carrying out a “genocide” in Gaza.Iran’s President Masoud Pezeshkian, whose nation is still reeling from a 12-day conflict with Israel, is also skipping the meeting, but he was represented by Foreign Minister Abbas Araghchi.A source familiar with summit negotiations said Iran had sought a tougher condemnation of Israel and the United States over their recent bombing of Iranian military, nuclear and other sites. But one diplomatic source said the text would give the “same message” that BRICS delivered last month.Then Tehran’s allies expressed “grave concern” about strikes against Iran, but did not explicitly mention Israel or the United States. 

BRICS gather in Rio as Trump tariff wars loom

BRICS leaders descended on sunny Rio de Janeiro Sunday, ready to issue a dark warning that US President Donald Trump’s “indiscriminate” import tariffs risk hurting the global economy.The 11 emerging nations — including Brazil, Russia, India, China and South Africa — represent about half the world’s population and 40 percent of global economic output.The bloc is divided about much, but has found common cause when it comes to the mercurial US leader and his stop-start tariff wars.The BRICS are set to voice “serious concerns about the rise of unilateral tariff and non-tariff measures,” warning they are illegal and arbitrary, according to a draft summit statement obtained by AFP.In April, Trump threatened allies and rivals alike with a slew of punitive duties, but abruptly offered a reprieve in the face of a fierce market sell-off.Trump and his Treasury Secretary, Scott Bessent, have warned they will again impose unilateral levies on partners unless they reach “deals” by August 1.The BRICS will warn that such moves break world trade rules, “threaten to further reduce global trade” and are “affecting the prospects for global economic development.”The draft summit declaration does not mention the United States or its president by name, but it is a clear political volley directed at the occupant of 1600 Pennsylvania Avenue.The Peterson Institute for International Economics, a Washington think tank, estimates Trump’s tariffs could trim about two points off US GDP and hit economies from Mexico to the oil-rich Arabian Gulf. – No show -Conceived two decades ago as a forum for fast-growing economies, the BRICS have come to be seen as a Chinese-driven counterbalance to Western power. But as the group has expanded to include Iran, Indonesia and others, it has struggled to reach meaningful consensus on issues ranging from the Gaza war to reforming international institutions.  The political punch of this year’s summit has been depleted by the absence of China’s Xi Jinping, who is skipping the meeting for the first time in his 12 years as president.The Chinese leader will not be the only notable absentee. War crime-indicted Russian President Vladimir Putin is also opting to stay away, but participated via video link.He told counterparts that the influence of BRICS “continues to grow” and said the bloc had become a key player in global governance.Still, Xi’s no-show is a blow to BRICS and to host President Luiz Inacio Lula da Silva, who wants Brazil to play a bigger role on the world stage.On Sunday he welcomed leaders to Rio’s stunning Guanabara Bay, telling them that multilateralism was under attack, while hitting out at NATO and Israel, among others.He accused the trans-Atlantic defense organization of fueling an international arms race through a pledge by members to spend five percent of GDP on defense.”It is always easier to invest in war than in peace,” he said, while accusing Israel of carrying out a “genocide” in Gaza.Iran’s President Masoud Pezeshkian, whose nation is still reeling from a 12-day conflict with Israel, is also skipping the meeting, but he was represented by Foreign Minister Abbas Araghchi.A source familiar with summit negotiations said Iran had sought a tougher condemnation of Israel and the United States over their recent bombing of Iranian military, nuclear and other sites. But one diplomatic source said the text would give the “same message” that BRICS delivered last month.Then Tehran’s allies expressed “grave concern” about strikes against Iran, but did not explicitly mention Israel or the United States. 

Trêve à Gaza: négociations attendues à Doha avant une rencontre Netanyahu-Trump

Des négociations indirectes entre Israël et le Hamas palestinien doivent commencer dimanche à Doha pour tenter de trouver un accord sur une trêve dans la bande de Gaza et une libération d’otages, à la veille d’une rencontre entre Benjamin Netanyahu et Donald Trump.Dans le même temps, la Défense civile locale a annoncé la mort de 26 Palestiniens dans de nouveaux bombardements israéliens du territoire palestinien assiégé, affamé et dévasté par 21 mois de guerre.Celle-ci a été déclenchée par une attaque sans précédent du mouvement islamiste palestinien Hamas le 7 octobre 2023 contre Israël, qui a riposté par une offensive dévastatrice ayant fait des dizaines de milliers de morts et provoqué un désastre humanitaire dans la bande de Gaza.”Les médiateurs ont informé le Hamas qu’un nouveau cycle de négociations indirectes entre le Hamas et Israël débutera ce dimanche à Doha”, a indiqué à l’AFP une source palestinienne proche des discussions. La délégation du Hamas conduite par Khalil al-Hayya, se trouve à Doha, selon elle.La télévision publique israélienne a pour sa part fait état du départ des négociateurs israéliens pour Doha.Ils “poursuivront les efforts pour récupérer nos otages sur la base de la proposition qatarie qu’Israël a acceptée”, a indiqué samedi le bureau du Premier ministre, Benjamin Netanyahu. Il a néanmoins jugé “inacceptables” les “changements que le Hamas cherche à apporter à la proposition”.Vendredi, le Hamas a dit être prêt à “engager immédiatement” des négociations sur la proposition de trêve parrainée par les Etats-Unis et transmise par les médiateurs qatari et égyptien, à laquelle il a dit avoir présenté “sa réponse”, sans plus de détails.- “Mission importante” -Selon des sources palestiniennes, la proposition comprend une trêve de 60 jours, pendant laquelle le mouvement relâcherait 10 otages encore en vie, ainsi que des corps de captifs morts, en échange de la libération de Palestiniens détenus par Israël.Les changements réclamés par le Hamas, d’après ces sources, portent sur les modalités du retrait des troupes israéliennes de Gaza, les garanties qu’il souhaite obtenir sur l’arrêt des hostilités après les 60 jours, et sur une reprise en main de la distribution de l’aide humanitaire par l’ONU et des organisations internationales reconnues.Sur les 251 personnes enlevées le 7-Octobre, 49 sont toujours retenues à Gaza, dont 27 déclarées mortes par l’armée israélienne.Le président américain, Donald Trump, a estimé qu’un accord pourrait être conclu “la semaine prochaine”. M. Netanyahu, qu’il doit recevoir lundi, quittera Israël dimanche vers 17H00 locales (14H00 GMT) pour les Etats-Unis, selon son bureau.M. Netanyahu a une “mission importante” à Washington, a déclaré le président israélien, Isaac Herzog, après l’avoir rencontré dimanche: “faire avancer un accord pour ramener tous nos otages à la maison”.Une première trêve d’une semaine en novembre 2023 puis une deuxième de deux mois début 2025, ont permis le retour de nombreux otages en échange de la libération de Palestiniens .Le 18 mars, faute d’accord sur la suite du cessez-le-feu, Israël a repris son offensive à Gaza, où le Hamas, considéré comme un mouvement terroriste par les Etats-Unis, l’Union européenne et Israël, a pris le pouvoir en 2007.  – “Déchiquetés” -Dans la bande de Gaza, dont les plus de deux millions d’habitants, maintes fois déplacés, vivent dans des conditions terribles selon l’ONU et les ONG, 26 Palestiniens ont été tués dans des bombardements aériens israéliens depuis minuit, a indiqué dimanche Mahmoud Bassal, porte-parole de la Défense civile. Un bombardement a touché à 04H00 une maison dans le quartier de Cheikh Radwane à Gaza-ville (nord), faisant 10 morts et plusieurs blessés selon M. Bassal. Des habitants retiraient des décombres des corps de victimes, selon des images de l’AFP. A l’hôpital al-Chifa, des proches pleurent près de corps enveloppés dans des linceuls en plastique posés à même le sol, dont au moins quatre préfigurant des dépouilles d’enfants.”J’ai appris que la maison de mon frère a été visée”, raconte Yahya Abou Soufiane. “Je suis arrivé ici et j’ai trouvé des morts et des enfants déchiquetés”.Interrogée par l’AFP sur les faits rapportés par M. Bassal, l’armée israélienne a dit ne pas être en mesure de les commenter dans l’immédiat.Compte tenu des restrictions imposées par Israël aux médias et des difficultés d’accès à Gaza, il est extrêmement difficile pour l’AFP de vérifier de manière indépendante les affirmations des différentes parties.L’attaque du 7-Octobre a fait 1.219 morts du côté israélien, en majorité des civils, selon un décompte de l’AFP réalisé à partir de données officielles.Au moins 57.418 Palestiniens, majoritairement des civils, ont été tués dans les représailles israéliennes à Gaza, selon des données du ministère de la Santé du Hamas, jugées fiables par l’ONU.