Disparition de Delphine Jubillar: l’ex-petite amie du mari auditionnée

L’ex-petite amie de Cédric Jubillar, qui affirme que le peintre-plaquiste lui a confié avoir tué son épouse Delphine, dont le corps n’a jamais été retrouvé, a été entendue par les enquêteurs mercredi à Auch, à deux mois de la date prévue de l’ouverture du procès.La présidente de la cour d’assises du Tarn, Hélène Ratinaud, avait ordonné lundi que cette audition ait lieu avant le 31 juillet, alors que le procès de Cédric Jubillar pour meurtre par conjoint doit s’ouvrir devant cette cour à Albi, le 22 septembre pour quatre semaines.”Après cette audition, je me sens soulagée d’avoir livré à la justice ce qui appartient à la justice et non à moi”, a déclaré la jeune femme de 31 ans à France 3. “Ce n’était pas facile, il fallait le faire, je pense”, a-t-elle ajouté, précisant avoir vu Cédric Jubillar pour la dernière fois au parloir le 18 juin. “C’est tout frais, mais une page se tourne”, a-t-elle dit. L’audition, qui a duré plusieurs heures à la gendarmerie d’Auch, a été menée par les enquêteurs de la section de recherches de Toulouse, a-t-on appris de sources proches de l’enquête. Cédric Jubillar, qui a toujours nié toute implication dans la disparition de sa femme infirmière à Cagnac-les-Mines (Tarn) dans la nuit du 15 au 16 décembre 2020, aurait confié à sa petite amie d’alors avoir étranglé son épouse.- “Préserver l’anonymat” -L’avocat de la jeune femme Joaquinito Maria Alogo de Obono a tenu à rappeler, dans un communiqué, que sa cliente, “depuis le début de ce dossier, a souhaité préserver son anonymat et a souhaité que sa parole – dont elle mesure aujourd’hui l’importance – soit réservée à la Justice”, fustigeant les médias qui avaient tenté de révéler son identité.La jeune femme a entretenu une relation avec Cédric Jubillar, alors déjà incarcéré, avant de prendre ses distances “après que M. Jubillar lui a fait ces révélations” au parloir de la maison d’arrêt de Seysses, près de Toulouse, où il est détenu, avait auparavant rapporté l’avocat.L’accusé aurait, selon des documents judiciaires, déjà affirmé à un co-détenu ainsi qu’à une autre ex-compagne l’avoir tuée.Jean-Baptiste Alary, l’un des trois avocats de Cédric Jubillar, s’est dit étonné mercredi du fait que, contrairement à ce qui s’est produit dans le passé, on ait “attendu trois mois” pour interroger la jeune femme.”Je ne comprends pas. Cette information semble être connue depuis le 14 mai. Mais qu’est-ce qu’ils font? À l’époque du co-détenu, celui-ci était auditionné dans la journée. Et aujourd’hui, quelqu’un qui aurait reçu ces confidences, on attend trois mois pour l’auditionner. Je n’ai même plus d’explication”, a-t-il dit à l’AFP.Les services d’enquête avaient recueilli le 14 mai le témoignage d’un “individu qui rapportait avoir reçu les confidences de la compagne de Cédric Jubillar sur son implication dans les faits qui lui sont reprochés”, avant qu’un procès-verbal retranscrivant ces propos ne soit transmis début juillet à la présidente de la cour d’assises.- “Nouveaux détails” -“J’ai déjà tué une fois, ne me trompe pas et tout se passera bien”, lui aurait dit le peintre-plaquiste, incarcéré depuis sa mise en examen en juin 2021, selon des propos rapportés le 11 juillet à l’AFP par Me Alogo de Obono.Lors de son audition mercredi “elle a tenu les mêmes propos que lors des révélations (…) et elle a notamment donné de nouveaux détails qu’elle réservait uniquement à la justice”, a indiqué l’avocat à l’AFP, sans révéler lesquels.  Cédric Jubillar aurait également raconté avoir brûlé le corps, selon Me Alogo de Obono, dans une ferme située “dans un périmètre de 15 km de la maison” des Jubillar, à Cagnac-les-Mines. “Si ces propos ont été tenus, ils peuvent relever d’une provocation qui ne serait que la troisième. Je crois que, dans le caractère qui est le sien, il peut, peut-être de guerre lasse, à force d’entendre +mais qu’est-ce qui s’est passé ?+, par provocation, raconter n’importe quoi”, a estimé Me Alary.”Si on prend un peu de recul, les premières révélations ont fait l’objet d’investigations. Ça n’a strictement rien donné. Les deuxièmes révélations à son codétenu ont fait l’objet d’investigations, ça n’a strictement rien donné non plus”, a-t-il encore affirmé.À la suite des déclarations de cet homme qui a occupé une cellule à côté de celle de Cédric Jubillar, des recherches d’ampleur pour trouver le corps avaient été entreprises, en vain, début 2022. De nouvelles fouilles pourraient être ordonnées à la suite de l’audition de mercredi.

Disparition de Delphine Jubillar: l’ex-petite amie du mari auditionnée

L’ex-petite amie de Cédric Jubillar, qui affirme que le peintre-plaquiste lui a confié avoir tué son épouse Delphine, dont le corps n’a jamais été retrouvé, a été entendue par les enquêteurs mercredi à Auch, à deux mois de la date prévue de l’ouverture du procès.La présidente de la cour d’assises du Tarn, Hélène Ratinaud, avait ordonné lundi que cette audition ait lieu avant le 31 juillet, alors que le procès de Cédric Jubillar pour meurtre par conjoint doit s’ouvrir devant cette cour à Albi, le 22 septembre pour quatre semaines.”Après cette audition, je me sens soulagée d’avoir livré à la justice ce qui appartient à la justice et non à moi”, a déclaré la jeune femme de 31 ans à France 3. “Ce n’était pas facile, il fallait le faire, je pense”, a-t-elle ajouté, précisant avoir vu Cédric Jubillar pour la dernière fois au parloir le 18 juin. “C’est tout frais, mais une page se tourne”, a-t-elle dit. L’audition, qui a duré plusieurs heures à la gendarmerie d’Auch, a été menée par les enquêteurs de la section de recherches de Toulouse, a-t-on appris de sources proches de l’enquête. Cédric Jubillar, qui a toujours nié toute implication dans la disparition de sa femme infirmière à Cagnac-les-Mines (Tarn) dans la nuit du 15 au 16 décembre 2020, aurait confié à sa petite amie d’alors avoir étranglé son épouse.- “Préserver l’anonymat” -L’avocat de la jeune femme Joaquinito Maria Alogo de Obono a tenu à rappeler, dans un communiqué, que sa cliente, “depuis le début de ce dossier, a souhaité préserver son anonymat et a souhaité que sa parole – dont elle mesure aujourd’hui l’importance – soit réservée à la Justice”, fustigeant les médias qui avaient tenté de révéler son identité.La jeune femme a entretenu une relation avec Cédric Jubillar, alors déjà incarcéré, avant de prendre ses distances “après que M. Jubillar lui a fait ces révélations” au parloir de la maison d’arrêt de Seysses, près de Toulouse, où il est détenu, avait auparavant rapporté l’avocat.L’accusé aurait, selon des documents judiciaires, déjà affirmé à un co-détenu ainsi qu’à une autre ex-compagne l’avoir tuée.Jean-Baptiste Alary, l’un des trois avocats de Cédric Jubillar, s’est dit étonné mercredi du fait que, contrairement à ce qui s’est produit dans le passé, on ait “attendu trois mois” pour interroger la jeune femme.”Je ne comprends pas. Cette information semble être connue depuis le 14 mai. Mais qu’est-ce qu’ils font? À l’époque du co-détenu, celui-ci était auditionné dans la journée. Et aujourd’hui, quelqu’un qui aurait reçu ces confidences, on attend trois mois pour l’auditionner. Je n’ai même plus d’explication”, a-t-il dit à l’AFP.Les services d’enquête avaient recueilli le 14 mai le témoignage d’un “individu qui rapportait avoir reçu les confidences de la compagne de Cédric Jubillar sur son implication dans les faits qui lui sont reprochés”, avant qu’un procès-verbal retranscrivant ces propos ne soit transmis début juillet à la présidente de la cour d’assises.- “Nouveaux détails” -“J’ai déjà tué une fois, ne me trompe pas et tout se passera bien”, lui aurait dit le peintre-plaquiste, incarcéré depuis sa mise en examen en juin 2021, selon des propos rapportés le 11 juillet à l’AFP par Me Alogo de Obono.Lors de son audition mercredi “elle a tenu les mêmes propos que lors des révélations (…) et elle a notamment donné de nouveaux détails qu’elle réservait uniquement à la justice”, a indiqué l’avocat à l’AFP, sans révéler lesquels.  Cédric Jubillar aurait également raconté avoir brûlé le corps, selon Me Alogo de Obono, dans une ferme située “dans un périmètre de 15 km de la maison” des Jubillar, à Cagnac-les-Mines. “Si ces propos ont été tenus, ils peuvent relever d’une provocation qui ne serait que la troisième. Je crois que, dans le caractère qui est le sien, il peut, peut-être de guerre lasse, à force d’entendre +mais qu’est-ce qui s’est passé ?+, par provocation, raconter n’importe quoi”, a estimé Me Alary.”Si on prend un peu de recul, les premières révélations ont fait l’objet d’investigations. Ça n’a strictement rien donné. Les deuxièmes révélations à son codétenu ont fait l’objet d’investigations, ça n’a strictement rien donné non plus”, a-t-il encore affirmé.À la suite des déclarations de cet homme qui a occupé une cellule à côté de celle de Cédric Jubillar, des recherches d’ampleur pour trouver le corps avaient été entreprises, en vain, début 2022. De nouvelles fouilles pourraient être ordonnées à la suite de l’audition de mercredi.

US bans vaccine ingredient targeted by anti-vaxxers

The US health department said Wednesday it would end the use of a vaccine ingredient long targeted by conspiracy theorists over debunked claims it causes autism.Thimerosal, a preservative that prevents bacterial and fungal contamination in multidose vials, has been extensively studied, with authorities including the World Health Organization finding no evidence of harm.The move follows a vote by a panel of outside experts convened by Kennedy last month that voted to end the use of thimerosal in influenza vaccines for adults, pregnant people and children.Although the substance is now rarely used in US vaccines, the recommendations by the influential Advisory Committee on Immunization Practices alarmed experts, who said the move has effectively embedded talking points championed by the anti-vaccine movement into national policy.While 96 percent of US flu vaccines in the 2024-2025 season did not contain thimerosal, the preservative remains important in lower-income countries because they are more likely to use lower-cost multidose vials that must be punctured repeatedly, raising the risk of contamination.Thimerosal contains an artificial form of mercury called ethylmercury that is cleared from the body far more quickly than the form of the chemical found in nature. A large body of peer-reviewed scientific studies conducted in the United States and other countries support the safety of thimerosal-containing vaccines, but US manufacturers voluntarily removed it from most pediatric vaccines in 2001 on a precautionary basis.”After more than two decades of delay, this action fulfills a long-overdue promise to protect our most vulnerable populations from unnecessary mercury exposure,” Secretary Robert F. Kennedy Jr. said. “Injecting any amount of mercury into children when safe, mercury-free alternatives exist defies common sense and public health responsibility. Today, we put safety first.”Vaccine manufacturers have confirmed they have the capacity to replace multi-dose vials containing thimerosal, ensuring supplies will remain uninterrupted, the statement added.”There is no evidence of harm from the use of thimerosal,” WHO vaccine chief Kate O’Brien told reporters last month after the US panel made its recommendations.”For some of the vaccine supply, this is a very important ingredient in order to assure that we have the doses that are needed to protect children from serious and life-threatening diseases,” she added.

US State Dept probes Harvard over visiting scholar program

US President Donald Trump’s administration on Wednesday launched an investigation into Harvard University’s ability to sponsor visiting students and academics, part of a continuing crackdown on the elite institution.Since taking office in January, Trump has repeatedly accused Harvard and other top US universities of having a “liberal” bias, accusing some of “antisemitism” to cut federal funding and demand greater oversight.Secretary of State Marco Rubio said the latest investigation would examine whether the university was complying with regulations in the Exchange Visitor Program.That included probing whether the university was “conducting their programs in a manner that does not undermine the foreign policy objectives or compromise the national security interests of the United States.””The American people have the right to expect their universities to uphold national security, comply with the law, and provide safe environments for all students,” he said in a statement.Harvard has so far defied Trump’s calls to submit to oversight of its curriculum, staffing, student recruitment and “viewpoint diversity.”Trump has cut federal grants for Harvard and tried a host of different tactics to block the institution from hosting international students.The administration has sought to remove Harvard from an electronic student immigration registry and instructed embassies to deny visas to international students hoping to attend the Massachusetts-based university.The administration insists its moves are legally justified over Harvard’s failure to protect Jewish students, particularly amid campus protests against Israel’s war in Gaza.Harvard has sued the Department of Homeland Security and other agencies to block the efforts, arguing they are illegal and unconstitutional.The Ivy League institution has also sued to restore more than $2 billion in frozen funds. A Harvard spokesman did not immediately respond to a request from AFP for its response to the State Department investigation.

Tour de France: Jonathan Milan allume du vert à Valence

Sous la menace de Tadej Pogacar, le colosse italien Jonathan Milan a fait un pas important pour ramener le maillot vert à Paris en signant sa deuxième victoire dans le Tour de France sous la pluie mercredi à Valence.Ce sont des heures de souffrance dans les cols des Pyrénées et dans le Mont Ventoux qui ont été récompensées dans la préfecture de la Drôme pour ce qui était peut-être la dernière occasion des sprinteurs de briller dans cette 112e édition qui n’aura pas été très tendre avec eux.Entre l’abandon précoce de Jasper Philipsen dès le troisième jour et le choix des organisateurs de parsemer les étapes de bosses, les grosses cuisses n’ont eu que des miettes à se mettre sous la dent et chaque opportunité vaut de l’or.Signe que tout est difficile dans ce Tour pour eux, Milan a tout de suite eu un mot pour ses coéquipiers de Lidl-Trek qui l’ont “sauvé” dans la montagne et lui ont permis de lever les bras mercredi dans un final marqué par une violente chute sous la flamme rouge.”Sans eux, et je tiens vraiment à le préciser, je ne serai pas là. Tous les jours, ils m’ont aidé, soutenu. C’est une victoire d’équipe aujourd’hui”, a insisté le colosse de Buja (1,96 m, 87 kg) dont le gabarit est très utile dans un sprint massif mais un vrai boulet dans les cols.- Montmartre “trop dur” pour Merlier -Mercredi, il a encore été lâché dans l’ascension franchement anodine de Pertuis. Et Quinn Simmons alias “Captain America”, l’un des grands animateurs de ce Tour, a encore été impressionnant pour sauter dans la roue des attaquants, avant de remonter son leader et ensuite de ramener le peloton sur les quatre échappés du jour – Vincenzo Albanese, Quentin Pacher, Mathieu Burgaudeau et le surpuissant Jonas Abrahamsen.Milan sait qu’il va encore en baver jeudi et vendredi lorsque le Tour de France arrivera dans les Alpes pour deux étapes de montagne décisives et redoutables.”Heureux que l’étape se termine, avec cette météo pourrie”, mais pas inquiété par ailleurs mercredi, Pogacar y défendra son avantage de 4:15 sur Jonas Vingegaard au général.Milan se raccrochera, lui, à la perspective de rallier Paris et la dernière étape sur les Champs-Élysées. Traditionnellement réservée aux sprinteurs, elle pourrait échapper cette fois aux hommes rapides avec l’intégration de la sélective butte Montmartre que les coureurs escaladeront à trois reprises.”Ce sera trop dur pour moi, aujourd’hui était ma dernière occasion de gagner”, a d’ores et déjà estimé le sprinteur belge Tim Merlier.- Milan “plus relax” -“Ce sera plus compliqué à contrôler, un scénario différent”, a estimé Milan, dont c’est le premier Tour de France, sans pour autant enterrer complètement ses chances.Mais il souligné l’importance de scorer mercredi dans l’optique du classement du maillot vert où il est sous la menace directe de Tadej Pogacar, “une rock star”, selon lui.Avec les 50 points de sa victoire à Valence, Milan compte désormais 312 points, contre 240 pour Pogacar. Un matelas confortable sachant que les étapes de montagne ne distribuent que vingt points au vainqueur et celle de Paris à nouveau cinquante.”Je suis un peu plus relax, j’ai pris mes distances mais je vais continuer à me battre tous les jours sur les sprints intermédiaires et viser la victoire à Paris”, a-t-il dit.Les autres sprinteurs ont, eux, abdiqué à l’image de Tim Merlier. Une nouvelle fois empêché de se mêler à l’emballage final car ralenti par la chute au kilomètre, le Belge a déploré de n’avoir pu prendre part “qu’à deux sprints” sur ce Tour, qu’il a tous gagnés.Quant à Biniam Girmay, vainqueur du maillot vert l’an dernier, il a tapé le sol violemment dans le carambolage massif sous la flamme rouge et a regagné le bus de son équipe Intermarché en boitant bas.

Lebanese militant says ‘struggle’ helped him endure French prison

Sitting near a poster of Che Guevara inside his French prison cell before his release this week, pro-Palestinian Lebanese militant Georges Ibrahim Abdallah said the “struggle” kept him going during his four decades behind bars.A court last week ordered the 74-year-old — who was jailed over the 1982 killings of two foreign diplomats in Paris — be released from the Lannemezan prison in southern France on Friday.Abdallah is one of the longest-serving prisoners in France, where most convicts with life sentences are freed after less than 30 years.Between his bed, desk and microwave corner, Abdallah had decorated the yellow walls of his 11-square-metre cell with the flag of the Argentine Marxist revolutionary, but also a map of the world and postcards.An office chair near his bed was piled high with newspapers.”If I’m alive in front of you today, it’s because I’ve kept up the fight — otherwise 40 years (in jail) would turn your brain to mush,” said the prisoner, whose hair and beard have turned grey.AFP visited his cell on July 17, along with a hard-left member of parliament, Andree Taurinya, who used her right as a lawmaker to visit detention centres to see him on the day the court ordered his release.Dressed in a red sleeveless t-shirt and beige shorts, he greeted her warmly and they posed together for a selfie.Abdallah said that for more than 40 years he had continued to be a “militant with a struggle” — even if it was in very “particular” conditions behind bars.He said he did not foresee a “radical change in (his) struggle outlook” after leaving France and flying home to Lebanon — the condition for his release.- Birthday calendar -Next to his computer, he had pinned up images of flowers, including poppies and cherry blossom, as well as Palestinian flags and a picture of the Al-Aqsa mosque in Jerusalem.”Forty years is a lot but you don’t feel them go by when you keep up the struggle,” he said.Many of his fellow militants have died over the years however, he said.”On my computer I have a calendar to keep track of every day: dead comrades, that’s in brown, orange is for visits, and green is for birthdays,” he explained.But these days, “the colour brown is taking up more and more space.”Abdallah was detained in 1984 and sentenced to life in prison in 1987 for his involvement, which he denies, in the murders of US military attache Charles Robert Ray and Israeli diplomat Yacov Barsimantov in Paris.After his arrest, French police discovered submachine guns and transceiver stations in one of his Paris apartments.- ‘Pampered’ -Lebanese of Maronite Christian heritage, Abdallah has always insisted he is a “fighter” who battled for the rights of Palestinians, and not a “criminal”.Before the decision to release him, he had been eligible for release for 25 years.But the United States — a civil party to the case — had consistently opposed him leaving prison.The Israeli embassy in Paris objected to the decision to release Abdallah, saying “such terrorists, enemies of the free world, should spend their life in prison”.Abdallah, who considers himself to be a “political prisoner”, said he had been “pampered” compared to “what is going on in Gaza and the West Bank, especially for comrades in prison”.His release comes as Israel wages war against Palestinian militants in the Gaza Strip for a 22nd month, with aid and rights groups warning of mass starvation for civilians trapped in the besieged Palestinian territory.Deadly Israeli settler attacks on Palestinians in the occupied West Bank have also become commonplace.Abdallah, who founded a now dissolved Marxist anti-Israel militant group in his youth, endorsed recent protests in the West calling for a Gaza ceasefire.”Palestine remains the historical lever of the revolution throughout the Arab world,” he said.

Guerre à Gaza: un journaliste de l’AFP raconte son quotidien face au risque de “famine”

“Tous les jours, je marche 14 à 15 kilomètres” sous une chaleur accablante pour recueillir des informations dans la bande de Gaza en guerre, où se procurer de la nourriture est devenu extrêmement difficile, raconte Youssef Hassouna, journaliste vidéo de l’AFP.”Ce matin, j’ai parcouru environ 25 kilomètres aller-retour à la recherche d’informations”, a-t-il dit mardi.Plus de 21 mois de guerre entre Israël et le mouvement islamiste palestinien Hamas ont entraîné le déplacement de la quasi-totalité de la population dans la bande de Gaza, de graves pénuries alimentaires et d’autres produits de première nécessité, ainsi que la destruction d’une grande partie du territoire palestinien.Les déplacements y sont devenus “très, très difficiles”, raconte M. Hassouna, 48 ans. “J’avais l’habitude de changer de chaussures tous les six mois”, mais maintenant, “j’use une paire tous les mois”, dit-il.Qu’il filme une ruée chaotique sur de l’aide humanitaire ou les conséquences sanglantes d’une frappe aérienne, M. Hassouna explique que les pénuries extrêmes de nourriture, d’eau potable et de soins médicaux compliquent encore plus ses efforts pour couvrir ce conflit dévastateur.La campagne militaire lancée par Israël à Gaza en représailles à l’attaque sans précédent du Hamas sur son sol le 7 octobre 2023 a coûté la vie à 59.219 personnes, majoritairement des civils, selon des données du ministère de la Santé à Gaza, jugées fiables par l’ONU.Plus de 100 ONG ont mis en garde mercredi contre la propagation d’une “famine” à grande échelle dans le territoire où vivent plus de deux millions d’habitants. Un blocus total imposé en mars par Israël et très partiellement assoupli fin mai y a entraîné de graves pénuries de nourriture, de médicaments et de carburant.M. Hassouna, qui vit à Gaza-ville, raconte que sa principale difficulté est d’obtenir suffisamment de nourriture pour lui et sa famille.En près de deux ans de guerre, il perdu plus de 40 kilos: “Je pesais environ 110 kilos, aujourd’hui entre 65 et 70 kilos”.- Des prix multipliés par 100 -L’aggravation de la crise alimentaire a fait grimper en flèche les prix de la nourriture disponible, rendant les produits de première nécessité hors de portée pour de nombreux habitants.”Il est extrêmement difficile d’obtenir de la nourriture à Gaza. Et quand elle est disponible, les prix sont multipliés par 100″, raconte M. Hassouna.Par exemple, le kilo de lentilles est passé de trois shekels (0,90 dollar) à 80 shekels (24 dollars) aujourd’hui et le prix du riz a été multiplié par 20, dit-il.”L’accès à l’eau est tout aussi difficile, qu’il s’agisse d’eau douce ou d’eau salée”, ajoute M. Hassouna. “Les enfants doivent faire la queue pendant quatre, cinq, six ou même sept heures pour aller la chercher”, dit-il.Par ailleurs, observe-t-il, le travail de journaliste couvrant la guerre pose parfois des problèmes avec des Palestiniens vivant à Gaza, qui craignaient d’être victimes de représailles israéliennes contre les journalistes.”Certains aiment les journalistes, d’autres non”, dit-il.”Ceux qui nous soutiennent viennent me voir pour me dire: +Dites-nous ce qui se passe, quand cette guerre va-t-elle se finir? Faites entendre notre voix à l’étranger, dites au monde entier que nous ne voulons pas de la guerre+. D’autres disent le contraire: +Ne vous approchez pas, ne vous joignez pas à nous+. Les journalistes sont la cible des bombardements israéliens”, explique M. Hassouna.L’ONG Reporters sans frontières (RSF) a indiqué début juillet que plus de 200 journalistes avaient été tués à Gaza depuis le 7 octobre 2023.L’attaque du Hamas ce jour-là en Israël, qui a déclenché la guerre, a entraîné côté israélien la mort de 1.219 personnes, en majorité des civils, selon un décompte de l’AFP réalisé à partir de données officielles.M. Hassouna n’attend qu’une chose, une paix qui dure: “Depuis notre enfance, nous avons vécu dans la guerre, et nous ne voulons pas que nos enfants, ou même les enfants (israéliens), vivent cela”, dit-il: “Nous voulons tous une vie sans conflit”.

Guerre à Gaza: un journaliste de l’AFP raconte son quotidien face au risque de “famine”

“Tous les jours, je marche 14 à 15 kilomètres” sous une chaleur accablante pour recueillir des informations dans la bande de Gaza en guerre, où se procurer de la nourriture est devenu extrêmement difficile, raconte Youssef Hassouna, journaliste vidéo de l’AFP.”Ce matin, j’ai parcouru environ 25 kilomètres aller-retour à la recherche d’informations”, a-t-il dit mardi.Plus de 21 mois de guerre entre Israël et le mouvement islamiste palestinien Hamas ont entraîné le déplacement de la quasi-totalité de la population dans la bande de Gaza, de graves pénuries alimentaires et d’autres produits de première nécessité, ainsi que la destruction d’une grande partie du territoire palestinien.Les déplacements y sont devenus “très, très difficiles”, raconte M. Hassouna, 48 ans. “J’avais l’habitude de changer de chaussures tous les six mois”, mais maintenant, “j’use une paire tous les mois”, dit-il.Qu’il filme une ruée chaotique sur de l’aide humanitaire ou les conséquences sanglantes d’une frappe aérienne, M. Hassouna explique que les pénuries extrêmes de nourriture, d’eau potable et de soins médicaux compliquent encore plus ses efforts pour couvrir ce conflit dévastateur.La campagne militaire lancée par Israël à Gaza en représailles à l’attaque sans précédent du Hamas sur son sol le 7 octobre 2023 a coûté la vie à 59.219 personnes, majoritairement des civils, selon des données du ministère de la Santé à Gaza, jugées fiables par l’ONU.Plus de 100 ONG ont mis en garde mercredi contre la propagation d’une “famine” à grande échelle dans le territoire où vivent plus de deux millions d’habitants. Un blocus total imposé en mars par Israël et très partiellement assoupli fin mai y a entraîné de graves pénuries de nourriture, de médicaments et de carburant.M. Hassouna, qui vit à Gaza-ville, raconte que sa principale difficulté est d’obtenir suffisamment de nourriture pour lui et sa famille.En près de deux ans de guerre, il perdu plus de 40 kilos: “Je pesais environ 110 kilos, aujourd’hui entre 65 et 70 kilos”.- Des prix multipliés par 100 -L’aggravation de la crise alimentaire a fait grimper en flèche les prix de la nourriture disponible, rendant les produits de première nécessité hors de portée pour de nombreux habitants.”Il est extrêmement difficile d’obtenir de la nourriture à Gaza. Et quand elle est disponible, les prix sont multipliés par 100″, raconte M. Hassouna.Par exemple, le kilo de lentilles est passé de trois shekels (0,90 dollar) à 80 shekels (24 dollars) aujourd’hui et le prix du riz a été multiplié par 20, dit-il.”L’accès à l’eau est tout aussi difficile, qu’il s’agisse d’eau douce ou d’eau salée”, ajoute M. Hassouna. “Les enfants doivent faire la queue pendant quatre, cinq, six ou même sept heures pour aller la chercher”, dit-il.Par ailleurs, observe-t-il, le travail de journaliste couvrant la guerre pose parfois des problèmes avec des Palestiniens vivant à Gaza, qui craignaient d’être victimes de représailles israéliennes contre les journalistes.”Certains aiment les journalistes, d’autres non”, dit-il.”Ceux qui nous soutiennent viennent me voir pour me dire: +Dites-nous ce qui se passe, quand cette guerre va-t-elle se finir? Faites entendre notre voix à l’étranger, dites au monde entier que nous ne voulons pas de la guerre+. D’autres disent le contraire: +Ne vous approchez pas, ne vous joignez pas à nous+. Les journalistes sont la cible des bombardements israéliens”, explique M. Hassouna.L’ONG Reporters sans frontières (RSF) a indiqué début juillet que plus de 200 journalistes avaient été tués à Gaza depuis le 7 octobre 2023.L’attaque du Hamas ce jour-là en Israël, qui a déclenché la guerre, a entraîné côté israélien la mort de 1.219 personnes, en majorité des civils, selon un décompte de l’AFP réalisé à partir de données officielles.M. Hassouna n’attend qu’une chose, une paix qui dure: “Depuis notre enfance, nous avons vécu dans la guerre, et nous ne voulons pas que nos enfants, ou même les enfants (israéliens), vivent cela”, dit-il: “Nous voulons tous une vie sans conflit”.

Guerre à Gaza: un journaliste de l’AFP raconte son quotidien face au risque de “famine”

“Tous les jours, je marche 14 à 15 kilomètres” sous une chaleur accablante pour recueillir des informations dans la bande de Gaza en guerre, où se procurer de la nourriture est devenu extrêmement difficile, raconte Youssef Hassouna, journaliste vidéo de l’AFP.”Ce matin, j’ai parcouru environ 25 kilomètres aller-retour à la recherche d’informations”, a-t-il dit mardi.Plus de 21 mois de guerre entre Israël et le mouvement islamiste palestinien Hamas ont entraîné le déplacement de la quasi-totalité de la population dans la bande de Gaza, de graves pénuries alimentaires et d’autres produits de première nécessité, ainsi que la destruction d’une grande partie du territoire palestinien.Les déplacements y sont devenus “très, très difficiles”, raconte M. Hassouna, 48 ans. “J’avais l’habitude de changer de chaussures tous les six mois”, mais maintenant, “j’use une paire tous les mois”, dit-il.Qu’il filme une ruée chaotique sur de l’aide humanitaire ou les conséquences sanglantes d’une frappe aérienne, M. Hassouna explique que les pénuries extrêmes de nourriture, d’eau potable et de soins médicaux compliquent encore plus ses efforts pour couvrir ce conflit dévastateur.La campagne militaire lancée par Israël à Gaza en représailles à l’attaque sans précédent du Hamas sur son sol le 7 octobre 2023 a coûté la vie à 59.219 personnes, majoritairement des civils, selon des données du ministère de la Santé à Gaza, jugées fiables par l’ONU.Plus de 100 ONG ont mis en garde mercredi contre la propagation d’une “famine” à grande échelle dans le territoire où vivent plus de deux millions d’habitants. Un blocus total imposé en mars par Israël et très partiellement assoupli fin mai y a entraîné de graves pénuries de nourriture, de médicaments et de carburant.M. Hassouna, qui vit à Gaza-ville, raconte que sa principale difficulté est d’obtenir suffisamment de nourriture pour lui et sa famille.En près de deux ans de guerre, il perdu plus de 40 kilos: “Je pesais environ 110 kilos, aujourd’hui entre 65 et 70 kilos”.- Des prix multipliés par 100 -L’aggravation de la crise alimentaire a fait grimper en flèche les prix de la nourriture disponible, rendant les produits de première nécessité hors de portée pour de nombreux habitants.”Il est extrêmement difficile d’obtenir de la nourriture à Gaza. Et quand elle est disponible, les prix sont multipliés par 100″, raconte M. Hassouna.Par exemple, le kilo de lentilles est passé de trois shekels (0,90 dollar) à 80 shekels (24 dollars) aujourd’hui et le prix du riz a été multiplié par 20, dit-il.”L’accès à l’eau est tout aussi difficile, qu’il s’agisse d’eau douce ou d’eau salée”, ajoute M. Hassouna. “Les enfants doivent faire la queue pendant quatre, cinq, six ou même sept heures pour aller la chercher”, dit-il.Par ailleurs, observe-t-il, le travail de journaliste couvrant la guerre pose parfois des problèmes avec des Palestiniens vivant à Gaza, qui craignaient d’être victimes de représailles israéliennes contre les journalistes.”Certains aiment les journalistes, d’autres non”, dit-il.”Ceux qui nous soutiennent viennent me voir pour me dire: +Dites-nous ce qui se passe, quand cette guerre va-t-elle se finir? Faites entendre notre voix à l’étranger, dites au monde entier que nous ne voulons pas de la guerre+. D’autres disent le contraire: +Ne vous approchez pas, ne vous joignez pas à nous+. Les journalistes sont la cible des bombardements israéliens”, explique M. Hassouna.L’ONG Reporters sans frontières (RSF) a indiqué début juillet que plus de 200 journalistes avaient été tués à Gaza depuis le 7 octobre 2023.L’attaque du Hamas ce jour-là en Israël, qui a déclenché la guerre, a entraîné côté israélien la mort de 1.219 personnes, en majorité des civils, selon un décompte de l’AFP réalisé à partir de données officielles.M. Hassouna n’attend qu’une chose, une paix qui dure: “Depuis notre enfance, nous avons vécu dans la guerre, et nous ne voulons pas que nos enfants, ou même les enfants (israéliens), vivent cela”, dit-il: “Nous voulons tous une vie sans conflit”.