Euro-2025: nouveau cauchemar allemand pour les Bleues, impuissantes et éliminées

Pourtant très vite en supériorité numérique, les Bleues ont succombé aux tirs au but face à leur bête noire allemande en quart de finale de l’Euro de football (1-1, tab 6-5), allongeant samedi à Bâle la liste de leurs désillusions en grande compétition.Celle-ci trônera parmi les plus cruelles, ou des plus accablantes, tant les Françaises avaient idéalement lancé la rencontre en ouvrant la marque sur penalty dès la 15e minute, à onze contre dix après l’expulsion d’une défenseuse allemande.Mais rejointes dix minutes plus tard sur un corner mal défendu, elles n’ont jamais fait plier des Allemandes survoltées, implacables dans les duels et propulsées depuis l’aile droite par la néo-Lyonnaise Jule Brand.Surtout, l’attaque bleue jusque là si prolifique a manqué trop d’occasions, s’est vu refuser deux buts pour hors jeu et s’est heurtée à une Ann-Katrin Berger contestée avant la rencontre mais solide sur sa ligne samedi. Et sauvée par sa barre en toute fin de prolongation…Le coup de grâce est arrivé lors de la séance de tirs aux buts, arrivée à la mort subite: la jeune défenseuse Alice Sombath a manqué la septième tentative française, alors que Sjoeke Nüsken venait de marquer pour l’Allemagne.”Je pensais qu’on avait fait le plus dur en ouvrant le score”, a reconnu Laurent Bonadei, disant ressentir “de la déception et de la tristesse pour les filles qui ont tout donné” face au “match héroïque” de la Mannschaft.- Huit échecs en quarts -Les coéquipières de Griedge Mbock ne croiseront donc pas la route des championnes du monde espagnoles, qui affronteront les Allemandes mercredi à Zurich pour tenter de s’offrir leur première finale continentale.Les Bleues échouent au stade des quarts de finale pour la huitième fois sur les dix derniers Euros, JO et Mondiaux auxquels elles ont pris part, après avoir pourtant séduit lors de la phase de poule.L’entame parfaite face à l’Angleterre (2-1) dans un groupe très relevé, puis les succès face au Pays de Galles (4-1) et aux Pays-Bas (5-2), avaient laissé entrevoir une force nouvelle dans l’adversité, et les 11 victoires d’affilée paraissaient valider le renouvellement du groupe.A la tête de la sélection depuis octobre dernier, Laurent Bonadei n’échappera pas aux questions sur son choix de laisser de côté trois cadres emblématiques, Wendie Renard, Kenza Dali et Eugénie Le Sommer, pour faire confiance à la jeunesse.Difficile de dire, à ce stade, si ces absences ont pesé ou si c’est plutôt le refus de stabiliser un onze de départ type, en jetant dans le tournoi une charnière Griedge Mbock-Maëlle Lakrar en manque de rythme après des blessures au mollet et à la cuisse, ou encore l’absence de travail spécifique des tirs au but.De leur côté, les Allemandes prouvent leurs ressources mentales comme physiques après la cinglante défaite subie en poules face à la Suède, 4-1, plus lourd revers de leur histoire dans un Euro.- Penalty arrêté -D’autant que les joueuses de Christian Wück, qui avaient déjà fini à dix le match contre la Suède, ont revécu le même scénario avec l’expulsion de l’expérimentée défenseuse Kathrin Hendrich pour avoir tiré les cheveux de Griege Mbock dans la surface.Calmement, malgré la bronca des supporters allemands, Grace Geyoro a transformé le penalty (15e, 1-0), devenant avec cette 5e réalisation la meilleure buteuse bleue dans une phase finale d’Euro.Mais sur un corner tiré de la droite par Klara Bûhl, la vice-capitaine Sjoeke Nüsken a profité d’un marquage trop lâche au premier poteau pour croiser une parfaite reprise de la tête et tromper Peyraud-Magnin (1-1, 25e).Après cette douche froide, les Bleues ne furent plus les mêmes, devenues timorées, sans imagination pour percer la muraille allemande. Par deux fois, Delphine Cascarino (40e) puis Grace Geyoro (57e) ont trouvé le chemin des filets, mais leurs buts ont été justement invalidés pour hors jeu.Les Allemandes ont eu à leur tour l’occasion d’aggraver le score, après une faute dans la surface de Selma Bacha sur sa future coéquipière à l’OL Jule Brand, mais Pauline Peyraud-Magnin a repoussé le tir trop écrasé de Sjoeke Nüsken (69e).La tentative de loin de Melvine Malard s’écrasait sur la barre à la 120e minute, pour le plus grand bonheur d’Ann-Katrin Berger, qui a multiplié les interventions décisives (28e, 43e, 56e, 62e, 86e, 89e, 103e). 

Boxe: Usyk champion du monde unifié des lourds après son KO contre Dubois

L’Ukrainien Oleksandr Usyk est redevenu champion du monde réunifié (WBA, WBC, WBO, IBF) des poids lourds après sa victoire par KO au cinquième round sur le Britannique Daniel Dubois, samedi soir à Wembley à Londres.Le boxeur originaire de Crimée, 38 ans, reste invaincu dans la catégorie reine au terme de son 24e succès, le 15e avant la limite.Avant ce combat de réunification, il possédait les ceintures WBA, WBC, WBO. Samedi, il a ravi à son adversaire la ceinture IBF pour redevenir le champion incontesté qu’il avait déjà été début 2024.Le duel entre les deux hommes, disputé devant 100.000 spectateurs à Wembley, était la revanche d’août 2023 à Wroclaw en Pologne quand l’Ukrainien avait déjà dominé son adversaire, de 11 ans son cadet, par arrêt de l’arbitre au neuvième round.”Je remercie Jésus. Je remercie mon équipe. Je remercie Wembley”, a déclaré Usyk, très croyant, qui a régulièrement déclaré par la passé qu’il combattait aussi pour le peuple ukrainien.Le président ukrainien s’est d’ailleurs empressé de féliciter son compatriote dans un message sur X.Les félicitations de Zelensky”Il l’a fait. Un champion incontesté. Une légende. L’un des nôtres. Merci pour la force et l’inspiration que tu donnes à tout le pays à chaque victoire. Merci de te lancer dans chaque combat avec l’Ukraine dans ton coeur”, a écrit Volodymyr Zelensky.”Ce soir, ce succès est pour les gens du monde entier”, a ajouté Usyk, avant d’expliquer qu’il allait désormais prendre quelques mois de repos même si à “38 ans (…)”, il reste “un jeune gars”.Avant ce duel, plusieurs observateurs avaient douté de la capacité du champion olympique de Londres en 2012 à tenir le rythme face à des adversaires plus jeunes. Dubois a lui “reconnu la supériorité” de son adversaire qu’il a pourtant bousculé à plusieurs reprises, avant l’issue fatale pour lui.Le combat a d’emblée été très rythmé, les deux boxeurs se rendant coup pour coup sans véritable d’observation.A l’allonge supérieure de Dubois (1m96, 110 kilos), Usyk (1m91, 103 kg) répliquait par des droites précises qui faisaient régulièrement mouche.En milieu de cinquième round, Dubois était envoyé une première fois au sol sans toutefois être compté. Décontenancé, il ne pouvait rien face à une nouvelle offensive de son adversaire qui l’envoyait définitivement au tapis quelques secondes plus tard.La messe était dite. Usyk pouvait poser les genoux au sol et se prendre le visage entre les gants, conscient de son exploit, lui qui est le maître absolu de la catégorie depuis dix ans.Une catégorie qui n’est pas la sienne à l’origine, lui qui a longtemps combattu chez les lourds légers avant de franchir le pas vers la catégorie reine.L’Ukrainien de semble pas rassasié. Car même s’il a annoncé que sa priorité sera de “prendre du repos auprès de sa famille”, il a déjà annoncé qu’il se verrait bien affronter à nouveau des adversaires britanniques.”Peut-être que ce sera Tyson Fury. Peut-être que nous avons trois choix, Derek Chisora et Anthony Joshua. Peut-être (le Néo-Zélandais) Joseph Parker. Ecoutez, je ne peux pas le dire maintenant parce que je veux rentrer à la maison”.Où il aura tout le loisir de profiter des 130 millions de dollars de la bourse totale lui revenant, selon plusieurs sources. Dubois devant lui se contenter de la moitié de cette somme.

Gaza: la Défense civile annonce la mort de 39 Palestiniens près de centres d’aide

La Défense civile locale a affirmé que 39 Palestiniens avaient été tués samedi par des tirs israéliens près de centres d’aide humanitaire dans la bande de Gaza, affamée et ravagée par la guerre entre Israël et le Hamas.Les quelque deux millions de Palestiniens assiégés par Israël à Gaza sont au bord de la famine après plus de 21 mois de conflit, déclenché par une attaque sans précédent du mouvement islamiste palestinien sur le sol israélien le 7 octobre 2023. Le porte-parole de la Défense civile, Mahmoud Bassal, a déclaré à l’AFP que “39 personnes qui attendaient de l’aide humanitaire” avaient été tuées par l’armée israélienne.Plus tôt, il avait fait état de 32 morts et plus de 100 blessées près d’un centre au sud de Khan Younès (sud) et près d’un autre au nord de Rafah, attribuant les attaques à des “tirs israéliens”.Selon la même source, les tirs ont eu lieu à proximité de centres de distribution d’aide humanitaire gérés par la Fondation humanitaire de Gaza (GHF), soutenue par les Etats-Unis et Israël. La GHF a indiqué que les informations faisant état de morts près de ses sites étaient “fausses”.Un témoin a raconté à l’AFP s’être rendu avant l’aube avec cinq membres de sa famille pour chercher de la nourriture dans l’un de ces centres, lorsque des soldats israéliens ont commencé à tirer, selon lui.- “Que des balles” -“Nous n’avons rien pu avoir”, a affirmé Abdelaziz Abed, 37 ans. “Chaque jour, je m’y rends mais nous ne recevons que des balles”.Trois autres témoins ont également accusé les soldats d’avoir ouvert le feu.Interrogée par l’AFP, l’armée israélienne a indiqué avoir identifié dans le secteur de Rafah des “suspects” qui se sont approchés de soldats.Ils n’ont pas obtempéré aux appels à quitter les lieux et les soldats ont ouvert le feu en guise d’avertissement, a précisé l’armée, ajoutant avoir reçu des informations sur des victimes.”Nous examinons l’incident” qui s’est déroulé la nuit à environ un kilomètre du centre d’aide fermé à ce moment-là, selon l’armée. “Nous avons averti à plusieurs reprises les personnes en quête d’aide de ne pas se rendre sur nos sites pendant la nuit et tôt le matin”, a déclaré la GHF sur X, faisant état de “fausses” informations sur des morts près de ses sites.Cette organisation avait commencé ses opérations fin mai, après un blocus humanitaire total de plus de deux mois imposé par Israël en dépit des avertissements de l’ONU sur un risque imminent de famine à Gaza.L’ONU et des ONG humanitaires refusent de travailler avec cette organisation au financement opaque en raison de préoccupations concernant ses procédés et sa neutralité.Après plusieurs semaines marquées par des scènes de chaos et des informations quasi quotidiennes faisant état de Palestiniens tués en attendant de l’aide, la GHF a reconnu la mort mercredi de 20 personnes dans une bousculade sur l’un de ses sites.En début de semaine, l’ONU a indiqué avoir recensé 875 personnes tuées en tentant de se procurer de la nourriture depuis fin mai, dont 674 “à proximité des sites de la GHF”. – “Ouvrez les passages” -Ailleurs dans le centre de la bande de Gaza, la Défense civile a fait état de 12 morts dans une frappe contre une maison à Nusseirat.Compte tenu des restrictions imposées aux médias par Israël, qui assiège Gaza, et des difficultés d’accès sur le terrain, l’AFP n’est pas en mesure de vérifier de manière indépendante les bilans et affirmations des différentes parties.L’agence de l’ONU pour les réfugiés palestiniens (Unrwa) a assuré samedi disposer de stocks alimentaires suffisants pour toute la bande de Gaza pendant plus de trois mois. “Ouvrez les passages, mettez fin au blocus, et laissez l’Unrwa accomplir sa mission”, a-t-elle écrit sur X. Les négociations indirectes entre le Hamas et Israël en vue d’une trêve sont dans l’impasse, la branche armée du Hamas accusant vendredi Israël de les bloquer.L’attaque du 7-Octobre a entraîné du côté israélien la mort de 1.219 personnes, en majorité des civils, selon un décompte de l’AFP réalisé à partir de données officielles.Sur les 251 personnes également enlevées ce jour-là, 49 sont toujours otages à Gaza, dont 27 ont été déclarées mortes par l’armée israélienne. Israël a juré de détruire le Hamas et a lancé en représailles une offensive destructrice dans laquelle au moins 58.765 personnes, majoritairement des civils, ont été tuées, selon des données du ministère de la Santé à Gaza, jugées fiables par l’ONU.

Gaza: la Défense civile annonce la mort de 39 Palestiniens près de centres d’aide

La Défense civile locale a affirmé que 39 Palestiniens avaient été tués samedi par des tirs israéliens près de centres d’aide humanitaire dans la bande de Gaza, affamée et ravagée par la guerre entre Israël et le Hamas.Les quelque deux millions de Palestiniens assiégés par Israël à Gaza sont au bord de la famine après plus de 21 mois de conflit, déclenché par une attaque sans précédent du mouvement islamiste palestinien sur le sol israélien le 7 octobre 2023. Le porte-parole de la Défense civile, Mahmoud Bassal, a déclaré à l’AFP que “39 personnes qui attendaient de l’aide humanitaire” avaient été tuées par l’armée israélienne.Plus tôt, il avait fait état de 32 morts et plus de 100 blessées près d’un centre au sud de Khan Younès (sud) et près d’un autre au nord de Rafah, attribuant les attaques à des “tirs israéliens”.Selon la même source, les tirs ont eu lieu à proximité de centres de distribution d’aide humanitaire gérés par la Fondation humanitaire de Gaza (GHF), soutenue par les Etats-Unis et Israël. La GHF a indiqué que les informations faisant état de morts près de ses sites étaient “fausses”.Un témoin a raconté à l’AFP s’être rendu avant l’aube avec cinq membres de sa famille pour chercher de la nourriture dans l’un de ces centres, lorsque des soldats israéliens ont commencé à tirer, selon lui.- “Que des balles” -“Nous n’avons rien pu avoir”, a affirmé Abdelaziz Abed, 37 ans. “Chaque jour, je m’y rends mais nous ne recevons que des balles”.Trois autres témoins ont également accusé les soldats d’avoir ouvert le feu.Interrogée par l’AFP, l’armée israélienne a indiqué avoir identifié dans le secteur de Rafah des “suspects” qui se sont approchés de soldats.Ils n’ont pas obtempéré aux appels à quitter les lieux et les soldats ont ouvert le feu en guise d’avertissement, a précisé l’armée, ajoutant avoir reçu des informations sur des victimes.”Nous examinons l’incident” qui s’est déroulé la nuit à environ un kilomètre du centre d’aide fermé à ce moment-là, selon l’armée. “Nous avons averti à plusieurs reprises les personnes en quête d’aide de ne pas se rendre sur nos sites pendant la nuit et tôt le matin”, a déclaré la GHF sur X, faisant état de “fausses” informations sur des morts près de ses sites.Cette organisation avait commencé ses opérations fin mai, après un blocus humanitaire total de plus de deux mois imposé par Israël en dépit des avertissements de l’ONU sur un risque imminent de famine à Gaza.L’ONU et des ONG humanitaires refusent de travailler avec cette organisation au financement opaque en raison de préoccupations concernant ses procédés et sa neutralité.Après plusieurs semaines marquées par des scènes de chaos et des informations quasi quotidiennes faisant état de Palestiniens tués en attendant de l’aide, la GHF a reconnu la mort mercredi de 20 personnes dans une bousculade sur l’un de ses sites.En début de semaine, l’ONU a indiqué avoir recensé 875 personnes tuées en tentant de se procurer de la nourriture depuis fin mai, dont 674 “à proximité des sites de la GHF”. – “Ouvrez les passages” -Ailleurs dans le centre de la bande de Gaza, la Défense civile a fait état de 12 morts dans une frappe contre une maison à Nusseirat.Compte tenu des restrictions imposées aux médias par Israël, qui assiège Gaza, et des difficultés d’accès sur le terrain, l’AFP n’est pas en mesure de vérifier de manière indépendante les bilans et affirmations des différentes parties.L’agence de l’ONU pour les réfugiés palestiniens (Unrwa) a assuré samedi disposer de stocks alimentaires suffisants pour toute la bande de Gaza pendant plus de trois mois. “Ouvrez les passages, mettez fin au blocus, et laissez l’Unrwa accomplir sa mission”, a-t-elle écrit sur X. Les négociations indirectes entre le Hamas et Israël en vue d’une trêve sont dans l’impasse, la branche armée du Hamas accusant vendredi Israël de les bloquer.L’attaque du 7-Octobre a entraîné du côté israélien la mort de 1.219 personnes, en majorité des civils, selon un décompte de l’AFP réalisé à partir de données officielles.Sur les 251 personnes également enlevées ce jour-là, 49 sont toujours otages à Gaza, dont 27 ont été déclarées mortes par l’armée israélienne. Israël a juré de détruire le Hamas et a lancé en représailles une offensive destructrice dans laquelle au moins 58.765 personnes, majoritairement des civils, ont été tuées, selon des données du ministère de la Santé à Gaza, jugées fiables par l’ONU.

Gaza civil defence says Israeli fire kills 39 near two aid centres

Gaza’s civil defence agency said on Saturday that Israeli fire killed 39 people and wounded more than 100 near two aid centres, in the latest deaths of Palestinians seeking food.Deaths of people waiting for handouts in huge crowds near food points in Gaza have become a regular occurrence, with the territory’s authorities frequently blaming Israeli fire.But the US- and Israel-backed Gaza Humanitarian Foundation (GHF), which has replaced UN agencies as the main distributor of aid in the territory, has accused militant group Hamas of fomenting unrest and shooting at civilians.Civil defence agency spokesman Mahmud Bassal said the deaths happened near a site southwest of Khan Yunis and another centre northwest of Rafah, both in southern Gaza, attributing the fatalities to “Israeli gunfire”.One witness said he headed to the Al-Tina area of Khan Yunis before dawn with five of his relatives to try to get food when “Israeli soldiers” started shooting.”My relatives and I were unable to get anything,” Abdul Aziz Abed, 37, told AFP. “Every day I go there and all we get is bullets and exhaustion instead of food.”Three other witnesses also accused troops of opening fire.- ‘Warning shots’ -In response, the Israeli military said it “identified suspects who approached them during operational activity in the Rafah area, posing a threat to the troops”.Soldiers called for them to turn back and “after they did not comply, the troops fired warning shots”, it said, adding that it was aware of the reports about casualties.”The incident is under review. The shots were fired approximately one kilometre (more than half a mile) away from the aid distribution site at nighttime when it’s not active,” it said in a statement.GHF said reports of deaths near its sites were “false”.”We have repeatedly warned aid-seekers not to travel to our sites overnight and early morning hours,” it wrote on X.Elsewhere, the civil defence agency reported that an Israeli strike on a house near Nuseirat, in central Gaza, killed 12 people, the latest in a series of deadly bombardments.Media restrictions in Gaza and difficulties in accessing many areas mean AFP is unable to independently verify tolls and details provided by the civil defence agency and other parties.The war in Gaza, sparked by militant group Hamas’s deadly attack on Israel on October 7, 2023, has created dire humanitarian conditions for the more than two million people who live in the coastal territory.Most people have been displaced at least once by the fighting, and doctors and aid agencies say they were seeing the physical and mental health effects of 21 months of war, including more acute malnutrition.The World Food Programme said nearly one in three people in Gaza were not eating for days at a stretch and “thousands” were “on the verge of catastrophic hunger”.The UN agency for Palestinian refugees, UNRWA, on Saturday said it had enough food for all of Gaza for more than three months but it was stockpiled in warehouses and blocked from being delivered.The free flow of aid into Gaza is a key demand of Hamas in indirect negotiations with Israel for a 60-day ceasefire in the war, alongside a full Israeli military withdrawal.- ‘Agitators’ -After a more than two-month Israeli aid blockade, GHF took over the running of aid distribution in late May, despite criticism from the United Nations which previously coordinated handouts, that it was designed to cater to Israeli military objectives.GHF acknowledged for the first time that 20 people died at its Khan Yunis site on Wednesday but blamed “agitators in the crowd… armed and affiliated with Hamas” for creating “a chaotic and dangerous surge” and firing at aid-seekers.The previous day, the UN said it had recorded 875 people killed in Gaza while trying to get food, including 674 “in the vicinity of GHF sites”, since it began operating.Hamas’s 2023 attack on Israel led to the deaths of 1,219 people, most of them civilians, according to an AFP tally based on official figures.Israel’s retaliatory military action has killed 58,765 Palestinians, most of them civilians, according to the health ministry in Hamas-run Gaza.

US tech CEO in viral Coldplay concert video resigns

The CEO of an American tech company resigned Saturday after a video of him embracing an alleged colleague at a Coldplay concert went viral and fueled relentless memes.”Our leaders are expected to set the standard in both conduct and accountability, and recently, that standard was not met,” New York-based Astronomer said in a statement shared on LinkedIn.”Andy Byron has tendered his resignation,” the firm said, after previously launching an investigation.During a Coldplay concert in Foxborough, Massachusetts on Wednesday, the jumbotron zoomed in on a man and a woman embracing in the stands.But the canoodling pair appeared shocked and horrified when they spotted themselves on the big screen, with the man ducking out of frame and the woman hiding her face.”Uh-oh, what? Either they’re having an affair or they’re just very shy,” joked Coldplay frontman Chris Martin.Within hours, internet sleuths tracked down the man as Astronomer CEO Andy Byron and said the woman was the company’s chief people officer, Kristin Cabot, alleging that the two were having a not-so-discreet affair.The video has garnered millions of views on TikTok and other social media, giving rise to memes discussing everything from the folly of having an affair at a Coldplay concert, to the hypocrisy of an HR representative seemingly caught in a workplace relationship.”The craziest thing is about the Astronomer CEO cheating scandal is it was the HR lady,” said one X user. “The person who would warn you against fraternizing with coworkers.”Furry mascots of the Philadelphia Phillies Major League Baseball team jumped on the trend and recreated the scene for the jumbotron at a game after the video went viral.However an apology statement attributed to Byron which spread rapidly online was fake and appeared to have originated from a parody account.

Sudan PM vows to rebuild Khartoum on first visit to war-torn capitalSat, 19 Jul 2025 21:20:37 GMT

Sudan’s Prime Minister Kamil Idris on Saturday pledged to rebuild Khartoum, ravaged by more than two years of war, as he made his first visit to the capital since assuming office in May.Touring Khartoum’s destroyed infrastructure earlier, the new premier outlined mass repair projects in anticipation of the return of at least some of the …

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Sudan PM vows to rebuild Khartoum on first visit to war-torn capital

Sudan’s Prime Minister Kamil Idris on Saturday pledged to rebuild Khartoum, ravaged by more than two years of war, as he made his first visit to the capital since assuming office in May.Touring Khartoum’s destroyed infrastructure earlier, the new premier outlined mass repair projects in anticipation of the return of at least some of the over 3.5 million people who fled the violence.”Khartoum will return as a proud national capital,” Idris said, according to Sudan’s state news agency.Sudan’s army chief and de facto leader Abdel Fattah al-Burhan, who appointed Idris, landed Saturday at Khartoum’s airport, recaptured by the army in March after nearly two years of occupation by their rival paramilitary Rapid Support Forces. The war between the Sudanese army and the RSF began in the heart of the capital in April 2023, quickly tearing the city apart.Tens of thousands are estimated to have been killed in the once-bustling capital, and reconstruction is expected to be a herculean feat, with the government putting the cost at $700 billion nationwide, with Khartoum alone accounting for around half of that.The army-aligned government, which moved to Port Sudan on the Red Sea early in the war and still operates from there, has begun to plan the return of ministries to Khartoum even as fighting rages on in other parts of the country.Authorities have begun operations to properly bury the bodies still missing around the city, clear thousands of unexploded ordinance and resume bureaucratic services.On a visit to Sudan’s largest oil refinery, the Al-Jaili plant just north of Khartoum, Idris promised that “national institutions will come back even better than they were before”.The refinery — now a blackened husk — was recaptured in January, but the facility which once processed 100,000 barrels a day will take years and at least $1.3 billion to rebuild, officials told AFP.- Cabinet stumbles -The UN expects some two million people will return to Khartoum this year, but those coming back have found an unrecognisable city.The scale of looting is unprecedented, aid workers say, with evidence of paramilitary fighters ripping copper wire out of power lines before they left.Vast areas of the city remain without power, and the damage to water infrastructure has caused a devastating cholera outbreak. Health authorities recorded up to 1,500 cases a day last month, according to the UN.”Water is the primary concern and obstacle delaying the return of citizens to their homes,” Idris said on Saturday.A career diplomat and former UN official, Idris is building a government that critics warn could put up a veneer of civilian rule, in addition to facing challenges within its own camp.In 2020, during a short-lived transition to civilian rule, the government in Khartoum signed a peace agreement with Sudanese armed groups, allocating a share of cabinet posts to signatories.All but three cabinet posts are now filled, and armed groups currently fighting alongside the army have retained their representation in Idris’s government.But reports that Idris had sought to appoint technocrats in their place have created tensions.Some of the armed groups, known together as the Joint Forces, have been integral in defending North Darfur state capital El-Fasher, which has been besieged by the paramilitaries since May of last year.If the RSF succeeds in taking El-Fasher, it will control all of the vast western region of Darfur, cementing the fragmentation of the country.Despite the army securing the capital, as well as the country’s north and east, war still rages in Sudan’s west and south, where the RSF is accused of killing hundreds of civilians in recent days.Sudan is suffering the world’s largest hunger and displacement crises, with nearly 25 million people in dire food insecurity and over 10 million internally displaced across the country.A further four million people have fled across borders.