Uganda election hit by delays after internet blackoutThu, 15 Jan 2026 12:48:36 GMT

Uganda’s President Yoweri Museveni admitted even he had problems voting as technical issues disrupted Thursday’s election, in which he hopes to extend his 40-year rule, amid an internet blackout and a police crackdown.Museveni, 81, is widely expected to win a seventh term in office thanks to his total control of the state and security apparatus. The …

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Burn-out: une prise en charge complexe et souvent “artisanale”

Souvent d’abord un déni, puis parfois une errance médicale et toujours une longue reconstruction: des personnes ayant vécu un burn-out témoignent de prises en charge très hétérogènes et de la difficulté à trouver des lieux d’écoute pour ce qui n’est pas considéré comme une maladie.”Je travaillais non-stop, sans m’arrêter. Je ne mangeais plus, je ne dormais plus. J’avais tout le temps des douleurs partout. Je pleurais énormément. Je faisais des malaises au travail”, énumère Julie (prénom modifié), 28 ans. “Les signes étaient là, mais je ne les connaissais pas”, décrypte cette fonctionnaire en Guyane. Quand le médecin du travail lui dit qu’elle est en burn-out et doit être arrêtée, Julie ressent “énormément de culpabilité” et peine à accepter la situation.Bien que le burn-out, défini par un épuisement physique et émotionnel, une vision négative des autres et du travail et un sentiment d’inefficacité ou de perte de sens, touche de nombreux hommes et plus encore de femmes, les données chiffrées restent lacunaires. Selon Santé publique France, 5,9% des femmes et 2,7% des hommes éprouvaient en 2019 des souffrances psychiques en lien avec le travail, deux fois plus qu’en 2007, mais ces chiffres ne mesurent pas spécifiquement l’épuisement professionnel.Considéré comme un syndrome ou un risque psychosocial et non une maladie, le burn-out ne figure pas dans les tableaux des maladies professionnelles de la Sécurité sociale, ce qui complique sa reconnaissance comme telle. Le salarié doit prouver que son état est causé par son travail et qu’il entraîne une incapacité permanente d’au moins 25%.La reconnaissance passe parfois par le classement, après une crise aiguë, en accident du travail.Un récent rapport de l’Assurance maladie notait que les affections psychiques reconnues comme maladies professionnelles avaient plus que doublé entre 2020 et 2024 mais ne se montaient qu’à 1.805. Près des deux-tiers des demandes de reconnaissance en 2024 émanaient de femmes.Mal reconnu, le burn-out est pris en charge très diversement par les professionnels de santé. “Cette pathologie des violences collectives au travail est prise en charge de manière assez artisanale par la Sécurité Sociale” qui “n’en veut pas”, estime la psychologue Marie Pezé, à l’origine du réseau Souffrance et travail, qui regroupe quelque 200 consultations spécialisées.Avec un versant psychique et un versant somatique (troubles cognitifs…), le burn-out est “très complexe à prendre en charge”, souligne-t-elle. Outre, souvent, une psychothérapie, la prise en charge requiert des “spécialistes des nouvelles organisations du travail, du droit de la Sécurité sociale et du droit du travail”. La Haute Autorité de Santé recommande que le médecin traitant coordonne la prise en charge, en lien avec le médecin du travail.- “Dans la nature” -Infirmière à Toulouse, Solène s’est retrouvée “paralysée dans (son) lit” à la suite d’une surcharge de travail combinée à une situation de harcèlement moral. Après un diagnostic de burn-out de son médecin généraliste, elle consulte un psychiatre. “J’ai été très mal prise en charge parce que j’ai pas été suivie dans une clinique spécialisée dans le burn-out”, explique cette quadragénaire, regrettant d’avoir “été traitée comme une personne dépressive”. “Il manque des structures juste pour écouter dans cette pathologie-là”.Solène dit avoir été “sauvée” par une “psychologue exceptionnelle” et des séances d’EMDR (une psychothérapie qui utilise les mouvements oculaires). Pour Brigitte Vaudolon, vice-présidente de la Fédération des Intervenants en Risques Psychosociaux, “ce qui fonctionne, c’est un accompagnement pluridisciplinaire, où la personne peut se reconstruire psychologiquement, mais aussi repenser sa trajectoire professionnelle”.Mais toutes les victimes de burn-out n’ont pas la chance de trouver des professionnels qui travaillent en bonne intelligence.”On est abandonné dans la nature”, soupire Catherine. Enseignante en collège dans le Nord, elle rapporte avoir contacté “une bonne vingtaine” de médecins pour faire agréer un mi-temps thérapeutique après son burn-out. Travaillant dans le secteur bancaire en Loire-Atlantique, Anne-Marie a, elle, misé sur les “médecines douces” (sophrologie, kinésiologie…) pour soigner son burn-out parce qu’elle en avait “les moyens”. Elle souligne aussi l’importance du “collectif” pour surmonter cette épreuve. Au sein d’un groupe de parole, “on travaille l’estime de soi, la confiance en soi, (…) les croyances limitantes, le regard des autres”, note-t-elle. 

Femme agressée à Blois en 2022: son ex-compagnon jugé pour tentative de féminicide

Une affaire “symbolique”: un homme est jugé depuis jeudi devant la cour d’assises du Loir-et-Cher pour tentative de meurtre aggravé sur son ex-compagne, Chloé P., qui avait vainement tenté de déposer plainte avant sa violente agression en 2022, dont elle garde de graves séquelles.La jeune femme a pris place à l’ouverture de l’audience devant une dizaine de journalistes, accompagnée de ses parents. Elle est restée sans réaction à l’arrivée de l’accusé, Marvin J., apparu le crâne rasé et en jogging dans le box, qui risque la perpétuité.Elle souffre aujourd’hui de lésions cérébrales majeures, a perdu l’usage de son œil droit, présente des séquelles neurologiques irréversibles et une lourde perte auditive.Elle n’a pas montré davantage de réactions quand elle l’a écouté affirmer qu’il n’avait pas pensé à la mort de la jeune femme “au moment des faits”, qu’il a qualifiés de “très graves” et qui lui ont “fait oublier beaucoup de choses”. Elle avait rencontré le jeune homme, sans emploi, sur internet en août 2022. Durant plus d’une heure, Marvin J., 27 ans, est notamment revenu sur les quatorze mentions inscrites dans son casier judiciaire, parmi lesquelles plusieurs condamnations pour violences, dont une pour violences conjugales.”J’ai eu un comportement d’autodestruction”, a-t-il déclaré, souvent agacé par les questions qui lui étaient posées, se décrivant comme “impulsif, colérique et jaloux”.Il avait reconnu lors de ses auditions avoir été l’auteur de violences ce jour-là, dont des coups de pieds dans le visage, mais en niant toute volonté de donner la mort.Son avocat, Me Stéphane Rapin, a rappelé à la mi-journée qu’il “contesterait” l’intention d’homicide, évoquant “un moment de grande colère sans se rendre compte des conséquences”.Le 13 décembre 2022, Chloé P., alors âgée de 24 ans, se présente au commissariat de Blois pour porter plainte contre son ex-compagnon. Mais sur place, cette manager dans une pizzeria est invitée par le fonctionnaire de police à revenir le lendemain.Elle est retrouvée deux heures plus tard par les policiers, alertés par des voisins, laissée pour morte dans une mare de sang, au milieu des parties communes de son immeuble.Pendant plusieurs semaines, la jeune femme est en réanimation, le pronostic vital engagé. Elle va rester deux mois dans le coma, jusqu’en février 2023, avec une ITT fixée à 120 jours prononcée.Cette affaire est “révélatrice” et “symbolique” de “la méconnaissance de ce que sont les violences conjugales”, a dit l’avocate de la victime, Me Isabelle Steyer.- Alertes ignorées -“Il faut que cette audience puisse permettre à Chloé de se reconstruire”, a-t-elle dit aux journalistes. “C’est extrêmement important pour elle d’entendre ce qu’elle a subi”.Chloé P., victime de violences mais aussi d’insultes et de harcèlement, avait rompu avec Marvin J. quelques semaines avant les faits.”On lui a enlevé le plaisir de vivre, mais c’est une force de la nature, qui porte la voix de toutes celles qui n’en ont plus”, a décrit Me Steyer, estimant que ce dossier “ne raconte pas une violence imprévisible”, mais “trois alertes ignorées et une protection refusée”.Un équipage de policiers municipaux était déjà intervenu dans l’après-midi peu avant le drame, pour une dispute en pleine rue entre le suspect et la victime, sans relever de violence et incitant la jeune femme à se rendre au commissariat pour déposer plainte.Le policier qui a renvoyé chez elle Chloé P., un major alors âgé de 55 ans et suspendu à titre conservatoire dans un premier temps, a été mis à la retraite d’office en janvier 2024.Il devrait être entendu à l’audience, comme témoin.Le verdict est attendu vendredi.

Danish PM says US ambition to take Greenland ‘remains intact’

Washington’s ambition to take control of Greenland remained intact, Denmark said on Thursday, as a European military mission arrived on the mineral-rich strategic Arctic island, drawing a sharp rebuke from Russia.The developments came a day after a high-level meeting at the White House failed to resolve “fundamental disagreement” over Greenland, a Danish autonomous territory that President Donald Trump has repeatedly said Washington needs to seize to ensure US security.The foreign ministers of Denmark and Greenland met with US Vice President JD Vance and Secretary of State Marco Rubio in Washington on Wednesday.Danish Prime Minister Mette Frederiksen said in a statement Thursday that “a working group” was being set up to discuss how Arctic security could be improved.”However, this does not change the fact that there is a fundamental disagreement, because the American ambition to take over Greenland remains intact,” Frederiksen said.”This is obviously a serious matter, and we are therefore continuing our efforts to prevent this scenario from becoming a reality,” she added.The head of government’s comment came as European military personnel had begun arriving in Greenland.France, Sweden, Germany and Norway announced Wednesday that they would deploy military personnel as part of a reconnaissance mission to Greenland’s capital Nuuk.”Soldiers of NATO are expected to be more present in Greenland from today and in the coming days. It is expected that there will be more military flights and ships,” Greenland’s deputy prime minister Mute Egede told a news conference on Wednesday, adding they would be “training”.Germany’s defence ministry said Thursday that the reconnaissance mission to Greenland by several European NATO members aims “to explore options for ensuring security in light of Russian and Chinese threats in the Arctic”.”The first French military personnel are already on their way. Others will follow,” French President Emmanuel Macron said on X.Trump has argued that if the United States does not take Greenland, “China or Russia will”.The Russian embassy in Belgium, where NATO is headquartered, said the arrival of NATO forces to Greenland was concerning.”The situation unfolding in the high latitudes is of serious concern to us,” the embassy said in a statement published late Wednesday.NATO is “building up its military presence there under the false pretext of a growing threat from Moscow and Beijing,” the embassy added.- ‘Good relationship’ -After leaving the White House on Wednesday Danish Foreign Minister Lars Lokke Rasmussen said a US takeover of Greenland was “absolutely not necessary.””We didn’t manage to change the American position. It’s clear that the president has this wish of conquering over Greenland,” Lokke told reporters.He also noted that “there are no Chinese warships along the coast of Greenland”.”Nor are there any massive Chinese investments in Greenland,” he told the Danish press after the meeting.Trump, speaking after the meeting which he did not attend, for the first time sounded conciliatory on Greenland, acknowledging Denmark’s interests even if he again said he was not ruling out any options.”I have a very good relationship with Denmark, and we’ll see how it all works out. I think something will work out,” Trump said without explaining further.He again said Denmark was powerless if Russia or China wanted to occupy Greenland, but added: “There’s everything we can do.”- Live ‘in peace’ -On the streets of Nuuk, red and white Greenlandic flags flew in shop windows, on apartment balconies, and on cars and buses, in a show of national unity this week.Some residents described anxiety from finding themselves at the centre of the geopolitical spotlight.”It’s very frightening because it’s such a big thing,” said Vera Stidsen, 51, a teacher in Nuuk.”I hope that in the future we can continue to live as we have until now: in peace and without being disturbed,” Stidsen told AFP.

Top Bangladesh cricket official sacked amid World Cup row

The Bangladesh Cricket Board (BCB) on Thursday sacked a senior official after their leading men’s cricketers went on strike, escalating a crisis that has already seen the nation refuse to tour India for next month’s T20 World Cup.The BCB has been in turmoil since ties with India soured, prompting Dhaka to ask the International Cricket Council to shift its group matches to co-host Sri Lanka. The World Cup begins on February 7, with Bangladesh still scheduled to play four games in India.The row deepened after Najmul Islam, head of the BCB’s finance committee, lashed out at the players who demanded compensation from the board if the team were to pull out of the marquee competition.”We are spending so much money on them, they are not being able to do anything in different places,” Najmul said.”Have we got any international awards? What have we done at any level? Let us now ask them for the money back after every time they can’t play. Why should there even be a question of compensating the players?”In protest against his remarks, teams pulled out of Thursday’s first match of the ongoing Bangladesh Premier League (BPL), demanding Najmul be ousted within next 48 hours.The BCB had distanced itself from Najmul’s remarks and on Thursday removed him from the job.”Following a review of recent developments and in the best interest of the organisation, the BCB President has decided to release Mr. Najmul Islam from his responsibilities as Chairman of the Finance Committee with immediate effect,” the BCB said in a statement.The row erupted on January 3, when the Indian cricket board (BCCI) ordered the Indian Premier League (IPL) franchise Kolkata Knight Riders to release Bangladesh fast bowler Mustafizur Rahman following tensions between the neighbouring nations.The BCCI did not publicly give a reason for his removal but the presence of the Bangladesh player sparked criticism from some right-wing groups after a Hindu man was lynched in Bangladesh in December.Political relations between India and Bangladesh soured after a mass uprising in Dhaka in 2024 toppled then prime minister Sheikh Hasina, a close ally of New Delhi.India’s foreign ministry last month condemned what it called “unremitting hostility against minorities” in Muslim-majority Bangladesh.Bangladesh’s interim leader, Nobel Peace Prize winner Muhammad Yunus, has accused India of exaggerating the scale of the violence.Mustafizur, who has played in the IPL for other teams in previous editions, was snapped up at auction in December by Kolkata for more than $1 million.His sacking sparked fury in Dhaka.Bangladesh, led by Litton Das, are placed ninth in the ICC T20 rankings.They have played all the nine editions of the tournament, but have never qualified for the semi-finals.

Suicide d’une gendarme à Lyon: la justice referme le dossier, colère de la famille

La justice a refermé jeudi l’enquête sur la mort en 2011 d’une gendarme dans une caserne à Lyon, une décision jugée “scandaleuse” par la famille qui récuse la thèse d’un suicide pour raisons personnelles, persuadée qu’elle était harcelée par des collègues.Dans ce dossier au long cours, la chambre de l’instruction de la cour d’appel de Lyon “a estimé qu’il n’y avait pas lieu à poursuivre quiconque”, a déclaré lors d’un point-presse téléphonique l’avocat des proches de Myriam Sakhri, Me Vincent Brengarth. Son arrêt de non lieu -le 4e de la procédure- est “une décision scandaleuse”: “Il est évidemment impensable pour nous d’en rester là. Le combat va continuer”, a-t-il ajouté.Présente à la cour, où des portraits de la disparue avait été accrochés aux grilles, sa soeur Nadirha Sakhri a dénoncé une enquête “bâclée” et une “mascarade depuis le début”.”Ils ne veulent pas juger son affaire. Ils n’ont pas de courage, ce n’est pas un souci. Nous irons jusqu’à la Cour de cassation. Et si la Cour de cassation n’arrivera pas à juger l’affaire, on ira jusqu’à la Cour européenne”, a-t-elle déclaré.Âgée de 32 ans et d’origine algérienne, la jeune gendarme a été retrouvée morte le 24 septembre 2011 dans son appartement de fonction, à Lyon, une balle dans le ventre et son arme de service à ses pieds.Affectée au Centre d’opérations et de renseignements de la gendarmerie (Corg) du Rhône, service chargé de répondre aux appels du public, elle s’était plainte de harcèlement et de racisme et une enquête interne avait été ouverte, dont elle attendait les conclusions.À sa mort, un mot retrouvé à ses côtés, écrit de sa main -“Merci à G. le connard !”- désignait le colonel qui commandait à l’époque la gendarmerie du Rhône.- “Courage” -Après le décès de la gendarme, l’affaire avait été rapidement classée. Mais la famille, dénonçant la partialité des investigations menées par l’Inspection générale de la gendarmerie nationale (IGGN), avait porté plainte.Celle-ci avait déclenché l’ouverture d’une première information judiciaire en 2012. Elle avait débouché sur un non-lieu en 2013, confirmé en appel en 2014 puis par la Cour de cassation en 2015.Les magistrats avaient écarté tout harcèlement, estimant que la gendarme s’était suicidée après avoir appris qu’elle devrait comparaître devant un tribunal pour deux affaires liées à l’exercice de sa profession.Pas convaincue, la famille avait poursuivi son combat et compilé des témoignages démontrant que la gendarme était devenue “la bête noire” de son entourage professionnel.Sur la base de ces nouveaux éléments, une information judiciaire pour harcèlement et homicide involontaire avait été rouverte en 2021 et confiée à la chambre de l’instruction de la cour d’appel. L’examen de l’affaire avait fait depuis l’objet de multiples reports, jusqu’au non lieu prononcé jeudi, dont les motivations n’ont pas encore été rendues publiques.”Nous avions énormément d’éléments qui permettaient non seulement de caractériser l’existence d’un racisme ambiant au sein du service dans lequel évoluait Myriam Sakri”, mais aussi “des comportements de harcèlement à son encontre”, a pourtant noté Me Brenghart, dénonçant “le manque de courage” de la justice.”On sera là pour élever la voix de Myriam quoi qu’il arrive, on ne lâchera rien et on fera preuve de courage quoi qu’il arrive”, a ajouté devant la presse la nièce de la gendarme, Damia, qui n’a pas souhaité donner son nom de famille.

Les images générées par l’IA, une stratégie de communication pour Trump

Jouer au football dans le Bureau ovale, boire un cocktail sous le soleil à Gaza… Depuis son retour au pouvoir il y a un an, Donald Trump ne cesse de se mettre en scène dans de fausses images générées par intelligence artificielle.Le président américain inonde sa plateforme Truth Social de ces images ultra-réalistes, une stratégie …

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