Canoë Malin, le Bison Futé des Gorges de l’Ardèche avec une dose d’IA

Journée jaune, rouge entre 10H et 13H : dans les Gorges de l’Ardèche, les touristes sont informés des prévisions de trafic des canoës grâce à un outil développé avec l’aide de l’IA, pour limiter les pics de fréquentation de la rivière, à l’image de Bison Futé pour la route.”On a décidé de ne pas réserver à l’avance, mais on avait téléphoné, on nous a dit qu’il n’y avait pas de problème pour se présenter”: Olivier Knapen, touriste belge de 52 ans venu pagayer avec son fils et une amie, s’en est remis au bouche-à-oreille.A défaut de tomber sur “Canoë Malin”, l’application développée par l’Office de tourisme Gorges de l’Ardèche, le Syndicat de gestion des Gorges de l’Ardèche et les loueurs de bateaux.”Notre hébergeur nous a dit: +sur l’Ardèche il y a du monde+. Mais on s’est décidé pour la sortie qui a le plus de cachet, malgré cet avertissement”, poursuit le Belge. Ils ont tout de même fait l’effort “de ne pas arriver trop tard” pour essayer d’éviter le pic de trafic journalier en période estivale.Sur les berges ensoleillées mi-juillet, au moment de se lancer sur l’eau, Bastien Ruytinx, un de ses compatriotes, se veut pragmatique: “il y a du monde, on verra comment ça se passe sur l’eau”. “C’est le risque, on n’a pas le choix de toute façon”, se résoud ce touriste venu passer seulement quelques jours dans la région.Chaque année, environ 220.000 embarcations au total descendent la rivière qui serpente au fond de l’un des plus beaux canyon d’Europe, jusqu’à 3.000 lors d’un pic de fréquentation. Des pics qui se limitent à “huit ou dix jours dans l’été”, précise le directeur général de l’Office de tourisme Vincent Orcel.Derrière son comptoir, le patron du loueur Aigue-Vive Sébastien Papillault oriente les clients vers les différents parcours proposés sur le cours d’eau.”C’est comme Bison futé sur les routes, l’année où il a été mis en route, les gens n’avaient pas l’habitude de l’utiliser”, constate celui qui est aussi le président des loueurs de bateaux des Gorges. “Là, c’est la troisième année, on commence à avoir des personnes qui regardent l’outil préalablement à leur descente, et donc à réserver en amont pour des périodes où il y a un petit peu moins d’affluence”, note-t-il.Pour les loueurs, l’application, disponible sur le site de l’Office de tourisme, est un gage de confiance.”Le but du jeu, c’est que les gens soient contents quand ils ont fini leur descente”, souligne M. Papillault.- Modèle apprenant -Du haut du Belvédère du Serre de Tourre, un paysage grandiose s’offre aux visiteurs. Et aussi une nette démarcation sur la rivière, entre une partie très fréquentée, qui passe notamment sous le monument naturel emblématique du Pont d’Arc, et, soudainement, trois canoës esseulés qui descendent en aval les méandres de l’Ardèche au sein de la Réserve naturelle.”C’est la descente historique, qui est moins pratiquée que par le passé”, explique Franck Cazin, président du SGGA. “Aujourd’hui, les gens sont beaucoup plus enclins à faire des petites activités de quelques heures”, avance-t-il. Seule 15% de la fréquentation globale s’oriente aujourd’hui vers la “grande descente”.Avec Canoë Malin, les professionnels du tourisme et de l’environnement réunis veulent “donner des informations vulgarisées au client final pour qu’il prenne des décisions en toute connaissance de cause”, plutôt que d’avoir recours à des quotas par exemple, explique Vincent Orcel.La deuxième version de l’application, mise en place cette année, intègre une petite dose d’IA pour un “modèle apprenant” qui permet de “fortement fiabiliser” les informations, ajoute-t-il.Aux statistiques de fréquentation des quatre dernières années s’ajoutent les prévisions météo sur quatre jours (températures mini et maxi, précipitations) et la hauteur de l’eau.”On vise 10% de modifications de comportements”, en essayant de “ne pas générer de contraintes”, souvent mal acceptées, indique M. Orcel.”Mieux informer le visiteur, c’est aussi faire passer des messages sur le fait que la question n’est pas uniquement de choisir le bon endroit, le bon horaire, mais aussi finalement de s’interroger sur quel milieu naturel je vais fréquenter”, pousse Franck Cazin, en gardien du milieu naturel. 

Canoë Malin, le Bison Futé des Gorges de l’Ardèche avec une dose d’IA

Journée jaune, rouge entre 10H et 13H : dans les Gorges de l’Ardèche, les touristes sont informés des prévisions de trafic des canoës grâce à un outil développé avec l’aide de l’IA, pour limiter les pics de fréquentation de la rivière, à l’image de Bison Futé pour la route.”On a décidé de ne pas réserver à l’avance, mais on avait téléphoné, on nous a dit qu’il n’y avait pas de problème pour se présenter”: Olivier Knapen, touriste belge de 52 ans venu pagayer avec son fils et une amie, s’en est remis au bouche-à-oreille.A défaut de tomber sur “Canoë Malin”, l’application développée par l’Office de tourisme Gorges de l’Ardèche, le Syndicat de gestion des Gorges de l’Ardèche et les loueurs de bateaux.”Notre hébergeur nous a dit: +sur l’Ardèche il y a du monde+. Mais on s’est décidé pour la sortie qui a le plus de cachet, malgré cet avertissement”, poursuit le Belge. Ils ont tout de même fait l’effort “de ne pas arriver trop tard” pour essayer d’éviter le pic de trafic journalier en période estivale.Sur les berges ensoleillées mi-juillet, au moment de se lancer sur l’eau, Bastien Ruytinx, un de ses compatriotes, se veut pragmatique: “il y a du monde, on verra comment ça se passe sur l’eau”. “C’est le risque, on n’a pas le choix de toute façon”, se résoud ce touriste venu passer seulement quelques jours dans la région.Chaque année, environ 220.000 embarcations au total descendent la rivière qui serpente au fond de l’un des plus beaux canyon d’Europe, jusqu’à 3.000 lors d’un pic de fréquentation. Des pics qui se limitent à “huit ou dix jours dans l’été”, précise le directeur général de l’Office de tourisme Vincent Orcel.Derrière son comptoir, le patron du loueur Aigue-Vive Sébastien Papillault oriente les clients vers les différents parcours proposés sur le cours d’eau.”C’est comme Bison futé sur les routes, l’année où il a été mis en route, les gens n’avaient pas l’habitude de l’utiliser”, constate celui qui est aussi le président des loueurs de bateaux des Gorges. “Là, c’est la troisième année, on commence à avoir des personnes qui regardent l’outil préalablement à leur descente, et donc à réserver en amont pour des périodes où il y a un petit peu moins d’affluence”, note-t-il.Pour les loueurs, l’application, disponible sur le site de l’Office de tourisme, est un gage de confiance.”Le but du jeu, c’est que les gens soient contents quand ils ont fini leur descente”, souligne M. Papillault.- Modèle apprenant -Du haut du Belvédère du Serre de Tourre, un paysage grandiose s’offre aux visiteurs. Et aussi une nette démarcation sur la rivière, entre une partie très fréquentée, qui passe notamment sous le monument naturel emblématique du Pont d’Arc, et, soudainement, trois canoës esseulés qui descendent en aval les méandres de l’Ardèche au sein de la Réserve naturelle.”C’est la descente historique, qui est moins pratiquée que par le passé”, explique Franck Cazin, président du SGGA. “Aujourd’hui, les gens sont beaucoup plus enclins à faire des petites activités de quelques heures”, avance-t-il. Seule 15% de la fréquentation globale s’oriente aujourd’hui vers la “grande descente”.Avec Canoë Malin, les professionnels du tourisme et de l’environnement réunis veulent “donner des informations vulgarisées au client final pour qu’il prenne des décisions en toute connaissance de cause”, plutôt que d’avoir recours à des quotas par exemple, explique Vincent Orcel.La deuxième version de l’application, mise en place cette année, intègre une petite dose d’IA pour un “modèle apprenant” qui permet de “fortement fiabiliser” les informations, ajoute-t-il.Aux statistiques de fréquentation des quatre dernières années s’ajoutent les prévisions météo sur quatre jours (températures mini et maxi, précipitations) et la hauteur de l’eau.”On vise 10% de modifications de comportements”, en essayant de “ne pas générer de contraintes”, souvent mal acceptées, indique M. Orcel.”Mieux informer le visiteur, c’est aussi faire passer des messages sur le fait que la question n’est pas uniquement de choisir le bon endroit, le bon horaire, mais aussi finalement de s’interroger sur quel milieu naturel je vais fréquenter”, pousse Franck Cazin, en gardien du milieu naturel. 

Canoë Malin, le Bison Futé des Gorges de l’Ardèche avec une dose d’IA

Journée jaune, rouge entre 10H et 13H : dans les Gorges de l’Ardèche, les touristes sont informés des prévisions de trafic des canoës grâce à un outil développé avec l’aide de l’IA, pour limiter les pics de fréquentation de la rivière, à l’image de Bison Futé pour la route.”On a décidé de ne pas réserver à l’avance, mais on avait téléphoné, on nous a dit qu’il n’y avait pas de problème pour se présenter”: Olivier Knapen, touriste belge de 52 ans venu pagayer avec son fils et une amie, s’en est remis au bouche-à-oreille.A défaut de tomber sur “Canoë Malin”, l’application développée par l’Office de tourisme Gorges de l’Ardèche, le Syndicat de gestion des Gorges de l’Ardèche et les loueurs de bateaux.”Notre hébergeur nous a dit: +sur l’Ardèche il y a du monde+. Mais on s’est décidé pour la sortie qui a le plus de cachet, malgré cet avertissement”, poursuit le Belge. Ils ont tout de même fait l’effort “de ne pas arriver trop tard” pour essayer d’éviter le pic de trafic journalier en période estivale.Sur les berges ensoleillées mi-juillet, au moment de se lancer sur l’eau, Bastien Ruytinx, un de ses compatriotes, se veut pragmatique: “il y a du monde, on verra comment ça se passe sur l’eau”. “C’est le risque, on n’a pas le choix de toute façon”, se résoud ce touriste venu passer seulement quelques jours dans la région.Chaque année, environ 220.000 embarcations au total descendent la rivière qui serpente au fond de l’un des plus beaux canyon d’Europe, jusqu’à 3.000 lors d’un pic de fréquentation. Des pics qui se limitent à “huit ou dix jours dans l’été”, précise le directeur général de l’Office de tourisme Vincent Orcel.Derrière son comptoir, le patron du loueur Aigue-Vive Sébastien Papillault oriente les clients vers les différents parcours proposés sur le cours d’eau.”C’est comme Bison futé sur les routes, l’année où il a été mis en route, les gens n’avaient pas l’habitude de l’utiliser”, constate celui qui est aussi le président des loueurs de bateaux des Gorges. “Là, c’est la troisième année, on commence à avoir des personnes qui regardent l’outil préalablement à leur descente, et donc à réserver en amont pour des périodes où il y a un petit peu moins d’affluence”, note-t-il.Pour les loueurs, l’application, disponible sur le site de l’Office de tourisme, est un gage de confiance.”Le but du jeu, c’est que les gens soient contents quand ils ont fini leur descente”, souligne M. Papillault.- Modèle apprenant -Du haut du Belvédère du Serre de Tourre, un paysage grandiose s’offre aux visiteurs. Et aussi une nette démarcation sur la rivière, entre une partie très fréquentée, qui passe notamment sous le monument naturel emblématique du Pont d’Arc, et, soudainement, trois canoës esseulés qui descendent en aval les méandres de l’Ardèche au sein de la Réserve naturelle.”C’est la descente historique, qui est moins pratiquée que par le passé”, explique Franck Cazin, président du SGGA. “Aujourd’hui, les gens sont beaucoup plus enclins à faire des petites activités de quelques heures”, avance-t-il. Seule 15% de la fréquentation globale s’oriente aujourd’hui vers la “grande descente”.Avec Canoë Malin, les professionnels du tourisme et de l’environnement réunis veulent “donner des informations vulgarisées au client final pour qu’il prenne des décisions en toute connaissance de cause”, plutôt que d’avoir recours à des quotas par exemple, explique Vincent Orcel.La deuxième version de l’application, mise en place cette année, intègre une petite dose d’IA pour un “modèle apprenant” qui permet de “fortement fiabiliser” les informations, ajoute-t-il.Aux statistiques de fréquentation des quatre dernières années s’ajoutent les prévisions météo sur quatre jours (températures mini et maxi, précipitations) et la hauteur de l’eau.”On vise 10% de modifications de comportements”, en essayant de “ne pas générer de contraintes”, souvent mal acceptées, indique M. Orcel.”Mieux informer le visiteur, c’est aussi faire passer des messages sur le fait que la question n’est pas uniquement de choisir le bon endroit, le bon horaire, mais aussi finalement de s’interroger sur quel milieu naturel je vais fréquenter”, pousse Franck Cazin, en gardien du milieu naturel. 

Migrants freed from El Salvador reach Venezuela in US prisoner deal

Hundreds of Venezuelans swept up in President Donald Trump’s immigration dragnet reached home Friday after their release from a maximum security Salvadoran jail as part of a prisoner swap with the United States.The 252 men were accused — without evidence — of being gang members and flown to the notorious CECOT “anti-terror” jail in March.There, they were shackled, shorn and paraded before cameras — becoming emblematic of Trump’s immigration crackdown and drawing howls of protest.On Friday, after months of legal challenges and political stonewalling, the men arrived at an airport near Caracas, with several walking down the steps with their arms raised and one even kissing the tarmac.The Trump administration said they were released in exchange for 10 Americans or US residents held in Venezuela, and “political prisoners,” who number 80, according to El Salvador President Nayib Bukele.The migrants’ return to Venezuela sparked tearful celebrations among family members who had heard nothing from them in months.”I don’t have words to explain how I feel!” said Juan Yamarte. “My brother (Mervin) is back home, back in Venezuela.”Mervin’s mother told AFP she could not contain her happiness. “I arranged a party and I’m making a soup,” she said.The men had been deported from the United States under rarely used wartime powers and denied court hearings. Exiled Salvadoran rights group Cristosal believes that just seven of the 252 men had criminal records.Venezuelan leader Nicolas Maduro thanked Trump for “the decision to rectify this totally irregular situation.”- ‘Hard to negotiate’ -The Americans and US residents released in Venezuela, whose identities have not been officially revealed, were taken to San Salvador on their way to the United States and appeared with Bukele and US hostage envoy Adam Boehler at a ceremony at the presidential palace. A video posted on X by Bukele shows the former detainees waving US flags as they descended from their aircraft. “It is hard to negotiate with a tyrannical regime really, but we were able to do it,” Bukele said.”We have been in these negotiations trying to set (not just) you — all of you — free, but also 80 political prisoners from Venezuela.”For his part, Boehler thanked Bukele for being “an unbelievable friend” to the United States.Families in the United States were also excited to see their loved ones return. One had been imprisoned for nearly a year.Global Reach, an NGO that works for wrongly detained Americans, said one of the men freed was 37-year-old Lucas Hunter, held since he was “kidnapped” by Venezuelan border guards while vacationing in Colombia in January.”We cannot wait to see him in person and help him recover from the ordeal,” it quoted his younger sister Sophie Hunter as saying.Uruguay said one of its citizens, a resident in the United States, was among those liberated after nine months in Venezuelan detention.Another plane arrived at Maiquetia airport earlier Friday from Houston with 244 Venezuelans deported from the United States and seven children, who Interior Minister Diosdado Cabello said had been “rescued from the kidnapping to which they were being subjected.”The children were among 30 who Caracas says remained in the US after their Venezuelan parents were deported.Clamping down on migrants is a flagship pursuit of Trump’s administration, which has ramped up raids and deportations.Washington has agreed with Maduro to send undocumented Venezuelans back home, and flights have been arriving near daily also from Mexico, where many got stuck trying to enter the United States.Official figures show that since February, more than 8,200 people have been repatriated to Venezuela from the United States and Mexico, including some 1,000 children.The Venezuelans detained in El Salvador had no right to phone calls or visits, and their relatives unsuccessfully requested proof of life.Bukele had CECOT built as part of his war on criminal gangs, but he agreed to receive millions of dollars from the United States to house the Venezuelans there. Amnesty International, Human Rights Watch and other rights groups have denounced the detentions.burs-arb/abs/rsc

Euro-2025: contre l’Allemagne, les Bleues défient leur bête noire et le plafond des quarts

Les Bleues de Laurent Bonadei, impressionnantes depuis le début de l’Euro, affrontent samedi (21h) en quarts de finale l’Allemagne octuple championne d’Europe, qu’elles n’ont jamais battue en compétition majeure, pour enfin se hisser dans le dernier carré après le double échec du Mondial-2023 et des JO de Paris.Le plus dur commence maintenant pour l’équipe de France, qui récupère au meilleur moment sa capitaine Griege Mbock, remise d’une blessure. Son objectif d’un premier sacre européen passe par l’obstacle allemand, qu’elle n’avait pas su franchir en 2022 lors du précédent Euro en Angleterre, éliminée en demi-finale par… l’Allemagne (2-1) d’Alexandra Popp désormais à la retraite.Les Françaises ont perdu leurs cinq duels en compétition majeure (Euro, Coupe du monde et JO) contre l’Allemagne mais ont remporté la dernière confrontation en Ligue des nations, en 2024.”J’y crois non seulement parce que je sens que l’état d’esprit est là, qu’il y a le niveau de performance et j’y crois parce qu’on est sur onze victoires consécutives et qu’on a fait trois bons résultats dans cette phase de poules”, a affirmé mercredi à l’AFP le sélectionneur Laurent Bonadei, qui a fait le choix de s’appuyer sur la jeunesse en n’appelant pas les joueuses emblématiques Wendie Renard (34 ans), Eugénie Le Sommer (36 ans) et Kenza Dali (33 ans).”Maintenant je sais qu’on va être face à une grosse équipe d’Allemagne, ça sera un match difficile, sachant qu’on est encore une équipe jeune en évolution et c’est aussi dans ce genre d’épreuve qu’on va voir si on a la capacité d’élever notre niveau et d’ambitionner plus qu’un quart de finale”, a-t-il insisté.- “Pas de complexe d’infériorité” -Les Bleues n’ont “pas du tout de complexe d’infériorité”, a assuré l’ailière Delphine Cascarino, double buteuse et passeuse décisive en poules, “c’est à nous de créer notre histoire, on va tout faire pour renverser la tendance”.Même ton du côté de la défenseuse Maëlle Lakrar, touchée à une cuisse depuis le succès inaugural contre l’Angleterre (2-1): “Ce sont de très bonnes joueuses avec des qualités différentes, ce ne sera pas un match facile. Moi, je suis défenseuse, je n’ai peur de personne, je regarde personne”, a-t-elle affirmé, et “si je dois défendre sur Klara Bühl ou n’importe qui, je le ferai”.En défense justement, la capitaine Griedge Mbock, jusque-là gênée par une blessure au mollet, devrait être alignée pour la première fois depuis le début du tournoi. Elle sera accompagnée de Maëlle Lakrar, également de retour, ou de la jeune Alice Sombath, solide lors des trois premiers matches. Touchée à une cuisse contre les Pays-Bas, la gardienne Pauline Peyraud-Magnin sera suffisamment remise, mais il y a plus de réserve concernant la milieu Sandie Toletti, gênée par des douleurs aux tendons d’Achille. Vendredi matin, l’ensemble du groupe des 23 joueuses s’est entrainé à Heiden au centre d’entrainement des Bleues, qui partiront vers 16H00 à Bâle où se disputera le quart de finale.- Sans Wamser -En face, l’Allemagne doit elle digérer le cinglant revers 4-1 face à la Suède lors de son dernier match de poules, ainsi que la restructuration de sa défense. Les finalistes de 2022, déjà orphelines de leur capitaine Giulia Gwinn blessée lors du premier match face à la Pologne, devront aussi se passer de sa remplaçante Carlotta Wamser, exclue pour une main volontaire dans la surface contre la Suède. Mais elles pourront néanmoins compter sur une attaque aussi virevoltante sur les ailes – avec Klara Bühl à gauche et la néo-Lyonnaise Jule Brand à droite – que clinique en pointe, grâce à leur redoutable buteuse Lea Schüller (54 réalisations en 78 sélections).Les Allemandes, qui ont semblé accuser le coup en infériorité numérique contre les “Blagult” suédoises, ont aussi montré leurs ressources mentales en renversant en poules le Danemark qui avait ouvert le score (2-1). Un “esprit de combat” alors loué par leur sélectionneur Christian Wück.”Nous savons que nous sommes une équipe forte, même si nous avons subi une lourde défaite” contre la Suède, avait promis avant les quarts la défenseuse Janina Minge, qui a hérité du brassard après le forfait de Gwinn.

El Salvador frees jailed Venezuelan migrants in US prisoner deal

Hundreds of Venezuelans swept up in Donald Trump’s immigration dragnet were abruptly freed from a maximum security Salvadoran jail and sent home as part of a prisoner swap Friday, ending a months-long high-profile ordeal. The 252 men were accused — without evidence — of being gang members and flown to the notorious CECOT “anti-terror” jail last March.There, they were shackled, shorn and paraded before cameras — becoming emblematic of Trump’s immigration crackdown and drawing howls of protest.On Friday, after months of legal challenges and political stonewalling, the men arrived at an airport near Caracas.The Trump administration said they were released in exchange for 10 Americans or US residents held in Venezuela, and an undefined number of “political prisoners.””Today, we have handed over all the Venezuelan nationals detained in our country,” Salvadoran President Nayib Bukele said on social media.The migrants’ return to Venezuela sparked tearful celebrations from family members who had heard nothing from them in months.”I don’t have words to explain how I feel!” said Juan Yamarte. “My brother (Mervin) is back home, back in Venezuela.”Mervin’s mother told AFP she could not contain her happiness. “I arranged a party and I’m making a soup,” she said.The men had been deported from the United States under rarely used wartime powers and denied court hearings. Exiled Salvadoran rights group Cristosal believes that just seven of the 252 men had criminal records.Venezuelan leader Nicolas Maduro thanked Trump for “the decision to rectify this totally irregular situation.”- ‘High price’ -In the United States, families were also excited to see their loved ones return. One had been imprisoned for nearly a year.Global Reach, an NGO that works for wrongly detained Americans, said one of the men freed was 37-year-old Lucas Hunter, held since he was “kidnapped” by Venezuelan border guards while vacationing in Colombia in January.”We cannot wait to see him in person and help him recover from the ordeal,” it quoted his younger sister Sophie Hunter as saying.Uruguay said one of its citizens, resident in the United States, was among those liberated after nine months in Venezuelan detention.Another plane arrived at Maiquetia airport earlier Friday from Houston with 244 Venezuelans deported from the United States and seven children who Interior Minister Diosdado Cabello said had been “rescued from the kidnapping to which they were being subjected.”The children were among 30 who Caracas says remained in the US after their Venezuelan parents were deported.Clamping down on migrants is a flagship pursuit of Trump’s administration, which has ramped up raids and deportations.It has agreed with Maduro to send undocumented Venezuelans back home, and flights have been arriving near daily also from Mexico, where many got stuck trying to enter the United States.Official figures show that since February, more than 8,200 people have been repatriated to Venezuela from the United States and Mexico, including some 1,000 children.The Venezuelans detained in El Salvador had no right to phone calls or visits, and their relatives unsuccessfully requested proof of life.Bukele had CECOT built as part of his war on criminal gangs, but he agreed to receive millions of dollars from the United States to house the Venezuelans there.Amnesty International, Human Rights Watch and other rights groups have denounced the detentions as a violation of human rights.burs-arb/mlm

Trump sues Murdoch, newspaper over Epstein sex bombshell

US President Donald Trump sued media magnate Rupert Murdoch and The Wall Street Journal for at least $10 billion Friday over publication of a bombshell article on his friendship with the infamous alleged sex trafficker of underage girls, Jeffrey Epstein.The defamation lawsuit, filed in federal court in Miami, saw the 79-year-old Republican hitting back at a scandal threatening to cause serious political damage.”We have just filed a POWERHOUSE Lawsuit against everyone involved in publishing the false, malicious, defamatory, FAKE NEWS ‘article’ in the useless ‘rag’ that is, The Wall Street Journal,” Trump posted on Truth Social late Friday.The Journal reported Thursday that in 2003, the then-real estate magnate wrote a suggestive birthday letter to Epstein, illustrated with a naked woman and alluding to a shared “secret.”The lawsuit, which also names two reporters, the Dow Jones corporation, and Murdoch’s parent company News Corp. as defendants, claims that no such letter exists and that the paper intended to malign Trump with a story that has now been viewed by hundreds of millions of people.”And given the timing of the Defendants’ article, which shows their malicious intent behind it, the overwhelming financial and reputational harm suffered by President Trump will continue to multiply,” it said.Dow Jones, the Journal’s longtime publisher, responded to Trump’s libel suit Friday saying it is standing by the story.”We have full confidence in the rigor and accuracy of our reporting, and will vigorously defend against any lawsuit,” a Dow Jones spokesperson said in a statement.- Alleged cover-up -In another bid to dampen outrage among his own supporters about an alleged government cover-up of Epstein’s activities and 2019 death, Trump ordered US Attorney General Pam Bondi to seek the unsealing of grand jury testimony from the prosecution against the disgraced financier.In a filing in New York, Bondi cited “extensive public interest” for the unusual request to release what is typically secret testimony.Epstein, a longtime friend of Trump and multiple high-profile men, was found hanging dead in a New York prison cell while awaiting trial on charges that he sexually exploited dozens of underage girls at his homes in New York and Florida.The case sparked conspiracy theories, especially among Trump’s far-right voters, about an alleged international cabal of wealthy pedophiles. Epstein’s death — declared a suicide — before he could face trial supercharged the narrative.When Trump returned to power for a second term this January, his supporters clamored for revelations about Epstein’s supposed list of clients. But Bondi issued an official memo this month declaring there was no such list.The discontent in Trump’s “Make America Great Again” base poses a rare challenge to the Republican’s control of the political narrative in the United States.It remained unclear whether a court would authorize the unsealing of the grand jury testimony.But even if such material were made public, there is no assurance it would shed much, if any, light on the main questions raised in the conspiracy theories — particularly the existence and possible contents of an Epstein client list.Asked Friday by reporters if he would pursue the broader release of information related to the case, Trump did not answer.- Naked woman and signature -Trump was close with Epstein for years, and the two were photographed and videoed together at parties, although there has never been evidence of wrongdoing.The Wall Street Journal article published late Thursday was damaging because it indicated a shared interest in sex.The Journal reported that Trump had wished Epstein a happy 50th birthday in 2003 with a “bawdy” letter, part of an album of messages from rich and well-known figures.According to the Journal, the Trump letter contained the outline of a naked woman, apparently drawn with a marker, and had the future president’s signature “Donald” mimicking pubic hair. It ends, according to the newspaper, with “Happy Birthday — and may every day be another wonderful secret.”Trump reacted in a series of furious social media posts, saying “it’s not my language. It’s not my words.””I never wrote a picture in my life. I don’t draw pictures of women,” he said.US media has published multiple drawings done by Trump in the past, with several dating to the early 2000s when he used his celebrity status to donate sketches for charity.