Le choc Dati/Barnier à Paris fait perdre la tête au socle commun

Un avant-goût des tensions fratricides pour les municipales et la présidentielle? La législative partielle, à la rentrée, au cœur de Paris, donne lieu à une bataille d’ambitions entre Rachida Dati et Michel Barnier, qui pourrait déclencher une guerre ouverte entre ces barons LR, mais aussi avec la macronie.La candidature dans la deuxième circonscription de Paris de l’ancien Premier ministre, qui se présente pourtant comme le garant du socle commun bâti à son arrivée à Matignon entre la macronie et LR, a franchement contrarié certains partenaires de la coalition gouvernementale. Aux dires d’un cadre de Renaissance, qui déplore “une méthode maladroite”, il aurait même “fait voler en éclats” les discussions en cours entre Rachida Dati et le parti macroniste pour désigner un successeur au député Jean Laussucq, qui siégeait avec Renaissance et a été déclaré inéligible vendredi dernier par le Conseil constitutionnel.Selon ses proches, le sang de la ministre de la Culture n’a en tout cas fait qu’un tour après la sortie de Michel Barnier, adoubé par le président de LR Bruno Retailleau. D’autant que le parti a aussitôt désigné sur les réseaux sociaux le Savoyard comme son “prochain député”… sans attendre qu’il soit éventuellement élu et même officiellement investi.Ces tensions surgissent à moins de neuf mois des municipales où Rachida Dati entend conquérir Paris. Et à moins de deux ans de la présidentielle où les divisions risquent de plomber une candidature unique du socle commun. – Sourde oreille -“Ni elle ni Gabriel Attal n’ont répondu aux appels de Michel Barnier”, s’agace auprès de l’AFP un dirigeant des Républicains. Une information nuancée par le cadre Renaissance qui évoque un coup de fil entre les deux ténors LR mardi en fin d’après-midi, “mais il a voulu passer en force”.Mme Dati a alors fait chauffer son téléphone pour annoncer à ses interlocuteurs son intention de briguer également cette circonscription huppée, qui s’étend le long de la Seine, du VIIe arrondissement dont elle est la maire jusqu’au Ve.Les alarmes ont aussitôt retenti chez Les Républicains, qui doivent se réunir le 28 juillet pour investir leur candidat. Les différents dirigeants du parti se sont aussi efforcés de démentir la rumeur qui circulait sur une candidature de Michel Barnier à la mairie de Paris en mars “si Rachida Dati était empêchée”, après sa mise en examen dans une affaire de corruption avec l’ex-patron de Renault Carlos Ghosn.Autre source de discorde entre les deux barons: lors de l’élection du président LR en mai, Michel Barnier a soutenu Bruno Retailleau, tandis que l’entourage de Rachida Dati a milité pour Laurent Wauquiez, le patron des députés LR qui a voté la réforme du scrutin municipal à Paris, Lyon, Marseille comme le voulait la ministre.Dans une lettre publiée jeudi par le JDD, adressée aux adhérents LR de la capitale, elle assure être “restée fidèle à notre Mouvement” et se “refuse aux conflits de personnes”.       “Elle confond les enjeux”, commente à l’AFP le numéro 2 de la fédération LR de Paris, Jack-Yves Bohbot, qui craint “une division de la droite” dans une circonscription où la socialiste Marine Rosset avait créé la surprise l’an dernier en arrivant en tête au premier tour et en obtenant 44% des voix au second, finalement remporté par Jean Laussucq.   La victoire est désormais “plus dure” à obtenir dans ce fief historique de la droite surtout si les deux figures LR se lancent dans la course, observe un dirigeant macroniste. “Les deux ont trop à perdre”, estime cette source, qui refuse de céder le siège Renaissance “en pure perte” aux Républicains, d’autant que la droite lui a déjà ravi un député lors d’une autre partielle en début d’année à Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine).Au final, pour le dirigeant LR, Mme Dati n’a pas l’intention de se présenter, mais cherche juste à intimider M. Barnier “pour qu’il retire sa candidature”.Les macronistes pourraient aussi vouloir entrer dans la danse: la ministre Clara Chappaz serait disposée à se lancer dans la course, selon le journal Le Parisien.Une autre figure s’est en outre invitée jeudi dans la bataille: l’ancien ministre LR Thierry Mariani, qui porte désormais les couleurs du Rassemblement national.Dati, Barnier, Chappaz … La balle est chez Bruno Retailleau. “Il a les clés et il doit trouver une porte de sortie”, relève le dirigeant macroniste. Et de lancer un avertissement: “lIs ont besoin de nous”.

Iraq shopping mall fire kills more than 60

A fire tore through a newly opened shopping mall in the eastern Iraqi city of Kut overnight, killing at least 61 people, authorities said Thursday as grief-stricken families buried their loved ones.Officials said many people suffocated in bathrooms, while one person told AFP his five relatives died in an elevator.The blaze — the latest in a country where safety regulations are frequently neglected — broke out late on Wednesday and lasted into the early morning.The cause was not immediately known, but one survivor told AFP an air conditioner had exploded on the second floor before rapidly engulfing the five-storey Corniche Hypermarket Mall in flames.A civil defence spokesperson told state media that the fire erupted in the perfume and cosmetics section on the second floor.Most victims were on the upper floors, while many on the ground floor managed to escape, he said.Several people told AFP they lost family members — and in some cases whole families — who had gone to shop and dine at the mall days after it opened in Kut, around 160 kilometres (100 miles) southeast of Baghdad.Yasser al-Mulla, who went to the holy of Najaf to bury his relatives, told AFP “in the midst of the horror and intensity, people began to flee upwards instead of down”. “It is a tragedy.”The interior ministry said in a statement that “the tragic fire claimed the lives of 61 innocent citizens, most of whom suffocated in bathrooms.”Most of the victims were later buried in the holy city of Najaf, around 150 kilometres (95 miles) southwest of Kut, an AFP correspondent said.Local health official Jabar al-Yassiri said later in a press conference that the remains of 18 people were yet to be identified.An AFP correspondent reported seeing charred bodies at the province’s forensic department.- ‘We couldn’t escape’ -Ali Kadhim, 51, said he had been shuttling between the mall and the main hospital, where the victims were taken, looking for his cousin, his wife and their three children.Back at the mall, he waited anxiously as rescuers searched for victims in the wreckage, with an ambulance on standby.”We don’t know what happened to them,” he said.Wasit provincial governor Mohammed al-Miyahi told INA the victims included men, women and children.Civil defence teams rescued more than 45 people who were trapped inside the building, which includes a restaurant and a supermarket, the interior ministry said.The ward of the main hospital was overwhelmed, while an AFP correspondent witnessed distraught relatives waiting at the forensic department for news, some collapsing in grief.One man broke down, pounding his chest and screaming.Nasir al-Quraishi, a doctor in his 50s, said he lost five family members in the fire.”A disaster has befallen us,” he told AFP. “We went to the mall to have some food, eat dinner and escape power cuts at home.”An air conditioner exploded on the second floor and then the fire erupted — and we couldn’t escape.”- Lax safety regulations -Moataz Karim, 45, rushed to the mall at midnight, only to be met with the news that three of his relatives were missing.Hours later, he identified the charred bodies of two relatives, one of whom had begun working at the shopping centre three days ago.”There is no fire extinguishing system,” he said angrily, as he waited for further news outside the forensic department.Safety standards in Iraq’s construction sector are often disregarded, and the country, whose infrastructure is in disrepair after decades of conflict, often experiences fatal fires and accidents.Fires increase during the blistering summer as temperatures approach 50 degrees Celsius (122 degrees Fahrenheit).In September 2023, a fire killed at least 100 people when it ripped through a crowded Iraqi wedding hall, sparking a panicked stampede for the exits.In July 2021, a fire in the Covid unit of a hospital in southern Iraq killed more than 60 people.Governor Miyahi said local authorities would file a lawsuit against the mall’s owner and the building contractor.”The tragedy is a major shock… and requires a serious review of all safety measures,” he said.The government has declared three days of mourning. Prime Minister Mohammed Shia al-Sudani ordered a “thorough probe” into the fire to identify “shortcomings”.Several countries, including Egypt, Iran and France, offered condolences to Iraq and the victims’ families.The US embassy in Baghdad likewise offered “its deepest condolences and heartfelt sympathies to the families and loved ones of the victims”.

Migration: Londres et Berlin s’accordent pour sévir contre les passeurs

Londres et Berlin se sont entendus jeudi à Londres pour renforcer la lutte contre les passeurs et renforcer leur coopération en matière de défense, lors de la première visite officielle du chancelier allemand Friedrich Merz au Royaume-Uni.Le Premier ministre britannique Keir Starmer s’est dit “très reconnaissant” envers l’Allemagne, qui a accepté selon lui de modifier cette année sa législation pour criminaliser la facilitation de l’immigration clandestine vers le Royaume-Uni.Il a salué “son leadership sur ce sujet”, afin de faire en sorte “que les petits bateaux stockés ou transportés en Allemagne puissent être saisis”, a-t-il déclaré lors d’une conférence de presse commune.L’Allemagne est régulièrement citée comme l’une des bases arrière pour les canots gonflables utilisés par des milliers de migrants pour traverser la Manche. Ces traversées battent cette année des records, avec déjà plus de 22.000 personnes arrivées sur les côtes anglaises.Le chancelier allemand a lui simplement confirmé avoir échangé sur ce thème jeudi avec Keir Starmer, “afin que nous coopérions étroitement” sur le sujet.Il a annoncé un prochain accord tripartite entre le Royaume Uni, l’Allemagne et la France sur le sujet. “Nous voulons réduire considérablement l’immigration illégale dans toute l’Europe”, a-t-il dit.Le président Emmanuel Macron sera à Berlin mercredi prochain, après sa visite d’Etat en Angleterre la semaine dernière.Selon M. Merz, les positions des trois pays du groupe “E3” se “rapprochent étroitement en matière de politique de sécurité, de politique migratoire, mais aussi de politique économique”.L’accord annoncé jeudi entre Londres et Berlin, appelé traité de Kensington, a été qualifié d'”historique” par M. Starmer, qui a reçu M. Merz à Downing Street, après la signature au Victoria & Albert Museum.Ce traité de Kensington contient, selon le chancelier allemand, un accord pour simplifier les procédures aux frontières lors des échanges scolaires.Permettre à “la nouvelle génération” d’apprendre à se connaître est une “bonne base” pour le développement de nos relations”, a-t-il déclaré lors de la signature.- Réchauffement post-Brexit -Cet accord va aussi permettre aux Britanniques d’utiliser les portiques électroniques pour scanner leurs passeports plus rapidement à leur arrivée en Allemagne, dès la fin août.Sur fond de guerre en Ukraine, il ancre aussi la volonté des deux pays de “renforcer la sécurité euro-atlantique et assurer une dissuasion efficace contre les agresseurs potentiels” grâce à leurs forces de défense, tout en envisageant de renforcer la coopération dans ce domaine à l’avenir.Downing Street a ajouté que les deux dirigeants étaient d’accord pour renforcer les exportations d’armes, tels les véhicules blindés Boxer et avions Typhoon, avec des commandes supplémentaires pouvant atteindre “des milliards de livres”.Mi-mai, les deux pays avaient déjà annoncé vouloir travailler ensemble sur des missiles de longue portée de 2.000 km – largement supérieure à celle des missiles de croisière franco-britanniques Storm Shadow.Lors de la visite d’Etat d’Emmanuel Macron la semaine dernière – la première d’un chef d’Etat de l’Union européenne depuis le Brexit – Paris et Londres ont acté un rapprochement d’ampleur en matière de dissuasion nucléaire, promettant de coordonner leurs moyens respectifs en cas de menace sur l’Europe.A l’occasion de la venue du chancelier à Londres, une source gouvernementale allemande a déclaré qu’il “ne fallait pas sous-estimer” à quel point les relations avec le Royaume-Uni s’étaient améliorées depuis l’expérience “traumatisante” du Brexit.Jeudi, Friedrich Merz a toutefois dit personnellement “déplorer” le départ du pays de l’Union européenne.L’accord entre Londres et Berlin doit aussi permettre davantage de coopération dans les secteurs stratégiques comme l’intelligence artificielle.Côté transport, les deux pays veulent améliorer leurs liaisons ferroviaires. Le mois dernier, Eurostar a annoncé vouloir lancer un train reliant Francfort à Londres début 2030, ce qui serait la première connexion directe entre le Royaume-Uni et l’Allemagne.jsk-clp-adm-cla/bd/dsa

Migration: Londres et Berlin s’accordent pour sévir contre les passeurs

Londres et Berlin se sont entendus jeudi à Londres pour renforcer la lutte contre les passeurs et renforcer leur coopération en matière de défense, lors de la première visite officielle du chancelier allemand Friedrich Merz au Royaume-Uni.Le Premier ministre britannique Keir Starmer s’est dit “très reconnaissant” envers l’Allemagne, qui a accepté selon lui de modifier cette année sa législation pour criminaliser la facilitation de l’immigration clandestine vers le Royaume-Uni.Il a salué “son leadership sur ce sujet”, afin de faire en sorte “que les petits bateaux stockés ou transportés en Allemagne puissent être saisis”, a-t-il déclaré lors d’une conférence de presse commune.L’Allemagne est régulièrement citée comme l’une des bases arrière pour les canots gonflables utilisés par des milliers de migrants pour traverser la Manche. Ces traversées battent cette année des records, avec déjà plus de 22.000 personnes arrivées sur les côtes anglaises.Le chancelier allemand a lui simplement confirmé avoir échangé sur ce thème jeudi avec Keir Starmer, “afin que nous coopérions étroitement” sur le sujet.Il a annoncé un prochain accord tripartite entre le Royaume Uni, l’Allemagne et la France sur le sujet. “Nous voulons réduire considérablement l’immigration illégale dans toute l’Europe”, a-t-il dit.Le président Emmanuel Macron sera à Berlin mercredi prochain, après sa visite d’Etat en Angleterre la semaine dernière.Selon M. Merz, les positions des trois pays du groupe “E3” se “rapprochent étroitement en matière de politique de sécurité, de politique migratoire, mais aussi de politique économique”.L’accord annoncé jeudi entre Londres et Berlin, appelé traité de Kensington, a été qualifié d'”historique” par M. Starmer, qui a reçu M. Merz à Downing Street, après la signature au Victoria & Albert Museum.Ce traité de Kensington contient, selon le chancelier allemand, un accord pour simplifier les procédures aux frontières lors des échanges scolaires.Permettre à “la nouvelle génération” d’apprendre à se connaître est une “bonne base” pour le développement de nos relations”, a-t-il déclaré lors de la signature.- Réchauffement post-Brexit -Cet accord va aussi permettre aux Britanniques d’utiliser les portiques électroniques pour scanner leurs passeports plus rapidement à leur arrivée en Allemagne, dès la fin août.Sur fond de guerre en Ukraine, il ancre aussi la volonté des deux pays de “renforcer la sécurité euro-atlantique et assurer une dissuasion efficace contre les agresseurs potentiels” grâce à leurs forces de défense, tout en envisageant de renforcer la coopération dans ce domaine à l’avenir.Downing Street a ajouté que les deux dirigeants étaient d’accord pour renforcer les exportations d’armes, tels les véhicules blindés Boxer et avions Typhoon, avec des commandes supplémentaires pouvant atteindre “des milliards de livres”.Mi-mai, les deux pays avaient déjà annoncé vouloir travailler ensemble sur des missiles de longue portée de 2.000 km – largement supérieure à celle des missiles de croisière franco-britanniques Storm Shadow.Lors de la visite d’Etat d’Emmanuel Macron la semaine dernière – la première d’un chef d’Etat de l’Union européenne depuis le Brexit – Paris et Londres ont acté un rapprochement d’ampleur en matière de dissuasion nucléaire, promettant de coordonner leurs moyens respectifs en cas de menace sur l’Europe.A l’occasion de la venue du chancelier à Londres, une source gouvernementale allemande a déclaré qu’il “ne fallait pas sous-estimer” à quel point les relations avec le Royaume-Uni s’étaient améliorées depuis l’expérience “traumatisante” du Brexit.Jeudi, Friedrich Merz a toutefois dit personnellement “déplorer” le départ du pays de l’Union européenne.L’accord entre Londres et Berlin doit aussi permettre davantage de coopération dans les secteurs stratégiques comme l’intelligence artificielle.Côté transport, les deux pays veulent améliorer leurs liaisons ferroviaires. Le mois dernier, Eurostar a annoncé vouloir lancer un train reliant Francfort à Londres début 2030, ce qui serait la première connexion directe entre le Royaume-Uni et l’Allemagne.jsk-clp-adm-cla/bd/dsa

US health experts reassess hormone replacement therapy risks

US health authorities on Thursday began a reassessment of the risks surrounding Hormone Replacement Therapy (HRT), a treatment used by menopausal women around the world but long clouded by fear over its side effects.HRT is taken to replace estrogen the body stops producing after menopause — when periods end permanently — and helps relieve symptoms such as hot flashes, vaginal discomfort, and pain during sex.But its use has plummeted in recent years amid concerns including a potential link to invasive breast cancer.Food and Drug Administration (FDA) chief Marty Makary, who convened Thursday’s meeting of outside experts, has long advocated for HRT, saying its risks have been overstated.”For decades, hormone replacement therapy for women — that is estrogen or estrogen plus progesterone — has helped women alleviate the symptoms of menopause, including hot flashes, dryness, mood swings, weight gain and poor sleep quality, to name a few,” he said in a video ahead of the meeting.He added that when initiated within a decade of the onset of the transitional period before menopause, HRT may even reduce cognitive decline, the risk of Alzheimer’s, and prevent osteoporosis and cardiovascular disease.Makary blamed the drop in HRT use on a landmark clinical trial, the Women’s Health Initiative, which was halted in the early 2000s after it flagged increased risks of breast cancer and stroke. But he said subsequent studies had not replicated the findings on breast cancer.”The many benefits of hormone therapy were ignored as it was seen as a carcinogen. Prescriptions for hormone replacement therapy plummeted in the United States, women flushed their pills down the toilet,” he said Thursday.”Fifty million plus women have not been offered the incredible potential health benefits of hormone replacement therapy because of medical dogma,” he added, including his own mother, who suffered multiple bone fractures in her older life.Critics of the trial argue it was flawed because the participants were too far from menopause, when risks are elevated and benefits limited, and that the formulations used are now outdated.- Label changes -Still, the issue remains divisive within the medical community.The FDA’s own warning label for HRT — which can be administered through various means including orally, through skin patches, or vaginally — cites risks including endometrial cancer, breast cancer, and life-threatening blood clots.This week, the American Family Physician journal published an editorial that found limited benefits and significant harms associated with HRT.”Menopause is a positive life experience for many women and should not be medicalized,” the authors concluded.The nature of the FDA expert meeting is also unusual. Unlike standard practice before the Trump administration, no agenda was publicly posted.Several of the named panelists have ties to companies offering menopause treatments or who belong to the advocacy group “Let’s Talk Menopause,” which receives funding from pharmaceutical companies and campaigns to revise the FDA warning label.

France court orders release of Lebanese militant after 40 years in jail

A French appeals court Thursday ordered the release of pro-Palestinian Lebanese militant Georges Ibrahim Abdallah, imprisoned for 40 years for the 1982 killings of two foreign diplomats.Abdallah, 74, is one of the longest-serving prisoners in France, where most convicts on life sentences are freed after less than 30 years.He has been up for release for 25 years, but the United States — a civil party to the case — has consistently opposed him leaving prison.Abdallah was detained in 1984 and sentenced to life in prison in 1987 for his involvement in the murders of US military attache Charles Robert Ray and Israeli diplomat Yacov Barsimantov in Paris.Lebanese of Maronite Christian heritage, he has always insisted he is not a “criminal” but a “fighter” for the rights of Palestinians, whom he said were targeted, along with Lebanon, by the United States and Israel.The Paris Appeals Court ordered he be freed from a prison in the south of France on July 25, on condition that he leave French territory and never return.It said the length of his detention had been “disproportionate” and that he no longer represented a danger to the public.On Thursday, Abdallah told left-wing deputy Andree Taurinya, who visited him in prison, that his liberation was the result of efforts by his supporters.”The fact that they accepted to free me is thanks to this growing mobilisation,” he told the MP, in the presence of an AFP reporter.Several sources before the hearing said that it was planned for him to be flown to Paris and then to Beirut.Prosecutors can file an appeal with France’s highest court, but any such request is not expected to be processed fast enough to halt his release next week.- ‘Delighted’ -The detainee’s brother, Robert Abdallah, in Lebanon told AFP he was overjoyed.”We’re delighted. I didn’t expect the French judiciary to make such a decision nor for him to ever be freed, especially after so many failed requests for release,” he said.”For once, the French authorities have freed themselves from Israeli and US pressure,” he added.Lebanese authorities have repeatedly said Abdallah should be freed from jail, and had written to the appeals court to say they would organise his return home.Abdallah’s lawyer Jean-Louis Chalanset also welcomed the decision, calling it a “political scandal he was not released earlier”.Israel’s embassy in Paris meanwhile released a statement saying it regretted the decision to release Abdallah.”Such terrorists, enemies of the free world, should spend their life in prison,” it said.Lebanon’s charge d’affaires in Paris, Ziad Taan, told AFP the country was “extremely satisfied” by the decision, adding that Abdallah will be “welcome” in Lebanon.In November last year, a French court ordered Abdallah to be released on condition that he leave France.But France’s anti-terror prosecutors, arguing that he had not changed his political views, appealed the decision, which was suspended.A verdict was supposed to have been delivered in February, but the Paris appeals court postponed it over compensation payments.- ‘Past symbol’ -The court re-examined the latest request for his release last month.During the closed-door hearing, Abdallah’s lawyer told the judges that 16,000 euros had been placed in the prisoner’s bank account at the disposal of civil parties in the case, including the United States, according to several sources who attended.Abdallah was wounded as a teenager when Israel invaded Lebanon in 1978 in the early years of the country’s civil war.As an adult, he founded the Lebanese Armed Revolutionary Factions (LARF), a Marxist pro-Syria and anti-Israel group that has now been dissolved.After his arrest in 1984, French police discovered submachine guns and transceiver stations in one of his Paris apartments.The appeals court in February however noted that the FARL “had not committed a violent action since 1984” and that Abdallah “today represented a past symbol of the Palestinian struggle”.Lebanon hosts tens of thousands of Palestinians, according to the United Nations, most descendants of those who fled or were expelled from their land during the creation of Israel in 1948.

Tour de France: Pogacar met déjà le Tour à ses pieds

“Au pic” de sa carrière, Tadej Pogacar a assommé le Tour de France dès la première étape des Pyrénées jeudi en s’imposant à Hautacam avec plus de deux minutes d’avance sur Jonas Vingegaard, pour reprendre le maillot jaune avec une marge déjà colossale.Le Tour est-il déjà joué? La chute la veille de Pogacar est venu rappeler que rien n’est jamais acquis dans le cyclisme. Mais il était tout de même difficile d’entretenir la flamme du suspense jeudi soir dans la fournaise de la station pyrénéenne, même si la route jusqu’à Paris est encore très longue.Vainqueur en solo après avoir attaqué pratiquement au pied de la montée finale, le champion du monde a coupé la ligne 2:10 avant un Jonas Vingegaard grimaçant de douleur et il devance désormais le Danois de 3:31 au général, un écart déjà vertigineux.Surtout, le Slovène a fait preuve d’une suprématie telle qu’il est difficile d’imaginer pourquoi cela changerait dans les deux jours à venir dans les Pyrénées et dans les Alpes la semaine prochaine.”Non le Tour n’est pas fini. On a une avance confortable mais il faut rester calme”, a-t-il assuré après avoir dédié sa victoire au jeune Italien Samuele Privitera, décédé la veille après une chute en course lors du Tour du Val d’Aoste.- Pas de record d’ascension -Mais, dans le camp Visma, on ne se faisait déjà plus trop d’illusions quant aux chances de Vingegaard de rivaliser face à une telle puissance de feu. “Pogacar a montré qu’il était le plus fort”, a concédé Grischa Niermann, le directeur sportif des “frelons”, qui se sont désagrégés dès le pied de Hautacam après un énorme relais de Tim Wellens.Simon Yates, Matteo Jorgenson et Simon Yates ont disparu en quelques secondes, tous les plans étaient chiffonnés, et Vingegaard s’est retrouvé tout seul lorsque Jhonatan Narvaez a lancé Pogacar avec un sprint dont la violence a même surpris son leader.”Je me suis demandé: mais qu’est-ce qu”il fait? J’ai suivi le mouvement, me suis dit qu’au pire j’allais exploser. Mais je me sentais bien”, a expliqué Pogacar, pas du tout gêné par sa chute de la veille, donc.Contrairement à l’année dernière, où il avait pulvérisé le record de Marco Pantani dans la montée du Plateau de Beille, le Slovène a cette fois mis 30 secondes de plus pour escalader Hautacam que Bjarne Riis, convaincu de dopage, en 1996.Mais il a dégagé une force irrésistible pendant ses 12 kilomètres au solo pour prendre une revanche éclatante sur 2022 où Vingegaard l’avait humilié dans ces mêmes pentes.”J’étais nerveux ce matin au départ, 2022 trottait dans ma tête. Mais j’étais aussi très motivé et quand j’ai vu que les Visma lâchaient les uns après les autres, je me suis dit que ça pourrait être une grande journée pour nous”, a raconté le champion du monde qui dans la montée finale a rapidement avalé Bruno Armirail, auteur d’une échappée magnifique sur ses terres.- “Un conte de fée” -“Je vis un conte de fée depuis deux ans, a développé le Slovène de 26 ans. Je roule avec le maillot arc-en-ciel sur le dos, avec une équipe incroyable, des coéquipiers merveilleux, et cela me donne la force pour aller aussi loin dans la souffrance. Quand ce feu sacré s’éteindra, je vais sans doute décliner mais là je me sens au pic de ma carrière.”Si la domination du champion du monde, en route vers un quatrième Tour de France, semble déjà anéantir tout suspense, le match pour la troisième place s’annonce en revanche passionnant.Car le podium n’est plus du tout promis à Remco Evenepoel, qui a été distancé dès le col du Soulor – au même titre que le maillot jaune Ben Healy -, et a terminé seulement septième à 3:35 de Pogacar.Le Belge doit désormais compter avec l’émergence d’une jeune génération emmenée par l’épatant Florian Lipowitz. L’Allemand confirme jour après jour ses podiums à Paris-Nice (2e) et au Dauphiné (3e) et semble désormais être la carte-maîtresse de Red-Bull Bora, devant Primoz Roglic.Oscar Onley et Tobias Johannessen, celui qui avait fait tomber Pogacar la veille, ont aussi fait forte impression, tout comme Kévin Vauquelin qui a passé avec maestria son premier gros test en haute montagne.”Je commence à mieux appréhender la montagne”, a réagi le Français qui a terminé sixième de l’étape devant Evenepoel.De quoi voir plus loin? “On verra si je peux jouer le général, il reste encore une semaine et demie avec des cols vraiment durs, a-t-il dit. Mais je franchis plein de paliers, j’en suis très heureux.”

La Bourse de Paris bondit, portée par des données rassurantes sur l’économie américaine

La Bourse de Paris a bondi de 1,29% jeudi, portée par des données meilleures qu’escompté sur le marché de l’emploi et sur la consommation aux Etats-Unis, rassurant les investisseurs sur la santé de l’économie américaine.L’indice vedette CAC 40 a gagné 99,91 points et s’est établi à 7.822,00 points à la clôture. La veille, il avait cédé 44,12 points (-0,57%).”Les indices boursiers sont tirés à la hausse par les résultats d’entreprises et par la publication d’indicateurs économiques venus conforter l’idée que rien n’est alarmant sur l’économie américaine, malgré les droits de douane et la méthode Trump” qui ont chahuté les marchés ces derniers mois, commente Nicolas Budin, responsable de la gestion actions chez Myria AM.Les investisseurs ont salué la baisse du nombre hebdomadaire de demandeurs d’emploi aux Etats-Unis, ressortis à 221.000 la semaine passée, soit moins que la période précédente et en deçà des attentes des analystes qui tablaient sur 235.000 demandes.La publication des ventes au détail en juin aux Etats-Unis, baromètre de la consommation des ménages, qui représente plus de deux tiers du PIB américain, a été un autre facteur d’optimisme pour le marché. Elles sont reparties à la hausse le mois dernier, faisant même mieux qu’anticipé par les marchés, tirées par l’automobile, le bâtiment et les achats en boutique, selon les données du département du Commerce.Les ventes au détail ont progressé de 0,6% sur un mois, pour atteindre 720,1 milliards de dollars, après avoir trébuché de 0,9% en mai. Sur un an, elles sont en croissance de 3,9%.”Les craintes que les droits de douane pèsent sur la consommation ne se matérialisent pas pour l’instant”, commente Nicolas Budin. Toutefois, en réponse au manque de visibilité des derniers mois, les entreprises ont “anticipé leurs achats et ajusté leurs chaînes de production avant l’instauration des potentielles taxes” et cette demande anticipée “pourrait expliquer en partie la résilience actuelle de la consommation”, nuance le responsable de la gestion actions chez Myria AM.Legrand et Schneider Electric en vedetteLe fabricant de matériels et d’équipements électriques Legrand a relevé jeudi sa prévision de chiffre d’affaires 2025, tablant sur une croissance entre 10 et 12%, une annonce saluée en Bourse, le titre ayant bondi de 8,96% à 121,55 euros.”Cette annonce donne à croire que le groupe est très confiant pour la publication de ses résultats le 31 juillet”, souligne Nicolas Budin.La forte hausse du titre a entraîné dans son sillage l’action de Schneider Electric, géant des équipements électriques, qui a gagné 7,73%, à 239,75 euros.La hausse de ces deux noms du CAC 40 a aussi été accentuée par la publication des résultats du conglomérat industriel helvético-suédois ABB meilleurs qu’attendu pour le deuxième trimestre, explique M. Budin.Le groupe suisse, qui fabrique aussi bien des bornes de recharge pour véhicules électriques que des systèmes de traction ferroviaire ou des équipements électriques, a annoncé que ses commandes avaient bondi de 16% pour atteindre près de 9,8 milliards de dollars au deuxième trimestre, dépassant largement les prévisions. Publicis jugé trop prudentLe groupe français de communication Publicis a résisté au premier semestre et a très légèrement relevé ses prévisions annuelles malgré un contexte macroéconomique tendu, grâce à des gains de nouveaux contrats, a-t-il indiqué jeudi.L’entreprise table désormais sur une prévision de croissance organique à près de 5% pour 2025, contre une fourchette de +4% à 5% précédemment, d’après un communiqué. Malgré des résultats jugés solides, le marché a retenu “le ton prudent du groupe du fait du contexte économique”, commente Nicolas Budin.Après avoir grimpé de plus de 4% à l’ouverture du marché, le titre Publicis a conclu la séance sur une chute de 6,65% à 83,90 euros. Depuis le 1er janvier, le titre a fondu de 18,54%.