Ligue des champions: la Juventus enchaîne et reprend espoir

La Juventus Turin entrevoit la phase à élimination directe de la Ligue des champions après avoir signé une troisième victoire consécutive dans la compétition reine du football européen mercredi à domicile face au Benfica (2-0).Impensable après les quatre premières journées conclues avec trois points et aucune victoire, la Juve peut même décrocher sa qualification directe pour les 8e de finale. Désormais 15e avec 12 points, à une longueur du top 8 tant convoité, elle devra s’imposer à Monaco mercredi prochain, mais il y a embouteillage avec dix équipes se tenant en un point, du PSG (6e) à la Juve, en passant par Chelsea (8e), le FC Barcelone (9e), Manchester City (11e) et l’Inter (14e)!Ils sont pour le moment assurés de disputer en février les barrages d’accession aux 8e de finale.Mais comme souvent ces dernières semaines, les Bianconeri ont joué avec les nerfs de leurs tifosi et de leur entraîneur Luciano Spalletti.Dans un duel souvent crispant et pour tout dire bien décevant, il a longtemps fallu se tourner vers le banc de la Juve pour voir de l’action et de l’émotion.A la différence de son homologue Jose Mourinho, inhabituellement stoïque, Spalletti a multiplié les gestes théâtraux pour dire sa frustration, comme lorsque Kenan Yildiz a frôlé la cage portugaise (17e) ou quand Jonathan David, seul dans la surface, a dévissé sa reprise de la tête (43e).- Penalty raté -Mais l’entraîneur de la Juve a fini par céder le premier rôle à ses joueurs.D’abord à Khéphren Thuram qui, à la 55e minute, a libéré son équipe. Le milieu français s’est frayé un chemin dans la surface de réparation de Benfica et a trompé le gardien portugais d’une délicieuse frappe sèche au premier poteau, pour son premier but depuis le 13 septembre.Transfigurée, la Juve a doublé la mise 11 minutes plus tard grâce à Weston McKennie servi par David.Malgré ce double avantage et un nouvelle occasion de McKennie repoussée par un montant (74e), la “Vieille Dame”, sauvée en première période (22e) par Michele Di Gregorio, décisif devant Georgiy Sudakov, a commencé à trembler.Fébrile, Gleison Bremer a fait trébucher dans sa surface Leandro Barreiro (80e) mais Vangelis Pavlidis a glissé au moment de frapper son penalty et a complétement manqué sa tentative.”On a souffert jusqu’à ce qu’on marque le premier but. Etre assuré de jouer les barrages est une première étape, mais un club comme la Juve doit toujours regarder le plus haut possible”, a estimé Thuram.”On a été plus dangereux que la Juve jusqu’à ce qu’ils marquent leur premier but. Si ensuite on marque ce pénalty, c’est un autre match”, a de son côté estimé Mourinho, dont l’équipe, 29e avec six points, “aura du mal à se qualifier pour les barrages”.

Ligue des champions: Marseille en difficulté, le Bayern qualifié

Marseille s’est compliqué la vie en perdant contre Liverpool (3-0) et devra batailler jusqu’au bout pour préserver sa place parmi les qualifiés en barrages de la Ligue des champions après les matches de mercredi, où le Bayern Munich a assuré sa qualification directe pour les 8e de finale.Pour la troisième défaite d’un club français cette semaine en C1, après le PSG et Monaco mardi, les Olympiens (19e) ont subi la loi des Reds et devront aller chercher lors de la dernière journée, le 28 janvier, leur qualification au FC Bruges (26e), qui compte deux points de moins (7 contre 9 pour l’OM).Grâce à un coup franc direct du Hongrois Dominik Szoboszlai juste avant la pause, un but contre son camp du gardien marseillais Geronimo Rulli provoqué par Jeremy Frimpong et un ultime but de Cody Gakpo, Liverpool (4e) a presque assuré sa place parmi les huit premiers qui vaut qualification directe pour les 8e de finale. Le Bayern (2e) a assuré la sienne en battant l’Union Saint-Gilloise (2-0) avec un doublé de Harry Kane, dont un penalty.Comme le Bayern, les autre grands d’Europe ont assuré mercredi. Le FC Barcelone s’est imposé au Slavia Prague (4-2), avec un doublé de Fermin Lopez et remonte à la 9e place, avec le même nombre de points (13) que Chelsea (8e), qui est péniblement venu à bout du club chypriote de Pafos en fin de rencontre, grâce à Moses Caicedo.- PSG-Newcastle pour une place en 8e -La Juventus Turin (15e) a battu Benfica (2-0) avec des buts de l’international français Khéphren Thuram et de l’Américain Weston McKennie, laissant les Aigles de José Mourinho (29e) en très mauvaise posture avec 6 points, avant de recevoir le Real Madrid pour le dernier match.Pour l’accession directe aux 8e de finale, le classement reste très serré à une semaine de la dernière journée de la phase de ligue. Huit équipes comptent 13 points de la 6e place, occupée par le Paris Saint-Germain, à la 13e, où est retombée l’Atalanta Bergame après avoir été surprise à domicile par l’Athletic Bilbao (3-2).Pour l’instant le PSG, Newcastle, qui a corrigé le PSV Eindhoven (3-0) et Chelsea détiennent les trois derniers tickets pour les 8e de finale, et les champions d’Europe recevront justement leurs poursuivants, les Magpies, pour l’ultime levée.Parmi ces équipes à 13 points, l’Atlético Madrid (12e) n’a ramené qu’un point de Galatasaray (17e) pour revenir juste derrière Manchester City (11e), surpris mardi par Bodo Glimt (3-1).La surprise de la saison, l’équipe azérie de Qarabag (18e) n’est plus qu’à un pas d’une qualification historique pour les barrages grâce à sa victoire à la dernière seconde contre l’Eintracht Francfort (3-2) grâce à un but de son défenseur Bahlul Mustafazada.Francfort est éliminé, comme le Slavia, Villarreal et le Kairat Almaty.

Ligue des champions: l’OM trop fade pour des “Reds” piquants

Timoré parfois et trop inoffensif tout au long du match, l’OM n’a pas trouvé de solution mercredi contre Liverpool, qui s’est très logiquement imposé 3-0 au Stade Vélodrome, obligeant Marseille à aller chercher sa qualification pour les barrages de la Ligue des champions à Bruges dans une semaine.La nouvelle formule de la compétition oblige à de savants calculs pour savoir qui a droit à quoi, mais il y en avait un très simple mercredi: avec un succès face aux Reds, l’OM aurait validé son billet pour les barrages.Mais l’équipe de Roberto De Zerbi en est restée très loin, nettement dominée par les champions d’Angleterre qui, s’ils n’ont pas retrouvé leur magie de la saison dernière, ont tout de même meilleure mine qu’à l’automne.Avec cette défaite, l’OM perd quelques places et glisse au 19e rang. Marseille est donc toujours virtuellement barragiste, mais il lui faudra peut-être prendre un ou trois points dans une semaine à Bruges pour éviter tout accident.L’idée était sans doute de passer le cap dès mercredi et ce match que tout Marseille attendait depuis le tirage au sort. Alors, avant même le coup d’envoi, le Vélodrome, à guichets fermés et même sans doute un peu plus que ça, avait répondu présent.L’ambiance était superbe, comme le tifo déployé par le Virage Sud à l’effigie des Beatles, ces quatre gars de Liverpool encore plus populaires que Mohamed Salah et Virgil van Dijk.- Salah titulaire -Restait à être à la hauteur sur le terrain et l’OM a eu du mal, tout au long d’une première période où les joueurs de De Zerbi ont été appliqués mais vraiment trop inoffensifs, à l’exception d’une bonne frappe en angle d’Amine Gouiri (27e).Avant cela, Alexis McAllister avait frappé le premier (19e), avant un but de Hugo Ekitiké refusé pour hors-jeu (23e).Le coup était donc déjà passé près et l’OM avait senti le danger, chacune de ces imprécisions techniques étant punie par la vitesse des Reds en transition, comme sur cette action partie d’une perte de balle de Pierre-Emile Hojbjerg en position haute et conclue par une reprise de Salah de peu au-dessus (40e).Titularisé quelques jours à peine après son retour de la CAN, l’Egyptien formait mercredi une ligne d’attaque intimidante avec Ekitiké et Florian Wirtz (220 millions d’euros de transfert à eux deux) mais l’ouverture du score est venue du cran du dessous, via Dominik Szoboszlai.Sur un coup franc que Leonardo Balerdi aurait pu éviter de concéder, le milieu de terrain hongrois a très habilement frappé à ras de terre pour tromper Geronimo Rulli et mettre les Reds devant (1-0, 45+1).- Place à Lens -La deuxième période a ensuite confirmé la supériorité de l’équipe d’Arne Slot. Mason Greenwood a bien adressé une frappe superbe détournée par Alisson (53e) et Hamed Traoré a eu une énorme occasion peu après (59e). Mais juste avant, Ekitiké avait frappé sur le poteau (58e) et la menace rouge était constante. En essayant, Marseille ouvrait des espaces et Liverpool les dévorait, avec Ekitiké souvent, Wirtz et Salah parfois, et suffisamment de qualité toujours pour qu’on peine à croire que cette équipe ne soit pas parvenue le week-end dernier à battre Burnley à domicile (1-1).La sanction est logiquement arrivée à la 72e minute quand Jeremie Frimpong a maltraité Paixao à peine entré, avant de voir son centre dangereux dévié dans le but marseillais par le talon de Rulli, malheureux.Dans le temps additionnel, Pierre-Emerick Aubameyang a ensuite raté, mais pas Cody Gakpo, qui a porté le score à des proportions un peu cruelles (90+3, 3-0).Loin du compte mercredi, l’OM aura donc une dernière cartouche mercredi prochain en Belgique. Mais d’ici-là, il y a la réception de Lens samedi. Après Liverpool, le leader du championnat, rien que ça.

Ligue des champions: le Barça évite le coup de froid à Prague et reste dans la course

Encore inquiétant défensivement, le FC Barcelone s’est sorti du piège tendu par le Slavia Prague mercredi (4-2) pour rester dans la course à la qualification directe pour les huitièmes de finale de la Ligue des champions, grâce notamment à un doublé de Fermin Lopez.Même contre un adversaire largement inférieur, le Barça n’a plus guère de marge, mais il conserve son destin entre les mains.Le géant catalan (9e, 13 points), quintuple vainqueur de la compétition et demi-finaliste l’an dernier, reste bien placé pour figurer dans le Top 8 et se qualifier directement pour les 8es de finale, malgré les deux défaites contre Chelsea (3-0)et le PSG (2-1) et le match nul à Bruges (3-3).Il faudra pour cela une victoire – la plus large possible – contre Copenhague (26e) au Camp Nou, le 28 janvier prochain, pour franchir la barre des 15 unités, et éviter ainsi les barrages.Un objectif atteignable, mais pas forcément assuré, vu la fébrilité défensive barcelonaise, qui coûte pour l’instant plus cher sur la scène européenne qu’en Liga (1er avec un point d’avance sur le Real Madrid).- Pedri blessé, Olmo décisif -Pour la 13e fois de la saison, les hommes d’Hansi Flick se sont fortement compliqué la tâche et ont plié les premiers, un mal qui persiste malgré la série de 11 victoires consécutives toutes compétitions confondues depuis le revers à Chelsea, stoppée par la Real Sociedad dimanche (2-1).Au coeur de l’hiver tchèque, et sous un épais brouillard, les Catalans ont été glacés très tôt dans la rencontre sur un corner dévié au premier poteau et poussé au fond des filets en trébuchant par le buteur Vasil Kusej (10e, 1-0).Sans son prodige Lamine Yamal, suspendu, et son attaquant Ferran Torres, blessé, le club blaugrana a mis presque une demi-heure à se montrer dangereux, sur une frappe lointaine du défenseur Eric Garcia détourné au-dessus de sa barre par le gardien Jindrich Stanek (29e).Décalé idéalement dans la surface par son capitaine Frenkie de Jong, le jeune milieu offensif Fermin Lopez, maladroit sur un premier enchaînement (7e), a égalisé en force du droit (34e, 1-1), avant de s’offrir un doublé d’une frappe enroulée des 16 mètres (43e, 2-1). Mais le Barça, comme trop souvent cette saison, n’a été capable de conserver cet avantage seulement quelques secondes, concédant un deuxième but sur un corner dévié contre son camp par Robert Lewandowski (44e, 2-2).Le champion d’Espagne en titre a accéléré au retour des vestiaires, menant notamment à un but de De Jong refusé pour un léger hors-jeu du buteur polonais (50e), alors que Fermin Lopez avait eu la balle du triplé au bout du pied.Et le salut barcelonais est finalement venu d’un coup dur: la sortie de son chef d’orchestre Pedri, visiblement touché à l’arrière de la cuisse droite et remplacé par Dani Olmo, qui a donné l’avantage aux siens d’une frappe imparable en pleine lucarne à la retombée d’un centre mal dégagé par la défense tchèque (64e, 3-2).Malheureux sur le deuxième but slave, Lewandowski a fait le break en deux temps en devançant l’intervention du gardien (71e, 4-2), scellant à la fois la victoire catalane, et l’élimination de Prague (34e, 3 points). 

C1: le Bayern maîtrise la St-Gilloise (2-0) et file directement en 8es de finale

Brouillon pendant 45 minutes, le Bayern Munich a fait plier l’Union St-Gilloise en seconde période pour s’imposer 2 à 0, avec un doublé de Harry Kane, et assurer sa qualification directe pour les huitièmes de finale de la Ligue des champions.Avec 18 points, les Munichois ont renforcé leur deuxième place au classement de la phase de ligue, trois points derrière Arsenal assuré de finir à l’une des deux premières places. La semaine prochaine, le Bayern se rendra à Eindhoven avec le top 2 dans le viseur (un match nul sera suffisant), pour avoir l’avantage du terrain pour les matches retour lors de toute la phase à élimination directe.La victoire contre l’Union St-Gilloise, cumulée au match nul de l’Atlético sur la pelouse de Galatasaray (1-1) et la défaite de l’Atalanta Bergame contre Bilbao (3-2) assure au Bayern une place dans le top 4 de cette première phase de la C1.Dans une rencontre compliquée, le Bayern s’en est remis mercredi à ses valeurs refuges, Michael Olise, Luis Diaz et surtout Harry Kane. En début de seconde période, Olise a déposé au premier poteau une offrande sur la tête de Kane pour l’ouverture du score (52e).Deux minutes plus tard, sur un contre entre Raphaël Guerreiro, Olise, Diaz et Kane, l’international français a trouvé dans la profondeur le capitaine de la sélection anglaise. Kane a alors crocheté le gardien de l’Union St-Gilloise Kjell Sherpen, obtenant logiquement un penalty, qu’il s’est empressé de transformer (55e).L’attaquant anglais a signé mercredi ses 6e et 7e buts de la saison en C1, pour un total avec le Bayern de 34 en 29 matches, toutes compétitions confondues. Il aurait pu en ajouter un de plus s’il n’avait pas manqué un penalty à la 80e minute.- Südkurve fermée -Les Munichois ont été réduits à 10 peu après l’heure de jeu, pour un second carton jaune sévère pour le Sud-Coréen Kim Min-jae (64e), mais ils ont conservé la possession de la balle, se procurant la plupart des occasions.Dans une Allianz Arena plongée dans un froid polaire sec (-6 degrés au coup d’envoi) qui n’a quitté que très rarement Munich depuis début 2026, les coéquipiers de Manuel Neuer ont balbutié leur jeu pendant les 45 premières minutes, avec un inhabituel déchet technique, multipliant notamment les erreurs de passes, soit trop soit pas suffisamment appuyées.Après un premier quart d’heure dominateur, les Munichois ont reculé, et Neuer a sauvé son équipe, grâce à une parade réflexe sur une tentative de la tête de Promise David, mal placée.Le match s’est déroulé devant un peu plus de 65.000 personnes, contre les 75.000 habituels. Lors du dernier match à domicile du Bayern en Ligue des champions contre le Sporting (victoire 3-1), les ultras du Bayern avaient craqué plusieurs dizaines de fumigènes, conscients qu’ils risquaient une fermeture provisoire de leur tribune car ils étaient sous le coup d’un sursis.Dans l’impossibilité de fermer uniquement les secteurs sanctionnés par l’UEFA, le Bayern a décidé de fermer l’ensemble des blocs de la Südkurve, soit 9.336 places. Repoussés dans la troisième couronne de la tribune sud de l’Allianz Arena, les ultras du Bayern ont déployé deux banderoles: “Nous sommes toujours là. La +Kurve+, c’est nous”, et “Contre les sanctions collectives – Pour une fan-culture vivante”.

Trump announces Greenland ‘framework’, backing off force and tariffs

US President Donald Trump said Wednesday he had reached a framework of a deal that satisfies him on Greenland, as he backed down both on threats to seize the island by force from Denmark and on imposing tariffs against European allies.Trump said the deal was long-term but offered few details and was conspicuously silent on whether the deal would mean US control over the Arctic island, which he has repeatedly demanded.Trump made the startling turnaround after talks with NATO Secretary-General Mark Rutte at the World Economic Forum in the Swiss ski resort of Davos.”We have formed the framework of a future deal with respect to Greenland and, in fact, the entire Arctic Region”, Trump said in a post on his Truth Social platform.Trump said he would therefore scrap tariffs of up to 25 percent that he had vowed days ago to slap starting February 1 on Denmark as well as close European allies that have sent troops to Greenland in solidarity, including Britain, France and Germany.He later told reporters from outlets including AFP that the deal “gets everything we wanted” and will be in force “forever”.Asked if the United States would gain sovereignty over the vast but sparsely populated island, Trump hesitated and then said, “It’s the ultimate long-term deal.” “I think it puts everybody in a really good position, especially as it pertains to security, and minerals and everything else,” Trump said.”It’s a deal that people jumped at, really fantastic for the USA, gets everything we wanted.”NATO spokesperson Allison Hart said that allies would discuss the framework which addresses Trump’s claims that the island is not protected from Russia or China.”Negotiations between Denmark, Greenland, and the United States will go forward aimed at ensuring that Russia and China never gain a foothold — economically or militarily — in Greenland,” she said.- Relief in Europe -Trump’s threats had triggered one of the biggest transatlantic crises in decades, with warnings that he could single-handedly destroy NATO through aggression against a fellow member.His apparent climbdown eased jitters in Denmark, long a steadfast US ally where Trump’s bellicose language has triggered shock and feelings of betrayal.”Trump said that he will pause the trade war, he says, ‘I will not attack Greenland’. These are positive messages,” Foreign Minister Lars Lokke Rasmussen told Danish public television DR.Dutch Prime Minister Dick Schoof said that the United States and Europe were “now on the path to de-escalation”.Trump has repeatedly said that the United States, the key force in NATO, deserves Greenland as it would be forced to defend the island against Russia or China, although neither country holds any claim to the island.The issue dominated Trump’s first address to the World Economic Forum in six years, in which he slammed Denmark as “ungrateful” for refusing to give up the Arctic island.But he appeared to take the threat of military action off the table.”I don’t want to use force. I won’t use force. All the United States is asking for is a place called Greenland,” Trump said.The shift in tone also brought relief to global markets, with Wall Street’s key indices climbing.- Facing down Trump -Before Trump’s apparent turnaround, Greenland’s government unveiled a new brochure offering advice to the population in the event of a “crisis” in the territory, saying it was an “insurance policy”.Trump repeatedly referenced Greenland in his speech, although he mistakenly called it Iceland several times.The US president also lambasted Europe on a number of fronts from security to tariffs and the economy, saying it was “not heading in the right direction”. Europe and Canada had earlier closed ranks against what they viewed as a threat to the US-led global order from Trump’s territorial ambitions.Canada’s Prime Minister Mark Carney won a standing ovation at Davos on Tuesday when he warned of a “rupture” to the US-led system. French President Emmanuel Macron for his part said Europe would not be bullied.But Trump renewed his attacks on the two leaders, mocking Macron in particular for wearing sunglasses at Davos, which the French president said was because of an eye condition.In remarks that veered from topic to topic, Trump also expressed hope of ending the Ukraine war soon, saying he expected to meet President Volodymyr Zelensky in Davos on Thursday.burs-dk-sct/md