Avec l’IA, Google gagne et dépense toujours plus

Google résiste et continue même de gagner du terrain dans l’intelligence artificielle (IA), dépassant à nouveau les attentes du marché au deuxième trimestre, malgré la concurrence des assistants IA dans la recherche en ligne et des leaders du cloud dans l’informatique à distance.Alphabet, la maison mère du géant d’internet, a vu son chiffre d’affaires bondir de 14% sur un an à plus de 96 milliards de dollars, dont elle a dégagé 28,2 milliards de dollars de bénéfice net au deuxième trimestre, d’après son communiqué de résultats publié mercredi.Cette croissance est notamment portée par la forte demande en services d’IA, mais cette technologie coûte cher.Sundar Pichai, le patron de la firme américaine, a prévenu que les investissements allaient encore augmenter, pour porter les dépenses en capitaux de Google à “environ 85 milliards de dollars” cette année, soit 10 milliards de plus que prévus, à comparer avec 52,5 miliards en 2024.Cette information a initialement fait baisser le cours de l’action lors des échanges électroniques après la clôture de la Bourse de New York, mais le titre prenait 1,68% après la conférence aux analystes.Le moteur de recherche, qui génère l’essentiel des recettes de Google grâce à la publicité, est particulièrement surveillé alors que les assistants IA généralistes comme ChatGPT (OpenAI), ou spécialisés dans la recherche en ligne comme Perplexity lui font de plus en plus concurrence.Mais Google a intégré des réponses produites par l’IA générative aux résultats de recherche, et “jusqu’à présent, le service est parvenu à éviter une perte de trafic, du moins sur les requêtes commerciales”, a commenté Yory Wurmser, analyste chez Emarketer.Il estime que l’entreprise parvient en outre déjà à tirer des revenus de ces réponses IA, baptisées “AI Overviews” et “AI Mode”. “C’est de bon augure, puisque ces outils — tout comme ChatGPT — devraient commencer à gérer les requêtes d’achat au second semestre.”Google et OpenAI ont présenté au printemps leurs assistants de shopping numériques, capables de chercher les meilleurs prix, de trouver les modèles correspondant aux goûts du consommateur, et même de régler les achats si l’utilisateur les y a autorisé.- “Toutes les licornes” -Google Cloud s’est de son côté à nouveau illustré avec une forte croissance: ses ventes ont bondi de 32% pour dépasser les 13 milliards de dollars.Le numéro trois de l’informatique à distance, derrière AWS (Amazon) et Microsoft, a même doublé son bénéfice opérationnel à 2,8 milliards.”Quasiment toutes les licornes (start-up valorisées à au moins un milliard de dollars, ndlr) de l’IA générative utilisent Google Cloud”, s’est félicité Sundar Pichai lors de la conférence aux analystes mercredi.Même OpenAI, partenaire privilégié de Microsoft dans l’IA, a “choisi Google Cloud pour sa puissance de calcul”, a souligné Yory Wurmser.L’entreprise a reconnu ne pas avoir les capacités nécessaires pour répondre à l’immense demande pour le stockage sur les serveurs, les services d’analyse des données grâce à l’IA et, désormais, les nouveaux outils d’IA générative (création d’assistants et agents IA en propre, notamment).La hausse des dépenses annuelles “reflète des investissements supplémentaires dans les serveurs, le calendrier de leur livraison, ainsi qu’une accélération du rythme de construction des centres de données, principalement pour répondre à la demande des clients du cloud”, a expliqué Anat Ashkenazi, la directrice financière du groupe.Elle prévoit que Google Cloud va générer 50 milliards de dollars en tout cette année.- Menace judiciaire -Mais à plus long terme, les revenus de la firme américaine sont menacés par les affaires judiciaires.Mi-avril, Google a été reconnu coupable d’avoir abusé de sa position dominante sur le marché de la publicité sur internet.Et surtout, l’entreprise attend cet été une décision sur sa peine dans le cadre du procès historique qu’elle a perdu à l’été 2024, quand elle a été jugée coupable de pratiques anticoncurrentielles dans la recherche en ligne. Le ministère américain de la Justice réclame des peines qui pourraient changer radicalement le paysage numérique: la cession du navigateur Chrome par Google ainsi que l’interdiction de passer des accords d’exclusivité avec des fabricants de smartphones pour installer son moteur de recherche par défaut.Il demande aussi que le géant technologique soit contraint de partager les données qu’il utilise pour produire les résultats de recherches sur son moteur.

“Une Ukraine libre”: à Kiev, la rue se soulève contre la loi menaçant les agences anticorruption

Lors d’un rare rassemblement dans le centre de Kiev, des manifestants fustigent mercredi la loi qui limite les pouvoirs des agences anticorruption, avertissant que la lutte pour protéger la démocratie ukrainienne se déroule aussi bien sur le champ de bataille qu’à l’intérieur du pays.Cette loi, qui supprime l’indépendance de deux organismes anticorruption clés, a déclenché les premières manifestations d’importance en Ukraine depuis le début de l’invasion russe il y a trois ans et demi.Venu manifester, Viacheslav Bykov décrit une “lutte (qui) se déroule sur deux fronts. Notre principal ennemi est extérieur, mais nous menons également une bataille interne”.”Nous ne voulons pas que l’Ukraine fasse partie de la Russie, nous ne voulons pas d’une Ukraine corrompue ou autoritaire. Nous voulons une Ukraine libre”, ajoute-t-il.Plusieurs milliers de manifestants, pour la plupart jeunes, se sont rassemblés devant un théâtre à Kiev pour exhorter le président Volodymyr Zelensky à mettre son veto à la loi adoptée mardi par le Parlement ukrainien.Ce texte place le Bureau national anticorruption (Nabu) et le parquet spécialisé anticorruption (SAP) sous l’autorité directe du procureur général, nommé par le président.Les détracteurs de la loi considèrent qu’elle renforce de façon illégitime le pouvoir de la présidence et va permettre au gouvernement de s’immiscer dans les affaires de corruption.- “L’Ukraine, c’est l’Europe” – Volodymyr Zelensky a voulu calmer les inquiétudes mercredi soir en déclarant qu’il soumettrait un nouveau projet de loi garantissant “la mise en place de toutes les normes nécessaires à l’indépendance des institutions de lutte contre la corruption”.Les partenaires de Kiev ont manifesté leurs préoccupations, notamment la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, qui, selon un porte-parole de la Commission, a demandé des explications à M. Zelensky après la promulgation de la loi.Selon des groupes issus de la société civile, cette mesure s’inscrit dans un contexte de pressions gouvernementales croissantes sur les acteurs de la lutte anticorruption, dans ce pays fortement affecté par ce fléau.Certains alliés européens craignent que ces mesures ne compromettent les réformes anticorruption essentielles à la candidature de l’Ukraine à l’Union européenne, une crainte partagée par de nombreux manifestants mercredi.”Nous avons travaillé pendant des années pour nous rapprocher de l’Europe… pour être renvoyés 10 ans en arrière en une seule journée”, déplore la manifestante Anya Kutsevol.Les deux organismes anticorruption ukrainiens, Nabu et SAP, ont vu le jour il y a dix ans, à la suite de la révolution proeuropéenne de Maïdan en 2014.Les manifestations de Maïdan avaient mené à la destitution du président ukrainien Viktor Ianoukovitch, soutenu par le Kremlin, qui avait annulé un accord de partenariat crucial avec l’UE.Moscou, qui a refusé d’accepter le virage démocratique de l’Ukraine vers l’Europe, a alors lancé une première offensive contre l’Ukraine, conduisant les séparatistes soutenus par la Russie à occuper la Crimée et certaines parties de la région orientale du Donbass.”L’Ukraine fait partie de l’Europe”, clame Mme Kutsevol, “nous ne retournerons pas en Russie. Nous continuerons à nous battre pour l’Europe”.- “A notre tour d’agir” -Certains redoutent qu’une crise politique autour de cette loi ne profite à la Russie en sapant l’unité du pays.Le porte-parole de la présidence russe, Dmitri Peskov, a saisi cette occasion pour déclarer qu’il y avait “beaucoup de corruption” en Ukraine. “Si j’étais la Russie, je ferais la même chose”, affirme un autre manifestant, Yevgen Popovychenko, convaincu que Moscou tenterait d’exploiter ces troubles.Il tient une banderole sur laquelle on peut lire: “Ne me ramenez pas” à l’époque de Maïdan, période pendant laquelle il était descendu dans la rue à l’âge de 21 ans.Mais beaucoup d’autres manifestants n’étaient encore que des enfants en 2014, notamment Anya Kutsevol, aujourd’hui âgée de 25 ans.”Quand les pneus brûlaient encore, j’avais 14 ans. A quoi pouvais-je bien servir?”, souffle-t-elle.Mercredi, elle participe à sa première manifestation politique et ses yeux se sont embués de larmes en voyant les gens rassemblés autour d’elle pour la deuxième journée consécutive, malgré la loi martiale interdisant les grands rassemblements. Elle s’est engagée à continuer de défendre la démocratie ukrainienne. “Nous sommes adultes maintenant. C’est à notre tour d’agir.”

Obama à nouveau ciblé par la Maison Blanche, enlisée dans la polémique Epstein

La Maison Blanche a redoublé d’efforts mercredi pour accuser l’ex-président démocrate Barack Obama de “complot” contre Donald Trump après la première élection de ce dernier en 2016, alors que le président républicain tente vigoureusement de détourner l’attention du public américain de l’affaire Epstein.Lors d’un point presse, la directrice du renseignement national, Tulsi Gabbard, a dénoncé “un coup d’Etat sur plusieurs années, un complot traître contre le peuple américain, notre République, ainsi qu’une tentative de saper l’administration du président Trump”.Cette ex-élue démocrate devenue trumpiste avait publié vendredi un rapport où Barack Obama était mis en cause, accusé d’avoir orchestré les accusations d’ingérence russe dans l’élection présidentielle de 2016, remportée par Donald Trump.Dans la foulée, le ministère de la Justice a annoncé mercredi dans un communiqué la formation d’une unité spéciale afin d'”évaluer les preuves rendues publiques” par Tulsi Gabbard.”Quand vous n’avez rien à présenter de concret aux Américains, les républicains font porter le chapeau à Barack Obama. C’est ridicule”, a dénoncé devant la presse le chef de la minorité démocrate à la Chambre des représentants, Hakeem Jeffries.Car ces accusations répétées contre l’ancien président démocrate (2009-2017) interviennent au moment où Donald Trump essaie d’éteindre l’incendie autour de l’affaire Epstein, riche financier mort en cellule en 2019 avant son procès pour crimes sexuels.- “Détourner l’attention” -La colère gronde en effet depuis plusieurs semaines au sein d’une partie de la base électorale du président, qui n’accepte pas les conclusions d’un memorandum publié début juillet par son administration, selon lequel Jeffrey Epstein serait bien mort d’un suicide et ne tenait pas de liste de clients pour son réseau présumé d’exploitation sexuelle.Ces partisans de Donald Trump lui reprochent aujourd’hui de revenir sur ses promesses de campagne en faisant preuve d’un manque de transparence.Le président s’en est ouvertement agacé en qualifiant ces soutiens de “stupides”.Signe du malaise au sein du camp présidentiel, les démocrates ont réussi mercredi à convaincre plusieurs républicains d’une sous-commission de la Chambre des représentants de voter pour enjoindre le ministère de la Justice à publier les documents judiciaires du dossier Epstein.Interrogé sur l’affaire, Donald Trump a assuré mardi qu’il “ne suivait pas cela de très près”. Devant des journalistes dans le Bureau ovale, il s’est ensuite lancé dans des diatribes virulentes contre Barack Obama, selon lui un “chef de gang” coupable de “trahison”. Grande figure démocrate, le premier président noir de l’histoire des Etats-Unis est une cible de choix pour le milliardaire républicain dans sa volonté de voir sa base délaisser la question Epstein.Cette stratégie de “détourner l’attention” s’appuie sur le fait que ses fervents partisans “aiment défendre leur président quand ils estiment qu’il est une victime”, a analysé auprès de l’AFP Todd Belt, professeur de science politique à l’université George Washington.- “Fausses informations” -La relation entre Donald Trump et Jeffrey Epstein, deux figures de la jet-set des années 1990 et 2000, a été éclairée par de nouveaux éléments la semaine dernière par le Wall Street Journal, attribuant à l’actuel président une lettre salace adressée au riche financier en 2003.Attaqué en diffamation par Donald Trump, le quotidien new-yorkais a publié de nouvelles révélations mercredi.Selon le “WSJ”, le président avait été prévenu en mai par sa ministre de la Justice, Pam Bondi, que son nom apparaissait à plusieurs reprises dans les dossiers de l’affaire Epstein, aux côtés de celui d’autres personnalités de premier plan.Le quotidien précise que “le fait d’être mentionné dans ces documents n’est pas un signe de comportement répréhensible”.”Ce n’est rien d’autre qu’un prolongement des fausses informations inventées par les démocrates et les médias de gauche, exactement comme dans le scandale du Russiagate d’Obama”, a réagi le directeur de la communication de la Maison Blanche, Steven Cheung, en référence aux soupçons de collusion entre Moscou et Donald Trump en 2016.La polémique Epstein continue également de paralyser la Chambre américaine des représentants.Le président républicain de la chambre basse, Mike Johnson, fait en sorte de bloquer tout vote sur une résolution soumise par un élu de son propre camp qui appelle à la publication des documents judiciaires sur Jeffrey Epstein.Avec ce blocage, les travaux des députés sont au point mort depuis plusieurs jours.

Obama à nouveau ciblé par la Maison Blanche, enlisée dans la polémique Epstein

La Maison Blanche a redoublé d’efforts mercredi pour accuser l’ex-président démocrate Barack Obama de “complot” contre Donald Trump après la première élection de ce dernier en 2016, alors que le président républicain tente vigoureusement de détourner l’attention du public américain de l’affaire Epstein.Lors d’un point presse, la directrice du renseignement national, Tulsi Gabbard, a dénoncé “un coup d’Etat sur plusieurs années, un complot traître contre le peuple américain, notre République, ainsi qu’une tentative de saper l’administration du président Trump”.Cette ex-élue démocrate devenue trumpiste avait publié vendredi un rapport où Barack Obama était mis en cause, accusé d’avoir orchestré les accusations d’ingérence russe dans l’élection présidentielle de 2016, remportée par Donald Trump.Dans la foulée, le ministère de la Justice a annoncé mercredi dans un communiqué la formation d’une unité spéciale afin d'”évaluer les preuves rendues publiques” par Tulsi Gabbard.”Quand vous n’avez rien à présenter de concret aux Américains, les républicains font porter le chapeau à Barack Obama. C’est ridicule”, a dénoncé devant la presse le chef de la minorité démocrate à la Chambre des représentants, Hakeem Jeffries.Car ces accusations répétées contre l’ancien président démocrate (2009-2017) interviennent au moment où Donald Trump essaie d’éteindre l’incendie autour de l’affaire Epstein, riche financier mort en cellule en 2019 avant son procès pour crimes sexuels.- “Détourner l’attention” -La colère gronde en effet depuis plusieurs semaines au sein d’une partie de la base électorale du président, qui n’accepte pas les conclusions d’un memorandum publié début juillet par son administration, selon lequel Jeffrey Epstein serait bien mort d’un suicide et ne tenait pas de liste de clients pour son réseau présumé d’exploitation sexuelle.Ces partisans de Donald Trump lui reprochent aujourd’hui de revenir sur ses promesses de campagne en faisant preuve d’un manque de transparence.Le président s’en est ouvertement agacé en qualifiant ces soutiens de “stupides”.Signe du malaise au sein du camp présidentiel, les démocrates ont réussi mercredi à convaincre plusieurs républicains d’une sous-commission de la Chambre des représentants de voter pour enjoindre le ministère de la Justice à publier les documents judiciaires du dossier Epstein.Interrogé sur l’affaire, Donald Trump a assuré mardi qu’il “ne suivait pas cela de très près”. Devant des journalistes dans le Bureau ovale, il s’est ensuite lancé dans des diatribes virulentes contre Barack Obama, selon lui un “chef de gang” coupable de “trahison”. Grande figure démocrate, le premier président noir de l’histoire des Etats-Unis est une cible de choix pour le milliardaire républicain dans sa volonté de voir sa base délaisser la question Epstein.Cette stratégie de “détourner l’attention” s’appuie sur le fait que ses fervents partisans “aiment défendre leur président quand ils estiment qu’il est une victime”, a analysé auprès de l’AFP Todd Belt, professeur de science politique à l’université George Washington.- “Fausses informations” -La relation entre Donald Trump et Jeffrey Epstein, deux figures de la jet-set des années 1990 et 2000, a été éclairée par de nouveaux éléments la semaine dernière par le Wall Street Journal, attribuant à l’actuel président une lettre salace adressée au riche financier en 2003.Attaqué en diffamation par Donald Trump, le quotidien new-yorkais a publié de nouvelles révélations mercredi.Selon le “WSJ”, le président avait été prévenu en mai par sa ministre de la Justice, Pam Bondi, que son nom apparaissait à plusieurs reprises dans les dossiers de l’affaire Epstein, aux côtés de celui d’autres personnalités de premier plan.Le quotidien précise que “le fait d’être mentionné dans ces documents n’est pas un signe de comportement répréhensible”.”Ce n’est rien d’autre qu’un prolongement des fausses informations inventées par les démocrates et les médias de gauche, exactement comme dans le scandale du Russiagate d’Obama”, a réagi le directeur de la communication de la Maison Blanche, Steven Cheung, en référence aux soupçons de collusion entre Moscou et Donald Trump en 2016.La polémique Epstein continue également de paralyser la Chambre américaine des représentants.Le président républicain de la chambre basse, Mike Johnson, fait en sorte de bloquer tout vote sur une résolution soumise par un élu de son propre camp qui appelle à la publication des documents judiciaires sur Jeffrey Epstein.Avec ce blocage, les travaux des députés sont au point mort depuis plusieurs jours.

Tesla profits drop as Musk warns of ‘rough’ patch before riches

Tesla reported another drop in quarterly profits Wednesday as CEO Elon Musk warned the company could face a few “rough” quarters following the elimination of federal tax credits for electric vehicles under President Donald Trump’s big fiscal package.Musk, on an earnings conference call with analysts and investors, reiterated that Tesla’s technology advantages position it for significant long-term profitability, but suggested the company’s recent slump would continue or worsen in a difficult interim period until new autonomous transport ventures can be monetized.At issue is the period after the $7,500 federal tax credit for EV purchases expires on September 30, among the green tax credits zeroed out by Trump’s sweeping package approved earlier this month. “We probably could have a few rough quarters. I’m not saying we will, but we could,” Musk said of a period that immediately follows the expiration of the US tax credit for EVs.”But once you get to autonomy at scale” by the second half of 2026, “I’d be surprised if Tesla economics are not very compelling,” said Musk.His comments acknowledge more short-term pain following Wednesday’s results, its third straight quarter of lower profitability as the company faces intensifying electric vehicle competition and deals with backlash due to Musk’s political activities.Tesla reported second-quarter profits of $1.2 billion, down 16 percent from the year-ago level. The company in a press release emphasized ongoing efforts to lead in artificial intelligence and robotics.Revenues fell 12 percent to $22.5 billion.Lower profits had been expected after Tesla earlier this month disclosed a decline in auto deliveries. Results were also impacted by a fall in average vehicle selling prices and higher operating expenses driven by AI and other research and development projects.Tesla did not offer an outlook on full-year vehicle production, citing shifting global trade and fiscal policies, as well as factors such as “the broader macroeconomic environment, the rate of acceleration of our autonomy efforts and production ramp at our factories.” – ‘Top pick’ -The results come on the heels of Tesla’s launch last month of a robotaxi service in the Texas capital Austin, Musk’s first fully autonomous offering after pushing back the timeframe many times.Musk has heavily touted Tesla’s autonomous driving program, as well as the company’s “Optimus” humanoid robot, which employs artificial intelligence technology.But analysts have criticized Tesla’s sluggishness in unveiling new autos, while questioning Musk’s commitment to an earlier goal of launching a state-of-the-art electric vehicle priced at around $25,000 to bolster the odds of mass deployment.On the call, Musk reiterated his desire for a lower priced vehicle. Tesla’s press release said the company began building “a more affordable model” in June, with volume set to rise in the second half of 2025.Tesla executives said they had pushed back the ramp-up on the new vehicle in order to maximize production of the company’s current generation of autos before the federal tax credit expires.The worsening near-term outlook for EV sales is one reason analysts at JPMorgan Chase call Tesla’s stock price “completely divorced from increasingly deteriorating fundamentals.”But analysts at Morgan Stanley rate the company a “top pick” in light of its leadership in robotics and artificial intelligence, although a recent note warned Musk’s political activity “may add further near-term pressure” to shares.- Political controversies -Disagreements over Trump’s fiscal package have been a factor in Musk’s recurring feud with the president, whose name was not mentioned during the 60-minute conference call.The billionaire donated huge sums to Trump’s successful 2024 presidential campaign and then joined the administration to lead the “Department of Government Efficiency,” which cut thousands of government jobs, sparking boycotts and vandalism that tarnished the Tesla brand.Musk left the White House in May.After their bitter falling out, Musk warned Trump’s legislation would bankrupt the country. On July 5 the tech mogul announced he was launching a new political party in the United States, the “America Party.”Trump dismissed the launch as “ridiculous,” and has also threatened to look at deporting Musk and to revoking his government contracts.Shares of Tesla fell 4.1 percent in after-hours trading.

Trump sacre sans réserve l’IA dérégulée pour parvenir à une domination américaine

La Maison Blanche a dévoilé mercredi un plan d’action pour favoriser le développement sans entrave des modèles américains d’intelligence artificielle (IA) aux Etats-Unis et à l’étranger, écartant toutes les réserves sur ses possibles dérives.”Nous ne laisserons aucune autre nation nous battre” dans la course à l’IA, a exhorté Donald Trump lors d’une conférence dédiée à cette technologie, à Washington.”Nos enfants ne vivront pas sur une planète contrôlée par des algorithmes véhiculant les valeurs et les intérêts de nos adversaires”, a-t-il ajouté, référence à peine voilée à la Chine.Le plan d’action des Etats-Unis découle d’une large consultation des professionnels, chercheurs et usagers, initiée en février.Le président américain entend rompre avec la ligne adoptée par son prédécesseur démocrate Joe Biden, partisan d’un essor contrôlé, avec un accent sur la sécurité et l’appréhension des risques.La Maison Blanche dit avoir identifié quelque 90 mesures qui seront mises en musique “dans les prochaines semaines et mois”, selon un communiqué.Donald Trump a pris mercredi trois décrets autour d’axes majeurs de ce plan d’action.Le premier axe vise à faciliter la construction de nouveaux centres de données (data centers), essentiels au fonctionnement de l’IA, et la réalisation de grands projets énergétiques pour répondre aux immenses besoins de ces data centers en électricité.De très nombreux centres de données sont déjà actuellement en chantier aux Etats-Unis.Le gouvernement Trump veut notamment simplifier l’octroi de permis et d’autorisations pour de nouveaux chantiers.”Mon gouvernement va utiliser tous les outils en sa possession pour s’assurer que les Etats-Unis construisent et fassent tourner les infrastructures d’IA les plus grandes et les plus puissantes du monde”, a promis le milliardaire républicain.- “Ministère de la vérité IA” -Le deuxième volet du plan concerne la “diplomatie IA”, selon l’expression de David Sacks, principal conseiller de la Maison Blanche pour l’IA.Elle implique, entre autres, la mobilisation de deux bras financiers des Etats-Unis pour le commerce international, l’Agence américaine de développement et de financement (FDC) et la Banque américaine d’import-export, afin qu’elles soutiennent les exportations d’IA américaine.”Pour gagner cette course, il faut que les modèles (américains d’IA) soient utilisés dans le monde entier”, a plaidé, lors d’un point de presse téléphonique, Michael Kratsios, le directeur des questions scientifiques et technologiques à la Maison Blanche.”L’IA américaine doit être le standard de référence”, a-t-il martelé.Donald Trump a fait de la diffusion à l’étranger de la technologie américaine, et de l’IA en particulier, une priorité.Il a contribué aux discussions qui ont amené les Emirats arabes unis à passer contrat, en mai, avec OpenAI, Oracle et Nvidia pour la création de leurs propres infrastructures d’IA.”En matière de technologie IA (…), il est crucial que les entreprises américaines puissent être compétitives”, a commenté un responsable du lobby technologique CCIA, saluant la capacité du plan d’action à “supprimer des barrières”.La troisième ligne directrice forte du programme ne porte pas sur la croissance de l’IA américaine mais se veut une réponse à ce que Donald Trump voit comme l’émergence d’une intelligence artificielle générative avec un “biais idéologique”.L’ancien promoteur immobilier entend ainsi interdire aux différents services, ministères et agences de son gouvernement d’acquérir des logiciels d’IA générative qui manifesteraient cette orientation et n’autoriser que “la vérité, l’équité et l’impartialité”.Un officiel américain a précisé que le “principal” biais idéologique relevait, selon la Maison Blanche, des initiatives encourageant la représentation et l’inclusion des minorités (DEI).Cette directive pourrait “potentiellement faire disparaître les quelques garde-fous destinés à empêcher l’IA de perpétuer et exacerber des biais sociétaux existants”, a critiqué l’association de défense des droits humains ACLU.Pour le Centre pour la démocratie et la technologie (CDT), le gouvernement Trump se comporte “comme un ministère de la vérité IA” et cherche à forcer les grands acteurs à façonner des modèles “qui se conforment à son interprétation de la réalité”.Résolu à écarter le maximum d’obstacles, quels qu’ils soient, de la route de l’IA, l’administration Trump va missionner le régulateur des télécoms (FCC) pour identifier des contradictions possibles entre des lois d’encadrement prises par des Etats américains et les textes fédéraux en vigueur.Une telle démarche pourrait affaiblir les protections mises en place par plusieurs Etats contre les dérives de l’IA, averti l’ACLU.”Nous avons besoin de bon sens”, a rétorqué Donald Trump, “un standard fédéral qui l’emporte sur les Etats” et leurs lois sur l’IA.

Trump sacre sans réserve l’IA dérégulée pour parvenir à une domination américaine

La Maison Blanche a dévoilé mercredi un plan d’action pour favoriser le développement sans entrave des modèles américains d’intelligence artificielle (IA) aux Etats-Unis et à l’étranger, écartant toutes les réserves sur ses possibles dérives.”Nous ne laisserons aucune autre nation nous battre” dans la course à l’IA, a exhorté Donald Trump lors d’une conférence dédiée à cette technologie, à Washington.”Nos enfants ne vivront pas sur une planète contrôlée par des algorithmes véhiculant les valeurs et les intérêts de nos adversaires”, a-t-il ajouté, référence à peine voilée à la Chine.Le plan d’action des Etats-Unis découle d’une large consultation des professionnels, chercheurs et usagers, initiée en février.Le président américain entend rompre avec la ligne adoptée par son prédécesseur démocrate Joe Biden, partisan d’un essor contrôlé, avec un accent sur la sécurité et l’appréhension des risques.La Maison Blanche dit avoir identifié quelque 90 mesures qui seront mises en musique “dans les prochaines semaines et mois”, selon un communiqué.Donald Trump a pris mercredi trois décrets autour d’axes majeurs de ce plan d’action.Le premier axe vise à faciliter la construction de nouveaux centres de données (data centers), essentiels au fonctionnement de l’IA, et la réalisation de grands projets énergétiques pour répondre aux immenses besoins de ces data centers en électricité.De très nombreux centres de données sont déjà actuellement en chantier aux Etats-Unis.Le gouvernement Trump veut notamment simplifier l’octroi de permis et d’autorisations pour de nouveaux chantiers.”Mon gouvernement va utiliser tous les outils en sa possession pour s’assurer que les Etats-Unis construisent et fassent tourner les infrastructures d’IA les plus grandes et les plus puissantes du monde”, a promis le milliardaire républicain.- “Ministère de la vérité IA” -Le deuxième volet du plan concerne la “diplomatie IA”, selon l’expression de David Sacks, principal conseiller de la Maison Blanche pour l’IA.Elle implique, entre autres, la mobilisation de deux bras financiers des Etats-Unis pour le commerce international, l’Agence américaine de développement et de financement (FDC) et la Banque américaine d’import-export, afin qu’elles soutiennent les exportations d’IA américaine.”Pour gagner cette course, il faut que les modèles (américains d’IA) soient utilisés dans le monde entier”, a plaidé, lors d’un point de presse téléphonique, Michael Kratsios, le directeur des questions scientifiques et technologiques à la Maison Blanche.”L’IA américaine doit être le standard de référence”, a-t-il martelé.Donald Trump a fait de la diffusion à l’étranger de la technologie américaine, et de l’IA en particulier, une priorité.Il a contribué aux discussions qui ont amené les Emirats arabes unis à passer contrat, en mai, avec OpenAI, Oracle et Nvidia pour la création de leurs propres infrastructures d’IA.”En matière de technologie IA (…), il est crucial que les entreprises américaines puissent être compétitives”, a commenté un responsable du lobby technologique CCIA, saluant la capacité du plan d’action à “supprimer des barrières”.La troisième ligne directrice forte du programme ne porte pas sur la croissance de l’IA américaine mais se veut une réponse à ce que Donald Trump voit comme l’émergence d’une intelligence artificielle générative avec un “biais idéologique”.L’ancien promoteur immobilier entend ainsi interdire aux différents services, ministères et agences de son gouvernement d’acquérir des logiciels d’IA générative qui manifesteraient cette orientation et n’autoriser que “la vérité, l’équité et l’impartialité”.Un officiel américain a précisé que le “principal” biais idéologique relevait, selon la Maison Blanche, des initiatives encourageant la représentation et l’inclusion des minorités (DEI).Cette directive pourrait “potentiellement faire disparaître les quelques garde-fous destinés à empêcher l’IA de perpétuer et exacerber des biais sociétaux existants”, a critiqué l’association de défense des droits humains ACLU.Pour le Centre pour la démocratie et la technologie (CDT), le gouvernement Trump se comporte “comme un ministère de la vérité IA” et cherche à forcer les grands acteurs à façonner des modèles “qui se conforment à son interprétation de la réalité”.Résolu à écarter le maximum d’obstacles, quels qu’ils soient, de la route de l’IA, l’administration Trump va missionner le régulateur des télécoms (FCC) pour identifier des contradictions possibles entre des lois d’encadrement prises par des Etats américains et les textes fédéraux en vigueur.Une telle démarche pourrait affaiblir les protections mises en place par plusieurs Etats contre les dérives de l’IA, averti l’ACLU.”Nous avons besoin de bon sens”, a rétorqué Donald Trump, “un standard fédéral qui l’emporte sur les Etats” et leurs lois sur l’IA.

Amnesty accuses Iran of firing cluster munitions at Israel

Amnesty International said on Thursday that Iran fired widely-banned cluster munitions at Israel during a war between the two countries in June, in attacks that endangered civilians.”Last month, the Iranian forces fired ballistic missiles whose warheads contained submunitions into populated residential areas of Israel,” the human rights group said, citing new research.The organisation said it analysed photos and videos showing cluster munitions that, according to media reports, struck inside the Gush Dan metropolitan area around Tel Aviv on June 19.On top of that, the southern city of Beersheba on June 20 and Rishon LeZion to the south of Tel Aviv on June 22 were also “struck with ordnance that left multiple impact craters consistent with the submunitions seen in Gush Dan”, Amnesty said.”By using such weapons in or near populated residential areas, Iranian forces endangered civilian lives,” said Erika Guevara Rosas, senior director at Amnesty International.”Iranian forces’ deliberate use of such inherently indiscriminate weapons is a blatant violation of international humanitarian law.”Cluster munitions explode in mid-air and scatter bomblets. Some of them do not explode on impact and can cause casualties over time, particularly among children.Neither Iran nor Israel is among more than a hundred countries that are party to the 2008 Convention on Cluster Munitions, which prohibits the use, transfer, production and storage of cluster bombs.Amnesty said international law “prohibits the use of inherently indiscriminate weapons, and launching indiscriminate attacks that kill or injure civilians constitutes a war crime”.Israel and Iran fought a 12-day war sparked by an Israeli bombing campaign on June 13. Israel said the strikes were aimed at preventing the Islamic republic from developing a nuclear weapon, an ambition Tehran has consistently denied.

Euro-2025: l’Espagne vient à bout de l’Allemagne pour sa première finale européenne

Les championnes du monde espagnoles, portées par la double Ballon d’or Aitana Bonmati, ont réussi mercredi à venir à bout (1-0) des Allemandes en demi-finale de l’Euro et affronteront, comme lors du Mondial-2023, l’Angleterre dimanche en finale à Bâle.Les Allemandes, agressives et combatives, ont tenu tout ce qu’elles ont pu mais ont finalement cédé en seconde période de la prolongation. Et l’Espagne jouera bien sa première finale dans un Euro dimanche contre les Anglaises de Sarina Wiegman.Ce succès est aussi historique car c’est la première victoire de son histoire contre l’Allemagne, que ce soit en amical ou en grandes compétitions. Et c’est aussi une petite revanche du match pour la médaille de bronze des JO à Paris (1-0), remporté par les Allemandes l’été dernier.”C’est incroyable, nous sommes en train d’écrire l’histoire. C’est ce que nous voulions. Ça a été difficile, mais nous sommes en finale”, a réagi la capitaine espagnole Irene Paredes.”Je ne crois pas au destin. Je crois au travail et à la mentalité”, a souligné la meneuse de jeu espagnole Aitana Bonmati.Et tout cela s’est produit en grande partie grâce à elle.Lumineuse pendant tout le match, la N.6 – remise d’une méningite juste avant l’Euro – a sublimé la demi-finale par son talent et a envoyé ses coéquipières en finale: après un magnifique contrôle orienté, elle a trompé la gardienne allemande, jusque-là impeccable, en frappant au premier poteau, mal protégé (1-0, 113e).Son premier but dans la compétition, le plus important et au meilleur moment. Jusque-là, sa technique, sa vista et ses efforts défensifs avaient régalé, sans faire plier les joueuses de Christian Wück. Pendant de longues minutes, les bourreaux des Bleues sont rentrées dans les têtes des Espagnoles et ont même été plus dangereuses en seconde période.Mais depuis maintenant plus de deux ans, c’est bien l’Espagne et son jeu dans les petits espaces qui règnent sur le football européen, aidée par la meneuse de jeu barcelonaise, qui était partout mercredi soir, à la récupération et à la création, à la différence d’Alexia Putellas, très discrète.- Doublé Coupe du monde – Euro ? -Pendant de longues minutes, les jolis mouvements espagnols n’ont la plupart du temps pas été assez dangereux face à défense parfaitement en place (58e). En face l’Allemagne a joué en transitions (29e, 63e) et a été proche de marquer sur coups de pied arrêtés comme en fin de match (85e), et Carlotta Wamser a même eu deux occasions de but en fin de match. L’Allemagne, sans sa capitaine blessée Giulia Gwinn et avec deux joueuses suspendues, a été très solide, notamment pendant les dix dernières minutes de la première période, où les joueuses de Montse Tomé ont poussé (40e, 41e, 44e, 45e). La capitaine Irene Paredes a même trouvé le poteau (41e) sur un corner de Pina. La gardienne allemande Ann-Katryn Berger a sorti de nouveau un gros match comme samedi dernier contre la France (1-1, tab 6-5), à l’image de son arrêt sur cette frappe d’Esther Gonzalez, trouvée sur une belle ouverture de Paredes (45e+1). En tout, la portière allemande a fait plus de 15 parades.En course pour un neuvième titre européen, l’Allemagne a cédé, malgré toute l’expérience et l’agressivité de ses joueuses. Giovanna Hoffmann, alignée en pointe de l’attaque à la place de la vedette Lea Schüller (rentrée en fin de match) a mis beaucoup d’impacts physiques, mais n’a pas pesé dans la défense.”Je ne peux que remercier les 23 joueuses, elles ont été très bien. Je suis très déçu mais très fier de l’équipe”, a réagi le sélectionneur allemandSoudées, à l’image du banc qui a réconforté Kleinherle sortie pendant les prolongations à cause d’une blessure au genou et de Giulia Gwinn allant donner à boire à ses coéquipières ou Sarai Linder qui est allée au pied des tribunes haranguer les spectateurs, elles ont été solidaires comme contre la France. Mais cette fois cela n’a pas suffi face au talent des Espagnoles, championnes du monde et qui visent désormais le doublé Coupe du monde/Euro.