Tesla sales slip as it loses EV crown to China’s BYD in 2025

Tesla’s sales fell in 2025, the company reported Friday, ceding its position as the world’s biggest electric vehicle maker for the year to Chinese auto giant BYD.The American company led by Elon Musk logged 418,227 deliveries in the final three months of the year, taking its full-year sales figure to around 1.64 million EVs.This marked a drop in sales of more than eight percent compared with 2024.A day prior, BYD said that it sold 2.26 million EVs last year.Analysts had expected Tesla’s sales in the final quarter to slow less, to 449,000, according to a FactSet consensus.The pullback comes amid the elimination of a $7,500 US tax credit at the end of September 2025, with industry watchers noting it will take time for EV demand to rebalance.But even before then, Tesla had seen sales struggle in key markets over CEO Musk’s political support of US President Donald Trump and other far-right politicians. Tesla has also been grappling with rising competition from BYD and other Chinese companies, and from European giants.Shenzhen-based BYD, which also produces hybrid cars, unveiled record EV sales in the past year on Thursday.Known as “Biyadi” in Chinese — or by the English slogan “Build Your Dreams” — BYD was founded in 1995 and originally specialized in battery manufacturing.The automotive juggernaut has come to dominate China’s highly competitive market for new energy vehicles, a term used to describe various vehicles from fully electric ones to plug-in hybrids. China is the world’s largest market for new energy vehicles.BYD is now looking to expand its presence overseas, as increasingly price-wary consumption patterns in China weigh on profitability.While BYD and other Chinese EV producers come up against hefty tariffs in the United States, the company’s success is picking up in Southeast Asia, the Middle East and in Europe.Tesla only narrowly beat BYD in annual EV sales in 2024, with US company’s 1.79 million outpacing the latter’s 1.76 million.Tesla shares dipped 0.5 percent in early trading in New York on Friday.Analysts at Wedbush Securities noted that Tesla’s quarterly sales figure remained better than some had speculated.They flagged that the company faces a “more difficult demand environment following the end of the EV tax credit while Europe remains a headwind to its deliveries.”The company still sees challenges obtaining certain regulatory approval in Europe — relating to self-driving tech — with sales potentially rebounding once the regulatory hurdles are cleared.”Sales around smaller and emerging markets have started to see larger growth metrics than expectations which look to offset the declines in key regions like China and Europe,” Wedbush analysts said.

Accident mortel dans une usine chimique près de Lyon: les salariés de retour lundi

Les salariés de l’usine chimique Elkem Silicones, près de Lyon, se retrouveront sur le site lundi, pour la première fois depuis l’explosion qui a coûté la vie à deux de leurs collègues. La journée de reprise après les congés de fin d’année, sera “focalisée sur les employés” avec des réunions d’informations, a indiqué à l’AFP un porte-parole de l’entreprise, Guillaume Artois.La reprise de la production n’est prévue que le lendemain, a-t-il ajouté.Le 22 décembre, une explosion est survenue dans un atelier pilote du site, faisant quatre blessés: un ingénieur chimiste, deux techniciens spécialisés et une personne du département santé environnement. Deux d’entre eux, des hommes de 47 et 55 ans, sont décédés dans les jours qui ont suivi. L’origine de l’explosion dans ce site classé Seveso seuil haut, situé à Saint-Fons, au coeur de la “Vallée de la chimie”, au sud de Lyon, est pour l’heure encore indéterminée.Le parquet de Lyon a ouvert une enquête pour blessures involontaires par personne morale et homicide involontaire par personne morale dans le cadre du travail, confiée à la Division de la criminalité organisée spécialisée (DCOS) et à la Direction départementale de l’emploi, du travail et des solidarités (DDETS).Les syndicats CGT et CFDT ont indiqué leur intention de se porter partie civile.Le directeur de l’usine, Jean-Pierre Lerat, avait avancé juste après l’accident que la déflagration avait pu être causée par une émanation d’hydrogène “dans un atelier expérimental”.”Il y avait une réaction qui se passait mal et l’équipe est intervenue. Pendant l’intervention, il y aurait eu une émission, probablement d’hydrogène gazeux, qui aurait pu déclencher l’explosion”, avait alors expliqué M. Artois.Le site a bénéficié d’investissements de plus de 25 millions d’euros entre 2019 et 2025 pour la sécurité, la prévention des risques industriels, selon une source proche de l’entreprise. L’atelier pilote, qui avait fait l’objet d’une inspection une semaine avant l’accident, a de son côté reçu un investissement de trois millions d’euros au cours des trois dernières années pour le remplacement de matériel et la réfection d’infrastructures, de même source.

Violent séisme à Mexico, pas de “dégâts graves” selon la présidente

Un violent séisme de magnitude 6,5 a frappé vendredi au petit matin la ville de Mexico, mais n’a pas occasionné de “dégâts graves”, selon la présidente Claudia Sheinbaum.Le sol a tremblé à 07H58 locales (13H58 GMT), poussant les habitants de la capitale à évacuer leurs appartements encore pour nombreux en pyjama.La secousse a contraint Mme Sheinbaum à suspendre sa conférence de presse quotidienne lorsqu’a retenti l’alerte prévenant de son imminence.L’épicentre est situé près de San Marcos, dans l’Etat de Guerrero (sud), à environ 400 km de la capitale, a indiqué Mme Sheinbaum à son retour au Palais national, quelques minutes après.La dirigeante a indiqué qu’à ce stade il n’y avait pas de signalements de “dégâts graves”, ni à Mexico ni dans l’État de Guerrero.La ville de San Marcos est elle-même à quelques kilomètres de la célèbre station balnéaire d’Acapulco, qui compte environ 650.000 habitants.Selon l’Institut américain de géophysique (USGS), le séisme s’est produit à 35 kilomètres de profondeur.Aucune alerte au tsunami n’a été lancée, selon le service météorologique américain (NOAA).- “Effrayée” -Le Mexique s’est doté de systèmes d’alerte qui préviennent de l’imminence des secousses. Il donne à la population, via les téléphones portables, environ une minute pour se mettre à l’abri.La mairie de Mexico a également installé des haut-parleurs sur les poteaux d’éclairage public qui peuvent lancer des “alertes sismiques”.”Je dormais quand l’alarme de la rue s’est mise à retentir. Ça m’a vraiment effrayée quand ça disait +séisme violent+. Je me suis levée paniquée”, a témoigné auprès de l’AFP Karen Gómez, 47 ans, employée de bureau qui vit au 13e étage d’un immeuble du quartier Alvaro Obregon de Mexico.”Je sais comment se passent les tremblements de terre ici. Cette sensation de peur est horrible quand on sent le bâtiment bouger”, a dit à l’AFP Norma Ortega, 57 ans, directrice d’une crèche vivant au 10e étage d’un immeuble du même quartier.Le Mexique est situé à la jonction de cinq plaques tectoniques, ce qui en fait l’un des pays les plus vulnérables aux tremblements de terre, en particulier sur cette côte du Pacifique, où est enregistrée la plus forte activité sismique au monde.En 1985, un séisme de magnitude 8,1 avait ravagé une grande partie du centre et du sud du pays. Il avait fait plus de 12.000 morts et causé de graves dégâts à Mexico.Une partie de la capitale, principalement son centre, est construite sur un sous-sol marécageux, autrefois un lac, ce qui la rend particulièrement sensible aux tremblements de terre.Le 19 septembre 2017, un séisme de magnitude 7,1 tuait 369 personnes, la plupart dans la capitale. Le même jour cinq ans plus tard, le centre du Mexique était frappé par un autre séisme, quelques heures seulement après la participation de millions de personnes à un exercice de sécurité simulant un tremblement de terre.

Tesla perd sa couronne de premier constructeur électrique au profit du Chinois BYD

La tendance semblait inéluctable et s’est finalement confirmée lors de la publication des ventes des deux groupes: le chinois BYD est désormais le premier constructeur de véhicules électriques dans le monde, détrônant par la même occasion l’américain Tesla.Les deux groupes ont connu des trajectoires très différentes, avec une montée en puissance qui s’est poursuivie tout au long de l’année pour le Chinois, quand l’Américain voyait ses principaux marchés reculer, en partie du fait d’une implication de plus en plus marquée de son patron, le milliardaire Elon Musk, dans la vie politique américaine.Sur l’ensemble de 2025, le constat est sans appel: encore au coude à coude il y a un an, avec un léger avantage pour Tesla, la balance a fortement penché en faveur de BYD, dans un contexte de progression du marché de l’électrique au niveau mondial, même si le rythme est moins élevé qu’attendu.Conséquence, le groupe chinois a écoulé 2,26 millions de véhicules dans le monde, contre 1,76 million un an plus tôt, là où son concurrent américain a reflué à 1,64 million d’unités vendues, contre 1,79 million en 2024.Au dernier trimestre, l’entreprise d’Elon Musk a livré 418.227 nouveaux véhicules, contre plus de 495.000 unités un an plus tôt à la même période.Les analystes attendaient une baisse moins marquée, avec 449.000 nouveaux véhicules écoulés sur les trois derniers mois de l’année, selon le consensus publié par FactSet.Mais les marchés se sont finalement montrés rassurés par les chiffres, le titre Tesla progressant même à l’ouverture de Wall Street, en hausse de 2,84% à 09H45 (14H45 GMT).En cause, une forme de soulagement chez les investisseurs alors que “des rumeurs de ventes sous les 410.000 circulaient”, ont pointé dans une note les analystes de Wedbush.”L’entreprise navigue dans un environnement plus difficile, notamment depuis la fin du crédit d’impôt pour les véhicules électriques (aux Etats-Unis, NDLR) et alors que l’Europe reste un marché difficile” pour le groupe, ont-ils cependant reconnu. La fin de dispositif légal avait artificiellement soutenu les ventes au 3e trimestre.- Trajectoires divergentes -Plus largement, les analystes se montraient assez pessimistes quant aux marges de manoeuvre de Tesla, Deutsche Bank anticipant ainsi des ventes en baisse sur les principaux marchés du groupe, en Amérique du Nord (-33%), en Europe (-34%) et, dans une moindre mesure, en Chine (-10%).Le constructeur n’a cependant pas connu que des mauvaises nouvelles: il est ainsi devenu le premier fabricant en Norvège, où ses ventes ont bondi de près de 35%, à rebours de la tendance observée ailleurs en Europe.Plus globalement, les ventes du groupe d’Austin (Texas) ont également pâti d’une lenteur imprévue de la transition électrique, d’une concurrence croissante mais aussi de décisions du président Donald Trump, climatosceptique, depuis son retour à la Maison Blanche en janvier.Sans oublier la proximité d’Elon Musk, patron de Tesla, avec M. Trump, pendant la campagne et après son investiture, qui a terni l’image de la marque et provoqué manifestations, dégradations et appels au boycott. Les ventes ont plongé, et continuent de plonger, en particulier en Europe.Dans le même temps, son principal rival chinois s’est  maintenu sur sa trajectoire fulgurante même si la rentabilité sur ses terres a souffert de la prudence des consommateurs. Pour cette raison, il s’active à s’ancrer à l’international.BYD “est l’un des pionniers dans l’installation à l’étranger de capacités de production et d’approvisionnement pour véhicules électriques”, a expliqué à l’AFP Jing Yang, directrice pour l’Asie-Pacifique de Fitch Ratings.Et “cette diversification géographique va probablement l’aider à naviguer dans un environnement de plus en plus compliqué en matière de droits de douane”, a-t-elle ajouté.

Boudanov, l’énigmatique chef espion ukrainien devient chef du cabinet présidentiel

Figure laconique et énigmatique, Kyrylo Boudanov est connu pour d’audacieuses opérations contre la Russie en tant que chef du renseignement militaire ukrainien. Il entre désormais dans la grande politique en devenant le chef de cabinet de Volodymyr Zelensky, après une nomination surprise à ce poste clé.Honni en Russie où il est qualifié de “terroriste”, cet homme qui aura 40 ans le 4 janvier apparaît peu dans les médias et reste très discret sur son parcours ou sa vie privée. Il est parfois surnommé “l’homme sans sourire” pour son attitude imperturbable.Il est pourtant l’incarnation de certaines des opérations ukrainiennes les plus audacieuses menées dans les zones occupées et en profondeur en Russie.Il remplace à la tête de la présidence Andriï Iermak, l’un des hommes les plus puissants d’Ukraine, déchu sur fond d’affaires de corruption. Avec cette nomination, Kyrylo Boudanov obtient un accès à Volodymyr Zelensky et une influence qui devrait inquiéter Moscou.”Nous continuerons à faire notre travail: vaincre l’ennemi, défendre l’Ukraine et oeuvrer pour une paix juste”, a déclaré l’ancien chef espion peu après avoir accepté sa nomination par le président.”Le clown sanguinaire (…) a choisi un nouveau chef de cabinet. Il s’agit du terroriste Boudanov. Un excellent choix”, a ironisé de son côté l’ex-président russe Dmitri Medvedev, sous-entendant par ailleurs que M. Zelensky place ainsi sous son aile un rival politique potentiel.- Blessé trois fois -Originaire de Kiev, diplômé de l’académie militaire d’Odessa, membre des forces spéciales, Kyrylo Boudanov était inconnu du public lorsqu’il prend la tête en août 2020, à 34 ans, du renseignement militaire du ministère de la Défense (GUR).Quand un conflit séparatiste orchestré par la Russie éclate dans l’est du pays en 2014, il y est déployé. Mais rien ne filtre de ses activités.Une des rares informations rendues publiques est sa participation en 2016 à une opération commando en Crimée, péninsule ukrainienne annexée par Moscou deux ans plus tôt, pendant laquelle des agents russes auraient été tués.Kyrylo Boudanov lui-même ne dit pas grand-chose de ses états de service, sinon qu’il a été blessé à trois reprises, dont une fois par un éclat près du coeur.Une blessure par balle au coude lui a laissé en outre une raideur bien visible dans le bras droit. Selon le porte-parole du GUR, il a également été visé par “plus de dix” tentatives d’attentats. En 2019, sa voiture a explosé à Kiev, une attaque attribuée à l’époque aux services spéciaux russes.Le jeune agent a su se faire remarquer, devenant à 35 ans un des plus jeunes généraux du pays. Symbole d’une nouvelle génération de militaires, il jouit d’une bonne réputation auprès de l’armée.C’est l’invasion du 24 février 2022 qui mettra un coup de projecteur sur le GUR et son chef, d’autant qu’il avait prédit publiquement, plusieurs mois avant l’assaut, une attaque de grande ampleur.”Nous allons vaincre la +grande et invincible+ armée russe, comme David a vaincu Goliath”, assurait Boudanov que ses partisans décrivent comme un maître des opérations asymétriques.Il assure aujourd’hui que la Russie s’apprête à attaquer l’Otan dès 2027 pour s’emparer des pays baltes et à frapper la Pologne.Mais sa prédiction d’entrée de troupes ukrainiennes en Crimée en 2023 est resté lettre morte, alors que la grande contre-offensive ukrainienne a échoué et que la Russie a désormais l’initiative sur le front.- Cible pour Moscou -Les Ukrainiens n’en tiennent pas rigueur à celui que des mèmes surnomment “Bouddhanov” du fait de son flegme apparent.Car il peut aussi se targuer d’une série d’opérations spectaculaires en Russie, comme des frappes contre les raffineries de pétrole ou l’explosion ayant endommagé en 2022 l’emblématique pont de Crimée, construit par la Russie.Jeudi, le GUR a annoncé avoir mis en scène la mort d’un chef militaire russe combattant pour Kiev afin d’identifier des agents russes qui avaient mis à prix sa tête. Boudanov et ses hommes ont été une cible de choix pour le Kremlin. Depuis le début de l’invasion, la Russie a visé au moins deux fois le siège du renseignement militaire à Kiev, proclamant même en mai 2023 avoir tué M. Boudanov.Le général participe aussi en coulisse à des négociations sur l’échange de prisonniers avec Moscou. Selon une source interrogées par l’AFP, il a ainsi rencontré des représentants russes à Abou Dhabi en novembre.De récents sondages le placent comme l’une des deux figures capables de détrôner Volodymyr Zelensky en cas d’élection présidentielle, avec l’ex-commandant de l’armée ukrainienne Valery Zaloujny.

Ukraine : Zelensky choisit le chef du renseignement militaire Boudanov pour diriger son cabinet

Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a annoncé vendredi avoir choisi le chef du renseignement militaire Kyrylo Boudanov, réputé pour avoir orchestré de retentissantes opérations contre la Russie, pour diriger son administration.”J’ai eu une rencontre avec Kyrylo Boudanov et lui ai proposé de prendre la tête du cabinet présidentiel”, a écrit M. Zelensky sur les réseaux …

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