US judge blocks death penalty for alleged health CEO killer Mangione

A federal judge on Friday blocked prosecutors from seeking the death penalty against Luigi Mangione, the man accused of gunning down a health insurance executive in New York in December 2024.The judge dismissed two federal charges against Mangione that could carry the death penalty: murder and using a gun with a silencer.The 27-year-old suspect is still charged with two counts of stalking in his federal case, and separately faces state-level murder charges.Friday’s decision “is solely to foreclose the death penalty as an available punishment to be considered by the jury,” Judge Margaret Garnett wrote in her opinion.Mangione could be sentenced to life in prison without parole if convicted of the stalking charges. The federal trial is to begin with jury selection on September 8.Prosecutors declined to comment on the decision when contacted by AFP. Garnett has given the prosecution until February 27 to file an appeal.Mangione’s attorney Karen Friedman Agnifilotold a press briefing outside the courthouse Friday that the defense team was “very relieved,” hailing an “incredible decision.”The murder of UnitedHealthcare CEO Brian Thompson, captured on surveillance video, quickly captured national attention while exposing public anger with the profit-driven US healthcare system.Mangione was arrested five days after the killing at a McDonald’s restaurant in Altoona, Pennsylvania, some 230 miles (370 kilometers) from the crime scene, following a tip from a staff member.Friday’s decision comes after Mangione’s legal team already succeeded in having state-level terrorism charges dropped.However, Garnett also dealt the defense a significant blow on Friday — rejecting their efforts to block the use of evidence found during Mangione’s arrest.Officers who arrived at the McDonald’s searched Mangione’s backpack, finding inside a handgun, a silencer, a magazine with bullets wrapped in underwear and a red notebook described as a “manifesto.”The defense had argued that proper protocol had not been followed during the search.Friday’s decision also marks a blow for President Donald Trump’s attorney general, Pam Bondi, who has relaunched efforts to impose the death penalty at the federal level, reversing a moratorium during the administration of Joe Biden.A date for the state trial has not been set.Mangione — who has an avid fan base of mostly women that often attend his hearings — has pleaded not guilty to all charges.

Le ministère de la Justice publie un tombereau de documents du dossier Epstein

Le ministère américain de la Justice a entrepris vendredi la publication d’une masse de documents supplémentaires concernant Jeffrey Epstein, affirmant avoir ainsi respecté l’obligation imposée à l’administration Trump de faire toute la transparence sur ce dossier politiquement explosif.”Aujourd’hui nous publions plus de trois millions de pages, dont plus de 2.000 vidéos et plus de 180.000 images”, a déclaré le numéro deux du ministère de la Justice, Todd Blanche, lors d’une conférence de presse.Ancien avocat personnel de Donald Trump, dont la proximité avec Jeffrey Epstein est avérée, lorsque les deux hommes évoluaient dans la jet-set de New York dans les années 1990, il a nié toute implication de la Maison Blanche dans ce processus.  “Nous nous sommes conformés à la loi et nous n’avons pas protégé le président Trump ni protégé ou omis de protéger qui que ce soit”, a assuré Todd Blanche.”Comme nous l’avons dit en juillet, si nous, au ministère de la Justice, avions des informations sur des hommes qui ont exploité sexuellement des femmes, nous les inculperions”, a-t-il assuré.”Mais je ne pense pas que ni la population ni vous en découvriez dans les documents Epstein, hélas”, a ajouté M. Blanche.Il faisait référence à un memorandum publié conjointement en juillet par le ministère et le FBI, la police fédérale, concluant à l’absence d’élément nouveau dans le dossier qui justifierait la publication de documents supplémentaires ou de nouvelles poursuites.L’annonce avait enflammé la base “MAGA” de Donald Trump qui voit dans l’affaire Epstein, terreau fertile pour les théories du complot les plus échevelées, la confirmation de ses suspicions sur la dépravation et la corruption des élites.- “Fin du processus” -Au total, près de 3,5 millions de pages de ce dossier titanesque ont été publiées par le gouvernement depuis décembre sous la contrainte d’une loi votée par le Congrès, a relevé M. Blanche.”La publication d’aujourd’hui marque la fin d’un processus très approfondi de recensement et d’analyse de documents pour garantir la transparence au peuple américain et le respect de la loi”, a-t-il souligné, lisant la conclusion d’une lettre adressée parallèlement au Congrès.Une fois son rapport remis au Congrès et les justifications des caviardages des documents publiées au Journal officiel, “le ministère aura rempli ses obligations fixées par la loi”, selon cette lettre signée par la ministre, Pam Bondi, et M. Blanche.Hormis la complice de Jeffrey Epstein, Ghislaine Maxwell, qui purge une peine de vingt ans de prison, les images et vidéos de toutes les femmes ont été masquées, a précisé Todd Blanche.L’élu démocrate Ro Khanna, un des coauteurs de la loi, s’est dit “content que ces documents soient publiés”, après des semaines d’attente.”Mais je ne pourrai pas dire qu’ils ont agi de bonne foi avant d’avoir vu les documents”, a-t-il déclaré sur MS NOW.Des parlementaires républicains et démocrates ont joint leurs forces pour pousser à la publication de cette énorme masse de photos, vidéos et documents écrits (courriers électroniques, auditions de témoins, etc), contre la volonté de Donald Trump.- Avion d’Epstein -Le ministère a prévenu dans un communiqué que dans la masse de documents figuraient “des accusations fausses et sensationnalistes contre le président Trump adressées au FBI avant l’élection de 2020”.Les publications précédentes ont surtout éclairé le réseau spectaculaire de Jeffrey Epstein, richissime financier retrouvé pendu dans sa cellule en 2019 à New York avant d’être jugé pour avoir monté un système d’exploitation sexuelle de jeunes filles mineures.Donald Trump reconnaît l’avoir fréquenté à l’époque, assurant néanmoins avoir rompu avec lui avant qu’il ne soit inquiété par la justice.Mais contrairement à ses assurances selon lesquelles il n’aurait “jamais pris l’avion d’Epstein”, son nom apparaît huit fois sur la liste des passagers de l’appareil entre 1993 et 1996, selon un courriel d’un enquêteur datant de 2020.Le ministère de la Justice a justifié la diffusion au compte-gouttes et le caviardage de nombreux documents, autorisé sous conditions par la loi, par la nécessité de protéger les victimes.Parmi les documents publiés en décembre, des photos de l’ancien président démocrate Bill Clinton en compagnie de Jeffrey Epstein ou de femmes aux visages dissimulés avaient en particulier retenu l’attention. Bill Clinton a également toujours démenti avoir eu connaissance de ses crimes.

Ligue 1: Lens se relance face au Havre et reprend la tête

Une semaine après sa défaite à Marseille, Lens s’est repris contre Le Havre (1-0) vendredi soir au stade Bollaert pour reprendre provisoirement la première place de Ligue 1 au Paris SG en ouverture de la 20e journée.La désillusion au Vélodrome samedi dernier (3-1) n’aura donc pas marqué le début d’un essoufflement tant redouté par le public lensois. Sur sa pelouse, le club du bassin minier a rejoué l’intense partition qui lui permet de réussir une saison bien au-delà des attentes.Le voilà de nouveau au sommet du championnat avec 46 points, soit un de plus que le club de la capitale, qui se déplace à Strasbourg dimanche soir (20h45).Les joueurs de Pierre Sage ont profité de la réception du Havre, l’un des mal-classés du championnat (15e, 20 pts), pour reprendre leur marche en avant et redémarrer, peut-être, une série de victoires, après avoir vu la plus belle de l’histoire du club (dix toutes compétitions confondues) s’interrompre à Marseille.Ce succès tient en partie aux choix de l’entraîneur lensois, qui, toujours privé de son roc défensif Samson Baidoo, a cette fois choisi de décaler Ismaëlo Ganiou dans l’axe de sa défense à trois et de la compléter, à droite, par le jeune Kyllian Antonio. Ainsi, le Jurassien a pu replacer Matthieu Udol et Ruben Aguilar aux postes de pistons, respectivement à gauche et à droite.Dans sa position préférentielle, l’ancien capitaine messin a été très actif, débordant souvent pour offrir des centres à ses coéquipiers, jusqu’à trouver… Aguilar au deuxième poteau, qui a inscrit le seul but du match juste avant la mi-temps (45e+1).- Florian Thauvin omniprésent -Le latéral de 32 ans a concrétisé la nette domination des siens lors du premier acte, où Florian Thauvin, moins en vue ces dernières semaines, a beaucoup tenté avec plus ou moins de réussite (12e, 19e, 20e, 64e).Tout au long de la rencontre, l’international français a été un détonateur du jeu lensois, parfois avec des gestes de grande classe, comme ce petit pont (24e) et ce sombrero (90e) qui ont fait rugir Bollaert.Mais les joueurs de l’Artois ont souvent péché dans la finition, que ce soit par Thauvin ou Malang Sarr (31e), Matthieu Udol (36e), Mamadou Sangaré (45e), Wesley Saïd (90e) et Kyllian Antonio (90e+4).Après une entame convaincante – axe de progression ciblé par Pierre Sage au vu des retards à l’allumage ces derniers temps -, les Artésiens ont baissé de pied en deuxième période, laissant les Havrais espérer.Mais lorsqu’ils ont fait preuve d’adresse, les Normands ont buté sur Robin Risser, auteur de deux arrêts déterminants pour repousser une reprise de la tête d’Arouna Sangante (55e) et une frappe d’Issa Soumaré (62e).A 21 ans, Risser a ainsi rappelé qu’il est aussi l’un des grands artisans de la superbe saison lensoise, pour rassurer une défense encore plus jeune que lui avec Ganiou (20 ans) et Antonio (18 ans). Une jeunesse en or.

Trump picks former US Fed official as next central bank chief

President Donald Trump said Friday he would nominate former Federal Reserve governor Kevin Warsh to be the next US central bank chief, a move that has sparked cautious optimism among observers.The decision caps a highly publicized search for a successor to Fed Chair Jerome Powell, whom the president has repeatedly lambasted for not cutting interest rates more swiftly.Trump told reporters Friday that Warsh “certainly wants to cut rates,” but added that he did not wish to question Warsh on commitments to do so.”I have known Kevin for a long period of time, and have no doubt that he will go down as one of the GREAT Fed Chairmen, maybe the best,” Trump wrote on Truth Social, announcing his choice.”On top of everything else, he is ‘central casting,’ and he will never let you down,” Trump added.Warsh, 55, was the youngest person to serve as a Fed governor, a role he held from 2006 to 2011.Trump considered Warsh for the top Fed job too during his first presidency, but eventually chose Powell — a decision he quickly soured on.Prices of precious metals — seen as safe haven investments — sank Friday in a sign that investors were reassured by Trump’s choice. The dollar pushed higher.”I think markets are broadly happy at the moment,” Atlantic Council international economics chair Josh Lipsky told AFP.”It is a pick that another Republican president may have made,” Lipsky said. “He cares about the history of the Fed, the process of the Fed, central bank independence, he’s talked about this before.”Powell’s chairmanship ends in May, and it remains unclear if he will also step down from the Fed’s board of governors, which would free up another vacancy Trump could fill.- Senate hurdle -Warsh will need to be confirmed by the US Senate, where he will face tough questions from lawmakers amid growing concerns about threats to Fed independence.Trump’s attempt to oust Fed Governor Lisa Cook, and his administration’s investigation into Powell over renovation costs at the bank, have sparked worries about the institution’s insulation from politics.An erosion of Fed independence could have negative ramifications for the economy, experts warn.Warsh must now get through a Senate Banking Committee hearing while “maintaining the confidence of both markets and the president,” said economist Samuel Tombs of Pantheon Macroeconomics.After that, he must pass a confirmation vote in the Senate with a simple majority.But Republican Thom Tillis of the banking committee reiterated Friday his plan to oppose the confirmation of Fed nominees — including the next chairman — until the probe against Powell is resolved.The panel’s top Democrat, Senator Elizabeth Warren, warned that Warsh’s nomination “is the latest step in Trump’s attempt to seize control of the Fed.”With 13 Republicans and 11 Democrats on the committee, a single Republican’s opposition could trigger an impasse.- Economic challenges -Warsh was once seen as an inflation “hawk” favoring higher interest rates to curb price hikes.But he has stepped up criticism of the Fed recently, endorsing policy positions of the Trump administration.As Trump continues to call for lower rates, analysts are monitoring if Warsh defends the bank’s independence.He will need to convince markets and policymakers that he is upholding the Fed’s dual mandate of stable prices and low unemployment — despite political pressure.Already, the Fed’s job has become increasingly challenging as US tariffs fuel worries of stubborn inflation, while the employment market cools.Policymakers walk a tightrope in deciding if they should keep rates higher to curb inflation or lower them to support the economy.With the labor market likely deteriorating further and inflation expected to ease, the next Fed chief could uncontroversially reduce rates, Tombs said.But it remains to be seen if he will still push for cuts if inflation proves sticky in months ahead.Trump’s selection ends a race that narrowed to four contenders — Warsh; Fed governor Christopher Waller; Rick Rieder of BlackRock; and Trump’s top economic adviser Kevin Hassett.

Patience et rusticité: l’entraînement “grand froid” des chasseurs alpins

Vont-ils s’envoler prochainement pour le Groenland ? A les entendre, ils l’ignorent: pour l’heure, les chasseurs alpins français s’entraînent activement au combat en milieu dit “grand froid” sur un plateau d’altitude en Savoie.Ils sont une vingtaine, issus de trois bataillons différents, debout dans une tranchée ou allongés dans la neige derrière leurs puissants fusils sur une position en hauteur à quelque 2.000 mètres d’altitude, au pied des sommets formant la frontière avec l’Italie. Le “module” auquel ils participent est dédié aux tireurs: leur mission du moment consiste à atteindre – à balles réelles – des silhouettes-cibles, invisibles à l’oeil nu, à plusieurs centaines de mètres de là, en tenant compte des facteurs propres au milieu (température, pression atmosphérique, vents etc.), le froid impactant la balistique, et à tester de nouveaux matériels. Ils opèrent souvent en binôme composé d’un tireur, soit d’élite (longue distance jusqu’à 1200-1300 mètres), soit de précision (jusqu’à 800 mètres environ) et d’un “spotteur” équipé de jumelles et d’autres instruments et chargé de l’aider à épurer son tir. “But!”, clame l’un d’entre eux, signifiant que la cible a été atteinte.Pour se tenir chaud, ils disposent de “doudounes grand froid”, de sous-vêtements dits “peau de souris” et de rations lyophilisées, type purée-aligot.La particularité de la 27e Brigade d’Infanterie de Montagne, dont font partie les trois bataillons de chasseurs alpins basés dans les Alpes du Nord, est “de pouvoir réaliser toutes ses missions dans un relief escarpé et/ou montagneux et en conditions climatiques extrêmes”, selon le site du ministère de la Défense.Ces compétences ont pris un relief tout particulier dans le contexte de tensions géopolitiques autour du sort du Groenland, dont le président américain Donald Trump répète vouloir s’emparer “d’une manière ou d’une autre”.Ce bras de fer constitue pour le président Emmanuel Macron “un appel au réveil stratégique” de l’Europe, a-t-il dit mercredi en recevant à Paris la Première ministre danoise Mette Frederiksen et le Premier ministre groenlandais Jens-Frederik Nielsen.La France a ainsi mobilisé différents moyens militaires sur ce territoire arctique en grande partie recouvert de glace, en envoyant des éléments précurseurs de l’armée de Terre, dont des chasseurs alpins, en vue de l’envoi d’un contingent plus important, et en déployant des bâtiments de surface sur la zone.- “On s’y fait” -Lorsqu’ils ne peuvent tirer pour cause de brouillard, les chasseurs s’adonnent à d’autres exercices comme le “ski-joering”, qui consiste à se faire traîner à ski derrière un engin motorisé. D’autres sessions sont consacrées à la confection de tranchées ou d’igloos, ou encore à des “exercices tactiques” avec un ennemi fictif. Pour le chef de section Grégory, 36 ans dont 15 ans comme tireur d’élite, les principales qualités requises d’un chasseur alpin sont la force physique pour porter fusil et munitions dans des terrains difficiles. Mais aussi la patience et la “rusticité” pour supporter des conditions parfois dantesques, dit-il, se remémorant sa toute première nuit en igloo dans le blizzard. “C’est très impressionnant mais on y arrive. On a un peu froid mais on s’y fait”, sourit-il.L’autonomie est capitale, confirme le capitaine Cédric, officier d’instruction du 13e bataillon car “le chasseur alpin peut être amené à être déployé des mois et des mois sur un théâtre à condition de l’approvisionnement logistique, etc.”.”Les soldats qui seront les meilleurs seront ceux qui garderont la tête levée hors du poste le plus longtemps possible, qu’importe la température”, relève-t-il.L’armée française ne s’est certes plus déployée dans des pays froids depuis l’Afghanistan mais elle effectue régulièrement des exercices avec ses alliés de Norvège, Finlande, Suède ou d’Allemagne, renchérit le sergent-chef Jérémy du 13e Bataillon de chasseurs alpins, basé près de Chambéry. “Quoi qu’il arrive, le chasseur alpin doit travailler dans ce milieu-là. Si demain, dans le monde entier, c’est la paix, on continuera à s’entraîner dans ce milieu-là parce que c’est notre boulot. C’est comme une assurance”, souligne-t-il.

US oil giants say it’s early days on potential Venezuela boom

ExxonMobil and Chevron said Friday that they were awaiting signs of greater fiscal and legal stability in Venezuela before significantly shifting their approach to the oil-rich country.ExxonMobil, which has not operated in Venezuela since its assets were expropriated in 2007, aims to help the Trump administration understand the need to “make sure the right legal framework is in place” in Venezuela, said ExxonMobil CEO Darren Woods.The comments came in parallel with the first round of oil giant earnings reports since the United States seized Venezuelan leader Nicolas Maduro in early January and took control of Venezuela’s oil sector. Woods’ cautious message about doing business in Venezuela at a recent White House meeting had drawn jeers from President Donald Trump.Trump told the January 9 White House meeting with executives from ExxonMobil, Chevron and other companies that he wanted them to rapidly rebuild the country’s dilapidated oil industry and boost production by millions of barrels a day.But Woods, recounting how the company had had assets seized twice by Venezuela, told Trump’s meeting that the country was currently “uninvestable.” That comment did not sit well with Trump, who later accused the company of “playing too cute,” and threatened to block ExxonMobil from doing business there.On Friday, Woods said his comments at the White House were meant to communicate the “significant challenges that have to be addressed if we are going to achieve the priorities that the White House has,” he told CNBC. Woods also noted that Venezuela’s unusually heavy crude is costly to develop but said ExxonMobil’s experience producing similar sites in Canada made the company a logical partner in Venezuela.- ‘Stability’ -Chevron, the only US oil company that has continued to operate in Venezuela, believes the country “has the opportunity to become a more sizable part of our portfolio in the future,” said CEO Mike Wirth on an conference call with analysts.”But we also need to see stability in the country. We need to have confidence in the fiscal regime.”Chevron is producing more than 200,000 barrels per day in Venezuela and could grow volumes by up to 50 percent over the next 18-24 months, Wirth said.While the company has been viewed as in pole position to benefit from the developments in Venezuela, Wirth said he would not deviate from weighing risks and opportunity in determining how much to invest.”I try to remind people, like anywhere we invest, (that) fiscal terms, stability, regulatory predictability are important,” said Wirth.He said the company is reviewing a new Venezuela hydrocarbon law.On Thursday, Venezuela’s parliament adopted reforms that offer greater guarantees to private players, relinquishes state control of exploration, and lowers taxes.”With the right changes, we certainly could see our operations and footprint expand in Venezuela,” Wirth said.- Earnings -In terms of earnings, both companies reported lower profits due to lower crude prices, offset somewhat by increased production volumes.ExxonMobil reported profits of $6.5 billion, down 14.6 percent from the same time last year.Revenues were $82.3 billion, down 1.3 percent.Chevron reported profits of $2.8 billion, down 14.5 percent from the year-ago period. Revenues dipped 10.2 percent to $46.9 billion.Shares of ExxonMobil rose 0.6 percent, while Chevron jumped 3.3 percent.

Derrière les lunettes du président Macron, les défis d’un savoir-faire français

Objet d’un “buzz” planétaire depuis qu’Emmanuel Macron les a arborées à Davos en tenant tête à Donald Trump, ces lunettes de soleil ont vu leurs ventes exploser. Un succès inattendu pour le propriétaire italien de leur fabricant jurassien, racheté au prix de licenciements.”Nouveau. Lunettes de soleil Pacific S01- Elysée X Maison Henry Jullien.” Verres bleus sur monture argentée, ces lunettes “à la Top Gun” à 659 euros sont désormais proposées… sur la boutique en ligne de l’Elysée.Depuis le Forum de Davos la semaine dernière, “on nous a appelés du monde entier, cela nous a fait une publicité incroyable”, s’enthousiasme Stefano Fulchir, PDG de la société italienne iVision Tech, propriétaire de la marque Henry Jullien.Plus de 500 unités ont été vendues en ligne, alors que l’entreprise spécialisée dans le haut-de-gamme produisait jusqu’à présent mille paires par an, dont 200 modèles Pacific S01 dans ses discrets ateliers de Lons-le-Saunier, dans le Jura.Le site internet de la marque “a crashé” – un site temporaire uniquement dédié au modèle présidentiel a été ouvert – et l’action d’iVision Tech s’est envolée de 70% en quelques jours en bourse, poursuit-il.Ces fameuses lunettes, le chef de l’Etat les avait commandées en 2024 pour “faire un cadeau à un ministre pendant le G20”. Le modèle, en partie conçu avec un fil d’or, nécessite 279 actions, près de quatre mois de travail et beaucoup de savoir-faire. Macron voulait ainsi offrir “un morceau d’histoire française” et avait également acheté une deuxième paire pour lui-même, se souvient Stefano Fulchir.Les deux paires, “on les a bichonnées, bien sûr”, sourit Hervé Basset, 60 ans, dont plus de la moitié chez Henry Jullien. Après coup, “on était tous contents” de recevoir une lettre de remerciement du président, se rappelle Karine Pélissard, 30 ans de métier, en sectionnant d’un geste expert des dizaines de branches de futures paires de lunettes.Malgré cette prestigieuse commande, la maison Henry Jullien a connu des temps difficiles, à l’image de la lunetterie française, née dans le Jura en 1796 et aujourd’hui durement concurrencée par l’industrie asiatique, bien moins chère. – “Battage médiatique” -L’entreprise, qui comptait encore “180 salariés il y a une quinzaine d’années”, n’en employait plus que 15 lors de son rachat par iVision Tech en septembre 2023, retrace le maire (divers gauche) de Lons-le-Saunier, Jean-Yves Ravier.En octobre 2024, soit quelques mois après la livraison des lunettes présidentielles, le nouveau propriétaire licenciait quatre salariées, leur reprochant “des problèmes de cadence”, explique à l’AFP l’avocat Philippe Métifiot-Favoule, qui les défend aujourd’hui devant les prud’hommes et estime “assez injuste” le “battage médiatique”. Pour lui, les nouveaux propriétaires étaient “plus intéressés par la marque que par les ouvrières”. Ils sont “partis avec les plans en Italie, et revenus en France avec des cartons de lunettes qui ressemblaient aux nôtres”, retrace l’une des salariées licenciées, Marie-Madeleine Gautheron, 40 ans, aujourd’hui femme de ménage.Dix salariés travaillent encore à Lons-le-Saunier pour la marque Henry Jullien, dont trois à la production, indique la maison-mère italienne, qui précise avoir mobilisé son site de Martignacco, dans le nord-est de la péninsule, pour répondre à l’explosion des commandes.Le patron, Stefano Fulchir, nie toute confusion: les paires fabriquées dans le Jura seront estampillées “made in France”, et celles sorties d’usine à Martignacco “made in Italy”, les deux labels “les plus importants au monde” dans le secteur de la lunette, et garantie de qualité selon lui.Mais pour Julien Forestier, qui préside le syndicat des lunetiers du massif jurassien, ce “buzz” ne “rapportera rien” à la filière locale. “Nous ne sommes plus que quelques entreprises à nous battre pour de la fabrication française”, et les opticiens eux-mêmes “ne croient plus tellement” au made in France, déplore ce responsable.Le secteur ne compte plus qu’une cinquantaine de sociétés et environ 800 salariés dans le Jura, contre 10.000 dans les années 1950. Il produit encore plus de 2 millions de montures par an, dans le moyen et haut-de-gamme, selon M. Forestier. Le maire veut croire malgré tout que le “coup de pub” du président sera “une bonne chose” pour la marque italienne, pour l’entreprise locale et pour sa ville: “ça peut être l’occasion de redynamiser le site”.

Gold, silver prices tumble as investors soothed by Trump Fed pick

Gold and silver prices dived Friday and European stock markets ended the week up while Wall Street pulled back with investors reassured by US President Donald Trump’s pick to take over as head of the Federal Reserve.The precious metals, viewed as safe-haven investments, had already begun sliding on reports, later confirmed, that Trump had nominated former Fed official Kevin Warsh to replace Jerome Powell as chair of the US central bank.Trump announced his choice Friday on social media, saying that Warsh, a former Morgan Stanley investment banker and Fed governor, “will go down as one of the GREAT Fed Chairmen, maybe the best.”Kathleen Brooks, research director at XTB trading group, said the “interesting pick…may give the market some hope that Fed independence will be preserved.”Trump’s personal attacks on Fed boss Jerome Powell — set to depart in May — have fueled widespread fears among investors that the central bank’s policy independence is under threat, potentially posing an inflation risk to the US economy.- A roller-coaster week -Precious metals prices tumbled on Friday after surging in recent days when investors sought a safe haven over doubts about Trump’s policies.Gold fell as much as 12 percent at one point, retreating below $5,000 an ounce after hitting a record high near $5,600 on Thursday.Silver, which Thursday reached an all-time peak above $120 an ounce, shed around 30 percent to about $82 an ounce. Financial markets have endured a roller-coaster ride this week as traders weathered a weaker dollar, Trump’s threats against Tehran, the president’s resumption of tariff threats and a possible US government shutdown.Asian stock markets closed out the week with some hefty losses following Thursday’s tech-led retreat on Wall Street on renewed concerns over vast investments in artificial intelligence.Healthy earnings from Meta, Samsung and SK Hynix provided much cheer early in the week but Microsoft was punished over worries its costly AI program might not result in financial gains.There are fears that firms’ valuations may be a little too stretched and that markets could be in a bubble, having soared in recent years to record highs on the back of a tech-fueled rally.The dollar pushed higher on Warsh’s nomination.”Most currency strategists would argue that his nomination may be good news for the dollar, which can price out some risks of a more dovish pick,” said Forex.com’s Fawad Razaqzada.”However, for as long as policy uncertainty hangs over the US economy with Trump’s tariff theatrics, the dollar debasement narrative is likely to hold back the greenback from making a meaningful comeback.”Among individual companies, Verizon surged 11.8 percent as it reported its highest quarter of mobility and broadband subscription increases since 2019.- Key figures at around 2110 GMT -New York – Dow: DOWN 0.4 percent at 48,892.47 (close)New York – S&P 500: DOWN 0.4 percent at 6,939.03 (close)New York – NASDAQ Composite: DOWN 0.9 percent at 23,461.82 (close)London – FTSE 100: UP 0.5 percent at 10,223.54 (close) Paris – CAC 40: UP 0.7 percent at 8,126.53 (close)Frankfurt – DAX: UP 0.9 percent at 24,538.81 (close)Tokyo – Nikkei 225: DOWN 0.1 percent at 53,322.85 (close)Hong Kong – Hang Seng Index: DOWN 2.1 percent at 27,387.11 (close)Shanghai – Composite: DOWN 1.0 percent at 4,117.95 (close)Euro/dollar: DOWN at $1.1856 from $1.1929 on ThursdayPound/dollar: DOWN at $1.3688 from $1.3772Dollar/yen: UP at 154.64 yen from 153.61 yenEuro/pound: UP at 86.63 pence from 86.62 penceBrent North Sea Crude: DOWN less than 0.1 percent at $70.69 per barrelWest Texas Intermediate: DOWN 0.3 percent at $65.21 per barrel