Chinese dissident artist Ai Weiwei debuts in India

The first solo exhibition in India by Chinese dissident artist Ai Weiwei opened Thursday, featuring sculpture, installation and mixed media spanning his career, as well as his “homage” to the country.The son of a revered poet, 68-year-old Ai is perhaps China’s best-known modern artist.He helped design the famous “Bird’s Nest” stadium for the 2008 Beijing Olympics but fell out of favour after criticising the Chinese government and was imprisoned for 81 days in 2011. He eventually left for Germany four years later.His show at New Delhi’s Nature Morte gallery comes as India’s relations ease with neighbouring China, although the world’s two most populous nations remain strategic rivals in the region.”This is my first exhibition in India… although there are only a dozen of my artworks, it covers several key points that trace more than 20 years,” the artist, who did not attend the opening, said in a statement.Gallery co-director Aparajita Jain said the show aimed to broaden understanding and artistic exchange.”We’re simply a space for expression — a place for conversation where we can learn about art practices from around the world and share histories,” she told AFP.The exhibition includes Ai’s large-scale Lego compositions “Surfing” and “Water Lilies”, alongside works made from porcelain, stone and even buttons.The exhibition includes three pieces made “as a homage to India”, Jain added — toy-brick works based on historic Indian paintings.Visual arts student Disha Sharma, 20, travelled 90 kilometres (56 miles) from the city of Rohtak to see the opening.”It’s not art that you immediately understand,” said Sharma. “It makes you think.”Srishti Rana Menon, an artist based at Nature Morte, said that seeing the work in India was exciting.”I wonder how he has put every little Lego piece together,” she said, praising the “contemporary take” on traditional works.Jain said she hoped the exhibition would signal a broader shift in India’s engagement with global art, so that people will “no longer only seek India in the world” but also find “the world in India”.

Le taux du Livret A va de nouveau baisser au 1er février

Le taux du Livret A va connaître sa troisième baisse en à peine un an: le ministre de de l’Economie Roland Lescure l’a fixé jeudi à 1,5% à compter du mois prochain, conséquence logique du ralentissement de l’inflation.”Le Livret A est un support d’épargne privilégié pour les Français. Avec ce nouveau taux supérieur à l’inflation, le pouvoir d’achat des ménages est préservé”, a déclaré jeudi M. Lescure, cité dans un communiqué.Aujourd’hui à 1,7%, le rendement de ce produit d’épargne très populaire – 57 millions de Français détiennent un Livret A – est calculé chaque semestre par la Banque de France et son gouverneur, François Villeroy de Galhau, qui le transmet pour validation à Bercy.Il tient compte d’une part d’un taux dépendant de la politique monétaire de la Banque centrale européenne (BCE) et d’autre part de l’inflation, mesurée à 0,8% en décembre par l’Insee.C’est cette deuxième composante qui plombe aujourd’hui le taux du Livret A car la hausse des prix a considérablement ralenti en France, au bénéfice du pouvoir d’achat des Français.”Nous avons appliqué la formule en l’arrondissant à la hausse”, a précisé M. Lescure lors d’un échange avec la presse.Le gouverneur de la Banque de France et le ministre de l’Economie disposent en effet d’un pouvoir de dérogation au strict calcul de la formule. Sans cet arrondi, le taux du Livret A serait tombé encore plus bas, à 1,4%.- “Bouclier de sécurité” -Ce coup de pouce est une maigre consolation pour les épargnants, qui ont vu le taux du Livret A, aussi valable pour le Livret de développement durable et solidaire (LDDS), divisé par deux en à peine un an.Il avait commencé 2025 à 3%, avant d’être ramené à 2,4% puis à 1,7% au cours de l’année. Il faut remonter à juillet 2022 pour retrouver un taux inférieur.”La baisse du taux du Livret A est une mauvaise nouvelle pour les épargnants”, a résumé dans une note le directeur du think tank Cercle de l’Epargne Philippe Crevel.La baisse du rendement du Livret A, même légèrement amortie, permettra parallèlement aux acteurs du logement social, dont les conditions d’emprunt sont indexées sur son taux, de se financer moins cher.C’est également une aubaine pour les banques, qui rémunèrent une partie de l’épargne réglementée et commercialisent des produits concurrents plus lucratifs pour elles.Les assureurs se réjouissent aussi de voir leurs assurances vie, qui ont fait le plein ces derniers mois, encore plus compétitives face au Livret A.Le Livret A “est un bouclier de sécurité, une formidable protection de l’épargne populaire, qui n’a pas d’équivalent: le capital est 100% garanti par l’État, 100% défiscalisé, 100% disponible”, a commenté jeudi Daniel Baal, patron du Crédit Mutuel et président de la fédération française des banques (FBF), sur le réseau social professionnel Linkedin.”Malgré la baisse annoncée, le livret A reste un produit indispensable et très rentable pour les ménages”, a-t-il souligné, “avec un taux très nettement supérieur à tout ce qui peut se pratiquer pour de l’épargne immédiatement disponible”.- Objectif LEP -La Banque de France et Bercy ont par ailleurs mis l’accent sur le Livret d’épargne populaire (LEP), réservé aux épargnants modestes, qui bénéficie d’un geste en sa faveur encore plus important que le Livret A.”J’ai tenu à conserver un avantage marqué pour les plus modestes”, a souligné le ministre de l’Economie, en fixant le nouveau taux du LEP à 2,5% le 1er février, contre 2,7% aujourd’hui.Sans dérogation, les règles en vigueur auraient conduit à un rendement plus faible.M. Villeroy de Galhau avait souligné mercredi lors d’une audition par les sénateurs de la commission des Finances que le LEP était “le vrai produit, le plus avantageux, d’épargne populaire”.Peu mis en avant par les agences et les sites internet des banques qui le commercialisent, ce produit peine à trouver son public. Les quelque 12 millions de LEP ouverts restent loin des 31 millions de personnes éligibles.”J’engage les Français qui sont éligibles, qui sont en dessous des conditions de revenus qui permettent d’y avoir accès (…), à se rapprocher de leur banque pour ouvrir ce type de livret”, a insisté M. Lescure.

Le taux du Livret A va de nouveau baisser au 1er février

Le taux du Livret A va connaître sa troisième baisse en à peine un an: le ministre de de l’Economie Roland Lescure l’a fixé jeudi à 1,5% à compter du mois prochain, conséquence logique du ralentissement de l’inflation.”Le Livret A est un support d’épargne privilégié pour les Français. Avec ce nouveau taux supérieur à l’inflation, le pouvoir d’achat des ménages est préservé”, a déclaré jeudi M. Lescure, cité dans un communiqué.Aujourd’hui à 1,7%, le rendement de ce produit d’épargne très populaire – 57 millions de Français détiennent un Livret A – est calculé chaque semestre par la Banque de France et son gouverneur, François Villeroy de Galhau, qui le transmet pour validation à Bercy.Il tient compte d’une part d’un taux dépendant de la politique monétaire de la Banque centrale européenne (BCE) et d’autre part de l’inflation, mesurée à 0,8% en décembre par l’Insee.C’est cette deuxième composante qui plombe aujourd’hui le taux du Livret A car la hausse des prix a considérablement ralenti en France, au bénéfice du pouvoir d’achat des Français.”Nous avons appliqué la formule en l’arrondissant à la hausse”, a précisé M. Lescure lors d’un échange avec la presse.Le gouverneur de la Banque de France et le ministre de l’Economie disposent en effet d’un pouvoir de dérogation au strict calcul de la formule. Sans cet arrondi, le taux du Livret A serait tombé encore plus bas, à 1,4%.- “Bouclier de sécurité” -Ce coup de pouce est une maigre consolation pour les épargnants, qui ont vu le taux du Livret A, aussi valable pour le Livret de développement durable et solidaire (LDDS), divisé par deux en à peine un an.Il avait commencé 2025 à 3%, avant d’être ramené à 2,4% puis à 1,7% au cours de l’année. Il faut remonter à juillet 2022 pour retrouver un taux inférieur.”La baisse du taux du Livret A est une mauvaise nouvelle pour les épargnants”, a résumé dans une note le directeur du think tank Cercle de l’Epargne Philippe Crevel.La baisse du rendement du Livret A, même légèrement amortie, permettra parallèlement aux acteurs du logement social, dont les conditions d’emprunt sont indexées sur son taux, de se financer moins cher.C’est également une aubaine pour les banques, qui rémunèrent une partie de l’épargne réglementée et commercialisent des produits concurrents plus lucratifs pour elles.Les assureurs se réjouissent aussi de voir leurs assurances vie, qui ont fait le plein ces derniers mois, encore plus compétitives face au Livret A.Le Livret A “est un bouclier de sécurité, une formidable protection de l’épargne populaire, qui n’a pas d’équivalent: le capital est 100% garanti par l’État, 100% défiscalisé, 100% disponible”, a commenté jeudi Daniel Baal, patron du Crédit Mutuel et président de la fédération française des banques (FBF), sur le réseau social professionnel Linkedin.”Malgré la baisse annoncée, le livret A reste un produit indispensable et très rentable pour les ménages”, a-t-il souligné, “avec un taux très nettement supérieur à tout ce qui peut se pratiquer pour de l’épargne immédiatement disponible”.- Objectif LEP -La Banque de France et Bercy ont par ailleurs mis l’accent sur le Livret d’épargne populaire (LEP), réservé aux épargnants modestes, qui bénéficie d’un geste en sa faveur encore plus important que le Livret A.”J’ai tenu à conserver un avantage marqué pour les plus modestes”, a souligné le ministre de l’Economie, en fixant le nouveau taux du LEP à 2,5% le 1er février, contre 2,7% aujourd’hui.Sans dérogation, les règles en vigueur auraient conduit à un rendement plus faible.M. Villeroy de Galhau avait souligné mercredi lors d’une audition par les sénateurs de la commission des Finances que le LEP était “le vrai produit, le plus avantageux, d’épargne populaire”.Peu mis en avant par les agences et les sites internet des banques qui le commercialisent, ce produit peine à trouver son public. Les quelque 12 millions de LEP ouverts restent loin des 31 millions de personnes éligibles.”J’engage les Français qui sont éligibles, qui sont en dessous des conditions de revenus qui permettent d’y avoir accès (…), à se rapprocher de leur banque pour ouvrir ce type de livret”, a insisté M. Lescure.

Uganda election hit by delays after internet blackoutThu, 15 Jan 2026 12:48:36 GMT

Uganda’s President Yoweri Museveni admitted even he had problems voting as technical issues disrupted Thursday’s election, in which he hopes to extend his 40-year rule, amid an internet blackout and a police crackdown.Museveni, 81, is widely expected to win a seventh term in office thanks to his total control of the state and security apparatus. The …

Uganda election hit by delays after internet blackoutThu, 15 Jan 2026 12:48:36 GMT Read More »

Burn-out: une prise en charge complexe et souvent “artisanale”

Souvent d’abord un déni, puis parfois une errance médicale et toujours une longue reconstruction: des personnes ayant vécu un burn-out témoignent de prises en charge très hétérogènes et de la difficulté à trouver des lieux d’écoute pour ce qui n’est pas considéré comme une maladie.”Je travaillais non-stop, sans m’arrêter. Je ne mangeais plus, je ne dormais plus. J’avais tout le temps des douleurs partout. Je pleurais énormément. Je faisais des malaises au travail”, énumère Julie (prénom modifié), 28 ans. “Les signes étaient là, mais je ne les connaissais pas”, décrypte cette fonctionnaire en Guyane. Quand le médecin du travail lui dit qu’elle est en burn-out et doit être arrêtée, Julie ressent “énormément de culpabilité” et peine à accepter la situation.Bien que le burn-out, défini par un épuisement physique et émotionnel, une vision négative des autres et du travail et un sentiment d’inefficacité ou de perte de sens, touche de nombreux hommes et plus encore de femmes, les données chiffrées restent lacunaires. Selon Santé publique France, 5,9% des femmes et 2,7% des hommes éprouvaient en 2019 des souffrances psychiques en lien avec le travail, deux fois plus qu’en 2007, mais ces chiffres ne mesurent pas spécifiquement l’épuisement professionnel.Considéré comme un syndrome ou un risque psychosocial et non une maladie, le burn-out ne figure pas dans les tableaux des maladies professionnelles de la Sécurité sociale, ce qui complique sa reconnaissance comme telle. Le salarié doit prouver que son état est causé par son travail et qu’il entraîne une incapacité permanente d’au moins 25%.La reconnaissance passe parfois par le classement, après une crise aiguë, en accident du travail.Un récent rapport de l’Assurance maladie notait que les affections psychiques reconnues comme maladies professionnelles avaient plus que doublé entre 2020 et 2024 mais ne se montaient qu’à 1.805. Près des deux-tiers des demandes de reconnaissance en 2024 émanaient de femmes.Mal reconnu, le burn-out est pris en charge très diversement par les professionnels de santé. “Cette pathologie des violences collectives au travail est prise en charge de manière assez artisanale par la Sécurité Sociale” qui “n’en veut pas”, estime la psychologue Marie Pezé, à l’origine du réseau Souffrance et travail, qui regroupe quelque 200 consultations spécialisées.Avec un versant psychique et un versant somatique (troubles cognitifs…), le burn-out est “très complexe à prendre en charge”, souligne-t-elle. Outre, souvent, une psychothérapie, la prise en charge requiert des “spécialistes des nouvelles organisations du travail, du droit de la Sécurité sociale et du droit du travail”. La Haute Autorité de Santé recommande que le médecin traitant coordonne la prise en charge, en lien avec le médecin du travail.- “Dans la nature” -Infirmière à Toulouse, Solène s’est retrouvée “paralysée dans (son) lit” à la suite d’une surcharge de travail combinée à une situation de harcèlement moral. Après un diagnostic de burn-out de son médecin généraliste, elle consulte un psychiatre. “J’ai été très mal prise en charge parce que j’ai pas été suivie dans une clinique spécialisée dans le burn-out”, explique cette quadragénaire, regrettant d’avoir “été traitée comme une personne dépressive”. “Il manque des structures juste pour écouter dans cette pathologie-là”.Solène dit avoir été “sauvée” par une “psychologue exceptionnelle” et des séances d’EMDR (une psychothérapie qui utilise les mouvements oculaires). Pour Brigitte Vaudolon, vice-présidente de la Fédération des Intervenants en Risques Psychosociaux, “ce qui fonctionne, c’est un accompagnement pluridisciplinaire, où la personne peut se reconstruire psychologiquement, mais aussi repenser sa trajectoire professionnelle”.Mais toutes les victimes de burn-out n’ont pas la chance de trouver des professionnels qui travaillent en bonne intelligence.”On est abandonné dans la nature”, soupire Catherine. Enseignante en collège dans le Nord, elle rapporte avoir contacté “une bonne vingtaine” de médecins pour faire agréer un mi-temps thérapeutique après son burn-out. Travaillant dans le secteur bancaire en Loire-Atlantique, Anne-Marie a, elle, misé sur les “médecines douces” (sophrologie, kinésiologie…) pour soigner son burn-out parce qu’elle en avait “les moyens”. Elle souligne aussi l’importance du “collectif” pour surmonter cette épreuve. Au sein d’un groupe de parole, “on travaille l’estime de soi, la confiance en soi, (…) les croyances limitantes, le regard des autres”, note-t-elle. 

Femme agressée à Blois en 2022: son ex-compagnon jugé pour tentative de féminicide

Une affaire “symbolique”: un homme est jugé depuis jeudi devant la cour d’assises du Loir-et-Cher pour tentative de meurtre aggravé sur son ex-compagne, Chloé P., qui avait vainement tenté de déposer plainte avant sa violente agression en 2022, dont elle garde de graves séquelles.La jeune femme a pris place à l’ouverture de l’audience devant une dizaine de journalistes, accompagnée de ses parents. Elle est restée sans réaction à l’arrivée de l’accusé, Marvin J., apparu le crâne rasé et en jogging dans le box, qui risque la perpétuité.Elle souffre aujourd’hui de lésions cérébrales majeures, a perdu l’usage de son œil droit, présente des séquelles neurologiques irréversibles et une lourde perte auditive.Elle n’a pas montré davantage de réactions quand elle l’a écouté affirmer qu’il n’avait pas pensé à la mort de la jeune femme “au moment des faits”, qu’il a qualifiés de “très graves” et qui lui ont “fait oublier beaucoup de choses”. Elle avait rencontré le jeune homme, sans emploi, sur internet en août 2022. Durant plus d’une heure, Marvin J., 27 ans, est notamment revenu sur les quatorze mentions inscrites dans son casier judiciaire, parmi lesquelles plusieurs condamnations pour violences, dont une pour violences conjugales.”J’ai eu un comportement d’autodestruction”, a-t-il déclaré, souvent agacé par les questions qui lui étaient posées, se décrivant comme “impulsif, colérique et jaloux”.Il avait reconnu lors de ses auditions avoir été l’auteur de violences ce jour-là, dont des coups de pieds dans le visage, mais en niant toute volonté de donner la mort.Son avocat, Me Stéphane Rapin, a rappelé à la mi-journée qu’il “contesterait” l’intention d’homicide, évoquant “un moment de grande colère sans se rendre compte des conséquences”.Le 13 décembre 2022, Chloé P., alors âgée de 24 ans, se présente au commissariat de Blois pour porter plainte contre son ex-compagnon. Mais sur place, cette manager dans une pizzeria est invitée par le fonctionnaire de police à revenir le lendemain.Elle est retrouvée deux heures plus tard par les policiers, alertés par des voisins, laissée pour morte dans une mare de sang, au milieu des parties communes de son immeuble.Pendant plusieurs semaines, la jeune femme est en réanimation, le pronostic vital engagé. Elle va rester deux mois dans le coma, jusqu’en février 2023, avec une ITT fixée à 120 jours prononcée.Cette affaire est “révélatrice” et “symbolique” de “la méconnaissance de ce que sont les violences conjugales”, a dit l’avocate de la victime, Me Isabelle Steyer.- Alertes ignorées -“Il faut que cette audience puisse permettre à Chloé de se reconstruire”, a-t-elle dit aux journalistes. “C’est extrêmement important pour elle d’entendre ce qu’elle a subi”.Chloé P., victime de violences mais aussi d’insultes et de harcèlement, avait rompu avec Marvin J. quelques semaines avant les faits.”On lui a enlevé le plaisir de vivre, mais c’est une force de la nature, qui porte la voix de toutes celles qui n’en ont plus”, a décrit Me Steyer, estimant que ce dossier “ne raconte pas une violence imprévisible”, mais “trois alertes ignorées et une protection refusée”.Un équipage de policiers municipaux était déjà intervenu dans l’après-midi peu avant le drame, pour une dispute en pleine rue entre le suspect et la victime, sans relever de violence et incitant la jeune femme à se rendre au commissariat pour déposer plainte.Le policier qui a renvoyé chez elle Chloé P., un major alors âgé de 55 ans et suspendu à titre conservatoire dans un premier temps, a été mis à la retraite d’office en janvier 2024.Il devrait être entendu à l’audience, comme témoin.Le verdict est attendu vendredi.

Danish PM says US ambition to take Greenland ‘remains intact’

Washington’s ambition to take control of Greenland remained intact, Denmark said on Thursday, as a European military mission arrived on the mineral-rich strategic Arctic island, drawing a sharp rebuke from Russia.The developments came a day after a high-level meeting at the White House failed to resolve “fundamental disagreement” over Greenland, a Danish autonomous territory that President Donald Trump has repeatedly said Washington needs to seize to ensure US security.The foreign ministers of Denmark and Greenland met with US Vice President JD Vance and Secretary of State Marco Rubio in Washington on Wednesday.Danish Prime Minister Mette Frederiksen said in a statement Thursday that “a working group” was being set up to discuss how Arctic security could be improved.”However, this does not change the fact that there is a fundamental disagreement, because the American ambition to take over Greenland remains intact,” Frederiksen said.”This is obviously a serious matter, and we are therefore continuing our efforts to prevent this scenario from becoming a reality,” she added.The head of government’s comment came as European military personnel had begun arriving in Greenland.France, Sweden, Germany and Norway announced Wednesday that they would deploy military personnel as part of a reconnaissance mission to Greenland’s capital Nuuk.”Soldiers of NATO are expected to be more present in Greenland from today and in the coming days. It is expected that there will be more military flights and ships,” Greenland’s deputy prime minister Mute Egede told a news conference on Wednesday, adding they would be “training”.Germany’s defence ministry said Thursday that the reconnaissance mission to Greenland by several European NATO members aims “to explore options for ensuring security in light of Russian and Chinese threats in the Arctic”.”The first French military personnel are already on their way. Others will follow,” French President Emmanuel Macron said on X.Trump has argued that if the United States does not take Greenland, “China or Russia will”.The Russian embassy in Belgium, where NATO is headquartered, said the arrival of NATO forces to Greenland was concerning.”The situation unfolding in the high latitudes is of serious concern to us,” the embassy said in a statement published late Wednesday.NATO is “building up its military presence there under the false pretext of a growing threat from Moscow and Beijing,” the embassy added.- ‘Good relationship’ -After leaving the White House on Wednesday Danish Foreign Minister Lars Lokke Rasmussen said a US takeover of Greenland was “absolutely not necessary.””We didn’t manage to change the American position. It’s clear that the president has this wish of conquering over Greenland,” Lokke told reporters.He also noted that “there are no Chinese warships along the coast of Greenland”.”Nor are there any massive Chinese investments in Greenland,” he told the Danish press after the meeting.Trump, speaking after the meeting which he did not attend, for the first time sounded conciliatory on Greenland, acknowledging Denmark’s interests even if he again said he was not ruling out any options.”I have a very good relationship with Denmark, and we’ll see how it all works out. I think something will work out,” Trump said without explaining further.He again said Denmark was powerless if Russia or China wanted to occupy Greenland, but added: “There’s everything we can do.”- Live ‘in peace’ -On the streets of Nuuk, red and white Greenlandic flags flew in shop windows, on apartment balconies, and on cars and buses, in a show of national unity this week.Some residents described anxiety from finding themselves at the centre of the geopolitical spotlight.”It’s very frightening because it’s such a big thing,” said Vera Stidsen, 51, a teacher in Nuuk.”I hope that in the future we can continue to live as we have until now: in peace and without being disturbed,” Stidsen told AFP.

Top Bangladesh cricket official sacked amid World Cup row

The Bangladesh Cricket Board (BCB) on Thursday sacked a senior official after their leading men’s cricketers went on strike, escalating a crisis that has already seen the nation refuse to tour India for next month’s T20 World Cup.The BCB has been in turmoil since ties with India soured, prompting Dhaka to ask the International Cricket Council to shift its group matches to co-host Sri Lanka. The World Cup begins on February 7, with Bangladesh still scheduled to play four games in India.The row deepened after Najmul Islam, head of the BCB’s finance committee, lashed out at the players who demanded compensation from the board if the team were to pull out of the marquee competition.”We are spending so much money on them, they are not being able to do anything in different places,” Najmul said.”Have we got any international awards? What have we done at any level? Let us now ask them for the money back after every time they can’t play. Why should there even be a question of compensating the players?”In protest against his remarks, teams pulled out of Thursday’s first match of the ongoing Bangladesh Premier League (BPL), demanding Najmul be ousted within next 48 hours.The BCB had distanced itself from Najmul’s remarks and on Thursday removed him from the job.”Following a review of recent developments and in the best interest of the organisation, the BCB President has decided to release Mr. Najmul Islam from his responsibilities as Chairman of the Finance Committee with immediate effect,” the BCB said in a statement.The row erupted on January 3, when the Indian cricket board (BCCI) ordered the Indian Premier League (IPL) franchise Kolkata Knight Riders to release Bangladesh fast bowler Mustafizur Rahman following tensions between the neighbouring nations.The BCCI did not publicly give a reason for his removal but the presence of the Bangladesh player sparked criticism from some right-wing groups after a Hindu man was lynched in Bangladesh in December.Political relations between India and Bangladesh soured after a mass uprising in Dhaka in 2024 toppled then prime minister Sheikh Hasina, a close ally of New Delhi.India’s foreign ministry last month condemned what it called “unremitting hostility against minorities” in Muslim-majority Bangladesh.Bangladesh’s interim leader, Nobel Peace Prize winner Muhammad Yunus, has accused India of exaggerating the scale of the violence.Mustafizur, who has played in the IPL for other teams in previous editions, was snapped up at auction in December by Kolkata for more than $1 million.His sacking sparked fury in Dhaka.Bangladesh, led by Litton Das, are placed ninth in the ICC T20 rankings.They have played all the nine editions of the tournament, but have never qualified for the semi-finals.