US-EU tariff talks progress as Trump announces Japan deal

United States and European officials signaled progress in tariff talks Wednesday, after US President Donald Trump announced a pact with Japan and China said its vice premier would attend bilateral negotiations next week.In an attempt to slash his country’s trade deficits, Trump has vowed to hit dozens of countries with punitive tariff hikes if they do not hammer out a pact with Washington by August 1.While the Trump administration earlier promised “90 deals in 90 days” as it delayed the imposition of higher duties in April, Washington has so far unveiled just five agreements including with Japan and the Philippines.The others are with Britain, Vietnam and Indonesia, the latter of which the White House noted would ease critical mineral export restrictions.Negotiations remain ongoing with major US trading partners China, Canada, Mexico and the European Union.Washington and Brussels signaled negotiations were moving along, with German Chancellor Friedrich Merz voicing optimism that “decisions” may be coming soon.Several EU diplomats added that the bloc was examining a US proposal involving a 15 percent tariff — and sectoral carve-outs still to be decided.EU trade chief Maros Sefcovic was expected to speak with US Commerce Secretary Howard Lutnick on Wednesday.US Treasury Secretary Scott Bessent, meanwhile, told Bloomberg Television: “I think that we are making good progress with the EU.”Separately, representatives from China and the United States will meet next week in Swedish capital Stockholm to further negotiations before an August 12 deadline agreed in May.Beijing and Washington imposed tit-for-tat levies on each other’s exports this year, reaching triple-digit levels, before agreeing to lower these temporarily until mid-August.As the clock ticks down, China said Wednesday it would seek to “strengthen cooperation” with Washington, and confirmed vice premier He Lifeng would attend the talks.- ‘Massive deal’ -For now, Trump was touting Washington’s agreement with Japan as “a massive deal.”He said on his Truth Social platform Tuesday that under the deal, “Japan will invest, at my direction, $550 Billion Dollars into the United States, which will receive 90% of the Profits.”Bessent told Bloomberg Television that Japan received a 15 percent tariff rate, down from the 25 percent threatened, as “they were willing to provide this innovative financing mechanism.””They are going to provide equity credit guarantees and funding for major projects in the US,” Bessent said.Japanese exports to the United States were already subject to a 10 percent tariff, and this would have spiked to 25 percent come August 1 without a deal.Duties of 25 percent on Japanese autos — an industry accounting for eight percent of Japanese jobs — were also already in place, plus 50 percent on steel and aluminum.Japanese Prime Minister Shigeru Ishiba said the autos levy had now been cut to 15 percent, sending Japanese car stocks soaring, with Toyota and Mitsubishi up around 14 percent each. The Nikkei rose 3.5 percent.”We are the first (country) in the world to reduce tariffs on automobiles and auto parts, with no limits on volume,” he told reporters.Japan’s trade envoy Ryosei Akazawa, who secured the deal on his eighth visit to Washington, said the 50 percent tariffs on steel and aluminum would remain. Akazawa also said increased defense spending by Japan — something Trump has pressed for — was not part of the agreement.Trump added Tuesday that Japan agreed as well to “open their Country to Trade including Cars and Trucks, Rice and certain other Agricultural Products, and other things.”Rice imports are a sensitive issue in Japan, and Ishiba’s government — which lost its upper house majority in elections on Sunday — had previously ruled out any concessions. Japan currently imports 770,000 tons of rice tariff-free under its World Trade Organization commitments, and Ishiba said it would import more US grain within this.Ishiba said Wednesday that the deal does not “sacrifice” Japan’s agricultural sector.Tatsuo Yasunaga, the chair of the Japan Foreign Trade Council, welcomed the trade deal but said the business community needed to see details to assess its impact.Other US trading partners are watching closely as the August 1 deadline approaches.The Philippines’ deal announced Tuesday only saw levies cut by one percentage point, to 19 percent, after Trump hosted President Ferdinand Marcos.China on Wednesday said it supported “equal dialogue” following the announcement of the Japan-US deal.burs-raz-bys/acb

Wall Street soutenue par les accords commerciaux

La Bourse de New York a franchi de nouveaux records mercredi, les investisseurs se montrant satisfaits de la conclusion d’un accord commercial entre le Japon et les Etats-Unis et optimistes quant à la possibilité qu’un compromis émerge avec l’Union européenne.L’indice élargi S&P 500 (+0,78% à 6.358,91 points) a établi un plus haut en clôture pour la troisième séance d’affilée, l’indice Nasdaq (+0,61% à 21.020,02 points) a lui aussi franchi un nouveau sommet tandis que le Dow Jones (+1,14% à 45.010,29 points) a terminé à quelques encablures de son record.”Les nouveaux accords commerciaux conclus par les États-Unis avec Tokyo, Manille et Jakarta renforcent la confiance dans la conclusion d’autres accords avant la date butoir du 1er août”, à partir de laquelle de massives surtaxes doivent être imposées par Washington à nombre de pays, résume Jose Torres, d’Interactive Brokers.Allié-clé des Etats-Unis, “le Japon paiera des droits de douane réciproques de 15%”, a annoncé mardi le président américain Donald Trump sur son réseau Truth Social, bien en deçà de la surtaxe de 25% dont l’archipel était menacé au 1er août.Le secteur automobile japonais coté à New York, à l’image de Toyota (+13,64% à 193,18 dollars) et Honda (+13,13% à 34,40 dollars), a nettement profité de l’allègement tarifaire.Les surtaxes visant les produits philippins sont elles ramenées à 19% (contre 20%). Et quant à l’Indonésie, l’accord conclu avec Washington concerne plutôt le cadre des futures négociations commerciales en vue d’un compromis, qui reste donc à construire.”Le marché est stimulé” par ces annonces et se montre d’autant plus optimiste que “l’UE s’oriente également vers un taux de 15% pour ses droits de douane”, commente auprès de l’AFP Pat Donlon, de Fiduciary Trust Company.Des “décisions” sont sur le point d’être prises dans les discussions commerciales entre Washington et Bruxelles, a ainsi affirmé mercredi le chancelier allemand, Friedrich Merz, alors que Donald Trump assurait la veille qu’un accord avec “l’Europe viendra demain”.Chinois et Américains se rencontreront quant à eux la semaine prochaine pour un troisième cycle de discussions.Sur le marché obligataire, le rendement de l’emprunt à dix ans se tendait, à 4,38% contre 4,34% à la clôture mardi.Alors qu’une centaine des entreprises composant l’indice S&P 500 ont déjà publié leurs résultats financiers, “nous n’avons encore rien vu d’inquiétant”, souligne par ailleurs Pat Donlon, ce qui tire le marché vers le haut.”Dans le secteur des grandes capitalisations, les entreprises affirment qu’elles peuvent faire face aux droits de douane à leur niveau actuel (et) modifier leurs chaînes d’approvisionnement”, relève l’analyste.En revanche, il sera “intéressant” d’observer les prévisions d’entreprises des biens de consommation, “les plus touchées par les droits de douane”, en raison notamment de leur production délocalisée en Asie, anticipe Pat Donlon.Au tableau des valeurs, le groupe GE Vernova (+14,58% à 629,03 dollars), qui rassemble les anciennes activités énergétiques du conglomérat General Electric, a été récompensé pour son chiffre d’affaires et le relèvement de ses prévisions pour 2025, soutenu par la demande pour ses services et équipements.Le fabricant d’ascenseurs Otis (-12,38% à 88,49 dollars) a lui été sanctionné pour avoir revu à la baisse ses prévisions de chiffre d’affaires annuel, évoquant une demande restreinte pour les nouveaux appareils.Le spécialiste des composants électroniques Texas Instruments a chuté (-13,34% à 186,25 dollars) après avoir fait état de prévisions pour le troisième trimestre bien en deçà des attentes du marché, notamment à cause des droits de douane.

Commerce: Trump annonce un accord “énorme” avec le Japon, l’Europe pourrait suivre

Donald Trump a annoncé avoir conclu un accord commercial “énorme” avec le Japon, alors que des “décisions” sont sur le point d’être prises côté européen en vue d’un accord du même ordre, selon le chancelier allemand, Friedrich Merz.Le président américain entend imposer à partir du 1er août de massives surtaxes dites “réciproques”, initialement prévues au 1er avril puis suspendues, à nombre de pays – à moins qu’ils ne concluent d’ici là des accords avec les Etats-Unis.L’administration Trump revendique désormais cinq de ces accords à son actif: outre le Japon, le président américain a annoncé mardi en avoir conclu un avec les Philippines. Les Etats-Unis ont également assuré s’être entendus avec le Royaume-Uni, l’Indonésie et le Vietnam.”Le Japon paiera des droits de douane réciproques de 15% aux Etats-Unis”, a indiqué mardi le président américain sur son réseau Truth Social, bien en-deçà de la surtaxe de 25% dont l’archipel était menacé au 1er août.Le Japon, bien qu’allié-clé des Etats-Unis, est actuellement soumis aux mêmes droits de douane de base de 10% que la plupart des nations, ainsi qu’à des surtaxes de 25% sur les voitures et de 50% sur l’acier et l’aluminium.L’accord ramènera les droits de douane sur l’automobile à 15%, comme sur le reste des produits hormis l’acier et l’aluminium.Une décision qui fait grogner les trois grands constructeurs américains, dont les véhicules produits au Canada ou au Mexique, avec lequel Washington a pourtant un accord de libre-échange (ACEUM), sont eux taxés à hauteur de 25%.- Accord avec l’Europe en vue -Dans le même temps, les négociations entre l’Union européenne (UE) et les Etats-Unis semblent être entrées dans la dernière ligne droite, les Européens examinant une proposition américaine de droits de douane de base de 15% avec des exception sectorielles encore à définir, selon des sources diplomatiques, loin des 30% que Donald Trump menaçait d’appliquer le 12 juillet.Des “décisions” sont sur le point d’être prises, a ainsi affirmé mercredi le chancelier allemand, Friedrich Merz, alors que M. Trump assurait la veille qu’un accord avec “l’Europe viendra demain”.Chinois et Américains se rencontreront quant à eux la semaine prochaine à Stockholm, pour un crucial troisième cycle de discussions sur les droits de douane.L’accord avec le Japon, l’une des principales économies mondiales, représente un succès pour Donald Trump, qui l’a qualifié mardi sur Truth Social de “sans précédent”.”C’est un accord un peu différent mais parce que les Japonais ont proposé une solution très innovante, en apportant du financement, des garanties et du crédit hypothécaire à des projets majeurs ici aux Etats-Unis”, a détaillé mardi sur Bloomberg TV le secrétaire américain au Trésor, Scott Bessent.”‘C’est ce financement innovant qui permet de leur offrir 15%” même sur l’automobile, a-t-il ajouté.Donald Trump a assuré que cet accord apporterait “550 milliards de dollars” d’investissements dans le pays, sans plus de détails.”Nous pensons que c’est une grande réussite d’avoir pu obtenir la plus grande réduction (des surtaxes) parmi les pays ayant un excédent commercial avec les Etats-Unis”, s’est félicité le Premier ministre japonais, Shigeru Ishiba.- “Intérêt national du Japon” -Selon M. Trump, le Japon a accepté de s’ouvrir “au commerce des voitures et des pick-ups, du riz et d’un certain nombre d’autres produits agricoles” venant des Etats-Unis.Sur l’automobile qui représente 8% des emplois dans l’archipel, l’enjeu était de taille: elle constituait l’an dernier presque 30% des exportations du Japon vers les Etats-Unis. Or, à la suite des surtaxes de 25% imposées depuis avril, ces exportations ont dégringolé d’un quart sur un an en mai et en juin.Selon M. Ishiba, l’accord conclu prévoit que ces surtaxes soient divisées par deux, et s’ajoutent aux droits de douane préexistants de 2,5% pour parvenir à une taxation finale de 15%.Par ailleurs, gonfler les importations de riz était ces derniers mois un tabou pour Tokyo, qui assurait défendre les intérêts des agriculteurs locaux.”Nous avons poursuivi les négociations pour parvenir à un accord répondant à l’intérêt national du Japon et des Etats-Unis” et “rien n’impose des sacrifices à nos agriculteurs”, a affirmé mercredi M. Ishiba.Le Japon importe actuellement jusqu’à 770.000 tonnes de riz exemptés de droits de douane et pourrait importer davantage de céréales américaines dans cette limite – au détriment d’autres origines -, a-t-il expliqué.En revanche, les surtaxes américaines de 50% sur l’acier et l’aluminium ne sont pas concernées par l’accord, pas davantage que les dépenses de défense du Japon dont M. Trump réclame le renforcement, a précisé le négociateur nippon, Ryosei Akazawa.

Commerce: Trump annonce un accord “énorme” avec le Japon, l’Europe pourrait suivre

Donald Trump a annoncé avoir conclu un accord commercial “énorme” avec le Japon, alors que des “décisions” sont sur le point d’être prises côté européen en vue d’un accord du même ordre, selon le chancelier allemand, Friedrich Merz.Le président américain entend imposer à partir du 1er août de massives surtaxes dites “réciproques”, initialement prévues au 1er avril puis suspendues, à nombre de pays – à moins qu’ils ne concluent d’ici là des accords avec les Etats-Unis.L’administration Trump revendique désormais cinq de ces accords à son actif: outre le Japon, le président américain a annoncé mardi en avoir conclu un avec les Philippines. Les Etats-Unis ont également assuré s’être entendus avec le Royaume-Uni, l’Indonésie et le Vietnam.”Le Japon paiera des droits de douane réciproques de 15% aux Etats-Unis”, a indiqué mardi le président américain sur son réseau Truth Social, bien en-deçà de la surtaxe de 25% dont l’archipel était menacé au 1er août.Le Japon, bien qu’allié-clé des Etats-Unis, est actuellement soumis aux mêmes droits de douane de base de 10% que la plupart des nations, ainsi qu’à des surtaxes de 25% sur les voitures et de 50% sur l’acier et l’aluminium.L’accord ramènera les droits de douane sur l’automobile à 15%, comme sur le reste des produits hormis l’acier et l’aluminium.Une décision qui fait grogner les trois grands constructeurs américains, dont les véhicules produits au Canada ou au Mexique, avec lequel Washington a pourtant un accord de libre-échange (ACEUM), sont eux taxés à hauteur de 25%.- Accord avec l’Europe en vue -Dans le même temps, les négociations entre l’Union européenne (UE) et les Etats-Unis semblent être entrées dans la dernière ligne droite, les Européens examinant une proposition américaine de droits de douane de base de 15% avec des exception sectorielles encore à définir, selon des sources diplomatiques, loin des 30% que Donald Trump menaçait d’appliquer le 12 juillet.Des “décisions” sont sur le point d’être prises, a ainsi affirmé mercredi le chancelier allemand, Friedrich Merz, alors que M. Trump assurait la veille qu’un accord avec “l’Europe viendra demain”.Chinois et Américains se rencontreront quant à eux la semaine prochaine à Stockholm, pour un crucial troisième cycle de discussions sur les droits de douane.L’accord avec le Japon, l’une des principales économies mondiales, représente un succès pour Donald Trump, qui l’a qualifié mardi sur Truth Social de “sans précédent”.”C’est un accord un peu différent mais parce que les Japonais ont proposé une solution très innovante, en apportant du financement, des garanties et du crédit hypothécaire à des projets majeurs ici aux Etats-Unis”, a détaillé mardi sur Bloomberg TV le secrétaire américain au Trésor, Scott Bessent.”‘C’est ce financement innovant qui permet de leur offrir 15%” même sur l’automobile, a-t-il ajouté.Donald Trump a assuré que cet accord apporterait “550 milliards de dollars” d’investissements dans le pays, sans plus de détails.”Nous pensons que c’est une grande réussite d’avoir pu obtenir la plus grande réduction (des surtaxes) parmi les pays ayant un excédent commercial avec les Etats-Unis”, s’est félicité le Premier ministre japonais, Shigeru Ishiba.- “Intérêt national du Japon” -Selon M. Trump, le Japon a accepté de s’ouvrir “au commerce des voitures et des pick-ups, du riz et d’un certain nombre d’autres produits agricoles” venant des Etats-Unis.Sur l’automobile qui représente 8% des emplois dans l’archipel, l’enjeu était de taille: elle constituait l’an dernier presque 30% des exportations du Japon vers les Etats-Unis. Or, à la suite des surtaxes de 25% imposées depuis avril, ces exportations ont dégringolé d’un quart sur un an en mai et en juin.Selon M. Ishiba, l’accord conclu prévoit que ces surtaxes soient divisées par deux, et s’ajoutent aux droits de douane préexistants de 2,5% pour parvenir à une taxation finale de 15%.Par ailleurs, gonfler les importations de riz était ces derniers mois un tabou pour Tokyo, qui assurait défendre les intérêts des agriculteurs locaux.”Nous avons poursuivi les négociations pour parvenir à un accord répondant à l’intérêt national du Japon et des Etats-Unis” et “rien n’impose des sacrifices à nos agriculteurs”, a affirmé mercredi M. Ishiba.Le Japon importe actuellement jusqu’à 770.000 tonnes de riz exemptés de droits de douane et pourrait importer davantage de céréales américaines dans cette limite – au détriment d’autres origines -, a-t-il expliqué.En revanche, les surtaxes américaines de 50% sur l’acier et l’aluminium ne sont pas concernées par l’accord, pas davantage que les dépenses de défense du Japon dont M. Trump réclame le renforcement, a précisé le négociateur nippon, Ryosei Akazawa.

Commerce: Trump annonce un accord “énorme” avec le Japon, l’Europe pourrait suivre

Donald Trump a annoncé avoir conclu un accord commercial “énorme” avec le Japon, alors que des “décisions” sont sur le point d’être prises côté européen en vue d’un accord du même ordre, selon le chancelier allemand, Friedrich Merz.Le président américain entend imposer à partir du 1er août de massives surtaxes dites “réciproques”, initialement prévues au 1er avril puis suspendues, à nombre de pays – à moins qu’ils ne concluent d’ici là des accords avec les Etats-Unis.L’administration Trump revendique désormais cinq de ces accords à son actif: outre le Japon, le président américain a annoncé mardi en avoir conclu un avec les Philippines. Les Etats-Unis ont également assuré s’être entendus avec le Royaume-Uni, l’Indonésie et le Vietnam.”Le Japon paiera des droits de douane réciproques de 15% aux Etats-Unis”, a indiqué mardi le président américain sur son réseau Truth Social, bien en-deçà de la surtaxe de 25% dont l’archipel était menacé au 1er août.Le Japon, bien qu’allié-clé des Etats-Unis, est actuellement soumis aux mêmes droits de douane de base de 10% que la plupart des nations, ainsi qu’à des surtaxes de 25% sur les voitures et de 50% sur l’acier et l’aluminium.L’accord ramènera les droits de douane sur l’automobile à 15%, comme sur le reste des produits hormis l’acier et l’aluminium.Une décision qui fait grogner les trois grands constructeurs américains, dont les véhicules produits au Canada ou au Mexique, avec lequel Washington a pourtant un accord de libre-échange (ACEUM), sont eux taxés à hauteur de 25%.- Accord avec l’Europe en vue -Dans le même temps, les négociations entre l’Union européenne (UE) et les Etats-Unis semblent être entrées dans la dernière ligne droite, les Européens examinant une proposition américaine de droits de douane de base de 15% avec des exception sectorielles encore à définir, selon des sources diplomatiques, loin des 30% que Donald Trump menaçait d’appliquer le 12 juillet.Des “décisions” sont sur le point d’être prises, a ainsi affirmé mercredi le chancelier allemand, Friedrich Merz, alors que M. Trump assurait la veille qu’un accord avec “l’Europe viendra demain”.Chinois et Américains se rencontreront quant à eux la semaine prochaine à Stockholm, pour un crucial troisième cycle de discussions sur les droits de douane.L’accord avec le Japon, l’une des principales économies mondiales, représente un succès pour Donald Trump, qui l’a qualifié mardi sur Truth Social de “sans précédent”.”C’est un accord un peu différent mais parce que les Japonais ont proposé une solution très innovante, en apportant du financement, des garanties et du crédit hypothécaire à des projets majeurs ici aux Etats-Unis”, a détaillé mardi sur Bloomberg TV le secrétaire américain au Trésor, Scott Bessent.”‘C’est ce financement innovant qui permet de leur offrir 15%” même sur l’automobile, a-t-il ajouté.Donald Trump a assuré que cet accord apporterait “550 milliards de dollars” d’investissements dans le pays, sans plus de détails.”Nous pensons que c’est une grande réussite d’avoir pu obtenir la plus grande réduction (des surtaxes) parmi les pays ayant un excédent commercial avec les Etats-Unis”, s’est félicité le Premier ministre japonais, Shigeru Ishiba.- “Intérêt national du Japon” -Selon M. Trump, le Japon a accepté de s’ouvrir “au commerce des voitures et des pick-ups, du riz et d’un certain nombre d’autres produits agricoles” venant des Etats-Unis.Sur l’automobile qui représente 8% des emplois dans l’archipel, l’enjeu était de taille: elle constituait l’an dernier presque 30% des exportations du Japon vers les Etats-Unis. Or, à la suite des surtaxes de 25% imposées depuis avril, ces exportations ont dégringolé d’un quart sur un an en mai et en juin.Selon M. Ishiba, l’accord conclu prévoit que ces surtaxes soient divisées par deux, et s’ajoutent aux droits de douane préexistants de 2,5% pour parvenir à une taxation finale de 15%.Par ailleurs, gonfler les importations de riz était ces derniers mois un tabou pour Tokyo, qui assurait défendre les intérêts des agriculteurs locaux.”Nous avons poursuivi les négociations pour parvenir à un accord répondant à l’intérêt national du Japon et des Etats-Unis” et “rien n’impose des sacrifices à nos agriculteurs”, a affirmé mercredi M. Ishiba.Le Japon importe actuellement jusqu’à 770.000 tonnes de riz exemptés de droits de douane et pourrait importer davantage de céréales américaines dans cette limite – au détriment d’autres origines -, a-t-il expliqué.En revanche, les surtaxes américaines de 50% sur l’acier et l’aluminium ne sont pas concernées par l’accord, pas davantage que les dépenses de défense du Japon dont M. Trump réclame le renforcement, a précisé le négociateur nippon, Ryosei Akazawa.

Israel denies Gaza ‘mass starvation’ accusations

Israel hit back on Wednesday at growing international criticism that it was behind chronic food shortages in Gaza, instead accusing Hamas of deliberately creating a humanitarian crisis in the Palestinian territory.More than 100 aid and human rights groups said earlier Wednesday that “mass starvation” was spreading in the Gaza Strip, while France warned of a growing “risk of famine” caused by “the blockade imposed by Israel”.The head of the World Health Organization also weighed in, saying that a “large proportion of the population of Gaza is starving”.”I don’t know what you would call it other than mass starvation — and it’s man-made,” Tedros Adhanom Ghebreyesus told reporters.But an Israeli government spokesman, David Mencer, said there was “no famine caused by Israel. There is a man-made shortage engineered by Hamas.”President Isaac Herzog, visiting troops in Gaza, maintained that Israel was acting “according to international law”, while Hamas was “trying to sabotage” aid distribution in a bid to obstruct the Israeli military campaign that began more than 21 months ago.An organisation backed by the United States and Israel, the Gaza Humanitarian Foundation (GHF), began distributing aid in Gaza in May as Israel eased a two-month total blockade, effectively sidelining the longstanding UN-led system.Aid agencies have said permissions from Israel were still limited, and coordination to safely move trucks to where they are needed was a major challenge in an active war zone.Mencer accused Hamas, whose attack on Israel on October 7, 2023 sparked the war, of preventing supplies from being distributed and looting aid for themselves or to sell at inflated prices.”Aid has been flowing into Gaza,” he said, blaming the United Nations and its associates for failing to pick up truckloads of foodstuffs and other essentials that were cleared and waiting on the Gaza side of the border.- ‘Torment’ -The United States, meanwhile, said its top Middle East envoy was heading to Europe for talks on a possible Gaza ceasefire and an aid corridor, raising hopes of a breakthrough after more than two weeks of negotiations.With no let-up in deadly Israeli strikes across the territory, getting aid to the more than two million people who need it has become a key issue in the conflict, and doctors and aid agencies have reported increasing cases of malnutrition and starvation.The humanitarian organisations said in a joint statement that warehouses with tonnes of supplies were sitting untouched, while people were “trapped in a cycle of hope and heartbreak, waiting for assistance and ceasefires”.”It is not just physical torment but psychological. Survival is dangled like a mirage,” they added.The 111 signatories, including Doctors Without Borders (MSF), Save the Children and Oxfam, called for an immediate negotiated ceasefire, the opening of all land crossings and the free flow of aid through UN-led mechanisms.In New York, the Committee to Protect Journalists added its voice to the appeal, accusing Israel of “starving Gazan journalists into silence”, after AFP reporters in Gaza said they were all affected by the lack of food.In Khan Yunis, in Gaza’s south, residents told AFP how they battled to get food aid, with one man calling it “a catastrophic scene and a real famine”.The UN said on Tuesday that Israeli forces had killed more than 1,000 Palestinians trying to get aid since late May, most near GHF sites.GHF and Israel have accused Hamas of firing on civilians.- Stalled talks -Even after Israel began easing its aid blockade in late May, Gaza’s population is still suffering extreme scarcities.GHF said the UN, which refuses to work with it over neutrality concerns, had “a capacity and operational problem” and called for “more collaboration” to deliver life-saving aid.COGAT, an Israeli defence ministry body overseeing civil affairs in the Palestinian territories, said the “main obstacle to maintaining a consistent flow of humanitarian aid” was a “collection bottleneck” that it blamed on international organisations.Israel’s military campaign in Gaza has killed 59,219 Palestinians, mostly civilians, according to the health ministry in the Hamas-run territory.Hamas’s October 2023 attack on Israel resulted in the deaths of 1,219 people, most of them civilians, according to an AFP tally based on official figures.Mediators have been shuttling between Israeli and Hamas negotiators in Doha since July 6 in search of an elusive truce, with each side blaming the other for refusing to budge on their key demands.burs-phz/smw

Israël, sous les critiques, nie être responsable de la pénurie de nourriture à Gaza

Israël s’est défendu mercredi d’être responsable de la pénurie de nourriture dans la bande de Gaza et a accusé le Hamas d’avoir provoqué une crise humanitaire, en réponse aux critiques d’organisations internationales sur “une propagation de la famine” dans le territoire palestinien assiégé. Israël fait face à une extrême pression internationale pour mettre fin aux souffrances des plus de deux millions d’habitants de la bande de Gaza, ravagée par 21 mois de guerre et soumise à un blocus qui prive la population d’une aide humanitaire vitale.Mercredi, la Défense civile a annoncé la mort de 17 personnes parmi lesquelles une femme enceinte dans des frappes israéliennes, tandis que l’armée a affirmé avoir bombardé des dizaines de “cibles terroristes”. Après avoir assiégé Gaza au début de la guerre contre le mouvement islamiste palestinien Hamas en octobre 2023, Israël a imposé au territoire un blocus total début mars, très partiellement assoupli fin mai, qui a entraîné de graves pénuries de nourriture, de médicaments et de carburant.”C’est la souffrance pour nourrir mes enfants. Je risque ma vie pour leur apporter un sac de farine”, a raconté Mohamed Abou Jabal, un déplacé à Beit Lahia, dans le nord de Gaza. “Nous sommes en train de mourir, ayez pitié de nous, nous voulons manger”, a-t-il ajouté après avoir récupéré un sac de farine.”Nous dormons l’estomac vide, nous avons faim!”, a lancé un autre Palestinien.Le directeur général de l’Organisation mondiale de la santé, Tedros Adhanom Ghebreyesus, a affirmé mercredi qu’une “grande proportion” de la population de Gaza “mourait de faim”.Pour la France, le “risque de famine” à Gaza est “le résultat du blocus” imposé par Israël. – 4.500 camions selon Israël -Mardi, un hôpital de Gaza a affirmé que 21 enfants étaient morts de malnutrition ou de faim en 72 heures.”Alors qu’une famine se propage à Gaza, nos collègues et les personnes que nous aidons dépérissent”, ont déclaré conjointement une centaine d’ONG parmi lesquelles Médecins sans frontières, Médecins du monde, Caritas, Amnesty international et Oxfam international, en appelant à un cessez-le-feu immédiat et à l’ouverture de passages pour l’aide.”Juste à l’extérieur de Gaza, dans des entrepôts, et même à l’intérieur, des tonnes de nourriture, d’eau potable, de fournitures médicales, de matériel d’hébergement et de carburant restent inutilisées, les organisations humanitaires étant empêchées d’y accéder ou de les livrer”, ont-elles ajouté.Le gouvernement israélien s’est défendu en affirmant qu’il n’était pas responsable des pénuries.”A Gaza aujourd’hui, il n’y a pas de famine causée par Israël”, a déclaré son porte-parole, David Mencer. “Il s’agit d’une pénurie provoquée par le Hamas”, a-t-il ajouté, en accusant le mouvement palestinien d’empêcher la distribution et de piller l’aide.Le Hamas a toujours rejeté de telles accusations.L’armée israélienne a nié bloquer l’aide humanitaire et affirmé que 950 camions se trouvaient à Gaza et attendaient que les agences internationales distribuent leurs cargaisons. Le Cogat, un organisme qui dépend du ministère israélien de la Défense, a affirmé que près de 4.500 camions étaient entrés récemment à Gaza, transportant de la farine et des aliments pour bébés et enfants. A New York, le Comité pour la protection des journalistes a joint sa voix à l’appel des ONG en accusant Israël “d’affamer les journalistes pour les réduire au silence”, alors que la presse étrangère n’est pas autorisée à pénétrer dans le territoire.”Ce ne sont pas seulement des reporters, ce sont des témoins de première ligne”, a déclaré la directrice régionale du CPJ, Sara Qudah.- Witkoff en Europe -Dans ce contexte, l’émissaire américain Steve Witkoff doit se rendre cette semaine en Europe et pourrait ensuite aller au Moyen-Orient, selon des responsables américains.Son objectif est de parvenir à “un nouveau cessez-le-feu, ainsi qu’à un couloir humanitaire pour l’acheminement de l’aide”, d’après le département d’Etat.Lancées début juillet, de nouvelles négociations indirectes entre Israël et le Hamas sur une trêve n’avancent pas. Israël veut chasser le Hamas de Gaza et en prendre le contrôle. Le mouvement palestinien réclame le retrait israélien et l’arrêt de la guerre.L’attaque menée par le Hamas en Israël le 7 octobre 2023, qui a déclenché la guerre, a entraîné du côté israélien la mort de 1.219 personnes, en majorité des civils, selon un décompte de l’AFP réalisé à partir de données officielles. Sur les 251 personnes enlevées ce jour-là, 49 restent otages à Gaza, dont 27 ont été déclarées mortes par l’armée.En riposte, Israël a lancé une offensive à Gaza qui a coûté la vie à 59.219 personnes, majoritairement des civils, selon des données du ministère de la Santé du Hamas, jugées fiables par l’ONU.

Israël, sous les critiques, nie être responsable de la pénurie de nourriture à Gaza

Israël s’est défendu mercredi d’être responsable de la pénurie de nourriture dans la bande de Gaza et a accusé le Hamas d’avoir provoqué une crise humanitaire, en réponse aux critiques d’organisations internationales sur “une propagation de la famine” dans le territoire palestinien assiégé. Israël fait face à une extrême pression internationale pour mettre fin aux souffrances des plus de deux millions d’habitants de la bande de Gaza, ravagée par 21 mois de guerre et soumise à un blocus qui prive la population d’une aide humanitaire vitale.Mercredi, la Défense civile a annoncé la mort de 17 personnes parmi lesquelles une femme enceinte dans des frappes israéliennes, tandis que l’armée a affirmé avoir bombardé des dizaines de “cibles terroristes”. Après avoir assiégé Gaza au début de la guerre contre le mouvement islamiste palestinien Hamas en octobre 2023, Israël a imposé au territoire un blocus total début mars, très partiellement assoupli fin mai, qui a entraîné de graves pénuries de nourriture, de médicaments et de carburant.”C’est la souffrance pour nourrir mes enfants. Je risque ma vie pour leur apporter un sac de farine”, a raconté Mohamed Abou Jabal, un déplacé à Beit Lahia, dans le nord de Gaza. “Nous sommes en train de mourir, ayez pitié de nous, nous voulons manger”, a-t-il ajouté après avoir récupéré un sac de farine.”Nous dormons l’estomac vide, nous avons faim!”, a lancé un autre Palestinien.Le directeur général de l’Organisation mondiale de la santé, Tedros Adhanom Ghebreyesus, a affirmé mercredi qu’une “grande proportion” de la population de Gaza “mourait de faim”.Pour la France, le “risque de famine” à Gaza est “le résultat du blocus” imposé par Israël. – 4.500 camions selon Israël -Mardi, un hôpital de Gaza a affirmé que 21 enfants étaient morts de malnutrition ou de faim en 72 heures.”Alors qu’une famine se propage à Gaza, nos collègues et les personnes que nous aidons dépérissent”, ont déclaré conjointement une centaine d’ONG parmi lesquelles Médecins sans frontières, Médecins du monde, Caritas, Amnesty international et Oxfam international, en appelant à un cessez-le-feu immédiat et à l’ouverture de passages pour l’aide.”Juste à l’extérieur de Gaza, dans des entrepôts, et même à l’intérieur, des tonnes de nourriture, d’eau potable, de fournitures médicales, de matériel d’hébergement et de carburant restent inutilisées, les organisations humanitaires étant empêchées d’y accéder ou de les livrer”, ont-elles ajouté.Le gouvernement israélien s’est défendu en affirmant qu’il n’était pas responsable des pénuries.”A Gaza aujourd’hui, il n’y a pas de famine causée par Israël”, a déclaré son porte-parole, David Mencer. “Il s’agit d’une pénurie provoquée par le Hamas”, a-t-il ajouté, en accusant le mouvement palestinien d’empêcher la distribution et de piller l’aide.Le Hamas a toujours rejeté de telles accusations.L’armée israélienne a nié bloquer l’aide humanitaire et affirmé que 950 camions se trouvaient à Gaza et attendaient que les agences internationales distribuent leurs cargaisons. Le Cogat, un organisme qui dépend du ministère israélien de la Défense, a affirmé que près de 4.500 camions étaient entrés récemment à Gaza, transportant de la farine et des aliments pour bébés et enfants. A New York, le Comité pour la protection des journalistes a joint sa voix à l’appel des ONG en accusant Israël “d’affamer les journalistes pour les réduire au silence”, alors que la presse étrangère n’est pas autorisée à pénétrer dans le territoire.”Ce ne sont pas seulement des reporters, ce sont des témoins de première ligne”, a déclaré la directrice régionale du CPJ, Sara Qudah.- Witkoff en Europe -Dans ce contexte, l’émissaire américain Steve Witkoff doit se rendre cette semaine en Europe et pourrait ensuite aller au Moyen-Orient, selon des responsables américains.Son objectif est de parvenir à “un nouveau cessez-le-feu, ainsi qu’à un couloir humanitaire pour l’acheminement de l’aide”, d’après le département d’Etat.Lancées début juillet, de nouvelles négociations indirectes entre Israël et le Hamas sur une trêve n’avancent pas. Israël veut chasser le Hamas de Gaza et en prendre le contrôle. Le mouvement palestinien réclame le retrait israélien et l’arrêt de la guerre.L’attaque menée par le Hamas en Israël le 7 octobre 2023, qui a déclenché la guerre, a entraîné du côté israélien la mort de 1.219 personnes, en majorité des civils, selon un décompte de l’AFP réalisé à partir de données officielles. Sur les 251 personnes enlevées ce jour-là, 49 restent otages à Gaza, dont 27 ont été déclarées mortes par l’armée.En riposte, Israël a lancé une offensive à Gaza qui a coûté la vie à 59.219 personnes, majoritairement des civils, selon des données du ministère de la Santé du Hamas, jugées fiables par l’ONU.

Doctor pleads guilty to supplying Matthew Perry with ketamine

A doctor charged in connection with the drug overdose death of actor Matthew Perry pleaded guilty Wednesday to supplying the “Friends” star with ketamine.Salvador Plasencia, 43, one of five people charged over Perry’s death, pleaded guilty in a federal court in Los Angeles to four counts of distribution of ketamine.Plasencia is to be sentenced on December 3 and faces up to 40 years in prison.He will also surrender his medical license.Plasencia’s attorney, Karen Goldstein, said after the hearing that her client regretted his actions.”Dr. Plasencia is profoundly remorseful for the treatment decisions he made while providing ketamine to Matthew Perry,” Goldstein said in a statement.”He is fully accepting responsibility… acknowledging his failure to protect Mr. Perry, a patient who was especially vulnerable due to addiction.”Plasencia did not provide Perry with the fatal dose of ketamine but supplied the actor with the drug in the weeks before he was found dead in a hot tub at his Los Angeles home.Another doctor, Mark Chavez, pleaded guilty in October to conspiring to distribute ketamine to Perry.Plasencia allegedly bought ketamine off Chavez and sold it to the American-Canadian actor at hugely inflated prices.”I wonder how much this moron will pay,” Plasencia wrote in one text message presented by prosecutors.Jasveen Sangha, the alleged “Ketamine Queen” who supplied drugs to high-end clients and celebrities, is charged with selling Perry the dose that killed him. She has pleaded not guilty.Perry’s live-in personal assistant and another man pleaded guilty in August to charges of conspiracy to distribute ketamine.- Addiction struggles -The actor’s lengthy struggles with substance addiction were well-documented, but his death at age 54 sent shockwaves through the global legions of “Friends” fans.A criminal investigation was launched soon after an autopsy discovered he had high levels of ketamine — an anesthetic — in his system.In his plea deal with prosecutors, Plasencia said he went to Perry’s home to administer ketamine by injection and distributed 20 vials of the drug over a roughly two-week period in autumn 2023.Perry had been taking ketamine as part of supervised therapy for depression.But prosecutors say that before his death he became addicted to the substance, which also has psychedelic properties and is a popular party drug.”Friends,” which followed the lives of six New Yorkers navigating adulthood, dating and careers, drew a massive following and made megastars of previously unknown actors.Perry’s role as the sarcastic man-child Chandler brought him fabulous wealth, but hid a dark struggle with addiction to painkillers and alcohol.In 2018, he suffered a drug-related burst colon and underwent multiple surgeries.In his 2022 memoir “Friends, Lovers and the Big Terrible Thing,” Perry described going through detox dozens of times.”I have mostly been sober since 2001,” he wrote, “save for about sixty or seventy little mishaps.”