Le sud du Pérou enseveli sous une tempête de sable et de poussière

Des vents puissants provoqués par un anticyclone au-dessus de l’océan Pacifique ont enseveli jeudi quatre régions côtières du sud du Pérou sous une tempête de poussière et de sable d’une ampleur inhabituelle, selon le service météorologique national péruvien (Senamhi).Ce phénomène inhabituel a surtout affecté la région d’Ica, à environ 400 km au sud de Lima, où les sables et poussières soulevés par vents de jusqu’à 50 km/h ont paralysé la circulation routière et les activités touristiques pendant trois heures.Des perturbations ont également été signalées dans les régions d’Arequipa, Moquegua et Tacna, ainsi que dans la capitale Lima.”Il s’agit d’un phénomène provoqué par l’anticyclone du Pacifique Sud qui s’est intensifié et se trouve très près du continent, générant des vents descendants à grande vitesse à la surface”, a expliqué Rosario Julca, une experte du Senamhi, à la chaîne de télévision Canal N.”La présence de ces vents descendants, combinée à la surface désertique, a provoqué un soulèvement soudain et important de poussière”, a-t-elle ajouté.Selon elle, des vents modérés à forts continueront à souffler sur la côte péruvienne jusqu’à dimanche.

Le sud du Pérou enseveli sous une tempête de sable et de poussière

Des vents puissants provoqués par un anticyclone au-dessus de l’océan Pacifique ont enseveli jeudi quatre régions côtières du sud du Pérou sous une tempête de poussière et de sable d’une ampleur inhabituelle, selon le service météorologique national péruvien (Senamhi).Ce phénomène inhabituel a surtout affecté la région d’Ica, à environ 400 km au sud de Lima, où les sables et poussières soulevés par vents de jusqu’à 50 km/h ont paralysé la circulation routière et les activités touristiques pendant trois heures.Des perturbations ont également été signalées dans les régions d’Arequipa, Moquegua et Tacna, ainsi que dans la capitale Lima.”Il s’agit d’un phénomène provoqué par l’anticyclone du Pacifique Sud qui s’est intensifié et se trouve très près du continent, générant des vents descendants à grande vitesse à la surface”, a expliqué Rosario Julca, une experte du Senamhi, à la chaîne de télévision Canal N.”La présence de ces vents descendants, combinée à la surface désertique, a provoqué un soulèvement soudain et important de poussière”, a-t-elle ajouté.Selon elle, des vents modérés à forts continueront à souffler sur la côte péruvienne jusqu’à dimanche.

Deux hommes tués par balles près de Dijon, l’auteur présumé se suicide

Un homme a été retrouvé mort vendredi, vraisemblablement suicidé et soupçonné d’avoir tué par balles deux collègues dans une entreprise de BTP près de Dijon, dans des circonstances encore floues.”Entre 4h47 et 5h16, sur le parking d’une entreprise de BTP à Bressey-sur-Tille”, à une vingtaine de minutes à l’est de Dijon, “étaient découverts par un employé de l’entreprise deux corps sans vie de salariés dans leur voiture respective, sur le parking de l’entreprise”, a indiqué le procureur adjoint de Dijon, Pascal Labonne-Collin, dans un communiqué. L'”assassinat par arme à feu” des deux hommes, âgés de 42 ans, selon les mots du parquet, a entraîné une importante chasse à l’homme dès le début de la matinée.Selon la gendarmerie, plus de 160 gendarmes ont été mobilisés, de la région et de l’ensemble de la France, et notamment des unités d’élite du Groupe d’intervention de la Gendarmerie nationale (GIGN).Cette “vaste opération” visait à retrouver “l’auteur présumé du double homicide”, “salarié de l’entreprise, qui avait pris la fuite et était armé”, a précisé le procureur adjoint dans son communiqué.Finalement, ce dernier a été retrouvé “sans vie, vers 14h30 à Lamarche-sur-Saône” (Côte d’Or), une commune non loin des lieux où avaient été retrouvés les corps des deux victimes.- “Suicidé avec son arme” -“Il était mort, s’était manifestement suicidé avec son arme, il avait 55 ans. Il semblait depuis quelques semaines instable, et était en conflit avec les deux personnes assassinées”, a précisé le parquet.Le procureur adjoint n’a pas donné de détails sur les circonstances du double meurtre, ni les mobiles du tireur présumé. Contactée, la société de BTP touchée par le drame n’a pas souhaité faire de commentaire. Spécialisée dans le béton, elle est récemment née de la fusion de deux sociétés du BTP, unissant deux grandes familles d’entrepreneurs de Côte d’Or.Lionel Sanchez, maire de Bressey-sur-Tille, petite commune d’un millier d’habitants, a indiqué à l’AFP s’être rendu tôt vendredi dans l’entreprise afin “d’apporter (son) soutien” aux dirigeants et employés. L’élu a été en peine d’expliquer le drame, se demandant “comment” un tel acte pouvait survenir.Sur les 161 militaires qui ont participé à la vaste chasse à l’homme qui a duré toute la journée, ont notamment été mobilisés des gendarmes du Peloton de surveillance et d’intervention (PSIG), de la Cellule identification criminelle, ainsi que de la Section de recherches, avec des renforts du GIGN, de gendarmes mobiles et de la section aérienne.

Bosnie: Dodik condamné à la prison en appel rejette le verdict

La Cour d’appel de Bosnie a confirmé vendredi la condamnation du chef politique des Serbes de Bosnie, Milorad Dodik, à un an de prison et six ans d’inéligibilité, une décision balayée par l’intéressé, soutenu par Moscou et la Hongrie, alors que l’Union européenne a appelé au respect de cet arrêt.La Bosnie a été secouée ces derniers mois par une des pires crises politiques depuis la guerre (1992-1995), déclenchée par les actions de M. Dodik, qui est président de la Republika Srpska (RS), l’entité des Serbes de Bosnie.Elle se résume au refus du dirigeant serbe bosnien d’accepter l’autorité du haut représentant international, Christian Schmidt, qui a pris ses fonctions il y a quatre ans, et dont le rôle est de veiller au respect de l’accord de paix de Dayton.Depuis l’arrivée dans le pays de l’homme politique allemand, Milorad Dodik, 66 ans, ne cesse d’affirmer qu’il est “illégal”, car sa nomination n’a pas été validée par le Conseil de sécurité de l’ONU.Ainsi, en juillet 2023, il a promulgué deux lois interdisant la mise en oeuvre sur le territoire de l’entité serbe – soit dans la moitié du pays – des décisions du haut représentant et aussi des jugements de la Cour constitutionnelle de la Bosnie.Cela lui vaut une inculpation, la première dans le pays pour le non-respect des décisions du Haut représentant. Ce dernier est doté de pouvoirs extraordinaires lui permettant d’imposer des lois.D’ailleurs, c’est une intervention de M. Schmidt dans le code pénal du pays, prévoyant des sanctions pour le non-respect de ses propres décisions, qui a permis au parquet d’inculper Milorad Dodik, qui dirige la RS depuis 2006.Ainsi, la Cour d’Etat de Bosnie, à Sarajevo, l’a condamné en février à une peine d’un ans de prison accompagnée d’une interdiction d’exercer toute fonction publique pendant six ans. Un verdict confirmé vendredi en appel.”La copie écrite du jugement a été envoyée aux parties le 1er août 2025, et aucun appel n’est autorisé” contre cette décision, précise la Cour dans un communiqué.Pour M. Dodik, qui s’est adressé aux médias à Banja Luka (nord), chef-lieu de l’entité serbe, ce verdict est un “coup” contre la Republika Srpska”.”Je n’ai commis aucun acte criminel prévu par les lois de la Bosnie-Herzégovine. (…) Je n’accepte pas cette décision (…) orchestrée par l’Union européenne”, a-t-il martelé.Peu après, l’UE, à laquelle la Bosnie souhaite adhérer, a appelé “toutes les parties” à respecter la décision de la cour. “L’arrêt est contraignant et doit être respecté”, a dit dans un communiqué une porte-parole, Anitta Hipper.Le Royaume-Uni a également appelé, par le biais de son ambassade à Sarajevo, au respect “sans réserve” du verdict.- “Riposte” -De son côté, l’ambassade de Russie a réitéré son soutien à M. Dodik, en qualifiant M. Schmidt d'”usurpateur” et la décision de la justice de “politisée”, et mettant en garde contre une “possible déstabilisation de la situation politique” dans le pays.Le Premier ministre hongrois Viktor Orban, un allié du leader serbe bosnien, a dénoncé la “chasse aux sorcières” et appelé “tout le monde” à respecter “la décision du peuple de la Republika Srpska qui a élu Milorad Dodik comme président”.En février, après la condamnation en première instance, Milorad Dodik a fait voter par le Parlement de l’entité serbe une loi interdisant à la police et à la justice centrales du pays d’exercer en Republika Srpska et appelé les Serbes travaillant dans ces institutions à les quitter. Peu d’entre eux ont répondu à son appel.Cette réaction lui a valu l’ouverture d’une autre enquête par le parquet, cette fois pour “attaque contre l’ordre constitutionnel”.Visé par un mandat d’arrêt qu’il a sciemment ignoré pendant des mois, il a fini par se rendre à la justice début juillet et a accepté d’être interrogé dans ce dossier, bénéficiant aussitôt d’une remise en liberté conditionnelle.Vendredi, il a à nouveau appelé à une “riposte”.”Je continuerai d’exercer mes fonctions, peu importe leurs prochaines étapes. En attendant l’avis du Parlement et des institutions (de la Republika Srpska), avec un plan sur comment nous agirons et jusqu’où nous irons”, a-t-il dit.C’est normalement à la commission électorale de Bosnie de statuer sur une possible destitution de M. Dodik, une procédure qui peut durer des semaines, selon l’une de ses membres.M. Dodik et son avocat Goran Bubic ont affirmé qu’ils allaient s’adresser à la Cour constitutionnelle – celle-là même dont il conteste l’autorité.”Nous nous attendions à une décision de droit. Malheureusement, nous avons obtenu le non-droit”, a vilipendé Me Bubic, en ajoutant que le recours devant la Cour constitutionnelle était “la condition pour s’adresser à la Cour européenne des droits de l’Homme” (CEDH).bur-ljv-cbo-rus/liu

L’émissaire de Trump promet davantage d’aides humanitaires après une visite à Gaza

L’émissaire américain Steve Witkoff a effectué vendredi une visite dans la bande de Gaza dévastée par la guerre, promettant d’y augmenter l’aide humanitaire, au moment où la pression s’accentue sur Israël face aux pertes humaines dans le territoire palestinien affamé. En amont de cette visite de l’émissaire du président Donald Trump, l’ONG Human Rights Watch (HRW) a fustigé le système de distribution d’aide mis en place par Israël et les Etats-Unis via la Fondation humanitaire à Gaza (GHF), devenu selon elle un “piège mortel” pour les Gazaouis.Après près de 22 mois d’une guerre dévastatrice déclenchée par une attaque sanglante du Hamas contre Israël le 7 octobre 2023, la bande de Gaza assiégée par Israël est menacée d’une “famine généralisée” selon l’ONU et est totalement dépendante de l’aide humanitaire.  Entretemps, les bombardements et tirs israéliens ont continué dans le territoire palestinien, où la Défense civile a fait état de 22 Palestiniens tués, dont huit qui attendaient de l’aide.”Qu’ont fait nos fils et nos filles? Qu’ont fait les enfants pour mériter cette famine? Ayez pitié de nous!”, se lamente la sexagénaire Yasmine al-Farra à l’hôpital Nasser de Khan Younès (sud), où elle pleure son fils tué.Steve Witkoff et l’ambassadeur américain en Israël, Mike Huckabee, ont visité dans la matinée un centre de la GHF “afin de connaître la vérité sur les sites d’aide”, a indiqué M. Huckabee.- “Nourrir les gens” -M. Witkoff a ensuite précisé sur X que leur visite, de “plus de cinq heures”, avait pour but “de fournir à @POTUS (le président Trump) une compréhension claire de la situation humanitaire et d’élaborer un plan visant à livrer de la nourriture et une aide médicale aux habitants de Gaza”.Selon le site américain Axios, M. Trump a déclaré travailler sur un plan à Gaza “pour nourrir les gens”.La GHF a lancé ses opérations fin mai, après près de trois mois de total blocus humanitaire imposé par Israël, écartant le système d’aide mis en place par l’ONU. Depuis, 1.373 Palestiniens qui attendaient de l’aide ont été tués à Gaza, dont 859 près des sites de la GHF, une organisation au financement opaque, “la plupart” par l’armée israélienne, a affirmé l’ONU. Dans un rapport, HRW a dénoncé un système humanitaire “militarisé” qui a provoqué selon l’ONG des “bains de sang”. Elle a qualifié de “crimes de guerre” les “meurtres de Palestiniens en quête de nourriture, par les forces israéliennes”. L’armée israélienne, sollicitée par l’AFP, a dit examiner les rapports faisant état de victimes civiles près des zones de distribution d’aides. Depuis une semaine, des avions de plusieurs pays ont largué des vivres à Gaza. Les autorités israéliennes ont annoncé que plus de 200 camions d’aide avaient été distribués jeudi par les organisations internationales.Les agences internationales jugent ces aides insuffisantes et selon l’ONU 6.000 camions attendent le feu vert israélien pour entrer à Gaza.- Vidéo d’un otage -M. Witkoff, qui s’était rendu à Gaza en janvier, a rencontré jeudi le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, sous pression à la fois en Israël pour tenir ses engagements à détruire le Hamas et libérer les Israéliens kidnappés le 7-Octobre, et à l’étranger pour faire taire les armes à Gaza. L’attaque du 7-Octobre a entraîné côté israélien la mort de 1.219 personnes, en majorité des civils, selon un décompte de l’AFP réalisé à partir de données officielles. Sur les 251 personnes enlevées ce jour-là, 49 sont toujours otages à Gaza, dont 27 ont été déclarées mortes par l’armée.L’offensive de représailles lancée par Israël à Gaza, a fait au moins 60.249 morts, en majorité des civils, d’après les données du ministère de la Santé à Gaza, jugées fiables par l’ONU. Vendredi, le Hamas a diffusé une vidéo d’un otage israélien, identifié par les médias israéliens comme Evyatar David, 24 ans. L’otage y apparaît amaigri et visiblement affaibli, détenu dans un tunnel.L’AFP n’a pas pu déterminer l’authenticité de la vidéo, ni la date de son enregistrement.Dans un rapport d’enquête publié vendredi, la chaîne publique britannique BBC a affirmé avoir recueilli des témoignages de membres du personnel médical, de groupes de défense des droits humains et de témoins sur plus de 160 enfants touchés par balle pendant la guerre à Gaza. Elle a ajouté que 95 avaient été touchés à la tête ou à la poitrine et que, selon des témoins, 57 d’entre eux auraient été visés par l’armée israélienne.Interrogée à ce sujet, l’armée israélienne a déclaré que “toute atteinte intentionnelle aux civils, et en particulier aux enfants, est strictement interdite” par l’armée israélienne et le droit international.

L’émissaire de Trump promet davantage d’aides humanitaires après une visite à Gaza

L’émissaire américain Steve Witkoff a effectué vendredi une visite dans la bande de Gaza dévastée par la guerre, promettant d’y augmenter l’aide humanitaire, au moment où la pression s’accentue sur Israël face aux pertes humaines dans le territoire palestinien affamé. En amont de cette visite de l’émissaire du président Donald Trump, l’ONG Human Rights Watch (HRW) a fustigé le système de distribution d’aide mis en place par Israël et les Etats-Unis via la Fondation humanitaire à Gaza (GHF), devenu selon elle un “piège mortel” pour les Gazaouis.Après près de 22 mois d’une guerre dévastatrice déclenchée par une attaque sanglante du Hamas contre Israël le 7 octobre 2023, la bande de Gaza assiégée par Israël est menacée d’une “famine généralisée” selon l’ONU et est totalement dépendante de l’aide humanitaire.  Entretemps, les bombardements et tirs israéliens ont continué dans le territoire palestinien, où la Défense civile a fait état de 22 Palestiniens tués, dont huit qui attendaient de l’aide.”Qu’ont fait nos fils et nos filles? Qu’ont fait les enfants pour mériter cette famine? Ayez pitié de nous!”, se lamente la sexagénaire Yasmine al-Farra à l’hôpital Nasser de Khan Younès (sud), où elle pleure son fils tué.Steve Witkoff et l’ambassadeur américain en Israël, Mike Huckabee, ont visité dans la matinée un centre de la GHF “afin de connaître la vérité sur les sites d’aide”, a indiqué M. Huckabee.- “Nourrir les gens” -M. Witkoff a ensuite précisé sur X que leur visite, de “plus de cinq heures”, avait pour but “de fournir à @POTUS (le président Trump) une compréhension claire de la situation humanitaire et d’élaborer un plan visant à livrer de la nourriture et une aide médicale aux habitants de Gaza”.Selon le site américain Axios, M. Trump a déclaré travailler sur un plan à Gaza “pour nourrir les gens”.La GHF a lancé ses opérations fin mai, après près de trois mois de total blocus humanitaire imposé par Israël, écartant le système d’aide mis en place par l’ONU. Depuis, 1.373 Palestiniens qui attendaient de l’aide ont été tués à Gaza, dont 859 près des sites de la GHF, une organisation au financement opaque, “la plupart” par l’armée israélienne, a affirmé l’ONU. Dans un rapport, HRW a dénoncé un système humanitaire “militarisé” qui a provoqué selon l’ONG des “bains de sang”. Elle a qualifié de “crimes de guerre” les “meurtres de Palestiniens en quête de nourriture, par les forces israéliennes”. L’armée israélienne, sollicitée par l’AFP, a dit examiner les rapports faisant état de victimes civiles près des zones de distribution d’aides. Depuis une semaine, des avions de plusieurs pays ont largué des vivres à Gaza. Les autorités israéliennes ont annoncé que plus de 200 camions d’aide avaient été distribués jeudi par les organisations internationales.Les agences internationales jugent ces aides insuffisantes et selon l’ONU 6.000 camions attendent le feu vert israélien pour entrer à Gaza.- Vidéo d’un otage -M. Witkoff, qui s’était rendu à Gaza en janvier, a rencontré jeudi le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, sous pression à la fois en Israël pour tenir ses engagements à détruire le Hamas et libérer les Israéliens kidnappés le 7-Octobre, et à l’étranger pour faire taire les armes à Gaza. L’attaque du 7-Octobre a entraîné côté israélien la mort de 1.219 personnes, en majorité des civils, selon un décompte de l’AFP réalisé à partir de données officielles. Sur les 251 personnes enlevées ce jour-là, 49 sont toujours otages à Gaza, dont 27 ont été déclarées mortes par l’armée.L’offensive de représailles lancée par Israël à Gaza, a fait au moins 60.249 morts, en majorité des civils, d’après les données du ministère de la Santé à Gaza, jugées fiables par l’ONU. Vendredi, le Hamas a diffusé une vidéo d’un otage israélien, identifié par les médias israéliens comme Evyatar David, 24 ans. L’otage y apparaît amaigri et visiblement affaibli, détenu dans un tunnel.L’AFP n’a pas pu déterminer l’authenticité de la vidéo, ni la date de son enregistrement.Dans un rapport d’enquête publié vendredi, la chaîne publique britannique BBC a affirmé avoir recueilli des témoignages de membres du personnel médical, de groupes de défense des droits humains et de témoins sur plus de 160 enfants touchés par balle pendant la guerre à Gaza. Elle a ajouté que 95 avaient été touchés à la tête ou à la poitrine et que, selon des témoins, 57 d’entre eux auraient été visés par l’armée israélienne.Interrogée à ce sujet, l’armée israélienne a déclaré que “toute atteinte intentionnelle aux civils, et en particulier aux enfants, est strictement interdite” par l’armée israélienne et le droit international.

Tour de France: le phénomène Squiban récidive à Chambéry

Et de deux pour Maëva Squiban ! La Bretonne s’est imposée comme la révélation du Tour de France 2025 en signant sa deuxième victoire d’affilée au terme d’un nouveau solo impressionnant vendredi à Chambéry où les favorites se sont neutralisées.Au terme d’une journée à nouveau marquée par un engouement populaire impressionnant, la Mauricienne Kim Le Court, 6e de l’étape après avoir réglé le groupe des candidates au maillot jaune final, a conservé sa place de leader au général non sans avoir montré quelques signe de faiblesse dans l’ascension du Col du Granier (8,9 km à 5,4% de dénivelé).C’est là, à deux bornes du sommet, à 20 kilomètres de la ligne, que Maëva Squiban a placé l’accélération qui l’a propulsée vers un deuxième succès de prestige, elle qui, à 23 ans, n’avait levé les bras qu’à deux reprises chez les pros avant cette Grande Boucle 2025.La Brestoise faisait partie des dix-sept échappées qui ont pris les devants dès les premiers hectomètres de course à la sortie de Bourg-en-Bresse. Un groupe qui a fondu au rythme des trois ascensions du jour, regroupées dans les 50 derniers kilomètres d’un parcours de  160 km tracé entre l’Ain et la Savoie. Et comme la veille entre Clermont-Ferrand et Ambert, Squiban a senti la course en attaquant au bon moment pour décrocher son ultime rivale, la Néerlandaise Mareille Meijering.”J’ai encore moins de mots qu’hier. (Avant l’étape) j’avais dit pour rigoler que j’attaquerai au kilomètre zéro. Finalement ce n’était pas une blague, je l’ai fait”, a déclaré la Brestoise.La Madeleine en juge de paixRenversée par une voiture en mai dernier, touchée aux cervicales sans certitude de pouvoir participer au Tour, celle qui estime avoir eu la vie sauve “grâce à (son) casque” a savouré son succès avec ses proches. Un triomphe français complété par la deuxième place d’une autre Brestoise, Cédrine Kerbaol, qui a échoué à 51 secondes de la vainqueure du jour avec quelques longueurs d’avance sur les principales prétendantes au classement général.Un classement toujours dominé donc par Kim Le Court qui n’a “pas vécu une journée facile”.”Mais je me suis accrochée par respect pour mes équipière qui font tellement d’efforts pour moi depuis le week-end dernier. Je suis toujours en jaune. Demain, ce sera une autre histoire. Mais je ne regarde pas les autres. Je me concentre sur moi”, a-t-elle indiqué.Ses difficultés dans la Col du Granier augurent d’une journée compliquée samedi où il faudra enchaîner le Col de Plainpalais (1re catégorie), la côte de Saint-Georges-d’Huitrières (2e) et surtout le monstre que constitue le Col hors catégorie de la Madeleine et ses dix-huit kilomètres à 8,1 % de moyenne à 2000 mètres d’altitude. Et sur un revêtement rugueux.Le toit du Tour, arrivée de cette avant-dernière étape, fera probablement office de juge de paix au terme de sept jours d’observation entre des favorites qui ont jusqu’ici hésité à se dévoiler.Une chose semble évidente: toutes les candidates à la victoire finale dimanche soir à Châtel ont de bonnes jambes. Deuxième du général, la Française Pauline Ferrand-Prévot semble attendre son heure, à l’instar de la vainqueure sortante, la Polonaise Katarzyna Niewiadoma et de celle qui est toujours considérée comme la favorite, la Néerlandaise Demi Vollering.Une demi-minute derrière Le Court, ces trois-là se tiennent en cinq secondes. Et elle ne sont pas à l’abri d’un exploit d’une poursuivante, le top dix se tenant en une minute et demi.Pour rappel, il y a un an, Niewiadoma l’avait emporté pour quatre secondes seulement devant Vollering.

US promises Gaza food plan after envoy visit

President Donald Trump’s special envoy promised a plan to deliver more food to Gaza after inspecting a US-backed distribution centre on Friday, as the United Nations said Israeli forces had killed hundreds of hungry Palestinians waiting for aid over the past two months.The visit by US envoy Steve Witkoff came as a report from global advocacy group Human Rights Watch accused Israeli forces of presiding over “regular bloodbaths” close to aid points run by the US-backed Gaza Humanitarian Foundation (GHF).The UN human rights office in the Palestinian territories said at least 1,373 Palestinians seeking aid in Gaza had been killed since May 27 — 105 of them in the last two days of July.”Most of these killings were committed by the Israeli military,” the UN office said, breaking down the death toll into 859 killed near GHF sites and 514 along routes used by UN and aid agency convoys.Witkoff said he had spent more than five hours inside Gaza, in an online post accompanied by a photograph of himself wearing a protective vest and meeting staff at a GHF distribution centre.The visit intended to give Trump “a clear understanding of the humanitarian situation and help craft a plan to deliver food and medical aid to the people of Gaza,” Witkoff said.Trump echoed this in a phone call with US news site Axios touting a plan to “get people fed”.”We want to help people. We want to help them live. We want to get people fed. It is something that should have happened long time ago,” Trump said according to Axios.- ‘Gunning them down’ -The US president did not say whether his plan would involve reinforcing GHF or a whole new mechanism, the report said.The GHF largely sidelined the longstanding UN-led aid distribution system in Gaza just as Israel in late May began easing a more than two-month aid blockade that exacerbated existing shortages.The foundation said it had delivered its 100-millionth meal in Gaza during the visit by Witkoff and US ambassador Mike Huckabee.Gaza’s civil defence agency said 22 people were killed by Israeli gunfire and air strikes on Friday, including eight who were waiting to collect food aid.In its report on the GHF centres, Human Rights Watch accused the Israeli military of using starvation as a weapon of war.”Israeli forces are not only deliberately starving Palestinian civilians, but they are now gunning them down almost every day as they desperately seek food for their families,” said HRW’s associate crisis and conflict director, Belkis Wille.”US-backed Israeli forces and private contractors have put in place a flawed, militarised aid distribution system that has turned aid distributions into regular bloodbaths.”The Israeli military said in response that the GHF worked independently, but that troops operated near aid sites “to enable the orderly delivery of food” while trying to “minimise… any friction between the civilian population” and its forces.The military accused Hamas of trying to prevent food distribution, and said it was conducting a review of reported deaths.Witkoff on Thursday held talks with Israel’s Prime Minister Benjamin Netanyahu, who has vowed to destroy Hamas and rescue hostages seized in the Palestinian group’s October 2023 attack that triggered the war.But Netanyahu is under mounting international pressure to end the bloodshed that has killed more than 60,000 Palestinians, according to Hamas-run Gaza’s health ministry, and threatened many more with famine.- Hostage video -Following his discussions with Witkoff, Netanyahu met Germany’s Foreign Minister Johann Wadephul, who warned that “the humanitarian disaster in Gaza is beyond imagination.”Wadephul urged Israel “to provide humanitarian and medical aid to prevent mass starvation from becoming a reality”.In an investigative report published on Friday, British public broadcaster the BBC said it had gathered accounts from witnesses, medics and other sources of more than 160 children shot in the war, including 95 hit in the head or chest, some by Israeli forces.Responding in a statement to AFP, the Israeli military said any “intentional harm to civilians, and especially to children, is strictly prohibited” by international law and the army’s orders.Hamas’s 2023 attack resulted in the deaths of 1,219 people, mostly civilians, according to a tally based on official figures.The retaliatory Israeli offensive has killed at least 60,249 Palestinians, most of them civilians, according to the Gaza health ministry.Media restrictions in Gaza and difficulties accessing many areas mean AFP cannot independently verify tolls and details provided by the civil defence and other parties.Of the 251 people taken hostage during the Hamas attack on southern Israel, 49 are still held in Gaza, including 27 declared dead by the Israeli military.After Witkoff’s Gaza visit, the armed wing of Hamas released a short online video showing 24-year-old Israeli hostage Evyatar David, looking emaciated and weak in a narrow concrete tunnel.burs-dc/ami

India’s Krishna and Siraj rock England in series finale

Prasidh Krishna and Mohammed Siraj took four wickets each as India fought back in the fifth and deciding Test against England at the Oval on Friday.England were 129-1 in reply to India’s 224 all out as they threatened to build a substantial first-innings lead.But they were eventually dismissed for 247, just 23 runs ahead, following a rain delay.In a match India must win to end the series level at 2-2, the recalled Krishna had figures of 4-62 in 16 overs and fellow paceman Siraj 4-86 in 16.2.Zak Crawley and Ben Duckett shared a blistering first-wicket stand of 92 in just 13 overs after England paceman Gus Atkinson marked his return to Test cricket with a five-wicket haul.Both openers fell either side of lunch, however, before stand-in England captain Ollie Pope, leading the side in place of the injured Ben Stokes, was lbw to Siraj for 22.Crawley and Duckett dominated India’s attack with a blizzard of boundaries before Akash Deep sparked the latest flare-up of a fractious series.Deep had Duckett caught behind for 43 off an attempted scoop, then put his arm round the unimpressed batsman’s shoulder and appeared to say a few words as he walked off.India’s KL Rahul pulled Deep away from Duckett before the bowler could say anything else.This incident came after India captain Shubman Gill accused England of ignoring the “spirit of cricket” by time-wasting in the third Test at Lord’s.England were then angered by the India’s decision to bat on in the fourth Test at Old Trafford rather than agree a draw as soon as possible.- Siraj stars -Ater Duckett’s exit, Crawley holed out off a miscued pull against Krishna for 64, with 56 of those runs coming in boundaries. The usually mild-mannered Joe Root, second in the all-time list of Test match run scorers, found himself exchanging words with Krishna before he was lbw to Siraj for 29.And when Siraj had Jacob Bethell lbw as the all-rounder played down the wrong line, England were 195-5.Jamie Smith then saw his edged drive off Krishna well caught by Rahul at second slip.Four balls later Jamie Overton was lbw to Krishna for a duck. Atkinson hit two well-struck boundaries before he mistimed a pull of Krishna to mid-on.Harry Brook gave England fans something to cheer with an extraordinary ‘falling’ sweep for six off Siraj during a 57-ball fifty. But Siraj bowled him for 53, with Brook the last man out as the injured Chris Woakes was unable to bat. England suffered a setback before Friday’s play, with paceman Woakes effectively ruled out of the rest of the match after suffering a shoulder injury when diving in an attempt to prevent a boundary on Thursday.But Atkinson responded with a superb return of 5-33 in 21.4 overs after striking twice on Thursday, when he also ran out the in-form Gill.The 27-year-old’s fourth five-wicket haul in just 13 Tests was all the more creditable as this was Atkinson’s first senior match since being sidelined with hamstring trouble following a one-off Test against Zimbabwe in May.India, who resumed on 204-6, lost their last four wickets for just 20 more runs in 5.4 overs on Friday.