Cambodge: environ 2.000 arrestations en lien avec les arnaques en ligne

Les autorités cambodgiennes ont arrêté 2.000 personnes depuis que le Premier ministre a ordonné lundi le renforcement de la lutte contre les centres de cyberarnaques, a indiqué vendredi un ministre à l’AFP.”Jusque-là, quelque 2.000 suspects ont été arrêtés”, a déclaré le ministre khmer de l’Information Neth Pheaktra, par ailleurs membre du comité spécialement constitué sur les escroqueries en ligne.”Le Cambodge va démanteler tous les réseaux d’arnaqueurs qu’importe où ils se cachent”, a-t-il insisté.La police ont effectué des descentes dans des sites soupçonnés d’abriter ces activités illégales dans neuf provinces, dont la capitale Phnom Penh, a précisé le responsable.Parmi les personnes ciblées, se trouvent notamment des Chinois, des Vietnamiens, des Indonésiens et des Indiens. Au moins 226 Chinois ont été arrêtés, selon un rapport des forces de l’ordre.Certaines têtes pensantes de ces réseaux seront poursuivis au Cambodge, alors que beaucoup d’autres suspects seront bientôt expulsés du pays, a écrit la police.Le Premier ministre Hun Manet a appelé les responsables politiques et les forces de l’ordre à “éradiquer toutes les activités de fraudes sur internet” dans leur juridiction, sous peine de les limoger.Les fermes à arnaques numériques ont pullulé en Asie du Sud-Est ces dernières années, générant des dizaines de milliards de dollars de revenus par an pour les réseaux criminels internationaux.Amnesty International a recensé plus de 50 centres au Cambodge, dans un rapport publié en juin. L’ONG a accusé le gouvernement khmer de fermer les yeux sur les atteintes aux droits humains incluant l’esclavage, la traite des êtres humains, le travail des enfants et la torture.

Euro-2025: Laurent Bonadei ou l’art de fédérer

Formateur dans l’âme, il n’en est pas moins compétiteur. Tacticien, il n’en demeure pas moins humain. L’ancien homme de l’ombre Laurent Bonadei endosse, depuis octobre, le rôle exposé de sélectionneur des Bleues, toujours proche des joueuses tout en assumant des choix forts.L’homme de 55 ans qui a fait de la préparation mentale, la cohésion, la rotation de l’effectif et la jeunesse ses points cardinaux de manager, sera jugé à l’aune du quart de finale contre l’Allemagne, samedi à Bâle, trois ans après que l’équipe de France a atteint le dernier carré sous les ordres de Corinne Diacre.Jusqu’à sa nomination à la tête des Bleues à l’automne dernier, le natif de Marseille avait enchaîné les postes d’entraîneur de réserve, de coach adjoint et de formateur. Fidèle depuis 30 ans à son ami Hervé Renard, dont il a été le bras droit en Arabie Saoudite (2019-2023) avant de l’accompagner dans le staff des Bleues en mars 2023, Bonadei était très peu connu du grand public.D’un naturel discret, Laurent Bonadei s’est vite démarqué de son prédécesseur que ce soit dans le style de jeu, axé sur la possession et l’offensive, ou dans sa façon de manager, assumant une rupture avec la décennie passée en faisant plus appel aux joueuses emblématiques Wendie Renard, Eugénie Le Sommer et Kenza Dali.- Impliqué aux entraînements -Inspiré par des entraineurs comme Carlo Ancelotti ou Claude Puel, l’ancien joueur de Toulon et de Wasquehal conduisait la majorité des entraînements des Bleues, tout en étant le lien entre Hervé Renard et les joueuses.En tant que N.1, cela n’a pas vraiment changé: en jogging, casquette sur la tête, il donne toujours beaucoup de consignes lors des ateliers ou des oppositions, mais aussi entre les exercices.A la tête d’un staff conséquent avec notamment le préparateur mental Thomas Sammut, il parle abondamment avec les joueuses et en particulier avec un groupe de neuf cadres qu’il a désignées (Mbock, Toletti, Karchaoui, Geyoro, Bacha, Peyraud-Magnin, Diani, Mateo et Lakrar).”Mon rapport avec les joueuses n’a pas changé, c’est peut-être la vision qu’elles peuvent avoir de moi qui a changé (…) Je suis plus attendu sur mes choix donc parfois elles peuvent être dans l’attente de savoir qui va être alignée”, a expliqué à l’AFP le sélectionneur.”En tant qu’homme, je n’ai pas changé, et je continue à être qui je suis”, a insisté le coach aussi exigeant avec lui-même qu’il peut l’être avec les autres.Féru de tactique, il passe beaucoup de temps à en discuter avec ses adjoints et certaines joueuses, autant pour préparer les séances d’entraînement que pour faire des ajustements en plein match, comme à la mi-temps contre les Pays-Bas à Bâle où ses changements stratégiques ont fini par payer, alors que les Bleues étaient menées à l’issue de la première période (5-2).- Vision “à long terme” -“C’est un tacticien, je fais beaucoup de vidéos avec lui, chaque détail compte”, a abondé jeudi Sakina Karchaoui.”C’est un coach qui a confiance en nous, il a une stratégie pour chaque match, il réfléchit beaucoup: il va à la fois être dans le calcul et dans l’instinct, son discours est toujours tranquille”, a décrit Selma Bacha, soulignant à quel point il pouvait être “bavard” au début de son mandat tant il voulait que l’équipe “comprenne son projet”.Titulaire de plusieurs diplômes d’entraineurs, il reconnaît que parfois son “rôle de formateur prend le dessus”. “Je suis partagé entre le compétiteur, le sélectionneur qui doit obtenir des résultats sur l’instant T mais aussi cette vision qu’il faut avoir à long terme”, a expliqué celui qui n’a pas hésité à faire confiance aux défenseuses Alice Sombath et Thiniba Samoura, toutes deux âgées de 21 ans.”Il a toujours voulu mettre les jeunes en avant, cela fait partie de son projet de jeu”, racontait Marie-Antoinette Katoto à l’AFP en juin. “Il dit les choses, il essaie de nous emmener. Et on a de plus en plus confiance avec ce qu’il met en place”.

Lettre à Epstein: Trump dément, menace le WSJ et demande la levée du secret judiciaire

L’administration Trump va demander vendredi à la justice de dévoiler des documents judiciaires dans l’affaire Jeffrey Epstein, après que le président américain a menacé de poursuivre le Wall Street Journal pour un article lui attribuant une lettre salace au financier accusé de crime sexuels.   Furieux après la publication de cet article, Donald Trump a ordonné à sa ministre de la Justice, Pam Bondi, de tenter d’obtenir la levée du secret judiciaire autour des témoignages recueillis par un grand jury, dont la confidentialité est d’ordinaire très protégée. “Le président Trump va bientôt poursuivre le Wall Street Journal, News Corp et M. (Rupert) Murdoch”, le magnat des médias propriétaire du groupe, écrit Donald Trump sur son réseau Truth Social, précisant les avoir “personnellement” mis en garde avant la parution de cet article jeudi.”Ils publient quand même un article faux, malveillant et diffamatoire”, déplore-t-il, assurant que “s’il y avait la moindre trace de vérité dans le canular Epstein, cette information aurait été révélée” bien avant par ses adversaires, politiques ou autres.La mort de Jeffrey Epstein, retrouvé pendu dans sa cellule à New York le 10 août 2019 avant d’être jugé pour crimes sexuels, a alimenté d’innombrables théories du complot selon lesquelles il aurait été assassiné pour empêcher des révélations embarrassantes sur toute une série de personnalités de premier plan.L’article du Wall Street Journal affirme que, pour un livre d’or destiné à Jeffrey Epstein en 2003 à l’occasion de son 50e anniversaire, sa compagne Ghislaine Maxwell avait sollicité plusieurs dizaines de ses proches, dont Donald Trump, alors magnat de l’immobilier.La lettre au nom de Donald Trump, que le journal indique avoir pu consulter, comporte plusieurs lignes de texte dactylographié entourées d’un croquis de femme nue, apparemment tracé au marqueur, précise-t-il.La signature gribouillée du futur président apparaît sous la taille de la femme, évoquant une toison pubienne, souligne le WSJ.Rupert Murdoch se trouvait dimanche dans la loge de Donald Trump pour la finale du Mondial des clubs, près de New York. “J’ai dit à Rupert Murdoch que c’était une escroquerie, qu’il ne devait pas (publier) cette fausse histoire. Mais il l’a fait, et maintenant je vais lui coller un procès”, a écrit le président sur Truth Social.- “Arnaque” -Dans une nouvelle tentative d’éteindre le feu qui couve au sein de sa base MAGA (“Make America Great Again”, “Rendre sa grandeur à l’Amérique”) sur ce dossier, Donald Trump a indiqué jeudi avoir demandé à Pam Bondi de rendre publics tous les témoignages “pertinents” recueillis par le grand jury – une commission de citoyens investie de pouvoirs d’enquête – dans cette affaire, “sous réserve de l’accord du tribunal”.”Cette arnaque relayée par les démocrates doit s’arrêter tout de suite”, s’est-il impatienté.”Président Trump – nous sommes prêts à saisir le tribunal demain pour lever les scellés sur les transcriptions du grand jury”, lui a répondu dans la foulée la ministre sur son compte X.Toutefois il n’est pas certain que Pam Bondi obtienne la levée du secret dans cette affaire, une décision qui relève d’un juge fédéral. Des recours pourraient être soulevés par d’anciens procureurs, des témoins ou des victimes, concernant notamment la protection de la vie privée et le risque d’entrave à des enquêtes toujours actives.”Je crois que nous savons maintenant exactement pourquoi Donald Trump refuse de publier les documents du dossier Epstein”, a commenté sur X l’élu démocrate Pat Ryan après la diffusion de l’article du WSJ.Le 7 juillet, le ministère de la Justice et le FBI, la police fédérale, ont annoncé n’avoir découvert aucun élément nouveau dans le dossier Epstein qui justifierait la publication de nouveaux documents.Ils ont confirmé le suicide en prison du financier et affirmé n’avoir découvert, lors d’un examen approfondi de la totalité du dossier, ni “liste de clients” d’un réseau d’exploitation sexuelle ni “preuves crédibles qu’il aurait fait chanter des personnes puissantes”.Ces conclusions ont ulcéré une partie de la base de Donald Trump, qui espérait des révélations explosives avec son retour au pouvoir, son administration s’étant engagée à “lever le voile” sur cette affaire “répugnante”.En février, Mme Bondi avait rendu publics de nombreux documents du dossier qui ne contenaient aucune révélation majeure.La complice de Jeffrey Epstein, Ghislaine Maxwell, a été condamnée à 20 ans de prison en juin 2022. 

Lettre à Epstein: Trump dément, menace le WSJ et demande la levée du secret judiciaire

L’administration Trump va demander vendredi à la justice de dévoiler des documents judiciaires dans l’affaire Jeffrey Epstein, après que le président américain a menacé de poursuivre le Wall Street Journal pour un article lui attribuant une lettre salace au financier accusé de crime sexuels.   Furieux après la publication de cet article, Donald Trump a ordonné à sa ministre de la Justice, Pam Bondi, de tenter d’obtenir la levée du secret judiciaire autour des témoignages recueillis par un grand jury, dont la confidentialité est d’ordinaire très protégée. “Le président Trump va bientôt poursuivre le Wall Street Journal, News Corp et M. (Rupert) Murdoch”, le magnat des médias propriétaire du groupe, écrit Donald Trump sur son réseau Truth Social, précisant les avoir “personnellement” mis en garde avant la parution de cet article jeudi.”Ils publient quand même un article faux, malveillant et diffamatoire”, déplore-t-il, assurant que “s’il y avait la moindre trace de vérité dans le canular Epstein, cette information aurait été révélée” bien avant par ses adversaires, politiques ou autres.La mort de Jeffrey Epstein, retrouvé pendu dans sa cellule à New York le 10 août 2019 avant d’être jugé pour crimes sexuels, a alimenté d’innombrables théories du complot selon lesquelles il aurait été assassiné pour empêcher des révélations embarrassantes sur toute une série de personnalités de premier plan.L’article du Wall Street Journal affirme que, pour un livre d’or destiné à Jeffrey Epstein en 2003 à l’occasion de son 50e anniversaire, sa compagne Ghislaine Maxwell avait sollicité plusieurs dizaines de ses proches, dont Donald Trump, alors magnat de l’immobilier.La lettre au nom de Donald Trump, que le journal indique avoir pu consulter, comporte plusieurs lignes de texte dactylographié entourées d’un croquis de femme nue, apparemment tracé au marqueur, précise-t-il.La signature gribouillée du futur président apparaît sous la taille de la femme, évoquant une toison pubienne, souligne le WSJ.Rupert Murdoch se trouvait dimanche dans la loge de Donald Trump pour la finale du Mondial des clubs, près de New York. “J’ai dit à Rupert Murdoch que c’était une escroquerie, qu’il ne devait pas (publier) cette fausse histoire. Mais il l’a fait, et maintenant je vais lui coller un procès”, a écrit le président sur Truth Social.- “Arnaque” -Dans une nouvelle tentative d’éteindre le feu qui couve au sein de sa base MAGA (“Make America Great Again”, “Rendre sa grandeur à l’Amérique”) sur ce dossier, Donald Trump a indiqué jeudi avoir demandé à Pam Bondi de rendre publics tous les témoignages “pertinents” recueillis par le grand jury – une commission de citoyens investie de pouvoirs d’enquête – dans cette affaire, “sous réserve de l’accord du tribunal”.”Cette arnaque relayée par les démocrates doit s’arrêter tout de suite”, s’est-il impatienté.”Président Trump – nous sommes prêts à saisir le tribunal demain pour lever les scellés sur les transcriptions du grand jury”, lui a répondu dans la foulée la ministre sur son compte X.Toutefois il n’est pas certain que Pam Bondi obtienne la levée du secret dans cette affaire, une décision qui relève d’un juge fédéral. Des recours pourraient être soulevés par d’anciens procureurs, des témoins ou des victimes, concernant notamment la protection de la vie privée et le risque d’entrave à des enquêtes toujours actives.”Je crois que nous savons maintenant exactement pourquoi Donald Trump refuse de publier les documents du dossier Epstein”, a commenté sur X l’élu démocrate Pat Ryan après la diffusion de l’article du WSJ.Le 7 juillet, le ministère de la Justice et le FBI, la police fédérale, ont annoncé n’avoir découvert aucun élément nouveau dans le dossier Epstein qui justifierait la publication de nouveaux documents.Ils ont confirmé le suicide en prison du financier et affirmé n’avoir découvert, lors d’un examen approfondi de la totalité du dossier, ni “liste de clients” d’un réseau d’exploitation sexuelle ni “preuves crédibles qu’il aurait fait chanter des personnes puissantes”.Ces conclusions ont ulcéré une partie de la base de Donald Trump, qui espérait des révélations explosives avec son retour au pouvoir, son administration s’étant engagée à “lever le voile” sur cette affaire “répugnante”.En février, Mme Bondi avait rendu publics de nombreux documents du dossier qui ne contenaient aucune révélation majeure.La complice de Jeffrey Epstein, Ghislaine Maxwell, a été condamnée à 20 ans de prison en juin 2022. 

Trump team to seek release of Epstein documents

Donald Trump’s administration said it would seek the release of grand jury testimony related to Jeffrey Epstein on Friday, as the US president sought to dispel lingering political fallout over his team’s handling of the late financier’s sex trafficking case.Attorney General Pam Bondi said the Justice Department will ask a court to unseal the grand jury transcripts, as Trump’s relationship with Epstein came under the spotlight again over an alleged off-color letter published by the Wall Street Journal.Trump called the letter a scam and threatened to sue “the ass off” the WSJ and its owner Rupert Murdoch.He has been facing a firestorm over his past relationship with Epstein, as well as claims that his administration is covering up lurid details of Epstein’s crimes to protect rich and powerful figures.Epstein died by suicide in a New York prison in 2019 — during Trump’s first term — after being charged with federal sex trafficking in a scheme where he allegedly groomed young and underage women for sexual abuse by his wealthy contacts.He was previously required to register as a sex offender in Florida after pleading guilty to two felony prostitution-related charges.The article in the Journal says the letter featuring a sketch of a naked woman and Trump’s signature was part of a collection of notes for Epstein’s 50th birthday in 2003.The newspaper says it reviewed the letter but did not print an image.”I told Rupert Murdoch it was a Scam, that he shouldn’t print this Fake Story,” Trump wrote on his Truth Social network.”But he did, and now I’m going to sue his ass off, and that of his third rate newspaper.”Trump said in an earlier post WSJ editor-in-chief Emma Tucker “was told directly by (White House press secretary) Karoline Leavitt, and by President Trump, that the letter was a FAKE.”The Republican president called the story “false, malicious, and defamatory.””Based on the ridiculous amount of publicity given to Jeffrey Epstein, I have asked Attorney General Pam Bondi to produce any and all pertinent Grand Jury testimony, subject to Court approval,” he wrote on Truth Social late on Thursday.Shortly after, Bondi said on social media that the Justice Department intended to seek the unsealing of grand jury transcripts in court on Friday.Whether she would succeed remained uncertain, given the strict secrecy surrounding grand jury transcripts.”President Trump — we are ready to move the court tomorrow to unseal the grand jury transcripts,” Bondi wrote.- ‘Another wonderful secret’ -The alleged letter is raunchy, as were others in the collection, the Journal reported. It contains several lines of typewritten text, contained in an outline of a naked woman drawn with a marker.”The future president’s signature is a squiggly ‘Donald’ below her waist, mimicking pubic hair,” the Journal reported.”The letter concludes: ‘Happy Birthday — and may every day be another wonderful secret.'”Trump denied writing the letter or drawing the figure, telling the Journal: “This is not me. This is a fake thing.””I don’t draw pictures of women,” he said. “It’s not my language. It’s not my words.”- Epstein row -The Trump-supporting far-right has long latched onto the Epstein scandal, claiming the existence of a still-secret client list and that he was murdered in his cell as part of a cover-up.Trump supporters expected the Republican to answer their questions on his return to office in January but now find themselves being told the conspiracy theories are false.The Justice Department and FBI said in a memo made public this month that there was no evidence that Epstein kept a “client list” or was blackmailing powerful people.They also dismissed the claim that Epstein was murdered in jail, confirming his suicide, and said they would not be releasing any more information on the probe.That could change if grand jury testimony or evidence are released.US media reported on Thursday that a federal prosecutor who handled Epstein’s case, who is the daughter of a prominent Trump critic, was abruptly fired.Maurene Comey, whose father is former FBI director James Comey, was dismissed Wednesday from her position as an assistant US attorney in Manhattan, the reports said.Vice President JD Vance wrote on X that the WSJ “should be ashamed” for publishing the story.However, Democratic lawmaker Pat Ryan wrote: “I think we now know EXACTLY why Donald Trump refuses to release the Epstein files.”

Soixante ans après la disparition de Ben Barka, l’enquête va bientôt connaître des avancées, assure son fils

Soixante ans après la disparition de Mehdi Ben Barka, enlevé à Paris en 1965 et dont le corps n’a jamais été retrouvé, l’enquête, menée en France par une nouvelle juge d’instruction, va bientôt connaître des avancées, assure le fils de l’opposant marocain.Bachir Ben Barka a été auditionné pendant deux heures jeudi par cette nouvelle magistrate chargée des investigations menées à Paris, dans une instruction qui court depuis 1975 et présentée comme la plus ancienne en France.”On sent cette juge vraiment impliquée. En un an, elle s’est imprégnée du dossier et elle veut mener des investigations”, a déclaré à l’AFP Bachir Ben Barka, entendu comme partie civile. “L’enquête n’est pas au point mort”, selon lui.”Le temps écoulé favorise la relecture des pièces sous un jour nouveau”, note celui qui été auditionné pour la première fois en 1975 et n’avait pas été auditionné depuis 2019.- Nombreuses hypothèses -Le mystère pèse toujours sur l’affaire Ben Barka, soixante après. Comment ce grand acteur de l’indépendance est-il mort ? Où est son corps ?Figure de proue du mouvement anticolonialiste et opposant au roi Hassan II, Mehdi Ben Barka a été enlevé le 29 octobre 1965 devant la brasserie Lipp à Paris. Condamné à mort par contumace par la justice marocaine, Ben Barka, 45 ans, n’est jamais reparu.De nombreuses hypothèses ont été envisagées: son corps aurait été coulé dans du béton à proximité d’une autoroute, découpé en morceaux, dissous dans une cuve d’acide, enterré dans la forêt de Saint-Germain-en-Laye (Yvelines) ou sous la mosquée d’Evry (Essonne), sa tête aurait été rapatriée au Maroc et enterrée dans une ancienne prison secrète…Quelle est l’intime conviction du fils ? “Je ne veux pas m’en faire”, répond-il à l’AFP. “Il y a eu tellement de fausses pistes, j’attends que les faits soient vérifiés par la procédure judiciaire”.Un premier procès en 1967 a permis d’établir que l’enlèvement avait été planifié par les services secrets marocains avec la complicité de policiers et de truands français. Mais l’affaire n’avait pas été totalement élucidée.”Il est avéré que les services israéliens sont impliqués dans la disparition, que les services français et américains ont eu connaissance en amont”, soutient M. Ben Barka. Surtout, “le cynisme des autorités marocaines et françaises, qui jouent la montre, me met en colère”, insiste-t-il. – “Mascarade” -Bachir Ben Barka dénonce des commissions rogatoires internationales au Maroc “sans réponse”. Ou encore “la mascarade” jouée selon lui par l’Etat français, quand le gouvernement a annoncé déclassifier plus de 80 pièces… alors qu’elles “étaient déjà au dossier”.”Je pense qu’ils attendent que tous les témoins soient morts”, déplore le fils de l’opposant marocain.Côté suspects, sur les cinq mandats d’arrêt émis en 2007 par un juge d’instruction parisien, “deux” seulement sont encore valables (visant le général Hosni Benslimane, chef de la gendarmerie royale au moment des faits, et Miloud Tounsi, alias Larbi Chtouki, un membre présumé du commando) car “les trois autres personnes visées sont décédées”.”Dans ce type de dossiers, le temps n’est pas un ennemi, il peut être un atout”, a toutefois relevé Me Marie Dosé, avocate de Bachir Ben Barka: “Des témoins peuvent oser parler, des dossiers être déclassifiés…”.A l’été 2010, une perquisition inédite avait été réalisée au Service de documentation extérieure et de contre-espionnage (Sdece, services secrets) devenu Direction générale de la sécurité extérieure (DGSE), menant à la saisie de plus de 400 archives. Mais seuls “des documents mineurs” avaient été déclassifiés, selon M. Ben Barka.”On essaie depuis de faire déclassifier les autres”, a ajouté M. Ben Barka. Et d’espérer: “Il faut faire sauter le mur de la raison d’Etat”.

Soixante ans après la disparition de Ben Barka, l’enquête va bientôt connaître des avancées, assure son fils

Soixante ans après la disparition de Mehdi Ben Barka, enlevé à Paris en 1965 et dont le corps n’a jamais été retrouvé, l’enquête, menée en France par une nouvelle juge d’instruction, va bientôt connaître des avancées, assure le fils de l’opposant marocain.Bachir Ben Barka a été auditionné pendant deux heures jeudi par cette nouvelle magistrate chargée des investigations menées à Paris, dans une instruction qui court depuis 1975 et présentée comme la plus ancienne en France.”On sent cette juge vraiment impliquée. En un an, elle s’est imprégnée du dossier et elle veut mener des investigations”, a déclaré à l’AFP Bachir Ben Barka, entendu comme partie civile. “L’enquête n’est pas au point mort”, selon lui.”Le temps écoulé favorise la relecture des pièces sous un jour nouveau”, note celui qui été auditionné pour la première fois en 1975 et n’avait pas été auditionné depuis 2019.- Nombreuses hypothèses -Le mystère pèse toujours sur l’affaire Ben Barka, soixante après. Comment ce grand acteur de l’indépendance est-il mort ? Où est son corps ?Figure de proue du mouvement anticolonialiste et opposant au roi Hassan II, Mehdi Ben Barka a été enlevé le 29 octobre 1965 devant la brasserie Lipp à Paris. Condamné à mort par contumace par la justice marocaine, Ben Barka, 45 ans, n’est jamais reparu.De nombreuses hypothèses ont été envisagées: son corps aurait été coulé dans du béton à proximité d’une autoroute, découpé en morceaux, dissous dans une cuve d’acide, enterré dans la forêt de Saint-Germain-en-Laye (Yvelines) ou sous la mosquée d’Evry (Essonne), sa tête aurait été rapatriée au Maroc et enterrée dans une ancienne prison secrète…Quelle est l’intime conviction du fils ? “Je ne veux pas m’en faire”, répond-il à l’AFP. “Il y a eu tellement de fausses pistes, j’attends que les faits soient vérifiés par la procédure judiciaire”.Un premier procès en 1967 a permis d’établir que l’enlèvement avait été planifié par les services secrets marocains avec la complicité de policiers et de truands français. Mais l’affaire n’avait pas été totalement élucidée.”Il est avéré que les services israéliens sont impliqués dans la disparition, que les services français et américains ont eu connaissance en amont”, soutient M. Ben Barka. Surtout, “le cynisme des autorités marocaines et françaises, qui jouent la montre, me met en colère”, insiste-t-il. – “Mascarade” -Bachir Ben Barka dénonce des commissions rogatoires internationales au Maroc “sans réponse”. Ou encore “la mascarade” jouée selon lui par l’Etat français, quand le gouvernement a annoncé déclassifier plus de 80 pièces… alors qu’elles “étaient déjà au dossier”.”Je pense qu’ils attendent que tous les témoins soient morts”, déplore le fils de l’opposant marocain.Côté suspects, sur les cinq mandats d’arrêt émis en 2007 par un juge d’instruction parisien, “deux” seulement sont encore valables (visant le général Hosni Benslimane, chef de la gendarmerie royale au moment des faits, et Miloud Tounsi, alias Larbi Chtouki, un membre présumé du commando) car “les trois autres personnes visées sont décédées”.”Dans ce type de dossiers, le temps n’est pas un ennemi, il peut être un atout”, a toutefois relevé Me Marie Dosé, avocate de Bachir Ben Barka: “Des témoins peuvent oser parler, des dossiers être déclassifiés…”.A l’été 2010, une perquisition inédite avait été réalisée au Service de documentation extérieure et de contre-espionnage (Sdece, services secrets) devenu Direction générale de la sécurité extérieure (DGSE), menant à la saisie de plus de 400 archives. Mais seuls “des documents mineurs” avaient été déclassifiés, selon M. Ben Barka.”On essaie depuis de faire déclassifier les autres”, a ajouté M. Ben Barka. Et d’espérer: “Il faut faire sauter le mur de la raison d’Etat”.

Stocks head for positive end to week, Tokyo struggles ahead of vote

Markets headed into the weekend on a broadly positive note Friday, as investors took up New York’s latest record highs sparked by healthy US retail data and upbeat earnings from some of Wall Street’s big names.The readings helped divert attention away from Donald Trump’s tariffs saga, with dozens of countries yet to cut deals with the US president two weeks before his August 1 deadline.However, Japanese investors were a little more anxious after news that rice prices once again doubled in June, compounding problems for Prime Minister Shigeru Ishiba ahead of weekend elections in which the grain has been a hot topic.The Nasdaq and S&P scaled fresh peaks Thursday after figures showed US retail sales rose more than expected last month and reversed May’s decline, indicating the world’s top economy remains in good health. Another modest jobless claims report provided extra assurance.That came on top of forecast-topping earnings from streaming behemoth Netflix, which further fanned buying in tech firms that followed Trump’s decision to allow chip giant Nvidia to export its H20 semiconductors to China. Hong Kong stocks were among the biggest winners thanks to tech leaders, while there were also gains in Shanghai, Sydney, Singapore, Taipei, Manila, Bangkok and Jakarta. London, Paris and Frankfurt extended Thursday’s gains, but Seoul, Mumbai and Wellington dropped.Tokyo was also in the red as nervous investors eyed Sunday’s vote, with opinion polls suggesting Ishiba’s ruling coalition could lose its majority in the upper house, having lost control of the lower house last year.A poor show for the premier — who has been battered by a cost-of-living crisis — could put pressure on him to step down and likely usher in a period of uncertainty in the world’s number four economy.”Cost-of-living concerns have dominated the campaign for this weekend’s upper house election,” wrote Stefan Angrick, head of Japan and frontier markets economics at Moody’s Analytics.”Ishiba’s government has boxed itself in, promising only some belated and half-hearted financial support that will do little to improve the demand outlook.”Adding to the premier’s problems was news that rice prices had soared 99.2 percent in June year-on-year, having rocketed 101 percent in May and 98.4 percent in April.Public support for his administration has tumbled to its lowest level since he took office in October, with people also angry at his failure to reach a deal to avoid the worst of Trump’s tariffs.”While Ishiba’s base applauds his refusal to bow to Trump’s every tweet, the unwillingness to give even an inch on low-hanging fruit like a partial tariff rollback or mild defense spending boost suggests a man more committed to defiance than diplomacy,” said SPI Asset Management’s Stephen Innes.”It’s tempting to say the trade friction was out of Ishiba’s control… But markets, like politics, don’t reward stubborn idealism. They reward adaptability. And on that score, Ishiba has failed to hedge his leadership risks.”- Key figures at around 0810 GMT -Tokyo – Nikkei 225: DOWN 0.2 percent at 39,819.11 (close)Hong Kong – Hang Seng Index: UP 1.3 percent at 24,825.66 (close)Shanghai – Composite: UP 0.5 percent at 3,534.48 (close)London – FTSE 100: UP 0.2 percent at 8,992.54Euro/dollar: UP at $1.1637 from $1.1600 on ThursdayPound/dollar: UP at $1.3438 from $1.3415Dollar/yen: UP at 148.65 yen from 148.60 yenEuro/pound: UP at 86.59 pence from 86.43 penceWest Texas Intermediate: UP 0.5 percent at $67.86 per barrelBrent North Sea Crude: UP 0.4 percent at $69.79 per barrelNew York – Dow: UP 0.5 percent at 44,484.49 (close)