DR Congo tries ex-leader Kabila for treason in absentiaFri, 25 Jul 2025 18:00:45 GMT

Former Democratic Republic of Congo leader Joseph Kabila went on trial in absentia Friday on charges including treason over alleged support for Rwanda-backed militants, an AFP reporter at the court said.Kabila, who has lived outside the DRC for two years, stands accused at a military court of plotting to overthrow the government of President Felix …

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Trump attendu sous haute sécurité en Ecosse pour un séjour mêlant golf, diplomatie et commerce

Donald Trump s’est envolé vendredi pour l’Ecosse, où il passera un week-end prolongé mêlant golf, diplomatie et négociations commerciales, et où un important dispositif de sécurité a été déployé en prévision de manifestations.Le président américain doit arriver peu après 19H00 GMT à Turnberry, l’un des deux complexes de golf appartenant à l’entreprise familiale dirigée par ses fils. Son agenda officiel était vide pour samedi et dimanche. Jusqu’à ce que la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen, qui espère obtenir un accord sur les droits de douane avec les Etats-Unis, annonce vendredi qu’elle le rejoindrait dimanche en Ecosse pour des discussions.La police écossaise, qui se prépare à des manifestations à Edimbourg et à Aberdeen ainsi qu’à proximité des terrains de golf, a annoncé la mise en place d’une “opération d’envergure à travers tout le pays pendant plusieurs jours”.Avant de repartir pour Washington, Donald Trump s’arrachera aussi aux greens pour une rencontre, dont les détails ne sont pas connus, avec le Premier ministre britannique Keir Starmer.Ce dernier ne passe pas pour être féru de golf comme le républicain de 79 ans et il cherchera surtout à rester dans ses petits papiers, après avoir jusqu’ici évité que son pays ne soit matraqué par des droits de douane exorbitants.Les Etats-Unis et le Royaume-Uni ont annoncé en mai un accord commercial mais Londres s’inquiète de la volonté exprimée par Donald Trump de le “peaufiner”.”Nous allons parler de l’accord commercial que nous avons conclu et peut-être même l’améliorer”, a déclaré le président américain avant son départ, ajoutant que lui et Starmer “s’entendent très bien”.Il a revanche sembler doucher les espoirs britanniques d’obtenir des droits de douanes durablement réduits sur l’acier et l’aluminium. Londres a jusqu’ici été exempté des 50% de droits appliqués aux importations vers les Etats-Unis. “Si je le fais pour un, je devrais le faire pour tous”, a affirmé Donald Trump, interrogé par un journaliste sur une possible “marge de manoeuvre” au bénéfice du Royaume-Uni.- Loin de la gronde trumpiste -En Ecosse, la guerre dans la bande de Gaza sera sans doute un sujet de discussions, au moment où le Premier ministre travailliste est appelé par plus de 220 députés à emboîter le pas au président français Emmanuel Macron pour reconnaître l’Etat de Palestine.En traversant l’Atlantique, Donald Trump sera à distance, au moins géographiquement, des rebondissements de la très embarrassante affaire Jeffrey Epstein, un riche financier accusé de crimes sexuels et mort en prison en 2019 avant d’être jugé.Certains de ses partisans lui reprochent de manquer de transparence à propos de cette ancienne figure de la jet-set new-yorkaise, avec laquelle lui-même entretenait une relation amicale et qui est devenue le symbole pour toute une frange du mouvement “MAGA” des turpitudes d’une élite protégée.Donald Trump sera de retour au Royaume-Uni en septembre, pour une visite d’Etat à l’invitation du roi Charles III s’annonçant fastueuse.- Manifestations -Il avait assuré au cours d’une précédente visite, en 2023, se sentir “à la maison” en Ecosse où sa mère, Mary Anne MacLeod, a grandi avant d’émigrer à 18 ans aux Etats-Unis.Son affection n’est pas forcément réciproque: des manifestations sont prévues samedi à Edimbourg et à Aberdeen pour protester contre sa présence.En 2018, sa précédente visite à Turnberry avait poussé des milliers de personnes à manifester à Glasgow et à Edimbourg.Le Premier ministre écossais, John Swinney, a annoncé qu’il rencontrerait Donald Trump pendant sa visite, soulignant que l’Ecosse “entretient une amitié solide avec les Etats-Unis depuis des siècles”. La construction d’un nouveau parcours par le groupe aujourd’hui dirigé par les fils de Donald Trump a suscité du mécontentement à Balmedie, dans l’Aberdeenshire, de la part de certains riverains et d’élus écologistes.Ce n’est que l’un des nombreux projets, immobiliers ou autres, à travers le monde de la famille Trump.Si Donald Trump n’a plus légalement le contrôle de la holding familiale, ses opposants lui reprochent de multiplier les conflits d’intérêts en se servant de ses fonctions de président pour pousser des investissements familiaux privés, notamment à l’étranger.

Trump attendu sous haute sécurité en Ecosse pour un séjour mêlant golf, diplomatie et commerce

Donald Trump s’est envolé vendredi pour l’Ecosse, où il passera un week-end prolongé mêlant golf, diplomatie et négociations commerciales, et où un important dispositif de sécurité a été déployé en prévision de manifestations.Le président américain doit arriver peu après 19H00 GMT à Turnberry, l’un des deux complexes de golf appartenant à l’entreprise familiale dirigée par ses fils. Son agenda officiel était vide pour samedi et dimanche. Jusqu’à ce que la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen, qui espère obtenir un accord sur les droits de douane avec les Etats-Unis, annonce vendredi qu’elle le rejoindrait dimanche en Ecosse pour des discussions.La police écossaise, qui se prépare à des manifestations à Edimbourg et à Aberdeen ainsi qu’à proximité des terrains de golf, a annoncé la mise en place d’une “opération d’envergure à travers tout le pays pendant plusieurs jours”.Avant de repartir pour Washington, Donald Trump s’arrachera aussi aux greens pour une rencontre, dont les détails ne sont pas connus, avec le Premier ministre britannique Keir Starmer.Ce dernier ne passe pas pour être féru de golf comme le républicain de 79 ans et il cherchera surtout à rester dans ses petits papiers, après avoir jusqu’ici évité que son pays ne soit matraqué par des droits de douane exorbitants.Les Etats-Unis et le Royaume-Uni ont annoncé en mai un accord commercial mais Londres s’inquiète de la volonté exprimée par Donald Trump de le “peaufiner”.”Nous allons parler de l’accord commercial que nous avons conclu et peut-être même l’améliorer”, a déclaré le président américain avant son départ, ajoutant que lui et Starmer “s’entendent très bien”.Il a revanche sembler doucher les espoirs britanniques d’obtenir des droits de douanes durablement réduits sur l’acier et l’aluminium. Londres a jusqu’ici été exempté des 50% de droits appliqués aux importations vers les Etats-Unis. “Si je le fais pour un, je devrais le faire pour tous”, a affirmé Donald Trump, interrogé par un journaliste sur une possible “marge de manoeuvre” au bénéfice du Royaume-Uni.- Loin de la gronde trumpiste -En Ecosse, la guerre dans la bande de Gaza sera sans doute un sujet de discussions, au moment où le Premier ministre travailliste est appelé par plus de 220 députés à emboîter le pas au président français Emmanuel Macron pour reconnaître l’Etat de Palestine.En traversant l’Atlantique, Donald Trump sera à distance, au moins géographiquement, des rebondissements de la très embarrassante affaire Jeffrey Epstein, un riche financier accusé de crimes sexuels et mort en prison en 2019 avant d’être jugé.Certains de ses partisans lui reprochent de manquer de transparence à propos de cette ancienne figure de la jet-set new-yorkaise, avec laquelle lui-même entretenait une relation amicale et qui est devenue le symbole pour toute une frange du mouvement “MAGA” des turpitudes d’une élite protégée.Donald Trump sera de retour au Royaume-Uni en septembre, pour une visite d’Etat à l’invitation du roi Charles III s’annonçant fastueuse.- Manifestations -Il avait assuré au cours d’une précédente visite, en 2023, se sentir “à la maison” en Ecosse où sa mère, Mary Anne MacLeod, a grandi avant d’émigrer à 18 ans aux Etats-Unis.Son affection n’est pas forcément réciproque: des manifestations sont prévues samedi à Edimbourg et à Aberdeen pour protester contre sa présence.En 2018, sa précédente visite à Turnberry avait poussé des milliers de personnes à manifester à Glasgow et à Edimbourg.Le Premier ministre écossais, John Swinney, a annoncé qu’il rencontrerait Donald Trump pendant sa visite, soulignant que l’Ecosse “entretient une amitié solide avec les Etats-Unis depuis des siècles”. La construction d’un nouveau parcours par le groupe aujourd’hui dirigé par les fils de Donald Trump a suscité du mécontentement à Balmedie, dans l’Aberdeenshire, de la part de certains riverains et d’élus écologistes.Ce n’est que l’un des nombreux projets, immobiliers ou autres, à travers le monde de la famille Trump.Si Donald Trump n’a plus légalement le contrôle de la holding familiale, ses opposants lui reprochent de multiplier les conflits d’intérêts en se servant de ses fonctions de président pour pousser des investissements familiaux privés, notamment à l’étranger.

Top US Justice official meets with Epstein accomplice for 2nd day

The US Justice Department’s deputy chief met Friday for a second day with Ghislaine Maxwell, the imprisoned accomplice of late sex offender Jeffrey Epstein, whose infamous case has dragged President Donald Trump into a political firestorm.Todd Blanche, the DOJ number-two who is also Trump’s former personal attorney, has declined for now to say what he is discussing with Maxwell in their Tallahassee, Florida meetings.Maxwell’s lawyer David Markus has similarly declined to give details on the meetings’ content, but said after a first hours-long session on Thursday that his client had answered every question.Trump is looking to quickly move past the saga, which has seen him on rare unsure footing over claims his administration mishandled a review of the notorious case.On Friday, Trump again sought to put distance between himself and Epstein, the disgraced financier who died in jail in 2019 while awaiting trial on sex trafficking charges.”I have nothing to do with the guy,” Trump, whose past friendship with Epstein has received much media attention this week, told reporters ahead of a visit to Scotland.He urged journalists to rather “focus” on Democratic Party figures like former president Bill Clinton and his treasury secretary, former Harvard president Larry Summers, whom the president claimed were “really close friends” of Epstein.Asked whether he was considering a pardon or commutation of Maxwell’s 20-year prison sentence for sex trafficking, Trump said it was something “I haven’t thought about” — but stressed he had the power to do so.Epstein’s death in his New York prison cell was ruled a suicide, but it fueled conspiracy theories that he was murdered to stop him testifying against high-profile accomplices.Trump, who had promised his base revelations about the case, has infuriated some of his supporters after his administration announced in early July that it had not discovered any new elements warranting the release of additional documents.The Department of Justice and the FBI said there was no proof that there was a “list” of Epstein’s clients, while affirming that he died by suicide.- ‘Scapegoat’? -Blanche and his team entered the Tallahassee courthouse where they were meeting Maxwell through a back door, US media reported.Maxwell’s lawyer Markus spoke briefly to journalists ahead of his client’s renewed questioning by Blanche.”Ghislaine has been treated unfairly for over five years now,” he said, describing Maxwell as a “scapegoat.””Everything she says can be corroborated and she’s telling the truth. She’s got no reason to lie at this point and she’s going to keep telling the truth,” he added, declining to give any details about the questions being put to Maxwell.Maxwell was convicted in 2022 for grooming underage girls between 1994 and 2004 so that Epstein could sexually exploit them.”The Department of Justice will share additional information about what we learned at the appropriate time,” Blanche wrote on X Thursday.The Wall Street Journal reported on Wednesday that the president’s name was among hundreds found during a DOJ review of the so-called “Epstein files,” though there has not been evidence of wrongdoing.Trump filed a $10 billion defamation suit against the Journal last week after it reported that he had penned a sexually suggestive letter to Epstein for his 50th birthday in 2003.House of Representatives Speaker Mike Johnson cut short the legislative session this week, sending lawmakers home on summer recess a day early to avoid potentially combustible debate — particularly among Trump’s Republicans — on the release of files.

Tour de France: Pogacar, vivement la fin

Tadej Pogacar fonce vers une quatrième victoire finale dans le Tour de France et a plus que jamais hâte que ça termine après la 19e étape remportée avec panache par Thymen Arensman vendredi à La Plagne.Grosse fatigue ou simple ennui ? Le champion du monde a fait preuve d’une grande lassitude au sommet de la station de ski de la Tarentaise, lavée par une pluie discontinue qui a fini par martyriser un peloton déjà exténué.Tout le monde était persuadé que le Slovène, frustré d’avoir loupé le coche sur le Mont Ventoux et le Col de la Loze, allait vouloir remporter cette dernière étape de montagne raccourcie en raison d’une épidémie touchant des bovins dans le col des Saisies.Ces derniers jours, il avait dû répondre aux offensives des Visma de Jonas Vingegaard et s’était contenté de défendre son maillot jaune.Mais vendredi, son rival danois n’a pas bougé une oreille, signant son acte de capitulation à deux jours de l’arrivée finale à Paris, persuadé qu’il n’avait plus aucune chance de boucher les plus de quatre minutes d’écart au général.La voie était donc libre pour un “Pogishow”.Sauf que la détonation n’a jamais eu lieu et Thymen Arensman a su en profiter pour signer sa deuxième victoire d’étape après celle à Superbagnères en résistant avec bravoure au retour des favoris avant de s’écraser dans les barrières.”Je suis totalement détruit. J’ai l’impression de rêver, je ne sais pas ce que je viens de faire”, a réagi le Néerlandais de l’équipe Ineos qui, après être sorti à 14 km de l’arrivée, a réussi à conserver deux secondes d’avance sur Vingegaard et Pogacar.- “Presque des extraterrestres” -“Tout le monde sait que ce sont les meilleurs du monde, presque des extraterrestres et moi je suis seulement un humain. Mais je viens de les battre, c’est juste fou”, a ajouté Arensman qui sortira comme l’un des grands bonhommes de ce Tour.Mais aurait-il gagné l’étape si Pogacar s’était vraiment employé ?Interrogé sur ce point précis en conférence de presse, le Slovène, arrivé avec une épaisse doudoune noire et un gros bonnet sur la tête, a répondu: “je ne sais pas, je comptais les kilomètres à la fin. Arensman marchait fort, chapeau à lui. Moi j’imprimais un rythme défensif où j’étais à l’aise et qui me permettait de répondre à une attaque éventuelle”, qui n’est jamais venue.Il s’est ainsi contenté de deux petites accélérations avant de demander plusieurs fois à Vingegaard, collé à sa roue, de le relayer. En vain.”J’ai fait toute la montée devant. Alors oui je suis assez fatigué. Encore deux jours”, a ajouté “Pogi” qui n’avait pas l’air super heureux en franchissant la ligne où il a en plus été bousculé par un agent de sécurité.Cette fois il n’a d’ailleurs même pas disputé le sprint à Vingegaard pour la deuxième place, laissant au Danois son petit plaisir du jour.Relancé pour savoir si ce n’était pas tout simplement de l’ennui, Pogacar a rappelé que le protocole lui pesait et que c’était “difficile de rester concentré et motivé chaque jour”.- “Le combat est fini”, concède Vingegaard -Le champion du monde, qui se régale dans les classiques, semble goûter de moins au moins aux marathons des grands Tours.”Depuis le premier jour, j’ai été harcelé par des attaques à gauche, à droite”, a-t-il ajouté après avoir aussi attrapé un rhume dans les Pyrénées.Heureusement pour lui, le plus dur est passé, et, sauf accident ou énorme coup de théâtre les deux dernières étapes ne devraient plus bouleverser le général.”Le combat est fini. Tadej a été extrêmement fort et mérite sa victoire. Je l’accepte”, a fini par concéder Vingegaard samedi soir.La lutte pour la troisième place semble également s’être jouée vendredi et c’est Florian Lipowitz qui tient le bon bout.Quatrième de l’étape, l’Allemand a réussi à s’accrocher aux “extraterrestres” alors qu’Oscar Onley a craqué dans le dernier kilomètre.Le Français Kévin Vauquelin a conservé sa septième place au général après avoir “géré (s)a montée” pour “limiter la casse”.Dépassé par Tobias Johannessen, il a profité du craquage complet de Primoz Roglic qui était parti dans l’échappée et était seul en tête dans la vallée précédant la montée finale avant d’exploser.Pour Vauquelin, ce Top 10 qui se dessine est une franche réussite, même s’il ne voulait pas se réjouir trop tôt. “Tant qu’on a pas passé la ligne à Paris je n’ai pas fini le Tour.”Lui aussi a hâte que ça se termine.

“La catastrophe humanitaire à Gaza doit cesser immédiatement”, exhortent Paris, Londres et Berlin

“La catastrophe humanitaire à laquelle nous assistons à Gaza doit cesser immédiatement”, ont exhorté vendredi Paris, Londres et Berlin, dans un communiqué commun.Réagissant à l’alerte lancée par l’ONU et les ONG qui dénoncent un risque de famine imminente et généralisée, les trois capitales européennes ont appelé le gouvernement israélien à “lever immédiatement les restrictions sur l’acheminement de l’aide”. La France, la Grande-Bretagne et l’Allemagne rappelent également à Israël qu’il “doit respecter ses obligations en vertu du droit international humanitaire”.”Le moment est venu de mettre fin à la guerre à Gaza”, ajoutent-ils, exhortant “toutes les parties à mettre un terme au conflit en concluant immédiatement un cessez-le-feu”.Ils réitèrent leur appel à la libération des otages israéliens et au désarmement du Hamas.Ils disent également “s’opposer fermement à toute tentative visant à imposer la souveraineté israélienne sur les territoires palestiniens occupés”. “Les menaces d’annexion, les colonies et les actes de violence commis par les colons à l’encontre des Palestiniens compromettent les perspectives d’une solution négociée prévoyant la coexistence de deux États”, mettent-ils en garde.Jeudi, le premier ministre britannique, Keir Starmer, avait annoncé qu’il allait avoir un “entretien d’urgence” sur la situation à Gaza avec ses homologues français, Emmanuel Macron, et allemand, Friedrich Merz.Le communiqué publié vendredi ne précise pas s’il est paru avant ou après cet entretien.

“La catastrophe humanitaire à Gaza doit cesser immédiatement”, exhortent Paris, Londres et Berlin

“La catastrophe humanitaire à laquelle nous assistons à Gaza doit cesser immédiatement”, ont exhorté vendredi Paris, Londres et Berlin, dans un communiqué commun.Réagissant à l’alerte lancée par l’ONU et les ONG qui dénoncent un risque de famine imminente et généralisée, les trois capitales européennes ont appelé le gouvernement israélien à “lever immédiatement les restrictions sur l’acheminement de l’aide”. La France, la Grande-Bretagne et l’Allemagne rappelent également à Israël qu’il “doit respecter ses obligations en vertu du droit international humanitaire”.”Le moment est venu de mettre fin à la guerre à Gaza”, ajoutent-ils, exhortant “toutes les parties à mettre un terme au conflit en concluant immédiatement un cessez-le-feu”.Ils réitèrent leur appel à la libération des otages israéliens et au désarmement du Hamas.Ils disent également “s’opposer fermement à toute tentative visant à imposer la souveraineté israélienne sur les territoires palestiniens occupés”. “Les menaces d’annexion, les colonies et les actes de violence commis par les colons à l’encontre des Palestiniens compromettent les perspectives d’une solution négociée prévoyant la coexistence de deux États”, mettent-ils en garde.Jeudi, le premier ministre britannique, Keir Starmer, avait annoncé qu’il allait avoir un “entretien d’urgence” sur la situation à Gaza avec ses homologues français, Emmanuel Macron, et allemand, Friedrich Merz.Le communiqué publié vendredi ne précise pas s’il est paru avant ou après cet entretien.

“La catastrophe humanitaire à Gaza doit cesser immédiatement”, exhortent Paris, Londres et Berlin

“La catastrophe humanitaire à laquelle nous assistons à Gaza doit cesser immédiatement”, ont exhorté vendredi Paris, Londres et Berlin, dans un communiqué commun.Réagissant à l’alerte lancée par l’ONU et les ONG qui dénoncent un risque de famine imminente et généralisée, les trois capitales européennes ont appelé le gouvernement israélien à “lever immédiatement les restrictions sur l’acheminement de l’aide”. La France, la Grande-Bretagne et l’Allemagne rappelent également à Israël qu’il “doit respecter ses obligations en vertu du droit international humanitaire”.”Le moment est venu de mettre fin à la guerre à Gaza”, ajoutent-ils, exhortant “toutes les parties à mettre un terme au conflit en concluant immédiatement un cessez-le-feu”.Ils réitèrent leur appel à la libération des otages israéliens et au désarmement du Hamas.Ils disent également “s’opposer fermement à toute tentative visant à imposer la souveraineté israélienne sur les territoires palestiniens occupés”. “Les menaces d’annexion, les colonies et les actes de violence commis par les colons à l’encontre des Palestiniens compromettent les perspectives d’une solution négociée prévoyant la coexistence de deux États”, mettent-ils en garde.Jeudi, le premier ministre britannique, Keir Starmer, avait annoncé qu’il allait avoir un “entretien d’urgence” sur la situation à Gaza avec ses homologues français, Emmanuel Macron, et allemand, Friedrich Merz.Le communiqué publié vendredi ne précise pas s’il est paru avant ou après cet entretien.