Israel bolsters border security after Syria attacks on Druze

Israeli troops on Wednesday sought to control crowds and prevent Druze from crossing into Syrian territory, after deadly sectarian violence prompted Damascus to send government forces to Syria’s south.Israeli soldiers in the occupied Golan Heights fired teargas to keep order along the heavily fortified frontier as dozens of people tried to cross over, said an AFP reporter in Majdal Shams, a mainly Druze town in the Israeli-annexed area.Large crowds of men, many of them in the traditional Druze attire of white caps and black tunics, gathered in front of the barbed wire, chanting and waving Druze flags, as Israeli soldiers looked on.”We just want to help our people. We want to help the parents, we want to help our families,” said Faiz Shakir, from the Golan Heights.He said he was “very, very frustrated” after hearing of atrocities against the Druze in Syria.”There’s nothing we can do. Our families are there… my wife is from there, my mother is from there, my uncles are there, my whole family is from there.”The Israeli military said in a statement that “dozens of suspects” had tried to “infiltrate Israeli territory”, with troops and border police “operating to prevent the infiltration and disperse the gathering”.It added that “simultaneously, several Israeli civilians crossed the border fence into Syrian territory in the area of Majdal Shams” and troops were “operating to safely return” them.Tensions have surged after Syria’s government deployed its security forces following unrest between members of the Druze religious minority and Bedouin fighters in the southern province of Sweida, which abuts the Golan Heights.Witnesses, Druze armed groups and the Syrian Observatory for Human Rights monitor said Syrian troops took part in fighting with the Bedouin against the Druze, which Israel has vowed to protect.The Observatory said that 27 Druze civilians had been killed sine Sunday in “summary executions… by members of the defence and interior ministries”.Israel, home to 153,000 Druze citizens, has repeatedly stated its intention to defend the community in Syria, although some analysts say that is a pretext for pursuing its own military goal of keeping Syrian government forces as far from their shared frontier as possible.Prime Minister Benjamin Netanyahu said in February that southern Syria must be completely demilitarised and that Israel would not accept the presence of Damascus’s Islamist-led government near its territory.- ‘Very serious’ -In the Golan Heights, which Israel seized from Syria in 1967, more than 22,000 Druze hold permanent resident status, and maintain family ties inside Syria.Only around 1,600 have taken up the offer of Israeli citizenship. The remainder maintain their Syrian identity.The minority also accounts for about three percent of Syria’s population and is heavily concentrated in the southern province of Sweida.On Wednesday, Netanyahu described the situation in Sweida as “very serious” and urged concerned Druze not to cross the border.”You are endangering your lives,” he said. “You could be killed, you could be kidnapped, and you are harming the efforts of the (Israeli military).”The Israeli military, which announced the reinforcement of the border with more troops including some from Gaza, said earlier it had struck the Syrian army headquarters in Damascus.Defence Minister Israel Katz said that “the signals to Damascus are over — now come the painful blows”, sharing Syrian television footage of an explosion in Damascus on his X account.He promised that troops would “operate forcefully in Sweida to eliminate the forces that attacked the Druze until their full withdrawal”.photo-video-bur-phz/acc/ami

Début de travaux titanesques pour renforcer Fort Boyard, menacé par les vagues

Le chantier visant à protéger Fort Boyard, emblématique édifice militaire devenu décor de télévision qui menace de s’écrouler sous les assauts des vagues, a débuté cette semaine avec le démarrage de travaux de terrassement.Lors de la première phase de ces travaux, qui vont s’étaler sur trois ans pour un budget prévisionnel de 36 millions d’euros hors taxe, une pelleteuse installée sur un ponton flottant va extraire entre 3.500 à 4.000 mètres cube de remblais dans une profondeur de 5 à 7 mètres autour de la bâtisse.Les amas de roches, essentiellement constitués de maçonneries d’ouvrages historiques entourant le fort et tombées en ruine depuis, sont ensuite rejetés en mer dans des fosses existantes situées à proximité.En septembre prochain, lors des grandes marées d’équinoxe, la risberme (talus de protection qui ceinture la base de l’édifice) sera aussi restaurée afin de stabiliser ces zones endommagées par l’assaut des vagues.En 2026, un éperon et un havre d’accostage en béton armé, reprenant le relief de la base en granit du fort, seront fabriqués à Saint-Nazaire (Loire-Atlantique) avant d’être installés à l’avant et à l’arrière du bâtiment, à l’été 2027.”On refabrique des ouvrages qui ont existé lors de la construction du fort au XIXe siècle, avec une géométrie quasi-identique. Le fort va reprendre son image originelle avec des éléments dimensionnés pour (tenir) au moins 100 ans”, indique mercredi Jean-Bruce Boisson, directeur d’exploitation d’ETPO (Entreprise de travaux publics de l’Ouest), spécialisée dans les travaux maritimes et fluviaux, lors d’une visite de presse.Avec ses “fissures qui lézardent les murs”, “il y a vraiment urgence à agir parce qu’aujourd’hui c’est tout l’édifice qui bouge du fait de la disparition de protections. Si on ne fait rien, il va s’écrouler”, assure la présidente du département de Charente-Maritime, Sylvie Marcilly.Le conseil départemental a voté une autorisation atteignant 44 millions d’euros pour ces travaux et lancé un appel aux dons. La collectivité prévoit de rendre accessible le site aux visiteurs “à l’été 2028”.Bâti entre 1803 et 1857, ancien ouvrage militaire devenu prison entre l’île d’Oléron et l’île d’Aix, Fort Boyard était tombé en déshérence avant d’être inscrit aux monuments historiques. Racheté en 1988 par Jacques Antoine, producteur de jeux télévisés, il a été cédé l’année suivante pour un franc symbolique au département de la Charente-Maritime, chargé depuis de l’entretenir.

Evasion dans un sac à linge: l’évadé et son complice mis en examen et écroués

L’homme qui s’était échappé de la prison de Lyon-Corbas dans un sac à linge et son codétenu complice présumé, interpellés lundi après trois jours de cavale, ont été mis en examen mercredi et placés en détention provisoire, a annoncé le parquet.L’évadé, âgé de 20 ans et suspecté d’un meurtre, avait passé vendredi la porte de cette maison d’arrêt caché dans un gros sac à linge de son codétenu qui était libérable. C’est seulement samedi matin que son absence en cellule avait été constatée.Le jeune homme avait été repris lundi matin à Sathonay-Camp, dans la banlieue nord-est de Lyon, et son codétenu dans la soirée à la gare de Marseille.Un juge d’instruction lyonnais les a mis en examen mercredi pour “évasion en bande organisée et participation à une association de malfaiteurs”, a indiqué le parquet de Lyon dans un communiqué.Ils ont été placés en détention provisoire dans des maisons d’arrêt différentes, et pas à celle de Corbas.Natif de Mayotte, le jeune évadé était en détention provisoire à Lyon-Corbas, suspecté du “meurtre en bande organisée” d’un trafiquant de drogue et d'”infraction à la législation sur les armes”, dans le cadre d’une information judiciaire ouverte à la Juridiction interrégionale spécialisée (JIRS) de Paris.Il y a eu “manifestement toute une série de dysfonctionnements” “graves” et “inadmissibles”, avait estimé le directeur de l’administration pénitentiaire, Sébastien Cauwel, en commentant cette évasion selon un procédé “extrêmement rare”.Il avait annoncé l’ouverture d’une enquête interne et d’une inspection de l’inspection générale de la justice demandée par le garde des Sceaux.

Loïk Le Floch-Prigent, ancien grand patron, homme de l’affaire Elf, est décédé

Après des années à la tête des plus grandes entreprises françaises et quelques autres en détention, Loïk Le Floch-Prigent, ex-PDG d’Elf, est décédé mercredi à Paris, d’un cancer à l’âge de 81 ans. “Jusqu’au bout, le grand capitaine d’industrie qu’il était se sera battu aussi bien pour ses entreprises que pour la défense de l’industrie française”, a écrit Marlène Le Floch-Prigent, sa femme, dans une déclaration transmise à l’AFP.Il a dirigé des grandes sociétés françaises comme Rhône-Poulenc (1982-1986), Elf Aquitaine (1989-1993) racheté par Total en 1999, GDF (1993-1995) et la SNCF (1995-1996). “Loïk avait une passion pour la France qu’il a servie avec détermination aussi bien dans le monde du privé qu’en grand serviteur de l’Etat “, ajoute Mme Le Floch-Prigent dans son message. C’est le Parti socialiste, où il entre en 1971, qui le propulsera dans le monde de l’industrie. Pierre Dreyfus, ministre de l’Industrie du gouvernement Mauroy, le choisit comme directeur de cabinet. Un an plus tard, ce Breton barbu aux yeux bleus est promu PDG du groupe public Rhône-Poulenc.Il est aussi connu pour avoir passé environ du temps en prison pour des malversations financières.La juge Eva Joly avait mis au jour un réseau de trafic d’influences, de corruption et de détournements de fonds impliquant les dirigeants du groupe, dont Loïk Le Floch-Prigent, et des ministres comme Roland Dumas et Charles Pasqua de 1989 à 1993. Loïk Le Floch-Prigent a été condamné en 2003 à cinq ans de prison pour abus de biens sociaux dans le volet principal de ce dossier Elf, impliquant près de 305 millions d’euros de détournements.Il avait été libéré avec trois ans d’avance en avril 2004, invoquant des raisons de santé, mais avait dû, en septembre 2010, retrouver quelques mois cette prison qu’il ne supportait pas.”Comme il a été président d’Elf, il a payé les pots cassés”, estime sa veuve auprès de l’AFP. En 2012, il est arrêté en Côte d’Ivoire puis extradé au Togo, où il est placé cinq mois en détention provisoire dans une affaire d’escroquerie. Rentré en France l’année suivante, il clame son innocence. – “Conseiller” -“Cet homme, qui avait été le seul à avoir dirigé trois entreprises nationales majeures Elf, GDF et la SNCF” avait “par-dessus tout l’amour et le souci de notre souveraineté et de notre industrie qui l’auront guidé toute sa vie durant”, a estimé mercredi l’avocat Patrick Klugman, qui a connu l’ancien grand patron alors détenu au Togo “dans le cadre d’un règlement de compte sordide où il n’avait rien à voir”. Ces dernières années, il exerçait des activités de “conseiller” dans l’industrie, son “cheval de bataille”, et “jusqu’au bout, il travaillait encore”, explique sa femme à l’AFP.L’ancien patron socialiste a “conseillé beaucoup de monde” en politique, “la droite, la gauche, tous les partis sont venus le chercher”, indique son épouse. Mercredi après-midi, les réactions politiques au décès de M. Le Floch-Prigent provenaient surtout de l’extrême droite.Eric Zemmour estime sur X avoir perdu “un grand-frère et un ami”. “Il me contait ses discussions avec le Président Mitterrand, dont il avait été le conseiller avisé et passait au crible de son intelligence scientifique mes analyses et mes idées”, raconte-t-il en évoquant aussi un homme “compétent et pédagogue” dans les domaines de l’économie, de l’industrie, et de l’énergie.L’ex-dirigeant de grandes entreprises “a indéniablement contribué à la transformation et à la modernisation du tissu industriel national”, écrit la cheffe des députés RN, Marine Le Pen, sur X. “La Nation perd un serviteur sincère, soucieux que notre pays retrouve la puissance et la prospérité”, estime Jordan Bardella, sur le même réseau social.Réagissant sur X à la “triste nouvelle” de sa disparition, Erik Tegnér, directeur du média d’extrême droite Frontières, indique qu’il en était notamment “membre du comité stratégique”.Côté patronat, la présidente de l’organisation Ethic à laquelle Loïk Le Floch-Prigent appartenait, a salué “un très grand chef d’entreprise, un passionné d’industrie, un personnage”. “Il a tout risqué et il a payé”, écrit Sophie de Menthon dans un communiqué.

Loïk Le Floch-Prigent, ancien grand patron, homme de l’affaire Elf, est décédé

Après des années à la tête des plus grandes entreprises françaises et quelques autres en détention, Loïk Le Floch-Prigent, ex-PDG d’Elf, est décédé mercredi à Paris, d’un cancer à l’âge de 81 ans. “Jusqu’au bout, le grand capitaine d’industrie qu’il était se sera battu aussi bien pour ses entreprises que pour la défense de l’industrie française”, a écrit Marlène Le Floch-Prigent, sa femme, dans une déclaration transmise à l’AFP.Il a dirigé des grandes sociétés françaises comme Rhône-Poulenc (1982-1986), Elf Aquitaine (1989-1993) racheté par Total en 1999, GDF (1993-1995) et la SNCF (1995-1996). “Loïk avait une passion pour la France qu’il a servie avec détermination aussi bien dans le monde du privé qu’en grand serviteur de l’Etat “, ajoute Mme Le Floch-Prigent dans son message. C’est le Parti socialiste, où il entre en 1971, qui le propulsera dans le monde de l’industrie. Pierre Dreyfus, ministre de l’Industrie du gouvernement Mauroy, le choisit comme directeur de cabinet. Un an plus tard, ce Breton barbu aux yeux bleus est promu PDG du groupe public Rhône-Poulenc.Il est aussi connu pour avoir passé environ du temps en prison pour des malversations financières.La juge Eva Joly avait mis au jour un réseau de trafic d’influences, de corruption et de détournements de fonds impliquant les dirigeants du groupe, dont Loïk Le Floch-Prigent, et des ministres comme Roland Dumas et Charles Pasqua de 1989 à 1993. Loïk Le Floch-Prigent a été condamné en 2003 à cinq ans de prison pour abus de biens sociaux dans le volet principal de ce dossier Elf, impliquant près de 305 millions d’euros de détournements.Il avait été libéré avec trois ans d’avance en avril 2004, invoquant des raisons de santé, mais avait dû, en septembre 2010, retrouver quelques mois cette prison qu’il ne supportait pas.”Comme il a été président d’Elf, il a payé les pots cassés”, estime sa veuve auprès de l’AFP. En 2012, il est arrêté en Côte d’Ivoire puis extradé au Togo, où il est placé cinq mois en détention provisoire dans une affaire d’escroquerie. Rentré en France l’année suivante, il clame son innocence. – “Conseiller” -“Cet homme, qui avait été le seul à avoir dirigé trois entreprises nationales majeures Elf, GDF et la SNCF” avait “par-dessus tout l’amour et le souci de notre souveraineté et de notre industrie qui l’auront guidé toute sa vie durant”, a estimé mercredi l’avocat Patrick Klugman, qui a connu l’ancien grand patron alors détenu au Togo “dans le cadre d’un règlement de compte sordide où il n’avait rien à voir”. Ces dernières années, il exerçait des activités de “conseiller” dans l’industrie, son “cheval de bataille”, et “jusqu’au bout, il travaillait encore”, explique sa femme à l’AFP.L’ancien patron socialiste a “conseillé beaucoup de monde” en politique, “la droite, la gauche, tous les partis sont venus le chercher”, indique son épouse. Mercredi après-midi, les réactions politiques au décès de M. Le Floch-Prigent provenaient surtout de l’extrême droite.Eric Zemmour estime sur X avoir perdu “un grand-frère et un ami”. “Il me contait ses discussions avec le Président Mitterrand, dont il avait été le conseiller avisé et passait au crible de son intelligence scientifique mes analyses et mes idées”, raconte-t-il en évoquant aussi un homme “compétent et pédagogue” dans les domaines de l’économie, de l’industrie, et de l’énergie.L’ex-dirigeant de grandes entreprises “a indéniablement contribué à la transformation et à la modernisation du tissu industriel national”, écrit la cheffe des députés RN, Marine Le Pen, sur X. “La Nation perd un serviteur sincère, soucieux que notre pays retrouve la puissance et la prospérité”, estime Jordan Bardella, sur le même réseau social.Réagissant sur X à la “triste nouvelle” de sa disparition, Erik Tegnér, directeur du média d’extrême droite Frontières, indique qu’il en était notamment “membre du comité stratégique”.Côté patronat, la présidente de l’organisation Ethic à laquelle Loïk Le Floch-Prigent appartenait, a salué “un très grand chef d’entreprise, un passionné d’industrie, un personnage”. “Il a tout risqué et il a payé”, écrit Sophie de Menthon dans un communiqué.

Markets fall on reported Trump plan to fire Fed chief

Major stock markets stumbled on Wednesday after reports that US President Donald Trump was close to firing the head of the Federal Reserve in a dispute over interest rates.The yield demanded by investors in 30-year US bonds surged above five percent meanwhile, indicating heightened anxiety over the prospect of Powell’s removal, which would break the tradition of the US central bank operating independently.Europe’s main markets dropped at the close and Wall Street dipped, while the dollar lost more than one percent against the euro following several media reports about Trump’s stance on Fed chairman Jerome Powell.Trump later played down the rumours after being asked by reporters at the White House, saying it was “highly unlikely,” though he said he had not ruled it out.The Fed has held its benchmark lending rate steady since its last reduction in December despite pressure from Trump. The president has repeatedly lashed out at Powell for not cutting interest rates sooner.On Tuesday, Powell repeated his message that the central bank was waiting for the impact of Trump’s tariffs before deciding on further rate cuts.”As the US economy is in solid shape, we think that the prudent thing to do is to wait and learn more and see what those effects might be,” he said.- Europe indexes dip -Wall Street and Europe’s leading stock indexes gave up earlier modest gains made as traders weighed whether Trump’s trade tariffs could be fuelling inflation, raising pressure on the Fed for interest rate cuts.Analysts said the latest relatively benign US inflation data had dampened the prospect of cuts, despite pressure from Trump as an August 1 deadline looms for his latest tariff threat to several economies.After the June consumer price index showed increased pricing pressure following US tariffs, the producer price index was unchanged on a month-on-month basis, cooling from a 0.3 percent rise in May.”Signs of tariff-driven inflation are already starting to show, as some companies begin passing on higher costs to consumers,” said Ipek Ozkardeskaya, senior analyst at Swissquote Bank, in a note.Other analysts voiced caution on the tariffs’ effect.”Looking into the underlying data, it was apparent that tariffs were not to blame for the inflation uptick” in June, said David Morrison, senior market analyst at finance group Trade Nation.”Instead, it was the services side of the US economy which has seen the biggest cost increases. That would suggest that tariffs could add even more to inflation, making the Federal Reserve less likely to cut interest rates further, thereby stoking President Trump’s anger.”Tech firms pared earlier strong gains Wednesday after US titan Nvidia said it would resume exports of key chips to China following Washington’s pledge to remove licensing curbs.California-based Nvidia, one of the world’s most valuable companies, said Tuesday it would restart sales of its H20 artificial intelligence semiconductors to China, having been stopped by Trump’s tightened export licensing requirements in April.CEO Jensen Huang said they would be shipping “very soon”.- Key figures at around 1540 GMT -New York – Dow: DOWN 0.5 percent at 43,789.22 pointsNew York – S&P 500: DOWN 0.6 percent at 6,206.16New York – Nasdaq Composite: DOWN 0.7 percent at 20,525.19London – FTSE 100: DOWN 0.1 percent at 8,926.55 points (close)Paris – CAC 40: DOWN 0.6 percent at 7,722.09 (close)Frankfurt – DAX: DOWN 0.2 percent at 24,009.38 (close)Tokyo – Nikkei 225: FLAT at 39,663.40 (close)Hong Kong – Hang Seng Index: DOWN 0.3 percent at 24,517.76 (close)Shanghai – Composite: FLAT at 3,503.78 (close)Euro/dollar: UP at $1.1704 from $1.1606 on TuesdayPound/dollar: UP at $1.3469 from $1.3383Dollar/yen: DOWN at 147.06 yen from 148.85 yenEuro/pound: UP at 86.90 pence from 86.69 penceWest Texas Intermediate: DOWN 1.1 percent at $65.78 per barrelBrent North Sea Crude: DOWN 0.96 percent at $68.05 per barrelburs-rlp/jj

Syrians terrified as violence grips Druze-majority city of Sweida

In Syria’s Druze-majority city of Sweida, residents said they have been living in terror since the arrival of government forces who have been carrying out what witnesses and a war monitor have called summary executions.”A lot of my friends were killed, including a doctor who was going to hospital,” said Osama, 32, by telephone on Wednesday, adding he was in the centre of the southern city.”There were summary executions in the streets,” he told AFP crying, declining to provide his surname.”If they reach here, I’m dead,” he said, adding: “I fear massacres similar to those on the coast.”In early March, hundreds of civilians mostly from Syria’s Alawite minority were massacred in the community’s coastal heartland after attacks on the security forces. Security personnel, allied armed groups and foreign jihadists were accused of committing the atrocities.Paramedic Munzer, 43, said he was stuck at home in Sweida unable to respond to calls for help.”Entire families have been decimated. I know a family of four who were killed in their home,” he said.”The bombardment didn’t stop all night,” said Munzer, also declining to provide his surname.”We have nothing left to eat in the fridge, just some dry biscuits, and some fruit and vegetables that have gone bad because the power has been cut off for 48 hours,” he said.”I have four children but I don’t know how to protect them.”- ‘Catastrophic situation’ -But the hardest thing, according to Munzer, is being unable to do his job as a paramedic.He said he had received more than 50 calls for help and was worried about the “catastrophic situation” in the city’s main hospital where he usually works.An AFP correspondent in the city saw men wearing defence ministry uniforms, some with their faces covered, launching mortars and crying out “Allahu akbar” (God is greatest, in Arabic) near the bodies of two Druze fighters, as other combatants went house to house carrying out searches.The city of some 150,000 residents was deserted and shops were closed.Another AFP correspondent saw on Wednesday some 30 bodies on the ground, including government forces and fighters in civilian clothes whose affiliation was not immediately clear.According to the Syrian Observatory for Human Rights monitor, more than 300 people have been killed since fighting erupted on Sunday between Druze fighters and Bedouin tribes, sparking government intervention, and Israeli strikes in support of the Druze.Most of the dead are fighters but they also include 40 civilians, 27 of them summarily executed by security force personnel, according to the Britain-based Observatory, which relies on a network of sources inside Syria.The Syrian presidency on Wednesday condemned “heinous acts” and vowed to punish those responsible.A committee tasked to investigate the coastal massacres in March was supposed to issue its findings earlier this month but no report has been announced.

Automobile: l’hydrogène vacille avec le retrait de Stellantis

L’hydrogène est-il une énergie d’avenir pour l’automobile? Stellantis vient de répondre par la négative en sabrant son programme d’utilitaires, tandis que certains constructeurs comme Toyota y croient encore.La nouvelle direction de Stellantis (marques Fiat, Peugeot) a annoncé mercredi mettre fin à son programme de développement dans l’hydrogène, une nouvelle qui a résonné comme un coup de tonnerre mercredi matin dans l’usine de sa coentreprise Symbio, qui joue son avenir.Flambant neuve, l’usine de la banlieue lyonnaise prévoyait de produire 50.000 systèmes à hydrogène par an d’ici 2026, dont une grande partie pour Stellantis, pour accompagner la montée en puissance de son offre d’utilitaires.Stellantis représentait 80% de l’activité de Symbio et était même entrée au capital de l’entreprise. Fondée par Michelin et l’équipementier Forvia, Symbio compte 590 salariés en France et 50 à l’étranger. La direction de Michelin, informée en mai, a condamné mercredi une “décision inattendue, brutale et non concertée”, “d’autant plus surprenante que Stellantis a toujours affiché l’ambition d’être le pionnier de ce nouveau marché”.L’arrêt des utilitaires à hydrogène aura des “conséquences opérationnelles et financières irréversibles” pour Symbio, ont ajouté mercredi Michelin et Forvia dans un communiqué commun. C’est aussi un nouveau signal funeste pour l’hydrogène dans les transports.- Marché “de niche” -Les véhicules à hydrogène fonctionnent grâce à une forme pure du gaz combinée à de l’oxygène dans une cellule à combustion qui génère de l’électricité, et ne dégage que de la vapeur d’eau.Par rapport aux utilitaires électriques, qui commencent à se multiplier dans les villes, les véhicules à hydrogène se rechargent rapidement et profitent d’une grande autonomie, des critères particulièrement recherchés par les entreprises. Ils ont aussi besoin de plus petites batteries, et donc de moins de matières premières.Mais les modèles à hydrogène sont très chers à l’achat, autour d’une centaine de milliers d’euros l’unité, et les stations de recharge, coûteuses à installer, restent rares.Pour Jean-Philippe Imparato, directeur de Stellantis pour l’Europe, “le marché de l’hydrogène demeure un segment de niche, sans perspectives de rentabilité économique à moyen terme”.La France vient pourtant de subventionner l’achat de ces camionnettes à hydrogène, en les mettant à parité de prix avec les modèles électriques. L’Etat français affiche en effet l’ambition de devenir un “leader de l’hydrogène décarboné”, avec un total de 9 milliards d’euros d’argent public mis sur la table via les plans France Relance et France 2030. Cette énergie est notamment utile pour la décarbonation de l’industrie des engrais, de la pétrochimie, de la sidérurgie ou des transports lourds.- BMW, Toyota -Renault a aussi mis en liquidation début 2025 son usine d’utilitaires à hydrogène de Flins (Yvelines). “En gros, il n’y pas de marché pour les véhicules à hydrogène (…). On vend des voitures à perte”, avait expliqué le patron de Renault à l’époque, Luca de Meo, devant des députés. Surtout, la quantité d’hydrogène “vert” produit à partir d’énergies renouvelables, rendant cette énergie bien moins polluante, est encore insuffisante, avait souligné le patron italien.Parmi les constructeurs automobiles, seuls Toyota, Hyundai et BMW continuent d’y croire avec de petits programmes de développement et une poignée de véhicules dans les rues. BMW prévoit toujours de lancer sur le marché en 2028 un SUV converti à l’hydrogène, en partenariat avec Toyota, le n°1 mondial de l’automobile et grand soutien de cette énergie. “Retirer l’hydrogène du jeu serait une erreur”, a averti le patron du constructeur allemand Oliver Zipse mercredi dans une interview au journal Die Welt.  C’est une question d’indépendance stratégique, selon Oliver Zipse: “L’hydrogène est la seule technologie que l’Europe peut utiliser de manière autonome”, a-t-il souligné, alors que pour les batteries, le continent reste pour le moment dépendant des fournisseurs asiatiques.Consciente de ces enjeux stratégiques, la Chine est déjà devenue le leader mondial de l’hydrogène et multiplie les innovations: fin 2024, elle comptait 540 stations de recharge et 24.000 véhicules équipés, selon un rapport gouvernemental cité par l’agence S&P.Fin mai, le groupe chinois Wanrun a sauvé de la faillite Safra, unique constructeur de bus à hydrogène français.

Israel bombs Syria army HQ after warning Damascus to leave Druze alone

Israel bombed the Syrian army’s headquarters in Damascus on Wednesday after warning the Islamist-led government to leave the country’s Druze minority alone, as authorities announced a ceasefire in the community’s southern heartland after deadly sectarian clashes.Syrian government forces entered the majority-Druze city of Sweida on Tuesday with the stated aim of overseeing a ceasefire agreed with Druze community leaders following days of fighting with local Bedouin tribes.However, witnesses reported that the government forces joined with the Bedouin in attacking Druze fighters and civilians in a bloody rampage through the city.The Syrian Observatory for Human Rights war monitor said that the violence in Sweida province since Sunday had left more than 300 people dead, including government forces, local fighters and 27 Druze civilians killed in “summary executions… by members of the defence and interior ministries”.The Syrian presidency vowed to investigate the “heinous acts” in Sweida and to punish “all those proven to be involved”.On Wednesday, state media said a fresh ceasefire had been agreed, announcing “the deployment of security checkpoints” in Sweida city. A previous truce declared on Tuesday appeared to have had little effect on the ground.The fighting was the most serious outbreak of violence in Syria since government forces battled Druze fighters in Sweida province and near Damascus in April and May, leaving more than 100 people dead.The Islamist-led authorities have had strained relations with Syria’s patchwork of religious and ethnic minorities since they toppled longtime leader Bashar al-Assad in December.Israel, which has its own Druze community, has presented itself as a defender of the group, although some analysts say that is a pretext for pursuing its own military goal of keeping Syrian government forces as far from their shared frontier as possible.Following Assad’s fall, the Israeli military took control of the UN-monitored demilitarised zone in the Golan Heights and conducted hundreds of strikes on military targets in Syria.Syrian state TV reported several Israeli strikes on Wednesday near the army and defence ministry headquarters in central Damascus, with Israel’s army saying it had “struck the entrance of the Syrian regime’s military headquarters”.AFP images showed the side of a building in the defence complex in ruins after the strike as smoke billowed over the area.Israel said it had also struck a “military target” in the area of the presidential palace in Damascus.The Syrian health ministry said that at least one person was killed and 18 others wounded in the strikes on Damascus.- ‘Existential battle’ -Turkey, which has backed Syrian interim President Ahmed al-Sharaa’s administration, said “Israel’s attacks on Damascus… constitute an act of sabotage against Syria’s efforts to secure peace, stability and security”.Israeli Defence Minister Israel Katz called on Damascus to “leave the Druze in Sweida alone”, later threatening to unleash “painful blows” to “eliminate the forces that attacked the Druze until their full withdrawal” from Syria’s south.Israel said it was sending more troops to the armistice line between the occupied Golan Heights and Syrian-controlled territory.A military official said some troops would be redeployed there from the Gaza Strip, where Israel’s war against Hamas was in its 22nd month.Dozens of people were crossing the heavily fortified Golan frontier, according to an AFP correspondent in Majdal Shams, a mainly Druze town in the Israeli-annexed area.A military statement said Israeli forces were “operating to prevent the infiltration” from Syrian territory and to “safely return the civilians who crossed the border” from the Israeli-controlled side.Prime Minister Benjamin Netanyahu said in February that southern Syria must be completely demilitarised, warning that Israel would not accept the presence of forces of the Islamist-led government near territory it controls.The head of the Druze community in Israel, Sheikh Mowafaq Tarif, called the situation “an existential battle for the Druze community”.- Abuses ‘must stop’ -Sporadic gunfire continued to ring out in Sweida on Wednesday, an AFP correspondent reported before the latest ceasefire was announced.The correspondent counted the bodies of around 30 combatants, some in plain clothes and some in military uniform.The Observatory, witnesses and Druze armed groups have said government forces took part in fighting alongside the Bedouin against the Druze.The Syrian defence ministry accused “outlaw groups” of attacking its forces inside the city, saying they are now “continuing to respond to the sources of fire”.The Bedouin and the Druze have been at loggerheads for decades, with the latest violence triggered by the kidnapping of a Druze vegetable merchant, the Observatory said.Since they toppled Assad in December, Syria’s Islamist authorities and their allies have been repeatedly accused of not doing enough to protect the country’s religious and ethnic minorities.The United States, a close ally of Israel, was “talking to both sides, all the relevant sides on this and hopefully we can bring it to a conclusion, but we’re very concerned”, according to Secretary of State Marco Rubio.France said that “the abuses targeting civilians, which we strongly condemn, must stop”, while the European Union urged “all external actors” to “fully respect Syria’s sovereignty”.burs/ami/smw

Canicule: dans les Alpes, l’eau et la neige manquent déjà

Le spectre de la fournaise de l’été 2022 rôde: la canicule de juin a laissé des traces dans les Alpes où la neige manque déjà, affectant des glaciers eux-mêmes en sursis et les refuges qui en dépendent.”Tout a séché”, constate Noémie Dagan, gardienne du refuge de la Selle, à 2.673 mètres d’altitude dans les Ecrins, un grand massif minéral niché entre l’Isère et les Hautes-Alpes, dominé par deux majestueux pics de plus de 4.000 m.Le névé qui fournit habituellement en eau son refuge de 60 places a déjà “un peu l’allure de ce qu’on devrait avoir fin juillet, début août. On a quasiment un mois d’avance sur la fonte de la neige”, se désole-t-elle.Or, le refuge, dépourvu de citerne, fonctionne à flux tendu. Si l’eau vient à manquer, il est contraint de fermer: cela s’est déjà produit une première fois à la mi-août 2023.Noémie Dagan espère s’en sortir cette année avec ses deux autres captages dont un “de secours”, un kilomètre de tuyaux de plastique mis en place au prix de gros efforts humains pour prélever l’eau d’un glacier proche du pic de la Grave.Mais les pentes sur lesquelles le tuyau a été tiré, raides et instables, sont vulnérables aux orages “de plus en plus violents” qui ravinent le massif. La Société des touristes du Dauphiné, propriétaire du refuge, réfléchit à des solutions plus pérennes mais manque de moyens, souligne-t-elle.Exerçant son métier depuis une quinzaine d’années, Noémie Dagan dit avoir vu “les glaciers et la haute montagne se métamorphoser”. Or, “les glaciers sont nos châteaux d’eau (…). Je pense qu’on est vraiment des sortes de sentinelles qui avons vue sur les impacts à venir”, souligne-t-elle.- Pomper l’eau -Thomas Boillot, guide de haute montagne fréquentant de longue date les Ecrins, n’aurait jamais pensé voir apparaître des problèmes d’eau dans les refuges: “Ça ne nous avait jamais traversé l’esprit”, relate-t-il. Et pourtant les cas se multiplient “et il y en aura certainement d’autres”, énumère-t-il. Certains névés, jadis éternels, fondent en été, les précipitations se raréfient et les glaciers changent de forme à mesure qu’ils fondent, désorganisant l’approvisionnement des refuges.Là où l’eau arrivait auparavant “par gravité” grâce aux réserves de neige et de glace en amont, elle devra à l’avenir être pompée en contrebas, explique-t-il.Les scientifiques estiment que le changement climatique est presque deux fois plus important dans les Alpes qu’au niveau mondial et qu’il n’y aura plus ou presque plus de glaciers en France d’ici 2100. – L’oeil des Bossons -L’année 2025 s’annonce également périlleuse pour les 1.400 glaciers suisses où la neige et la glace accumulées ont fondu cinq à six semaines plus tôt que d’habitude, selon les autorités.Xavier Cailhol, doctorant en sciences de l’environnement et guide de haute montagne, revient pour sa part tout juste du massif du Mont-Blanc, où il a lui aussi été témoin de l’impact “brutal” de la canicule.”J’ai commencé le mois de juin en faisant un Mont-Blanc à ski avec 40 cm de poudreuse. Et je l’ai fini sur des glaciers complètement à vif, même jusqu’à l’aiguille du Midi, donc jusqu’à 3.700 m d’altitude”, dit-il, rappelant que la couche de neige protège la glace en renvoyant les rayons du soleil. “Au-dessus de 3.200 mètres d’altitude, c’est plus sec que ce qu’on n’a jamais vu, y compris 2022. Donc oui, c’est quand même assez inquiétant pour la suite de l’été”, témoigne M. Cailhol.Il en veut pour preuve l’accélération de la fonte du glacier des Bossons, une gigantesque langue de glace dominant la vallée avant l’entrée de Chamonix. Cela a commencé par l’apparition d’une “tache de cailloux au début, qui maintenant est devenue un gros œil de cailloux, et qui accélère justement encore la fonte à cet endroit-là”, en raison de sa couleur sombre, qui absorbe plus la chaleur.Contrairement à celui de la Mer de Glace, autre symbole d’un monde en péril, le glacier des Bossons est bien visible depuis le centre de Chamonix et sa fonte en fait “forcément un emblème” de ce qui se passe sur les autres glaciers, avertit-il.