Boeing reports smaller loss as CEO sees progress in turnaround
Boeing reported a smaller loss in the second quarter Tuesday after the company delivered more planes, with its CEO pointing to signs of stabilization in operations.The aviation giant reported a loss of $697 million, compared with a loss of $1.4 billion in the year-ago period. Revenues rose 34.9 percent to $22.7 billion, topping analyst estimates.Boeing delivered the most planes in a second quarter, or in the first half of a year, since 2018, reflecting efforts to improve its quality control operations following a number of safety problems.Boeing reaffirmed plans to seek a production increase this year for the 737 MAX from US regulators.That Federal Aviation Administration (FAA) approval stands as a key goalpost in Boeing’s turnaround following a January 2024 Alaska Airlines flight that saw a window panel blow out mid-flight.Chief Executive Kelly Ortberg, who joined the company last August, said he was heartened by the progress but that more work is needed.”It’s turning a big ship around,” Ortberg said on a conference call with analysts. “I think we’re turning it. I don’t think it’s turned. We still have a lot of work to do.”Executives expressed confidence that Boeing would be cashflow positive by the fourth quarter. But Chief Financial Officer Brian West said Boeing’s third quarter cash position could be negatively impacted by a one-time $700 million payment connected to a Department of Justice agreement.The funds are associated with a settlement of a US criminal case related to two fatal 737 MAX crashes in 2018 and 2019.Boeing has previously said it expected to be cashflow positive in the second half of 2025.The aviation giant has registered annual losses the last six years, with the setbacks from the MAX crashes followed by the pandemic downturn.West told analysts a cash burn of $3 billion was a reasonable estimate for all of 2025.- Certification challenge -Boeing increased production on the 737 MAX to 38 per month during the quarter. Ortberg declined to estimate when the FAA would approve a rate increase to 42 per month, but said the company would be working on the project in the third quarter.Production of the company’s other top-selling jet, the 787 Dreamliner, now stands at seven per month, up from five earlier in the year.Boeing has resumed deliveries to Chinese carriers after they were halted at the height of the trade conflict earlier this year between Washington and Beijing. The two countries have suspended their most onerous tariffs and are now working on a deal, with talks ongoing in Stockholm on Tuesday.In a letter to employees, Ortberg said the certification of the 737-7 and 737-10 models is taking longer than previously expected due to challenges with anti-ice mechanisms on the plane. “Progress on this solution has taken longer than we expected and we now anticipate that certification for the airplanes will take place next year,” Ortberg said in the letter.On the conference call, Ortberg said the issue was in a “very delicate area” around the engines. Reworking the design has taken longer than expected, he said.Ortberg sought to reassure analysts after workers with the International Association of Machinists and Aerospace Workers in St. Louis voted down a contract earlier this week, setting the stage for a potential strike early next month.Ortberg noted that the St. Louis operation, part of Boeing’s defense business, involves 3,200 employees, compared with roughly 30,000 machinists in the Seattle area who went on strike last fall.”I wouldn’t worry too much about the implications of the strike,” Ortberg said. “We’ll manage our way through that.”Shares of Boeing fell 3.7 percent in afternoon trading.
Lithium: les réserves d’un gisement dans l’Allier revues en hausse par Imerys
Imerys a confirmé mardi l’intérêt de l’exploitation du gisement minier de lithium de Beauvoir dans l’Allier, dont les réserves sont supérieures à ce qui était attendu initialement, mais le groupe a reculé la date de mise en exploitation à 2030 en raison notamment de la faiblesse actuelle des cours du lithium.Au total, la production annuelle du site “pourrait s’élever à 34.000 tonnes d’hydroxyde de lithium” pour fournir l’industrie des batteries d’automobiles, indique l’étude de pré-faisabilité menée par le groupe avec des consultants extérieurs afin de jauger les critères économiques, technologiques et géologiques du projet d’exploitation baptisé “Emili”.Ce travail a confirmé “la solidité” des fondamentaux du projet, a déclaré le directeur financier du groupe, Sébastien Rouge, à l’AFP, en marge de la présentation des résultats semestriels du groupe.”Les campagnes de forage et les études géologiques et minières confirment que le gisement de Beauvoir dépasse largement les attentes initiales, tant en taille qu’en teneur en oxyde de lithium, avec des ressources présumées et indiquées atteignant 373 millions de tonnes à 1% de teneur en oxyde de lithium (Li2O). Les campagnes de forage ont également révélé un cœur de gisement de 69 millions de tonnes à 1,22% de Li2O”, a précisé le groupe dans un communiqué.”La taille et la qualité du gisement nous permettent désormais d’envisager 50 ans d’exploitation, alors que nous l’avions initialement estimée à +plus de 25 ans+”, a ajouté M. Rouge. Ce gisement de lithium en roche dure fait ainsi partie des “cinq premiers” à l’échelle mondiale (excluant donc tous les gisements issus de saumure, NDLR), selon lui.Il se situe derrière ceux de Manono en République démocratique du Congo (RDC), Greenbushes et Pilgangoora en Australie, et potentiellement devant celui de Cinovec en République tchèque, où l’exploitation est aussi à l’état de projet.- Recherche d’un partenaire industriel -Imerys qui attend pour la “fin du troisième trimestre” l’autorisation de construction de la première usine pilote sur le site, “accélère” aussi sa “recherche de partenaire” pour son exploitation industrielle, a indiqué M. Rouge.Selon lui, le coût d’exploitation devrait se situer entre “7 et 9 euros par kilo”, ce qui le rend “compétitif par rapport à ses concurrents”.Mais la date de mise en exploitation prévue est reculée à 2030, alors qu’Imerys parlait plutôt de 2028.”Le cours du lithium a beaucoup baissé, il est actuellement au-dessous de 10 euros du kilo, et un consensus existe pour que les cours atteignent entre 17 et 25 euros le kilo d’ici la fin de la décennie”, a expliqué M. Rouge.La baisse des cours est due à une surproduction relative du minerai par rapport aux besoins, en raison essentiellement des retards pris par la mise en place de gigafactories de batteries, notamment en Europe.Pour le premier semestre 2025, Imerys a enregistré un chiffre d’affaires et un bénéfice en baisse, du fait notamment de la vente de ses actifs liés au papier, enregistrée au 1er juillet 2024, et d’un “contexte marqué par la faiblesse persistante de l’activité industrielle en Europe et le ralentissement de l’économie nord-américaine”.Le chiffre d’affaires semestriel a reculé de 8,4% à 1,75 milliard d’euros. Le bénéfice net a lui baissé de 50,2% à 70 millions d’euros, en raison aussi d’une contribution moindre des activités en coentreprise (11 millions d’euros au 1er semestre 2025 contre 84 millions d’euros l’an passé).Pour l’année, le groupe prévoit un bénéfice ajusté avant intérêts, impôts, dépréciation et amortissement ebitda compris entre 540 et 580 millions d’euros “en l’absence de dégradation significative de l’environnement économique actuel”.
Lithium: les réserves d’un gisement dans l’Allier revues en hausse par Imerys
Imerys a confirmé mardi l’intérêt de l’exploitation du gisement minier de lithium de Beauvoir dans l’Allier, dont les réserves sont supérieures à ce qui était attendu initialement, mais le groupe a reculé la date de mise en exploitation à 2030 en raison notamment de la faiblesse actuelle des cours du lithium.Au total, la production annuelle du site “pourrait s’élever à 34.000 tonnes d’hydroxyde de lithium” pour fournir l’industrie des batteries d’automobiles, indique l’étude de pré-faisabilité menée par le groupe avec des consultants extérieurs afin de jauger les critères économiques, technologiques et géologiques du projet d’exploitation baptisé “Emili”.Ce travail a confirmé “la solidité” des fondamentaux du projet, a déclaré le directeur financier du groupe, Sébastien Rouge, à l’AFP, en marge de la présentation des résultats semestriels du groupe.”Les campagnes de forage et les études géologiques et minières confirment que le gisement de Beauvoir dépasse largement les attentes initiales, tant en taille qu’en teneur en oxyde de lithium, avec des ressources présumées et indiquées atteignant 373 millions de tonnes à 1% de teneur en oxyde de lithium (Li2O). Les campagnes de forage ont également révélé un cœur de gisement de 69 millions de tonnes à 1,22% de Li2O”, a précisé le groupe dans un communiqué.”La taille et la qualité du gisement nous permettent désormais d’envisager 50 ans d’exploitation, alors que nous l’avions initialement estimée à +plus de 25 ans+”, a ajouté M. Rouge. Ce gisement de lithium en roche dure fait ainsi partie des “cinq premiers” à l’échelle mondiale (excluant donc tous les gisements issus de saumure, NDLR), selon lui.Il se situe derrière ceux de Manono en République démocratique du Congo (RDC), Greenbushes et Pilgangoora en Australie, et potentiellement devant celui de Cinovec en République tchèque, où l’exploitation est aussi à l’état de projet.- Recherche d’un partenaire industriel -Imerys qui attend pour la “fin du troisième trimestre” l’autorisation de construction de la première usine pilote sur le site, “accélère” aussi sa “recherche de partenaire” pour son exploitation industrielle, a indiqué M. Rouge.Selon lui, le coût d’exploitation devrait se situer entre “7 et 9 euros par kilo”, ce qui le rend “compétitif par rapport à ses concurrents”.Mais la date de mise en exploitation prévue est reculée à 2030, alors qu’Imerys parlait plutôt de 2028.”Le cours du lithium a beaucoup baissé, il est actuellement au-dessous de 10 euros du kilo, et un consensus existe pour que les cours atteignent entre 17 et 25 euros le kilo d’ici la fin de la décennie”, a expliqué M. Rouge.La baisse des cours est due à une surproduction relative du minerai par rapport aux besoins, en raison essentiellement des retards pris par la mise en place de gigafactories de batteries, notamment en Europe.Pour le premier semestre 2025, Imerys a enregistré un chiffre d’affaires et un bénéfice en baisse, du fait notamment de la vente de ses actifs liés au papier, enregistrée au 1er juillet 2024, et d’un “contexte marqué par la faiblesse persistante de l’activité industrielle en Europe et le ralentissement de l’économie nord-américaine”.Le chiffre d’affaires semestriel a reculé de 8,4% à 1,75 milliard d’euros. Le bénéfice net a lui baissé de 50,2% à 70 millions d’euros, en raison aussi d’une contribution moindre des activités en coentreprise (11 millions d’euros au 1er semestre 2025 contre 84 millions d’euros l’an passé).Pour l’année, le groupe prévoit un bénéfice ajusté avant intérêts, impôts, dépréciation et amortissement ebitda compris entre 540 et 580 millions d’euros “en l’absence de dégradation significative de l’environnement économique actuel”.
I.Coast President Ouattara, 83, to seek fourth termTue, 29 Jul 2025 17:57:15 GMT
Veteran Ivory Coast President Alassane Ouattara said Tuesday he will seek a fourth term in the west African country, as tensions rise over the exclusion of many opposition candidates.Ouattara, 83, who has led Ivory Coast since 2011, will be the overwhelming favourite to win the October 25 vote.Ouattara had already been nominated by his ruling …
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Dans les villages de Grèce, l’été rime avec danses collectives au bout de la nuit
Sur le parvis de l’église du Prophète Elie, une centaine de danseurs forment une ronde joyeuse en se tenant les épaules au son des musiques et chants traditionnels grecs.Il est minuit sur l’île d’Ikaria et locaux et vacanciers participent à un “panigiri”, une tradition, très ancrée en Grèce, de célébration, de partage et de danse qui s’étire le plus souvent jusqu’à l’aurore.Ces fêtes patronales, qui rythment l’été dans tous les villages du pays méditerranéen, rencontrent un immense succès et attirent les touristes au point que certains s’inquiètent de leurs dérives commerciales.”Des gens de tous les âges dansent ensemble en cercle et l’énergie qui émerge (de ce collectif) est fabuleuse”, s’enthousiasme Katerina Gerner qui vit la moitié de l’année sur cette île de la mer Égée orientale. – Transe -“C’est comme entrer en transe par la musique, la danse, entouré de gens heureux”, ajoute cette Allemande organisatrice de retraites de yoga.Chacun peut s’intégrer à sa guise dans les danses en prenant la main ou l’épaule de ses voisins. La musique, jouée avec des instruments traditionnels comme le laouto (luth grec), accélère progressivement. Pour les pas, les novices optent pour une version simplifiée du “ikariotikos”, la danse ancestrale de cette île de près de 9.000 habitants connue pour l’exceptionnelle longévité de ses habitants et son mode de vie jugé peu stressant. “C’est important pour la communauté d’un village de se retrouver tous ensemble”, assure l’un des organisateurs de la soirée, Kostas Politis, lors d’une pause dans l’élaboration des repas vendus lors de la fête.Dans les villages d’Ikaria, les fêtes votives se succèdent tout l’été jusqu’à la mi-septembre.La même tradition est respectée sur toutes les îles grecques et sur le continent. On y mange du chevreau grillé ou de l’agneau rôti et on y boit de la retsina.Chaque “panigiri” est rattaché au saint patron du village, comme celle du Prophète Elie le 20 juillet. Le 15 août pour l’Assomption, une fête importante du calendrier orthodoxe, c’est toute la Grèce qui danse autour des églises. Les panigiria (le pluriel en grec de panigiri) “rassemblent toute la communauté”, explique à l’AFP Panagiota Andrianopoulou, ethnologue du Musée de la culture grecque moderne d’Athènes. Les plus anciens témoignages écrits de ces fêtes remontent aux premières années de l’indépendance grecque en 1821.”On a tendance à les associer à l’amusement mais en fait par le passé, elles avaient une fonction économique, sociale et symbolique” dans les villages, poursuit la chercheuse qui a étudié ces phénomènes sociaux tout particulièrement dans le nord de la Grèce.L’été était propice aux échanges commerciaux. “On y achetait des animaux, des tissus, on échangeait produits laitiers et fruits secs par exemple”, souligne encore Mme Andrianopoulou.”C’est aussi le moment où les valeurs locales se consolident comme l’hospitalité, l’ouverture et l’acceptation de l’autre”, insiste-t-elle.Chacun, habitant ou voyageur de passage, est bienvenu à ces fêtes patronales.Ikaria, “bastion rouge” en Grèce où le Parti communiste a enregistré plus de 35% des voix aux élections législatives de 2023, a été l’une des premières îles à ouvrir ces fêtes à tout le monde.- Trois jours de fête -“On a de grandes tablées (…) on boit, on danse, c’est une ambiance très conviviale et gaie où tout le monde se parle”, se réjouit la Française Martine Bultot, ancienne médecin généraliste qui vient depuis 35 ans à Ikaria. “Avant, ces fêtes duraient trois jours, du vendredi au dimanche”, souligne aussi Theodoris Georgiou, un ingénieur retraité originaire du Pirée – le port d’Athènes -, avant de rejoindre la colonne de danseurs. “Aujourd’hui c’est un peu plus commercial. C’est lié au développement du tourisme”, selon lui.Certains s’émeuvent de ces panigiria si “instagrammables”: on y prend des photos et des vidéos qu’on poste sur les réseaux sociaux. Une jeune Gréco-Belge, qui fait de l’auto-stop après la fête, fulmine. “Je ne reviendrai plus à Ikaria, rien n’est plus respecté dans ces traditions que les touristes s’approprient et détruisent”, estime la jeune femme sans donner son nom.Et de s’en prendre aux journalistes qui participent, selon elle, à cette mode avec leurs reportages qui attireront encore plus de monde. Un autre vacancier, Vagelis Melos, se veut plus philosophe en enchaînant ses pas de danse. “Quand les gens changent, les panigiria changent”, sourit-il.
Le patron du Medef appelle à “corriger” les ruptures conventionnelles sans les interdire
Le patron du Medef Patrick Martin a appelé mardi à “corriger” le dispositif de rupture conventionnelle face aux “comportements déviants”, sans toutefois l’interdire, par exemple en réduisant la durée d’indemnisation chômage.”Il faut corriger le dispositif sans fondamentalement le remettre en cause”, a affirmé M. Martin, interrogé sur Franceinfo, en réaction à une question portant sur la volonté du gouvernement de s’y attaquer dans le cadre de la réforme de l’assurance chômage.Créée en 2008, la rupture conventionnelle est une forme de divorce à l’amiable entre un salarié et son employeur. Avant la création de ce dispositif, le salarié devait soit démissionner – et perdre ses droits au chômage -, soit être licencié, ce qui nécessite un motif et peut être stigmatisant. La rupture conventionnelle permet de mettre fin à un CDI d’un commun accord et ouvre donc droit aux indemnités chômage (sous réserve d’avoir été salarié au moins six mois). L’employeur verse par ailleurs une indemnité qui ne peut pas être inférieure à l’indemnité légale de licenciement.Le nombre de ruptures conventionnelles a bondi de 17% depuis 2019, passant d’environ 440.000 à 514.000 en 2024 (à comparer à quelque 2 millions de démissions en 2024, selon la Dares).Selon Patrick Martin, “il y a des comportements déviants je dirais mais comme il peut y en avoir sur l’assurance chômage, comme il peut y en avoir sur les arrêts de travail, ce sont des minorités de gens qui pénalisent en définitive la collectivité”.”Ne jetons pas le bébé avec l’eau du bain”, a-t-il toutefois affirmé en rappelant que ce dispositif “est une initiative du Medef” qui a permis d'”apaiser” le marché du travail: “on voit que le nombre de contentieux prud’homaux a beaucoup baissé grâce à ces ruptures conventionnelles”, a-t-il dit, proposant par exemple de “réduire la durée d’indemnisation”.Le président de l’U2P Michel Picon, interrogé sur RTL, a également jugé nécessaire mardi de “durcir” les conditions de la rupture conventionnelle, afin de la rendre “moins attrayante que ce qu’elle est aujourd’hui pour le salarié”. Mais “il faut garder les ruptures conventionnelles parce qu’elles répondent à un désengorgement des contentieux judiciaires, notamment dans les conseils de prud’hommes. Elle apaisent aussi des situations contentieuses dans le monde du travail”, a estimé le représentant des petites entreprises.
China, US to seek extension of tariffs truce after talks
The United States and China were aiming Tuesday to extend a tariffs truce that has seen them lower tit-for-tat levies from punishing levels, after the latest two-day round of talks to reach a trade deal ahead of an August 12 deadline.China’s international trade representative Li Chenggang said the talks in Stockholm were “candid, in-depth, constructive”, according to state news agency Xinhua.US President Donald Trump sparked the trade dispute after returning to office earlier this year, leading to escalating tariffs on both sides that reached triple-digit levels, throwing businesses and supply chains into disarray. The two countries exchanged views on major trade and economic concerns, Li said, and are due to maintain close communications.The US delegation, led by US Treasury Secretary Scott Bessent, has not yet issued any statements over the talks.The negotiations are happening in the wake of a US-EU trade deal struck over the weekend that set US tariffs on most EU imports at 15 percent, but none on US goods going to the European Union.The truce between China and the United States, the world’s two largest economies, has temporarily set US duties on Chinese goods at 30 percent, and Chinese levies on US ones at 10 percent.That accord, reached in Geneva in May, brought down the tariffs each side had levelled at the other after Trump embarked on his trade war. The 90-day truce is meant to end on August 12, but there are indications both delegations want to use the Stockholm talks to push the date back further.The South China Morning Post, citing sources on both sides, reported Sunday that Washington and Beijing were expected to extend their tariff pause by a further 90 days.- Trump threats -Trump has threatened to hit dozens of other countries with stiffer tariffs starting Friday unless they agree to trade deals with Washington.Among them are Brazil and India, which he has warned could be targeted for 50 percent tariffs.Trump has already announced deal outlines with five countries — Britain, Vietnam, Japan, Indonesia and the Philippines — as well as the one with the 27-nation EU.Beijing says it wants to see “reciprocity” in its trade with the United States, and foreign ministry spokesman Guo Jiakun said dialogue was needed “to reduce misunderstandings”.The previous round of China-US talks was held in London.Analysts say many of the trade deals Trump has been publicising are leaning more on optics than on details.
Ligue 1: Aubameyang à l’OM, retour de flamme
Pierre-Emerick Aubameyang, le retour ! Un an seulement après avoir quitté l’OM pour l’Arabie saoudite, l’attaquant gabonais, attendu mercredi à Marseille, va signer un nouveau contrat avec le club phocéen, où le souvenir de sa saison à 30 buts est encore très vif.Si le retour d'”Aubame” était un secret de Polichinelle, annoncé depuis deux semaines par plusieurs médias spécialisés, l’OM s’était refusé au moindre commentaire. Jusqu’à ce communiqué laconique mardi, annonçant que le joueur de 36 ans “est attendu (mercredi) à 19h00 à l’aviation générale de l’aéroport de Marignane”. Restera à l’ancien attaquant d’Arsenal et du FC Barcelone à passer sa visite médicale et à signer officiellement son contrat, jeudi ou vendredi. Avant, pourquoi pas, une présentation officielle aux supporters, samedi soir, au stade Vélodrome, pour le match amical contre le Séville FC.Après une parenthèse d’un an sous le maillot du club saoudien d’Al-Qadsiah, Aubameyang va découvrir les méthodes de travail de Roberto De Zerbi, qui voudra profiter de la vitesse et de l’efficacité d’un attaquant qui avait su convaincre le Vélodrome, même en plein marasme.Lors de la saison 2023-2024, celle de toutes les crises et de toutes les déceptions, le Gabonais avait en effet été à peu près la seule raison de se réjouir et de s’enthousiasmer pour les supporters de l’OM.Le club n’avait fini que 8e du championnat et ni Marcelino, ni Gennaro Gattuso, ni Jean-Louis Gasset n’avaient trouvé les clés pour débloquer un groupe en échec, malgré un beau parcours en Ligue Europa (demi-finaliste).Mais Aubameyang, lui, avait répondu aux attentes, en dépit d’un début de saison sans éclat. Arrivé libre en provenance de Chelsea, pour remplacer un autre vétéran, le Chilien Alexis Sanchez, il avait fait bien mieux que ses jeunes acolytes d’attaque, notamment les deux Sénégalais Ismaïla Sarr et Iliman Ndiaye.- La concurrence Paixao ? -Au bout du compte, le buteur gabonais avait été le meilleur joueur du club, de très loin, et avait affiché de copieuses statistiques avec 30 buts et 11 passes décisives toutes compétitions confondues. Il avait même battu au passage le record historique de buts en Ligue Europa (34 buts) et avait été nommé meilleur joueur de la compétition.L’histoire, pourtant, s’était terminée au bout d’un an seulement, ce qui n’avait pas enchanté Pablo Longoria, qui aurait aimé garder son attaquant star un an de plus. Mais le dirigeant espagnol n’avait pas les moyens de lutter avec les pétrodollars saoudiens.Le véloce trentenaire avait donc choisi de rejoindre Al-Qadsiah, où il a réussi une nouvelle saison pleine avec 17 buts et trois passes décisives en 32 matches. Finalement, son absence n’aura donc duré qu’un an et, après avoir résilié son contrat avec Al-Qadsiah, Aubameyang va tenter de se bâtir de nouveaux souvenirs avec Marseille. Mais son statut a tout de même un peu évolué depuis et son retour soulève quelques questions, liées à son âge et à son escapade saoudienne. Titulaire indiscutable en 2023-2024, il arrive ainsi cette fois –a priori– en tant que doublure d’Amine Gouiri, qui, en six mois réussis, a gagné le droit de débuter la saison prochaine dans la peau de l’attaquant N.1. Et si l’ancien attaquant du Borussia Dortmund, de Chelsea ou encore de Saint-Etienne pourrait aussi dépanner à gauche, il devrait y trouver la concurrence d’Igor Paixao, l’attaquant brésilien de 25 ans du Feyenoord Rotterdam, annoncé dans les jours qui viennent, pour un transfert record de 35 millions d’euros. A 36 ans, ses jambes, qui vont encore vite, sont-elles toujours capables de multiplier les sprints ? Il y a un an, elles l’étaient, et son sens du but lui avait permis de faire beaucoup avec peu, en L1 et en C3. Mais cette saison le contexte sera plus relevé, avec la Ligue des champions au menu.
Ligue 1: Aubameyang à l’OM, retour de flamme
Pierre-Emerick Aubameyang, le retour ! Un an seulement après avoir quitté l’OM pour l’Arabie saoudite, l’attaquant gabonais, attendu mercredi à Marseille, va signer un nouveau contrat avec le club phocéen, où le souvenir de sa saison à 30 buts est encore très vif.Si le retour d'”Aubame” était un secret de Polichinelle, annoncé depuis deux semaines par plusieurs médias spécialisés, l’OM s’était refusé au moindre commentaire. Jusqu’à ce communiqué laconique mardi, annonçant que le joueur de 36 ans “est attendu (mercredi) à 19h00 à l’aviation générale de l’aéroport de Marignane”. Restera à l’ancien attaquant d’Arsenal et du FC Barcelone à passer sa visite médicale et à signer officiellement son contrat, jeudi ou vendredi. Avant, pourquoi pas, une présentation officielle aux supporters, samedi soir, au stade Vélodrome, pour le match amical contre le Séville FC.Après une parenthèse d’un an sous le maillot du club saoudien d’Al-Qadsiah, Aubameyang va découvrir les méthodes de travail de Roberto De Zerbi, qui voudra profiter de la vitesse et de l’efficacité d’un attaquant qui avait su convaincre le Vélodrome, même en plein marasme.Lors de la saison 2023-2024, celle de toutes les crises et de toutes les déceptions, le Gabonais avait en effet été à peu près la seule raison de se réjouir et de s’enthousiasmer pour les supporters de l’OM.Le club n’avait fini que 8e du championnat et ni Marcelino, ni Gennaro Gattuso, ni Jean-Louis Gasset n’avaient trouvé les clés pour débloquer un groupe en échec, malgré un beau parcours en Ligue Europa (demi-finaliste).Mais Aubameyang, lui, avait répondu aux attentes, en dépit d’un début de saison sans éclat. Arrivé libre en provenance de Chelsea, pour remplacer un autre vétéran, le Chilien Alexis Sanchez, il avait fait bien mieux que ses jeunes acolytes d’attaque, notamment les deux Sénégalais Ismaïla Sarr et Iliman Ndiaye.- La concurrence Paixao ? -Au bout du compte, le buteur gabonais avait été le meilleur joueur du club, de très loin, et avait affiché de copieuses statistiques avec 30 buts et 11 passes décisives toutes compétitions confondues. Il avait même battu au passage le record historique de buts en Ligue Europa (34 buts) et avait été nommé meilleur joueur de la compétition.L’histoire, pourtant, s’était terminée au bout d’un an seulement, ce qui n’avait pas enchanté Pablo Longoria, qui aurait aimé garder son attaquant star un an de plus. Mais le dirigeant espagnol n’avait pas les moyens de lutter avec les pétrodollars saoudiens.Le véloce trentenaire avait donc choisi de rejoindre Al-Qadsiah, où il a réussi une nouvelle saison pleine avec 17 buts et trois passes décisives en 32 matches. Finalement, son absence n’aura donc duré qu’un an et, après avoir résilié son contrat avec Al-Qadsiah, Aubameyang va tenter de se bâtir de nouveaux souvenirs avec Marseille. Mais son statut a tout de même un peu évolué depuis et son retour soulève quelques questions, liées à son âge et à son escapade saoudienne. Titulaire indiscutable en 2023-2024, il arrive ainsi cette fois –a priori– en tant que doublure d’Amine Gouiri, qui, en six mois réussis, a gagné le droit de débuter la saison prochaine dans la peau de l’attaquant N.1. Et si l’ancien attaquant du Borussia Dortmund, de Chelsea ou encore de Saint-Etienne pourrait aussi dépanner à gauche, il devrait y trouver la concurrence d’Igor Paixao, l’attaquant brésilien de 25 ans du Feyenoord Rotterdam, annoncé dans les jours qui viennent, pour un transfert record de 35 millions d’euros. A 36 ans, ses jambes, qui vont encore vite, sont-elles toujours capables de multiplier les sprints ? Il y a un an, elles l’étaient, et son sens du but lui avait permis de faire beaucoup avec peu, en L1 et en C3. Mais cette saison le contexte sera plus relevé, avec la Ligue des champions au menu.








