Budget: le bloc central s’interroge sur le financement des mesures annoncées par Lecornu

Le chef des députés Horizons Paul Christophe s’est interrogé samedi, à l’instar d’autres responsables du camp gouvernemental, sur le financement “des concessions” sur le budget annoncées vendredi par Sébastien Lecornu qui risquent de “mettre en péril” l’objectif de retour du déficit sous les 5% du PIB en 2026.”Les concessions annoncées hier par le Premier ministre représentent plusieurs milliards de moindres économies, en grande partie issues de la surenchère des socialistes, sans que leurs financements ne soient encore clairement établis”, écrit le représentant du parti d’Edouard Philippe sur X.”Chaque choix a un coût, et le redressement des comptes publics ne pourra pas se faire en aggravant démesurément la fiscalité ni en dissimulant la réalité budgétaire. Mais une chose est sûre, on ne peut à la fois multiplier les dépenses, promettre un déficit contenu et affirmer qu’il n’y aura aucune conséquence fiscale”, ajoute-t-il.Vendredi soir, le chef des députés du MoDem Marc Fesneau a dit attendre de l’exécutif “des clarifications, en particulier sur le respect des objectifs de réduction du déficit”. “La responsabilité budgétaire, ce ne peut être la somme des envies des uns et des autres, singulièrement quand elles entretiennent l’illusion que l’on peut continuer de vivre à crédit sans efforts justes, collectifs, et surtout sans choisir”, a-t-il écrit sur X.Séastien Lecornu a annoncé vendredi soir plusieurs mesures en faveur du pouvoir d’achat, des étudiants et sur le logement, comme le réclamait le Parti socialiste.Il a notamment promis une augmentation de “50 euros en moyenne” de la prime d’activité pour “plus de trois millions de ménages” à revenus modestes. Cette dernière mesure coûtera “de l’ordre de de 2 milliards d’euros” par an, selon l’entourage du Premier ministre.Mais le locataire de Matignon est resté évasif sur leur financement. Samedi matin, le ministre de l’Economie et des Finances Roland Lescure a indiqué que des chiffrages étaient en cours au sujet d’une surtaxe des bénéfices des grandes entreprises, demandée par le PS mais rejetée par LR et Renaissance.

Budget: le bloc central s’interroge sur le financement des mesures annoncées par Lecornu

Le chef des députés Horizons Paul Christophe s’est interrogé samedi, à l’instar d’autres responsables du camp gouvernemental, sur le financement “des concessions” sur le budget annoncées vendredi par Sébastien Lecornu qui risquent de “mettre en péril” l’objectif de retour du déficit sous les 5% du PIB en 2026.”Les concessions annoncées hier par le Premier ministre représentent plusieurs milliards de moindres économies, en grande partie issues de la surenchère des socialistes, sans que leurs financements ne soient encore clairement établis”, écrit le représentant du parti d’Edouard Philippe sur X.”Chaque choix a un coût, et le redressement des comptes publics ne pourra pas se faire en aggravant démesurément la fiscalité ni en dissimulant la réalité budgétaire. Mais une chose est sûre, on ne peut à la fois multiplier les dépenses, promettre un déficit contenu et affirmer qu’il n’y aura aucune conséquence fiscale”, ajoute-t-il.Vendredi soir, le chef des députés du MoDem Marc Fesneau a dit attendre de l’exécutif “des clarifications, en particulier sur le respect des objectifs de réduction du déficit”. “La responsabilité budgétaire, ce ne peut être la somme des envies des uns et des autres, singulièrement quand elles entretiennent l’illusion que l’on peut continuer de vivre à crédit sans efforts justes, collectifs, et surtout sans choisir”, a-t-il écrit sur X.Séastien Lecornu a annoncé vendredi soir plusieurs mesures en faveur du pouvoir d’achat, des étudiants et sur le logement, comme le réclamait le Parti socialiste.Il a notamment promis une augmentation de “50 euros en moyenne” de la prime d’activité pour “plus de trois millions de ménages” à revenus modestes. Cette dernière mesure coûtera “de l’ordre de de 2 milliards d’euros” par an, selon l’entourage du Premier ministre.Mais le locataire de Matignon est resté évasif sur leur financement. Samedi matin, le ministre de l’Economie et des Finances Roland Lescure a indiqué que des chiffrages étaient en cours au sujet d’une surtaxe des bénéfices des grandes entreprises, demandée par le PS mais rejetée par LR et Renaissance.

Calme et recueillement aux obsèques d’Alain Orsoni à Ajaccio

Les obsèques d’Alain Orsoni, figure du nationalisme corse reconverti dans les affaires et assassiné lundi à l’enterrement de sa mère à Véro (Corse-du-Sud), ont eu lieu samedi matin à Ajaccio dans le calme et le recueillement, en présence de 200 personnes, a constaté l’AFP.Peu après 10H15, le cercueil d’Alain Orsoni, 71 ans, a quitté, en véhicule, l’espace funéraire, en périphérie d’Ajaccio, pour rejoindre, au pas, le crématorium voisin.Plus de 200 personnes, dont de rares élus et deux représentants de la ligue des droits de l’Homme (LDH), ont marché derrière le véhicule sur quelques centaines de mètres avant d’assister à une cérémonie où des images du nationaliste ont été projetées, un court hommage au “frère d’arme” a notamment été rendu par son ami, Jo Peraldi avant des chants polyphoniques. “J’ai rappelé que notre amitié de militant s’est transformée en quelques jours, au moment de la mort de son frère Guy, enlevé, torturé et tué en 1983, en un sentiment de frères d’arme, c’est-à-dire un lien sacré qui fait qu’on ne s’abandonne pas”, a indiqué à l’AFP Jo Peraldi qui a fait partie du Front de libération national corse (FLNC) aux côtés d’Alain Orsoni.Un rassemblement familial est prévu dans l’après-midi à Véro. Guy Orsoni, le fils de 41 ans d’Alain Orsoni, qui purge une peine de 13 ans de prison et est considéré comme une figure du banditisme corse par les autorités, n’était pas présent.   “Évidemment bouleversé par cet évènement tragique et les circonstances au cours desquelles il s’est déroulé”, Guy Orsoni a “souhaité pouvoir participer aux obsèques de son père” mais “les autorités compétentes lui ont fermement indiqué que cette mesure était impossible pour des raisons de sécurité”, a indiqué Camille Romani, l’un des avocats de Guy Orsoni, dans un message transmis à l’AFP.”Ce sont d’ailleurs les mêmes raisons qui ont présidé à son transfert dans un autre établissement pénitentiaire sous le régime du placement à l’isolement”, a précisé l’avocat, ajoutant que “Guy Orsoni a contesté ce placement”, estimant “n’être pas en danger”.Alain Orsoni, ancien président du club de football de l’AC Ajaccio qui faisait des allers-retours entre la Corse et le Nicaragua, a été tué lundi au cimetière de Véro lors de l’enterrement de sa mère de 91 ans, par “un seul tir” long distance qui a “traversé le bras” avant de l’atteindre en pleine poitrine, a indiqué jeudi à l’AFP le nouveau parquet national anti-criminalité organisée (Pnaco) en charge de l’enquête en co-saisine avec la Juridiction interrégionale spécialisée (Jirs) de Marseille.  

Les négociateurs ukrainiens arrivés aux États-Unis pour des pourparlers sur la fin de la guerre

Une délégation ukrainienne est arrivée aux Etats-Unis pour de nouveaux pourparlers avec les émissaires américains Steve Witkoff et Jared Kushner sur le plan de Washington visant à mettre fin à la guerre avec la Russie, alors que l’Ukraine traverse une crise énergétique.Ces nouvelles discussions, qui se tiendront à Miami, en Floride, interviennent après une série de frappes russes massives ces derniers mois, qui ont fortement fragilisé le réseau énergétique ukrainien, provoquant des coupures de courant et de chauffage en pleine vague de froid.”Arrivés aux Etats-Unis (…) Nous aurons une conversation importante avec nos partenaires américains concernant les détails de l’accord de paix”, a indiqué sur Telegram Kyrylo Boudanov, à la tête de la délégation ukrainienne pour ces négociations.Il a précisé être accompagné d’un autre négociateur habituel avec Washington, le secrétaire du Conseil de sécurité ukrainien et ex-ministre de la Défense Roustem Oumerov, ainsi que du chef du parti du président Volodymyr Zelensky, David Arakhamia.Une “réunion conjointe avec Steve Witkoff, Jared Kushner et (le secrétaire américain à l’Armée de terre) Dan Driscoll est prévue”, a ajouté M. Boudanov, qui a récemment été nommé chef du cabinet de M. Zelensky après la disgrâce de son puissant prédécesseur suite à un scandale de corruption.Homme de peu de mots et d’émotions, Kyrylo Boudanov occupait auparavant les fonctions de chef du renseignement militaire ukrainien.- Accord américain -Volodymyr Zelensky avait annoncé vendredi le déplacement de son équipe aux Etats-Unis espérant “plus de clarté” sur les documents préparés avec les Américains et la position de la Russie à leur sujet.”Si tout est finalisé et si la partie américaine donne son accord (…), alors une signature pendant le Forum économique mondial de Davos sera possible” la semaine prochaine, a-t-il déclaré.Les émissaires américains négocient séparément avec Kiev et Moscou depuis des mois un accord destiné à faire cesser près de  quatre ans de combats, mais plusieurs questions restent non résolues, dont celles des territoires occupés et des garanties de sécurité pour l’Ukraine.Donald Trump avait assuré mercredi à l’agence Reuters que le président russe Vladimir Poutine était “prêt à conclure un accord”, mais que “l’Ukraine était moins disposée à le faire”. Le dirigeant américain avait imputé le blocage dans les négociations à M. Zelensky.M. Zelensky a lui assuré vendredi que l’Ukraine avait “très bien collaboré avec les Etats-Unis” mais que Kiev et Washington n’étaient “simplement pas d’accord sur certaines questions”.Selon une version du texte révélée en novembre 2025 par M. Zelensky, le document américain prévoit des concessions territoriales à la Russie sans pour autant régler la question sur le long terme, en échange de garanties de sécurité occidentales pour l’Ukraine. Après des modification négociées par Kiev, il ne prévoit plus de renoncement ukrainien à intégrer l’Otan, pourtant une demande majeure de Moscou.Moscou avait fait part de ses réserves sur ce document remanié et Vladimir Poutine avait averti que Moscou atteindrait ses objectifs en Ukraine par la voie militaires si la diplomatie échouait.- Coupures de courant -Ces négociations interviennent alors que l’Ukraine a décrété un “état d’urgence” pour son secteur énergétique, mis à mal par les bombardements russes. Vendredi, le gouvernement a ordonné aux entreprises publiques d’augmenter leurs importations d’électricité pour compenser.M. Zelensky avait lui révélé que des systèmes de défense antiaérienne fournis par les Occidentaux étaient à cours de missiles lors de récentes frappes, semblant blâmer les alliés de l’Ukraine pour ces pénuries.La semaine dernière, la capitale ukrainienne avait été durement affectée, la moitié de la ville se voyant privée de chauffage. Le réseau a depuis été en grande partie restauré, mais reste à la merci de nouvelles frappes russes, alors que les températures sont glaciales.Au cours de la nuit, des bombardements russes ont provoqué des coupures de courant dans les régions de Kiev, où la situation est “la plus difficile” et d’Odessa (sud), a indiqué le ministère de l’Energie. “Dans plusieurs régions, des coupures d’électricité d’urgence sont imposées en raison de la surcharge des équipements due à la forte consommation pendant les périodes de froid”, a-t-il ajouté.L’opérateur gazier Naftogaz a également fait état de frappes russes sur ses installations au cours de la nuit.”Nous devons accélérer autant que possible l’augmentation des importations d’électricité et la fourniture d’équipements supplémentaires par nos partenaires”, a plaidé M. Zelensky.Kiev a annoncé son intention de demander prochainement un soutien financière supplémentaire de la part de ses alliés occidentaux.

Foot: un an après un malaise cardiaque, Bove, libéré par l’AS Rome, va reprendre sa carrière

Le milieu de terrain italien Edoardo Bove, victime d’un malaise cardiaque en plein match le 1er décembre 2024, a été libéré par l’AS Rome samedi et va pouvoir reprendre sa carrière, très probablement en Angleterre.”L’AS Rome annonce avoir résilié par consentement mutuel le contrat la liant avec Edoardo Bove”, a indiqué la Roma dans un communiqué.”Aujourd’hui, commence un nouveau chapitre de sa carrière. Dan et Ryan Friedkin (les propriétaires américains du club, NDLR) souhaitent à Edoardo le meilleur, heureux qu’il puisse continuer à jouer et à poursuivre son rêve sur les terrains de football”, poursuit le texte.Bove, 23 ans, ne peut plus jouer en Italie, en raison de la législation qui interdit à tout pratiquant sportif, amateur ou professionnel, équipé d’un défibrillateur sous-cutané de recevoir une licence.Selon la presse italienne, l’ancien international Espoirs italien, formé à la Roma dont il a porté le maillot à 92 reprises (quatre buts), devrait rebondir à Watford, en 2e division anglaise.Bove a été victime d’un malaise cardiaque le 1er décembre 2024 à la 16e minute du match de Serie A opposant la Fiorentina, à qui Bove avait été prêté par l’AS Rome, et l’Inter Milan.Transporté d’urgence dans un hôpital de Florence sous le regard désemparé des deux équipes et des spectateurs du stade Artemio Franchi, il est resté hospitalisé treize jours.En rebondissant en Angleterre, Bove suit l’exemple du Danois Christian Eriksen: victime d’un accident cardiaque durant le match d’ouverture de l’Euro-2021 à Copenhague et après l’implantation d’un défibrillateur sous-cutané, il avait pu reprendre sa carrière début 2022 après avoir résilié son contrat avec l’Inter Milan.Il s’est relancé à Brentford, avant de rejoindre quelques mois plus tard Manchester United qu’il a quitté en septembre dernier pour le club allemand de Wolfsburg.

Aux Etats-Unis, un rejet croissant des méthodes des policiers de l’immigration

La police américaine de l’immigration lui fait penser à la Gestapo. Lui, ce n’est pas un activiste de gauche, c’est Joe Rogan, podcasteur à l’audience phénoménale et soutien de Donald Trump pour la dernière présidentielle.Ses critiques ont alimenté le débat face aux méthodes de l’agence fédérale ICE (Immigration and Customs Enforcement), qui met en oeuvre …

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“Ne touchez pas au Groenland”: des milliers de manifestants à Copenhague

Plusieurs milliers de manifestants se sont rassemblés samedi à Copenhague au Danemark pour dénoncer les ambitions territoriales de Donald Trump, qui continue d’afficher son intention de s’emparer du Groenland. Sous un ciel gris et brumeux, les manifestants, munis de drapeaux groenlandais et danois, formaient une marée rouge et blanche aux couleurs de ces drapeaux sur la place de l’hôtel de ville, scandant le nom du Groenland en groenlandais: “Kalaallit Nunaat!”, ont constaté des journalistes de l’AFP.Des pancartes étaient brandies par les manifestants sur lesquelles on pouvait lire “Make America Go Away”, un détournement du slogan MAGA, ou “Les Etats-Unis ont déjà assez de glace” (“USA already has too much ice”).D’autres manifestations sont prévues dans le pays scandinave, à Aarhus (centre), Aalborg (nord) et Odense (sud), sur initiative de plusieurs organisations groenlandaises.”C’est important pour moi d’y participer, car il s’agit fondamentalement du droit du peuple groenlandais à l’autodétermination. On ne peut pas être intimidé par un État, par un allié. C’est une question de droit international”, a expliqué à l’AFP Kirsten Hjoernholm, 52 ans, employée de l’ONG Action Aid Danemark, venue manifester à Copenhague samedi.Les organisateurs Uagut, le mouvement citoyen “Ne touchez pas au Groenland” et Inuit – un regroupement d’associations locales groenlandaises – veulent profiter de la présence d’une délégation du Congrès américain à Copenhague pour faire entendre leurs voix. Depuis son retour au pouvoir, il y a un an, Donald Trump évoque régulièrement la prise de contrôle de l’immense île arctique rattachée au Danemark, stratégique, mais peu peuplée. Il a assuré qu’il s’en emparerait “d’une manière ou d’une autre”, pour contrer selon lui les avancées russes et chinoises en Arctique.Vendredi soir, son proche conseiller Stephen Miller a réaffirmé les vues américaines sur ce territoire.”Le Groenland est grand comme un quart des Etats-Unis. Le Danemark, sans lui manquer de respect, est un petit pays avec une petite économie et une petite armée. Il ne peut pas défendre le Groenland”, a-t-il déclaré sur Fox News.A Copenhague, les 11 parlementaires du Congrès américain ont au contraire affiché leur soutien, au dernier jour de leur visite où ils ont rencontré la Première ministre danoise, le chef du gouvernement groenlandais, des chefs d’entreprises et des représentants au Parlement danois. Le sénateur démocrate Chris Coons, qui dirige la délégation, a salué samedi devant la presse “225 années” d’alliance avec le Royaume du Danemark. Il a assuré qu’il n’existait “pas de menaces immédiates pesant sur le Groenland”.”Mais nous partageons de réelles préoccupations concernant la sécurité dans l’Arctique à l’avenir, à mesure que le climat change, que la banquise recule et que les routes maritimes évoluent”, a-t-il dit, soulignant qu’il fallait “examiner des moyens de mieux investir dans la sécurité arctique”.  Les protestations samedi interviennent trois jours après une réunion à Washington où les autorités danoises ont constaté l’impossibilité de s’entendre dans l’immédiat avec les dirigeants américains sur l’avenir du territoire autonome.Alors que plusieurs dirigeants européens ont affiché leur soutien au Danemark, membre fondateur de l’Otan, le président américain a menacé vendredi de droits de douane les pays qui ne soutiendraient pas son plan visant à acquérir le Groenland.- “Sous pression” -“Les événements récents ont mis le Groenland et les Groenlandais, tant au Groenland qu’au Danemark, sous pression”, a constaté Julie Rademacher, présidente du mouvement Uagut dans une déclaration transmise à l’AFP. “Lorsque les tensions montent et que les gens sont en état d’alerte, nous risquons de créer plus de problèmes que de solutions”, a-t-elle relevé.Un appel à manifester à Nuuk samedi, à 15H00 GMT, a également été lancé. Sur la page Facebook de l’événement, quelque 900 personnes ont indiqué leur intention d’y participer, dans un territoire qui compte environ 57.000 habitants. Selon le dernier sondage publié en janvier 2025, 85% des Groenlandais sont opposés à leur rattachement aux États-Unis. Seuls 6% y sont favorables.La France, la Suède, l’Allemagne et la Norvège, rejoints par les Pays-Bas, la Finlande, la Slovénie et le Royaume-Uni, ont annoncé cette semaine l’envoi de personnel militaire pour une mission de reconnaissance qui s’inscrit dans le cadre de l’exercice danois “Arctic Endurance” organisé avec des alliés de l’Otan.Les Etats-Unis ont été invités à participer à des exercices militaires au Groenland, a affirmé vendredi soir le chef du Commandement arctique danois à l’AFP, assurant que ces manoeuvres se déroulaient en rapport avec la Russie.