Thousands stage pro-Gaza rally in Istanbul

Thousands joined a New Year’s Day rally for Gaza in Istanbul Thursday, waving Palestinian and Turkish flags and calling for an end to the violence in the tiny war-torn territory. Demonstrators gathered in freezing temperatures under cloudless blue skies to march to the city’s Galata Bridge for a rally under the slogan: “We won’t remain silent, we won’t forget Palestine,” an AFP reporter at the scene said. More than 400 civil society organisations were present at the rally, one of whose organisers was Bilal Erdogan, the youngest son of Turkish President Recep Tayyip Erdogan.Police sources and Anadolou state news agency said some 500,000 people had joined the march at which there were speeches and a performance by Lebanese-born singer Maher Zain of his song “Free Palestine”. “We are praying that 2026 will bring goodness for our entire nation and for the oppressed Palestinians,” said Erdogan, who chairs the board of the Ilim Yayma Foundation, an educational charity that was one of the organisers of the march. Turkey has been one of the most vocal critics of the war in Gaza and helped broker a recent ceasefire that halted the deadly war waged by Israel in response to Hamas’s unprecedented attack on October 7, 2023. But the fragile October 10 ceasefire has not stopped the violence with more than more than 400  Palestinians killed since it took hold. 

Dans ses voeux du Nouvel An, Zelensky évoque les derniers 10% d’un accord “jusqu’à la paix”

Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a estimé mercredi soir dans ses voeux pour 2026 qu’un accord avec la Russie était “prêt à 90%”, prévenant néanmoins que les 10% restants allaient déterminer le “destin de la paix”, son homologue russe Vladimir Poutine exhortant pour sa part ses compatriotes à croire en la “victoire”.”L’accord de paix est prêt à 90%. Il reste 10% (…) Ces 10% contiennent tout, en fait. Ce sont ces 10% qui détermineront le destin de la paix, le destin de l’Ukraine et de l’Europe”, a-t-il déclaré dans un message vidéo publié sur son compte Telegram. “10% jusqu’à la paix.”Le dirigeant a réaffirmé que son pays souhaitait la fin du conflit qui fait rage depuis février 2022, mais pas “à n’importe quel prix”, appelant une fois de plus à des garanties de sécurité solide afin de dissuader toute nouvelle offensive.L’une des questions clés reste celle de l’avenir des territoires, alors que la Russie occupe environ 19% de l’Ukraine.Egalement lors de son discours du Nouvel An, le président Vladimir Poutine a exhorté les Russes à croire en la victoire en Ukraine dans le conflit le plus meurtrier en Europe depuis le Deuxième Guerre mondiale.Sur le front, les troupes du Kremlin, plus nombreuses, continuent d’attaquer et de grignoter du terrain, et Moscou accuse Kiev d’avoir mené une attaque de drones contre une résidence du président russe, faisant craindre un blocage des pourparlers.L’envoyé spécial américain Steve Witkoff a annoncé mercredi avoir discuté avec de hauts responsables ukrainiens, dont le négociateur en chef de Kiev, Roustem Oumerov, et des conseillers européens en matière de sécurité de la façon de relancer les efforts de paix pendant la nouvelle année, affirmant qu’un “travail important” restait à accomplir.Dans son allocution télévisée, qui a duré un peu plus de trois minutes, M. Poutine s’est adressé aux soldats russes participant à “l’opération militaire spéciale” en Ukraine.”Nous croyons en vous et en notre victoire!”, a-t-il lancé, assurant que ses troupes combattaient “pour leur terre natale, la vérité et la justice”.Cette allocution marquait symboliquement les 26 ans de son arrivée au pouvoir: le 31 décembre 1999, son prédécesseur, Boris Eltsine, avait annoncé sa démission et la nomination de Vladimir Poutine comme président par intérim.- “Dérailler” -Mercredi, l’armée russe a réitéré ses accusations affirmant que l’Ukraine avait attaqué avec des drones une résidence de Vladimir Poutine, publiant une vidéo montrant un appareil qui aurait été abattu lors de cette attaque – vidéo que Kiev dénonce comme mensongère.Moscou accuse Kiev d’avoir visé avec 91 drones, dans la nuit de dimanche à lundi, une résidence hautement sécurisée de Vladimir Poutine située à Valdaï, entre Moscou et Saint-Pétersbourg.L’Ukraine a démenti, pointé une absence de preuve et soutenu que Moscou cherchait par ce biais à justifier un blocage des négociations visant à mettre fin au conflit.Ces accusations jettent en effet le doute sur la poursuite des tractations diplomatiques engagées depuis novembre.Le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, a prévenu mardi que “les conséquences (de cette attaque) se traduir(aie)nt par un durcissement de la position de négociation de la Fédération de Russie”. L’armée russe a publié mercredi une carte montrant la trajectoire des engins lancés lors de cette attaque présumée, ainsi que le témoignage d’un homme présenté comme un habitant d’un village situé près de cette résidence du président russe.L’Institut américain pour l’étude de la guerre (ISW), qui documente les combats entre la Russie et l’Ukraine, a également mis en doute la véracité de cette attaque. Il a indiqué mardi n’avoir pas vu d’images amateurs ou de médias russes qui sont “d’habitude” publiées après “des frappes ukrainiennes en profondeur” en Russie, comme celle qui aurait visé l’une des résidences de Vladimir Poutine.En riposte aux bombardements russes, Kiev mène régulièrement des attaques de drones en Russie, parfois très loin de ses frontières. Ces attaques sont habituellement corroborées sur place par des médias locaux ou des chaînes Telegram.- “Qu’il y ait de la lumière” – Cet automne, les frappes russes ont à nouveau dévasté le réseau énergétique ukrainien, déjà endommagé lors de précédentes vagues de bombardements depuis 2022.Des centaines de milliers de personnes subissent régulièrement des coupures de courant et de chauffage, parfois sur de longues périodes.A Vychgorod, près de Kiev, Daria Louchtchyk, a raconté mercredi à l’AFP avoir été privée d’électricité, d’eau et de chauffage pendant cinq jours, par des températures allant jusqu’à -13°C.Elle tient un salon de beauté où elle a continué à accueillir des femmes souhaitant se faire belles pour le réveillon, utilisant le mode “torche” de téléphone et des bougies comme source d’éclairage.”Tout le monde s’est adapté et comprend que s’arrêter n’est pas une option”, dit-elle. Récemment, un drone russe a survolé son commerce, suscitant une brève “crise de panique” parmi ses clientes.Neolina, une retraitée ukrainienne vivant à Vychgorod, confie n’avoir qu’un seul souhait pour 2026: “Qu’il y ait de la lumière. Puis tout le reste suivra”.

Ces candidats royalistes qui rêvent d’être sacrés aux municipales

Ils voudraient voir tomber la République. Mais en attendant l’hypothétique retour d’un roi, ils se plient à ses règles et tentent de se faire connaître en candidatant aux élections municipales de mars prochain.”On voit bien que la Vème République est à bout de souffle. C’est terminé”, assure à l’AFP l’un de ces royalistes convaincus, Sébastien Piffard.Ce chauffeur routier de 44 ans, père de six enfants, brigue la mairie de sa petite commune du Maine-et-Loire, Les Hauts-d’Anjou.Mais ce qu’il voudrait surtout, c’est observer l’avènement d'”une royauté des temps modernes”.Nostalgique d’une époque qu’il ne connaît que par les livres d’Histoire, Sébastien Piffard est convaincu que c’était mieux avant:  “La France, comme royauté, elle a brillé”.Pour lui, la monarchie évoque la puissance, la stabilité et l’unité. Tandis que le pluralisme politique républicain, au contraire, serait “fait pour diviser les Français”.- “Farfelu” -Sébastien Piffard se présente sous les couleurs du Lys Royal de France, petit parti royaliste créé il y a un an.Il l’a découvert sur le réseau social TikTok sur lequel une de ses responsables diffuse des vidéos vantant les mérites de la monarchie. Malgré ces efforts, le courant royaliste reste ultraminoritaire, dénué de poids politique. L’objectif pour ces municipales est donc surtout de se faire connaître.Conscient que l’étiquette de son mouvement “effraie”, Sébastien Piffard cherche encore à compléter sa liste électorale avant la date butoir de dépôt des candidatures, le 26 février.”Quand on dit qu’on est royalistes, on est des marginaux”, renchérit un autre candidat à Rodez (Aveyron), Ulrich Bailleul, qui admet passer pour un “farfelu”. Cet aide-soignant trentenaire, grand passionné d’Histoire, peine lui aussi à attirer des colistiers et ne se fait pas d’illusion sur ses chances de victoire.- Louis de Bourbon -La nébuleuse royaliste concentre plusieurs mouvements, dont le groupe d’extrême droite Action Française.Un autre parti, l’Alliance Royale, assure qu’il présentera aussi des candidats aux municipales, mais aucun en tête de liste.Si tous ces groupes veulent le retour d’un roi, ils ne s’accordent pas sur son identité. Leurs militants sont divisés en plusieurs branches, dont les plus importantes sont les orléanistes et les légitimistes.Le poulain de ces derniers s’appelle Louis de Bourbon, descendant direct des Capétiens.La crise politique suscitée par les récents changements de gouvernements lui a offert une porte d’entrée dans les médias, notamment ceux du milliardaire conservateur Vincent Bolloré.En octobre, dans une tribune pour le JDD, Louis de Bourbon a esquissé le portrait d’une République “au bord de l’effondrement”, et invité les Français à s’inspirer de leur “héritage monarchique”.Fin décembre encore, rebondissant sur la mobilisation contre un accord UE-Mercosur, il a reproché à l’Etat d'”abandonner” ses agriculteurs dans les pages de l’hebdomadaire de droite conservatrice Valeurs actuelles.- Anti-UE -“Il y a de plus en plus de Français dégoûtés par la politique de la République”, estime Damien Pennes, fondateur du Lys Royal de France.Les personnages politiques “se ressemblent tous”, lance ce commerçant de Corrèze âgé de 39 ans, qui dit avoir toujours été fasciné par la monarchie.Son parti ne se revendique “ni de gauche, ni de droite”. Mais il défend un contrôle ferme des frontières, une sortie de l’Union européenne, une baisse des impôts et la primauté de la religion catholique.Si participer à une élection peut paraître contradictoire quand on veut voir chuter la République, Damien Pennes juge qu’ils n’ont pas d’autre choix que d’utiliser “les armes à (leur) disposition”.A terme, il espère que des maires royalistes pourraient aider à rassembler les 500 parrainages nécessaires pour déposer une candidature à la présidentielle. L’objectif, très lointain, est conçu comme un tremplin pour propulser leur roi au pouvoir.Le retour d’une monarchie, “il ne faut pas croire que c’est un doux rêve”, maintient néanmoins le candidat Sébastien Piffard.Il voit son engagement politique comme temporaire, le temps que ce but ultime soit atteint.”Le jour où le roi est remis sur le trône de France, moi je disparais, je reprends ma petite vie tranquille”, dit-il, sans se risquer à avancer une date.

Hakimi, Salah and Osimhen head star-packed AFCON last-16 castThu, 01 Jan 2026 10:17:45 GMT

A star-studded cast led by Achraf Hakimi, Mohamed Salah and Victor Osimhen switch to knockout fare from Saturday, when the Africa Cup of Nations resumes in Morocco. Paris Saint-Germain defender Hakimi was crowned 2025 African player of the year in November. Liverpool attacker Salah and Galatasaray striker Osimhen were the runners-up.  After 36 matches spread across …

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Le monde passe en 2026, après une année marquée par la trêve à Gaza et de fragiles espoirs de paix en Ukraine

Des feux d’artifice et des verres levés ont célébré dans le monde l’entrée en 2026 jeudi, disant adieu à l’une des années les plus chaudes jamais enregistrées, marquée par les droits de douane du président Donald Trump, une trêve à Gaza et de fragiles espoirs de paix en Ukraine.Le président russe Vladimir Poutine a profité de son discours du Nouvel An pour assurer à ses compatriotes que leurs “héros” militaires leur apporteraient la victoire en Ukraine, dans le conflit le plus meurtrier en Europe depuis la Seconde Guerre mondiale.De son côté, son homologue ukrainien Volodymyr Zelensky a déclaré que l’accord de paix pour mettre fin au conflit était “prêt à 90%”, ajoutant que les 10% restants “contiennent tout, en fait”.C’est dans les nations du Pacifique que les douze coups de minuit ont d’abord résonné, à l’instar de la Nouvelle-Zélande où la capitale Wellington s’est illuminée de feux d’artifice, donnant le coup d’envoi à une chaîne de festivités dans le monde.Les célébrations du Nouvel An à Sydney ont pris une tournure solennelle: les fêtards ont observé une minute de silence en mémoire des victimes de l’attentat de la plage de Bondi, avant que neuf tonnes de feux d’artifice n’illuminent le grand port australien à minuit pile. – Annulation à Hong Kong -“Là, maintenant, la joie que nous ressentons habituellement au début de la nouvelle année est tempérée par la tristesse de l’année écoulée”, a déclaré le Premier ministre australien, Anthony Albanese, dans un message vidéo. A Hong Kong, le grand feu d’artifice prévu dans la baie Victoria a carrément été annulé en hommage aux 161 personnes mortes dans l’incendie d’un complexe d’habitations en novembre.En Syrie, où une tempête de neige a recouvert le nord du pays, des habitants se sont rassemblés à Damas pour célébrer le Nouvel An, un peu plus d’un an après la chute du président Bachar el-Assad.Sahar al-Said, une responsable marketing de 33 ans, a confié à l’AFP à Damas que les célébrations de cette année étaient “très différentes des années précédentes”.- Euro à Sofia -A Dubaï, aux Émirats arabes unis, des milliers de personnes, résidents et touristes, se sont rassemblés au pied de la Burj Khalifa, la plus haute tour du monde, pour observer les feux d’artifices et les projections spectaculaires sur le célèbre gratte-ciel.A Paris, des fêtards ont marqué le passage à 2026 en ouvrant des bouteilles de champagne près de la Tour Eiffel, au moment où la Bulgarie devenait le 21e pays à abandonner sa monnaie nationale pour l’euro.Au Brésil, à Rio de Janeiro, une marée humaine a déferlé sur la plage de Copacabana pour la “plus grande célébration du Nouvel An” reconnue par le Guinness des records. “Une journée merveilleuse, inoubliable”, a savouré Ayane de Fatima, 30 ans, qui espère que la nouvelle année sera “libérée des mauvaises choses qui se passent dans le monde”.A New York, des milliers de personnes ont assisté au mythique lâcher de la boule sur Times Square. Don Martin-El, venu de Washington, a confié à l’AFP que les célébrations lui offraient un “moment loin du travail, du stress, de la frustration”, et “un peu de paix”.Au même moment, le démocrate Zohran Mamdani devenait officiellement maire de la ville, après son élection en novembre sur un programme de gauche et une opposition frontale à Donald Trump.Donald Trump qui, à quelque 2.000 kilomètres de là, organisait sa propre fête dans sa résidence floridienne, apparemment en compagnie du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, selon une vidéo publiée en ligne par un influenceur conservateur.Dans ses voeux, le président américain avait choisi de se montrer confiant pour 2026, année d’élections de mi-mandat. “N’est-ce pas agréable d’avoir une FRONTIÈRE FORTE, pas d’inflation, une armée puissante et une économie florissante? Bonne année!”.Pour sa part, le dirigeant chinois Xi Jinping a salué auprès de Vladimir Poutine une année 2025 “qui marque un pas en avant dans le partenariat stratégique global de coordination Chine-Russie”. En Corée du Nord, Kim Jong Un a rendu hommage à ses soldats qui “se battent courageusement sur les champs de bataille en terre étrangère”, faisant référence aux déploiements en soutien de l’allié russe.- Le sport et l’espace -Les douze mois à venir promettent d’être riches en événements sportifs, spatiaux et en débats autour de l’intelligence artificielle.Le Mondial de football va changer de dimension avec 48 équipes, 104 matches et trois pays hôtes (États-Unis, Mexique, Canada). Il s’étalera sur près de six semaines – du 11 juin au 19 juillet – dans 16 stades éloignés parfois de milliers de kilomètres les uns des autres.Plus de 50 ans après la dernière mission lunaire du programme Apollo, 2026 pourrait aussi être l’année de l’envoi d’engins habités à proximité de la Lune.Reportée à plusieurs reprises, la mission américaine Artémis 2, au cours de laquelle des astronautes doivent voyager autour de l’astre sans y atterrir, est maintenant prévue pour le début de l’année, avril au plus tard.Les inquiétudes suscitées par l’IA – alimentées par des exemples de désinformation, des accusations de violation de droits d’auteur, des licenciements massifs, des études sur son lourd impact environnemental – pourraient s’intensifier. Des investisseurs craignent notamment que l’engouement pour cette technologie ne soit qu’une bulle spéculative.Selon le cabinet américain Gartner, les dépenses mondiales dans l’IA devraient dépasser les 2.000 milliards en 2026.Préoccupations aussi quant à la poursuite des phénomènes météorologiques extrêmes survenus en 2025, des feux de forêt en Europe à la sécheresse en Afrique et aux inondations meurtrières en Asie, aggravés par le dérèglement climatique que provoquent les activités humaines.

Israel says it ‘will enforce’ ban on 37 NGOs in Gaza

Israel said on Thursday that 37 international NGOs operating in Gaza had not complied with a deadline to meet “security and transparency standards,” in particular disclosing information on their Palestinian staff, and that it “will enforce” a ban on their activities.The groups will now be required to cease their operations by March 1, which the United Nations has warned will exacerbate the humanitarian crisis in the war-ravaged Palestinian territory.”Organisations that have failed to meet required security and transparency standards will have their licenses suspended,” the Ministry of Diaspora Affairs and Combating Antisemitism said in a statement on Thursday.Several NGOS have said the requirements contravene international humanitarian law or endanger their independence, while Israel has faced international criticism in the run-up to the deadline.Israel says the new regulation aims to prevent bodies it accuses of supporting terrorism from operating in the Palestinian territories.”The primary failure identified was the refusal to provide complete and verifiable information regarding their employees, a critical requirement designed to prevent the infiltration of terrorist operatives into humanitarian structures,” the ministry said.In March, Israel gave a ten-month deadline to NGOs to comply with the new rules, which demand the “full disclosure of personnel, funding sources, and operational structures.”The deadline expired on Wednesday.The 37 NGOs “were formally notified that their licenses would be revoked as of January 1, 2026, and that they must complete the cessation of their activities by March 1, 2026,” the ministry said Thursday.- ‘Weaponisation of bureaucracy’ -Minister of Diaspora Affairs and Combating Antisemitism Amichai Chikli said “the message is clear: humanitarian assistance is welcome — the exploitation of humanitarian frameworks for terrorism is not”.Numerous prominent humanitarian organisations have been hit by the ban, including Doctors Without Borders (MSF), World Vision International and Oxfam, according to the list provided by the ministry. In the case of MSF, Israel accused it of having two employees who were members of Palestinian militant groups Islamic Jihad and Hamas. MSF said earlier this week that the request to share a list of its staff “may be in violation of Israel’s obligations under international humanitarian law” and said it “would never knowingly employ people engaging in military activity”.On Thursday, 18 Israel-based left-wing NGOs denounced the decision to ban their international peers, saying “the new registration framework violates core humanitarian principles of independence and neutrality.””This weaponisation of bureaucracy institutionalises barriers to aid and forces vital organisations to suspend operations,” they said.On Wednesday, United Nations rights chief Volker Turk described Israel’s decision as “outrageous”, calling on states to urgently insist Israel shift course.”Such arbitrary suspensions make an already intolerable situation even worse for the people of Gaza,” he said.UN Palestinian refugee agency chief Philippe Lazzarini said the move sets a “dangerous precedent”.”Failing to push back against attempts to control the work of aid organisations will further undermine the basic humanitarian principles of neutrality, independence, impartiality and humanity underpinning aid work across the world,” he said on X.- ‘Catastrophic’ -On Tuesday, the foreign ministers of 10 countries, including France and the United Kingdom, urged Israel to “guarantee access” to aid in the Gaza Strip, where they said the humanitarian situation remains “catastrophic”. A fragile ceasefire has been in place in Gaza since October, following a deadly war waged by Israel in response to Hamas’s unprecedented attack on Israeli territory on October 7, 2023.Conditions for the civilian population in the Gaza Strip remain dire, with nearly 80 percent of buildings destroyed or damaged by the war, according to UN data. About 1.5 million of Gaza’s more than two million residents have lost their homes, said Amjad Al-Shawa, director of the Palestinian NGO Network in Gaza.

La Bulgarie adopte l’euro, près de 20 ans après son entrée dans l’UE

La Bulgarie a adopté l’euro jeudi, devenant le 21e pays à choisir la monnaie unique européenne, près de 20 ans après avoir rejoint l’Union européenne.A minuit (22H00 GMT mercredi), le petit pays des Balkans, entré dans l’UE en 2007, a tiré un trait sur le lev, sa monnaie nationale en vigueur depuis la fin du XIXe siècle, avec l’espoir de renforcer ses liens économiques avec les autres membres de la zone euro, mais aussi la crainte d’une flambée des prix dans un contexte politique instable.”Je souhaite chaleureusement la bienvenue à la Bulgarie dans la famille de l’euro”, a déclaré dans un communiqué jeudi matin Christine Lagarde, la présidente de la Banque centrale européenne, qui a pour l’occasion illuminé son bâtiment principal à Francfort aux couleurs de la Bulgarie.A Sofia, des milliers de Bulgares ont bravé les températures négatives de la nuit pour assister au concert traditionnel du réveillon et au compte à rebours marquant l’arrivée de 2026 et de l’euro.”Youpi, ça marche !”, s’est écrié Dimitar, 43 ans, après avoir retiré 100 euros à un distributeur moins d’une demi-heure après minuit.Dans de petits commerces ouverts 24 h/24, dans l’une des rues centrales de la capitale, des commerçants acceptaient les euros sans difficulté, a constaté un journaliste de l’AFP.”L’introduction de l’euro est la dernière étape de l’intégration de la Bulgarie dans l’Union européenne”, a déclaré le président Roumen Radev lors de son allocution à la télévision quelques minutes avant minuit, regrettant toutefois que les Bulgares n’aient pas été consultés par référendum sur ce choix qui a divisé le pays.”Ce refus a été l’un des symptômes dramatiques du profond fossé entre la classe politique et le peuple, confirmé par les manifestations massives dans tout le pays”, a-t-il estimé, quand bien même la Cour constitutionnelle a jugé qu’il ne pouvait avoir lieu. Les manifestations, qui dénonçaient notamment la corruption, ont conduit à la mi-décembre au renversement du gouvernement de coalition conservateur en place depuis moins d’un an, ce qui implique de nouvelles élections législatives, les huitièmes en cinq ans.Selon la dernière enquête d’opinion de l’agence de sondage de l’UE Eurobaromètre, 49% des Bulgares restaient opposés à la monnaie unique.”Ce n’est pas le moment ! Hier, j’ai regardé les chiffres pour l’Italie, l’Espagne et l’Allemagne : elles ont une dette énorme. Et à un moment donné, on va se retrouver avec leurs prêts sur le dos”, a estimé dans la nuit Stefan, un économiste de 64 ans.Mais pour Gergana Arabadjiska, directrice financière de 50 ans, “à partir de maintenant, il n’y a que de bonnes choses qui nous attendent : plus d’opportunités, pour les citoyens comme pour les entreprises”.Les paiements en leva continueront d’être acceptés tout le mois de janvier, un défi pour les commerçants qui devront rendre la monnaie en euros.Selon Lucy, vendeuse de légumes en conserves sur le plus grand marché de Sofia, la population va vite s’habituer à la nouvelle monnaie.En revanche, “les gens ont peur que les prix augmentent. Aujourd’hui, c’est quatre leva et ça va devenir quatre euros, tandis que les salaires resteront les mêmes”, a-t-elle dit à l’AFP.- “Signe d’appartenance” -Nombre de Bulgares redoutent en effet que l’introduction de l’euro ne conduise à une spirale inflationniste, alors que les prix des denrées alimentaires ont déjà augmenté de 5% sur un an en novembre, selon l’Institut national de statistique.Les dirigeants bulgares ont tenté de rassurer, et promis que cette entrée dans la zone euro permettrait de dynamiser l’économie du pays, l’un des plus pauvres et corrompu de l’UE, et de l’ancrer davantage à l’Ouest pour le protéger de l’influence russe.Pour le patron de la banque centrale bulgare Dimitar Radev, “l’euro n’est pas seulement une décision économique”. “Ce n’est pas seulement une monnaie. C’est un signe d’appartenance: la preuve que votre place n’est pas à la périphérie, mais dans un espace de règles communes, de confiance et de responsabilité”, a-t-il dit dans une vidéo publiée sur le site de son institution. La présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen a elle assuré mercredi que “l’euro apportera(it) des avantages concrets aux citoyens et aux entreprises bulgares”, en facilitant les voyages et les échanges et en améliorant la transparence des marchés.Avant la Bulgarie, la Croatie, en janvier 2023, était le dernier pays à avoir adopté la monnaie unique, introduite initialement le 1er janvier 2002 dans 12 pays de l’UE. Cela portera à 358 millions le nombre d’Européens utilisant l’euro.