Prêts: le RN dénonce le “flou” des règles et l’absence d’accès au système bancaire

Le Rassemblement national, visé mercredi par une perquisition pour financement illicite de ses récentes campagnes électorales, a dénoncé jeudi le “flou” des règles régissant les prêts de particuliers aux organisations politiques auxquels le parti a recours faute d’accès aux prêts bancaires. “Nous n’avons jamais considéré évidemment que ces prêteurs pouvaient se substituer à un financement bancaire qui, malheureusement, nous est interdit”, a assuré sur RMC-BFMTV le président délégué du groupe RN à l’Assemblée, Jean-Philippe Tanguy, estimant que le refus des banques françaises de prêter au parti de Marine Le Pen était “le problème de base”. La perquisition du siège du parti d’extrême droite a été menée simultanément à d’autres au siège de plusieurs sociétés et au domicile de leurs dirigeants dans le cadre d’une information judiciaire ouverte en juillet 2024 pour escroquerie commise au préjudice d’une personne publique. En cause principalement, des prêts de particuliers pour financer la campagne présidentielle de Marine Le Pen en 2022 et les législatives qui ont suivi, ainsi que les européennes de 2024, a indiqué le parquet de Paris.Ces prêts autorisés par la loi dans un cadre précis ne doivent pas être “habituels” au risque de devenir des dons déguisés selon les règles de la Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques. Cette dernière précise qu’elle saisit le parquet “dès lors qu’un même prêteur a consenti au moins cinq prêts, répartis sur une ou plusieurs élections, d’un montant total égal ou supérieur à 75.000 euros”.”Le caractère habituel n’est pas défini (…) est-ce que c’est deux, trois, quatre fois? Comment voulez vous qu’on le sache? Comment voulez-vous que les partis politiques puissent deviner une disposition qui n’est même pas inscrite ni dans la loi ni dans le décret du Conseil d’État?”, s’est agacé Jean-Philippe Tanguy. “Nous avons posé la question et nous n’avons jamais eu de réponse”, a-t-il argué, critiquant “un flou dans le code électoral”.Les autres partis “ont des prêts, nous, aucune banque ne nous prête”, a insisté sur franceinfo le porte-parole du groupe RN à l’Assemblée Thomas Ménagé, rappelant la polémique sur l’emprunt réalisé auprès d’une banque tchéco-russe en 2014, faute d’en obtenir un dans un établissement français. “J’appelle solennellement François Bayrou à ouvrir de manière urgente (…) la banque de la démocratie pour que tous les partis puissent se présenter devant les Français, avoir un financement qui tient la route sans avoir la nécessité d’aller même demander à nos militants”, a-t-il complété.

Prêts: le RN dénonce le “flou” des règles et l’absence d’accès au système bancaire

Le Rassemblement national, visé mercredi par une perquisition pour financement illicite de ses récentes campagnes électorales, a dénoncé jeudi le “flou” des règles régissant les prêts de particuliers aux organisations politiques auxquels le parti a recours faute d’accès aux prêts bancaires. “Nous n’avons jamais considéré évidemment que ces prêteurs pouvaient se substituer à un financement bancaire qui, malheureusement, nous est interdit”, a assuré sur RMC-BFMTV le président délégué du groupe RN à l’Assemblée, Jean-Philippe Tanguy, estimant que le refus des banques françaises de prêter au parti de Marine Le Pen était “le problème de base”. La perquisition du siège du parti d’extrême droite a été menée simultanément à d’autres au siège de plusieurs sociétés et au domicile de leurs dirigeants dans le cadre d’une information judiciaire ouverte en juillet 2024 pour escroquerie commise au préjudice d’une personne publique. En cause principalement, des prêts de particuliers pour financer la campagne présidentielle de Marine Le Pen en 2022 et les législatives qui ont suivi, ainsi que les européennes de 2024, a indiqué le parquet de Paris.Ces prêts autorisés par la loi dans un cadre précis ne doivent pas être “habituels” au risque de devenir des dons déguisés selon les règles de la Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques. Cette dernière précise qu’elle saisit le parquet “dès lors qu’un même prêteur a consenti au moins cinq prêts, répartis sur une ou plusieurs élections, d’un montant total égal ou supérieur à 75.000 euros”.”Le caractère habituel n’est pas défini (…) est-ce que c’est deux, trois, quatre fois? Comment voulez vous qu’on le sache? Comment voulez-vous que les partis politiques puissent deviner une disposition qui n’est même pas inscrite ni dans la loi ni dans le décret du Conseil d’État?”, s’est agacé Jean-Philippe Tanguy. “Nous avons posé la question et nous n’avons jamais eu de réponse”, a-t-il argué, critiquant “un flou dans le code électoral”.Les autres partis “ont des prêts, nous, aucune banque ne nous prête”, a insisté sur franceinfo le porte-parole du groupe RN à l’Assemblée Thomas Ménagé, rappelant la polémique sur l’emprunt réalisé auprès d’une banque tchéco-russe en 2014, faute d’en obtenir un dans un établissement français. “J’appelle solennellement François Bayrou à ouvrir de manière urgente (…) la banque de la démocratie pour que tous les partis puissent se présenter devant les Français, avoir un financement qui tient la route sans avoir la nécessité d’aller même demander à nos militants”, a-t-il complété.

Trump annonce des droits de douane de 50% sur le cuivre et cible le Brésil

Le Brésil et le cuivre sont les deux nouvelles cibles de l’offensive douanière de Donald Trump, le premier au nom de la défense de l’ex-président Jair Bolsonaro, jugé pour tentative de coup d’Etat, et le deuxième en vue de protéger la “sécurité nationale”.”J’annonce une surtaxe de 50% sur le cuivre, qui entrera en vigueur le 1er août 2025, après avoir reçu une évaluation approfondie en matière de sécurité nationale”, a déclaré mercredi le président américain sur son réseau social, faisant apparemment référence à une enquête du département du Commerce.”Le cuivre est le deuxième matériau le plus utilisé par le ministère de la Défense!” a-t-il tempêté, évoquant les besoins du pays pour fabriquer semi-conducteurs, avions, navires, munitions, centres de données et systèmes de défense anti-missiles, entre autres.Au nom du rééquilibrage des relations commerciales au profit des Etats-Unis, Donald Trump a imposé en avril une surtaxe plancher de 10% sur les importations, y compris si elles ne peuvent être produites sur place, mais avec des exemptions, notamment pour l’or, le cuivre, le pétrole et les médicaments.Il est revenu mardi sur ces exceptions, envisageant notamment une surtaxe de 200% sur les produits pharmaceutiques et de 50% sur le cuivre. La menace a fait s’envoler le cours du métal de près de 10% à New York mardi, dépassant son sommet historique. Sur le marché de Londres en revanche, la réaction a été plus modérée, avec +0,43% jeudi vers 09H00 GMT pour le cours du cuivre.Si les droits de douane sur le cuivre entrent en vigueur, les prix des produits fabriqués avec ce métal (réfrigérateurs, voitures, etc.) pourraient grimper, comme pour les autres produits surtaxés à l’importation.Les marchés semblent cependant pour l’instant peu inquiets de ces annonces. Les deux principales Bourses européennes, Francfort et Londres, ont franchi de nouveaux records jeudi matin, apparemment optimistes quant à l’issue des négociations imposées par Washington à ses partenaires, notamment celles en cours avec l’Union européenne.- Brésil -Le président américain a aussi annoncé mercredi une surtaxe de 50% sur les produits brésiliens, jusqu’ici épargnés, car les Etats-Unis dégagent un excédent commercial dans leurs échanges avec le géant sud-américain. Dans un courrier adressé à son homologue Luiz Inacio Lula da Silva, M. Trump affirme que ces droits de douane seront imposés en réponse aux poursuites lancées contre Jair Bolsonaro, jugé dans son pays pour tentative de coup d’Etat.”La manière dont le Brésil a traité l’ancien président Bolsonaro (…) est une honte internationale”, écrit M. Trump dans son courrier, estimant que les poursuites contre l’ex-dirigeant brésilien d’extrême droite sont “une chasse aux sorcières (qui) doit cesser immédiatement”.”Toute mesure de hausse des droits de douane de manière unilatérale aura une réponse à la lumière de la Loi brésilienne de réciprocité économique”, a rétorqué le président Lula dans un communiqué.- “Arbitraire”La Chine a, elle, critiqué jeudi la décision “arbitraire” du président américain sur le cuivre.”Nous nous sommes toujours opposés à l’élargissement excessif du concept de sécurité nationale”, invoqué par M. Trump pour motiver sa décision, a déclaré la porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Mao Ning, pour qui “l’imposition arbitraire de droits de douane ne sert les intérêts d’aucune partie”.Depuis lundi, une vingtaine de pays ont reçu un courrier annonçant la surtaxe qui s’appliquera à compter du 1er août sur leurs produits entrant aux Etats-Unis.Lundi, quatorze pays, principalement asiatiques, avaient reçu une lettre, annonçant des surtaxes allant de 25% (Japon, Corée du Sud, Tunisie notamment) à 40% (Laos, Birmanie) en passant par 36% (Cambodge, Thaïlande). S’y sont ajoutés depuis Algérie, Libye, Irak, Sri Lanka, Moldavie, Brunei et Philippines, avec des taux entre 20% et 30%. – Pause prolongée -Donald Trump avait affirmé mardi qu’il comptait envoyer d’autres lettres cette semaine, notamment à l’UE.Un porte-parole de la Commission européenne a assuré mercredi que Bruxelles comptait parvenir à un accord avec les États-Unis “dans les prochains jours”.Les Européens espèrent éviter toute surtaxe (au-delà du plancher de 10%), avec des exemptions pour des secteurs-clés comme l’aéronautique, les cosmétiques et les boissons alcoolisées.Après un premier report, les nouvelles surtaxes devaient entrer en vigueur le 9 juillet. Mais M. Trump a signé lundi un décret pour repousser au 1er août.Dans ses lettres, M. Trump assure que toute riposte sera sanctionnée par une surtaxe additionnelle de même ampleur.Le président américain avait annoncé début avril des droits de douane punitifs allant jusque 50% sur les produits des pays ayant un excédent commercial avec les Etats-Unis, avant d’instaurer, face à la panique des marchés, une pause de 90 jours afin de négocier des accords bilatéraux.Pour l’heure, seuls deux ont été annoncés, avec le Royaume-Uni et le Vietnam, alors qu’un compromis a été paraphé avec la Chine.

Trump annonce des droits de douane de 50% sur le cuivre et cible le Brésil

Le Brésil et le cuivre sont les deux nouvelles cibles de l’offensive douanière de Donald Trump, le premier au nom de la défense de l’ex-président Jair Bolsonaro, jugé pour tentative de coup d’Etat, et le deuxième en vue de protéger la “sécurité nationale”.”J’annonce une surtaxe de 50% sur le cuivre, qui entrera en vigueur le 1er août 2025, après avoir reçu une évaluation approfondie en matière de sécurité nationale”, a déclaré mercredi le président américain sur son réseau social, faisant apparemment référence à une enquête du département du Commerce.”Le cuivre est le deuxième matériau le plus utilisé par le ministère de la Défense!” a-t-il tempêté, évoquant les besoins du pays pour fabriquer semi-conducteurs, avions, navires, munitions, centres de données et systèmes de défense anti-missiles, entre autres.Au nom du rééquilibrage des relations commerciales au profit des Etats-Unis, Donald Trump a imposé en avril une surtaxe plancher de 10% sur les importations, y compris si elles ne peuvent être produites sur place, mais avec des exemptions, notamment pour l’or, le cuivre, le pétrole et les médicaments.Il est revenu mardi sur ces exceptions, envisageant notamment une surtaxe de 200% sur les produits pharmaceutiques et de 50% sur le cuivre. La menace a fait s’envoler le cours du métal de près de 10% à New York mardi, dépassant son sommet historique. Sur le marché de Londres en revanche, la réaction a été plus modérée, avec +0,43% jeudi vers 09H00 GMT pour le cours du cuivre.Si les droits de douane sur le cuivre entrent en vigueur, les prix des produits fabriqués avec ce métal (réfrigérateurs, voitures, etc.) pourraient grimper, comme pour les autres produits surtaxés à l’importation.Les marchés semblent cependant pour l’instant peu inquiets de ces annonces. Les deux principales Bourses européennes, Francfort et Londres, ont franchi de nouveaux records jeudi matin, apparemment optimistes quant à l’issue des négociations imposées par Washington à ses partenaires, notamment celles en cours avec l’Union européenne.- Brésil -Le président américain a aussi annoncé mercredi une surtaxe de 50% sur les produits brésiliens, jusqu’ici épargnés, car les Etats-Unis dégagent un excédent commercial dans leurs échanges avec le géant sud-américain. Dans un courrier adressé à son homologue Luiz Inacio Lula da Silva, M. Trump affirme que ces droits de douane seront imposés en réponse aux poursuites lancées contre Jair Bolsonaro, jugé dans son pays pour tentative de coup d’Etat.”La manière dont le Brésil a traité l’ancien président Bolsonaro (…) est une honte internationale”, écrit M. Trump dans son courrier, estimant que les poursuites contre l’ex-dirigeant brésilien d’extrême droite sont “une chasse aux sorcières (qui) doit cesser immédiatement”.”Toute mesure de hausse des droits de douane de manière unilatérale aura une réponse à la lumière de la Loi brésilienne de réciprocité économique”, a rétorqué le président Lula dans un communiqué.- “Arbitraire”La Chine a, elle, critiqué jeudi la décision “arbitraire” du président américain sur le cuivre.”Nous nous sommes toujours opposés à l’élargissement excessif du concept de sécurité nationale”, invoqué par M. Trump pour motiver sa décision, a déclaré la porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Mao Ning, pour qui “l’imposition arbitraire de droits de douane ne sert les intérêts d’aucune partie”.Depuis lundi, une vingtaine de pays ont reçu un courrier annonçant la surtaxe qui s’appliquera à compter du 1er août sur leurs produits entrant aux Etats-Unis.Lundi, quatorze pays, principalement asiatiques, avaient reçu une lettre, annonçant des surtaxes allant de 25% (Japon, Corée du Sud, Tunisie notamment) à 40% (Laos, Birmanie) en passant par 36% (Cambodge, Thaïlande). S’y sont ajoutés depuis Algérie, Libye, Irak, Sri Lanka, Moldavie, Brunei et Philippines, avec des taux entre 20% et 30%. – Pause prolongée -Donald Trump avait affirmé mardi qu’il comptait envoyer d’autres lettres cette semaine, notamment à l’UE.Un porte-parole de la Commission européenne a assuré mercredi que Bruxelles comptait parvenir à un accord avec les États-Unis “dans les prochains jours”.Les Européens espèrent éviter toute surtaxe (au-delà du plancher de 10%), avec des exemptions pour des secteurs-clés comme l’aéronautique, les cosmétiques et les boissons alcoolisées.Après un premier report, les nouvelles surtaxes devaient entrer en vigueur le 9 juillet. Mais M. Trump a signé lundi un décret pour repousser au 1er août.Dans ses lettres, M. Trump assure que toute riposte sera sanctionnée par une surtaxe additionnelle de même ampleur.Le président américain avait annoncé début avril des droits de douane punitifs allant jusque 50% sur les produits des pays ayant un excédent commercial avec les Etats-Unis, avant d’instaurer, face à la panique des marchés, une pause de 90 jours afin de négocier des accords bilatéraux.Pour l’heure, seuls deux ont été annoncés, avec le Royaume-Uni et le Vietnam, alors qu’un compromis a été paraphé avec la Chine.

Trump annonce des droits de douane de 50% sur le cuivre et cible le Brésil

Le Brésil et le cuivre sont les deux nouvelles cibles de l’offensive douanière de Donald Trump, le premier au nom de la défense de l’ex-président Jair Bolsonaro, jugé pour tentative de coup d’Etat, et le deuxième en vue de protéger la “sécurité nationale”.”J’annonce une surtaxe de 50% sur le cuivre, qui entrera en vigueur le 1er août 2025, après avoir reçu une évaluation approfondie en matière de sécurité nationale”, a déclaré mercredi le président américain sur son réseau social, faisant apparemment référence à une enquête du département du Commerce.”Le cuivre est le deuxième matériau le plus utilisé par le ministère de la Défense!” a-t-il tempêté, évoquant les besoins du pays pour fabriquer semi-conducteurs, avions, navires, munitions, centres de données et systèmes de défense anti-missiles, entre autres.Au nom du rééquilibrage des relations commerciales au profit des Etats-Unis, Donald Trump a imposé en avril une surtaxe plancher de 10% sur les importations, y compris si elles ne peuvent être produites sur place, mais avec des exemptions, notamment pour l’or, le cuivre, le pétrole et les médicaments.Il est revenu mardi sur ces exceptions, envisageant notamment une surtaxe de 200% sur les produits pharmaceutiques et de 50% sur le cuivre. La menace a fait s’envoler le cours du métal de près de 10% à New York mardi, dépassant son sommet historique. Sur le marché de Londres en revanche, la réaction a été plus modérée, avec +0,43% jeudi vers 09H00 GMT pour le cours du cuivre.Si les droits de douane sur le cuivre entrent en vigueur, les prix des produits fabriqués avec ce métal (réfrigérateurs, voitures, etc.) pourraient grimper, comme pour les autres produits surtaxés à l’importation.Les marchés semblent cependant pour l’instant peu inquiets de ces annonces. Les deux principales Bourses européennes, Francfort et Londres, ont franchi de nouveaux records jeudi matin, apparemment optimistes quant à l’issue des négociations imposées par Washington à ses partenaires, notamment celles en cours avec l’Union européenne.- Brésil -Le président américain a aussi annoncé mercredi une surtaxe de 50% sur les produits brésiliens, jusqu’ici épargnés, car les Etats-Unis dégagent un excédent commercial dans leurs échanges avec le géant sud-américain. Dans un courrier adressé à son homologue Luiz Inacio Lula da Silva, M. Trump affirme que ces droits de douane seront imposés en réponse aux poursuites lancées contre Jair Bolsonaro, jugé dans son pays pour tentative de coup d’Etat.”La manière dont le Brésil a traité l’ancien président Bolsonaro (…) est une honte internationale”, écrit M. Trump dans son courrier, estimant que les poursuites contre l’ex-dirigeant brésilien d’extrême droite sont “une chasse aux sorcières (qui) doit cesser immédiatement”.”Toute mesure de hausse des droits de douane de manière unilatérale aura une réponse à la lumière de la Loi brésilienne de réciprocité économique”, a rétorqué le président Lula dans un communiqué.- “Arbitraire”La Chine a, elle, critiqué jeudi la décision “arbitraire” du président américain sur le cuivre.”Nous nous sommes toujours opposés à l’élargissement excessif du concept de sécurité nationale”, invoqué par M. Trump pour motiver sa décision, a déclaré la porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Mao Ning, pour qui “l’imposition arbitraire de droits de douane ne sert les intérêts d’aucune partie”.Depuis lundi, une vingtaine de pays ont reçu un courrier annonçant la surtaxe qui s’appliquera à compter du 1er août sur leurs produits entrant aux Etats-Unis.Lundi, quatorze pays, principalement asiatiques, avaient reçu une lettre, annonçant des surtaxes allant de 25% (Japon, Corée du Sud, Tunisie notamment) à 40% (Laos, Birmanie) en passant par 36% (Cambodge, Thaïlande). S’y sont ajoutés depuis Algérie, Libye, Irak, Sri Lanka, Moldavie, Brunei et Philippines, avec des taux entre 20% et 30%. – Pause prolongée -Donald Trump avait affirmé mardi qu’il comptait envoyer d’autres lettres cette semaine, notamment à l’UE.Un porte-parole de la Commission européenne a assuré mercredi que Bruxelles comptait parvenir à un accord avec les États-Unis “dans les prochains jours”.Les Européens espèrent éviter toute surtaxe (au-delà du plancher de 10%), avec des exemptions pour des secteurs-clés comme l’aéronautique, les cosmétiques et les boissons alcoolisées.Après un premier report, les nouvelles surtaxes devaient entrer en vigueur le 9 juillet. Mais M. Trump a signé lundi un décret pour repousser au 1er août.Dans ses lettres, M. Trump assure que toute riposte sera sanctionnée par une surtaxe additionnelle de même ampleur.Le président américain avait annoncé début avril des droits de douane punitifs allant jusque 50% sur les produits des pays ayant un excédent commercial avec les Etats-Unis, avant d’instaurer, face à la panique des marchés, une pause de 90 jours afin de négocier des accords bilatéraux.Pour l’heure, seuls deux ont été annoncés, avec le Royaume-Uni et le Vietnam, alors qu’un compromis a été paraphé avec la Chine.

US funding cuts could reverse decades of gains in AIDS fight: UN

The halt to US foreign aid is a “ticking time bomb” that could reverse decades of hard-fought gains in the fight against AIDS, the United Nations warned Thursday.Around 31.6 million people were on antiretroviral drugs in 2024 and deaths from AIDS-related illnesses had more than halved since 2010 to 630,000 that year, the UNAIDS agency said in a new report.But now infections were likely to shoot up as funding cuts have shuttered prevention and treatment programmes, it said.The United States has been the world’s biggest donor of humanitarian assistance but President Donald Trump’s abrupt slashing of international aid in February sent the global humanitarian community scrambling to keep life-saving operations afloat.”We are proud of the achievements, but worried about this sudden disruption reversing the gains we have made,” UNAIDS executive director Winnie Byanyima told AFP ahead of the report’s launch in Johannesburg.The agency in April warned that a permanent discontinuation of PEPFAR, the massive US effort to fight HIV/AIDS, would lead to more than six million new infections and an additional 4.2 million AIDS-related deaths in the next four years.This would bring the pandemic back to levels not seen since the early 2000s.”This is not just a funding gap – it’s a ticking time bomb” whose effects are already felt worldwide, Byanyima said in a press release.Over 60 percent of all women-led HIV organisations surveyed by UNAIDS had lost funding or had to suspend services, the report said.In a striking example, the number of people receiving pre-exposure prophylaxis (PrEP) drugs to prevent transmission in Nigeria fell by over 85 percent in the first few months of 2025.The “story of how the world has come together” to fight HIV/AIDS is “one of the most important stories of progress in global health,” Byanyima told AFP.”But that great story has been disrupted massively” by Trump’s “unprecedented” and “cruel” move, she said.”Priorities can shift, but you do not take away life-saving support from people just like that,” she said. – Key medical research affected -Crucial medical research on prevention and treatment have also shut down, including many in South Africa which has one of the highest HIV rates in the world and has become a leader in global research.”Developing countries themselves contribute very much towards the research on HIV and AIDS, and that research serves the whole world,” Byaniyma said.In 25 out of 60 low- and middle-income countries surveyed by UNAIDS, governments had found ways to compensate part of the funding shortfall with domestic resources.”We have to move towards nationally-owned and financed responses,” Byaniyma said, calling for debt relief and the reform of international financial institutions to “free up the fiscal space for developing countries to pay for their own response”.Still, the global HIV response built from grassroots activism was “resilient by its very nature”, she told AFP.”We moved from people dying every single day to now a point where it is really like a chronic illness,” she said.”There is no question that the investment has been worth it, and continues to be worth it. It saves lives.”

US funding cuts could reverse decades of gains in AIDS fight: UN

The halt to US foreign aid is a “ticking time bomb” that could reverse decades of hard-fought gains in the fight against AIDS, the United Nations warned Thursday.Around 31.6 million people were on antiretroviral drugs in 2024 and deaths from AIDS-related illnesses had more than halved since 2010 to 630,000 that year, the UNAIDS agency said in a new report.But now infections were likely to shoot up as funding cuts have shuttered prevention and treatment programmes, it said.The United States has been the world’s biggest donor of humanitarian assistance but President Donald Trump’s abrupt slashing of international aid in February sent the global humanitarian community scrambling to keep life-saving operations afloat.”We are proud of the achievements, but worried about this sudden disruption reversing the gains we have made,” UNAIDS executive director Winnie Byanyima told AFP ahead of the report’s launch in Johannesburg.The agency in April warned that a permanent discontinuation of PEPFAR, the massive US effort to fight HIV/AIDS, would lead to more than six million new infections and an additional 4.2 million AIDS-related deaths in the next four years.This would bring the pandemic back to levels not seen since the early 2000s.”This is not just a funding gap – it’s a ticking time bomb” whose effects are already felt worldwide, Byanyima said in a press release.Over 60 percent of all women-led HIV organisations surveyed by UNAIDS had lost funding or had to suspend services, the report said.In a striking example, the number of people receiving pre-exposure prophylaxis (PrEP) drugs to prevent transmission in Nigeria fell by over 85 percent in the first few months of 2025.The “story of how the world has come together” to fight HIV/AIDS is “one of the most important stories of progress in global health,” Byanyima told AFP.”But that great story has been disrupted massively” by Trump’s “unprecedented” and “cruel” move, she said.”Priorities can shift, but you do not take away life-saving support from people just like that,” she said. – Key medical research affected -Crucial medical research on prevention and treatment have also shut down, including many in South Africa which has one of the highest HIV rates in the world and has become a leader in global research.”Developing countries themselves contribute very much towards the research on HIV and AIDS, and that research serves the whole world,” Byaniyma said.In 25 out of 60 low- and middle-income countries surveyed by UNAIDS, governments had found ways to compensate part of the funding shortfall with domestic resources.”We have to move towards nationally-owned and financed responses,” Byaniyma said, calling for debt relief and the reform of international financial institutions to “free up the fiscal space for developing countries to pay for their own response”.Still, the global HIV response built from grassroots activism was “resilient by its very nature”, she told AFP.”We moved from people dying every single day to now a point where it is really like a chronic illness,” she said.”There is no question that the investment has been worth it, and continues to be worth it. It saves lives.”

US funding cuts could reverse decades of gains in AIDS fight: UN

The halt to US foreign aid is a “ticking time bomb” that could reverse decades of hard-fought gains in the fight against AIDS, the United Nations warned Thursday.Around 31.6 million people were on antiretroviral drugs in 2024 and deaths from AIDS-related illnesses had more than halved since 2010 to 630,000 that year, the UNAIDS agency said in a new report.But now infections were likely to shoot up as funding cuts have shuttered prevention and treatment programmes, it said.The United States has been the world’s biggest donor of humanitarian assistance but President Donald Trump’s abrupt slashing of international aid in February sent the global humanitarian community scrambling to keep life-saving operations afloat.”We are proud of the achievements, but worried about this sudden disruption reversing the gains we have made,” UNAIDS executive director Winnie Byanyima told AFP ahead of the report’s launch in Johannesburg.The agency in April warned that a permanent discontinuation of PEPFAR, the massive US effort to fight HIV/AIDS, would lead to more than six million new infections and an additional 4.2 million AIDS-related deaths in the next four years.This would bring the pandemic back to levels not seen since the early 2000s.”This is not just a funding gap – it’s a ticking time bomb” whose effects are already felt worldwide, Byanyima said in a press release.Over 60 percent of all women-led HIV organisations surveyed by UNAIDS had lost funding or had to suspend services, the report said.In a striking example, the number of people receiving pre-exposure prophylaxis (PrEP) drugs to prevent transmission in Nigeria fell by over 85 percent in the first few months of 2025.The “story of how the world has come together” to fight HIV/AIDS is “one of the most important stories of progress in global health,” Byanyima told AFP.”But that great story has been disrupted massively” by Trump’s “unprecedented” and “cruel” move, she said.”Priorities can shift, but you do not take away life-saving support from people just like that,” she said. – Key medical research affected -Crucial medical research on prevention and treatment have also shut down, including many in South Africa which has one of the highest HIV rates in the world and has become a leader in global research.”Developing countries themselves contribute very much towards the research on HIV and AIDS, and that research serves the whole world,” Byaniyma said.In 25 out of 60 low- and middle-income countries surveyed by UNAIDS, governments had found ways to compensate part of the funding shortfall with domestic resources.”We have to move towards nationally-owned and financed responses,” Byaniyma said, calling for debt relief and the reform of international financial institutions to “free up the fiscal space for developing countries to pay for their own response”.Still, the global HIV response built from grassroots activism was “resilient by its very nature”, she told AFP.”We moved from people dying every single day to now a point where it is really like a chronic illness,” she said.”There is no question that the investment has been worth it, and continues to be worth it. It saves lives.”

US funding cuts could reverse decades of gains in AIDS fight: UNThu, 10 Jul 2025 09:35:24 GMT

The halt to US foreign aid is a “ticking time bomb” that could reverse decades of hard-fought gains in the fight against AIDS, the United Nations warned Thursday.Around 31.6 million people were on antiretroviral drugs in 2024 and deaths from AIDS-related illnesses had more than halved since 2010 to 630,000 that year, the UNAIDS agency …

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