Ligue 1: l’OM commence 2026 par un spectaculaire fiasco

Une défaite contre des Nantais pourtant très mal classés (2-0), deux joueurs exclus et les deux premières marches du podium qui s’éloignent: l’OM a raté son début d’année 2026 dans les grandes largeurs dimanche au Stade Vélodrome.Marseille espérait sans doute profiter de la défaite de Lille samedi pour creuser un petit écart avec ses premiers poursuivants et pour s’accrocher au wagon de tête. Mais dimanche soir, le tableau est bien différent.Car après cette cinquième défaite de la saison en L1, la première par deux buts d’écart, l’OM reste certes troisième, mais à huit longueurs déjà de Lens et au moins quatre du Paris SG. Lille (4e) est toujours sur la même ligne et derrière, Lyon et Rennes ne sont plus qu’à deux longueurs.Joueurs, coach ou dirigeants, tous les Marseillais le répètent pourtant depuis des semaines, ce mois de janvier sera déterminant pour la suite de la saison de l’OM. Avec huit matchs au programme, le premier mois de l’année est en effet une course de fond, une sorte de 3000m steeple. Et l’OM a trébuché dès le premier obstacle.Arrivés au Vélodrome avec la 17e place et une terrible série de sept matchs sans victoires (cinq défaites et deux nuls), les Nantais ne semblaient pourtant pas particulièrement dangereux, moins en tous cas que le PSG, Liverpool ou Lens, certains des adversaires que l’OM va devoir affronter dans les semaines à venir.Mais dans ce match débuté par un hommage silencieux à Jean-Louis Gasset, les Canaris, désormais 16e, ont été bons, vraiment, et les Marseillais ont été épouvantables, vraiment aussi.- Deux cartons rouges -Déjà pas très bien entrés dans le match, les joueurs de Roberto De Zerbi ont d’abord été sauvés par la VAR et une décision arbitrale assez mystérieuse, qui a abouti à l’annulation du but inscrit par Youssef El Arabi (8e).Sur le coup, le gardien marseillais Geronimo Rulli avait commis une énorme erreur de jugement sur un ballon haut (8e) et l’Argentin a ensuite été sauvé par son poteau sur un beau coup franc excentré de Dehmaine Tabibou (19e).Les 20 premières minutes marseillaises ont donc été mauvaises. Les suivantes ont été pires. D’abord, Arthur Vermeeren a été exclu pour un tacle dangereux sur Anthony Lopes (26e). Et dans la foulée, Nantes a marqué, via Fabien Centonze, bien placé pour reprendre un ballon repoussé moyennement par Rulli sur une frappe du dangereux Matthis Abline (1-0, 31e).La sanction était assez juste pour l’invraisemblable bouillie de football offerte par les Marseillais et la récompense tout aussi méritée pour la très cohérente première période nantaise.En deuxième période, Marseille a ensuite vaguement et maladroitement tenté de revenir au score mais n’a jamais été réellement dangereux. Il faut dire que Bilal Nadir a trouvé le moyen de se faire expulser à son tour, pour deux cartons jaunes reçus en trois minutes (54e et 56e).Et à 11 contre neuf, c’est Nantes qui a finalement de nouveau trouvé l’ouverture, avec un penalty concédé par Benjamin Pavard pour une faute sur Abline et transformé par Rémy Cabella, nouvelle recrue nantaise et ancien de la maison marseillaise (2-0, 88e).Seule bonne nouvelle côté marseillais, les retours d’Amine Gouiri et Hamed Traoré, qui ont joué 20 minutes. Ils auront peut-être un peu plus de temps de jeu lors du Trophée des Champions jeudi au Koweït face au PSG.Là-bas, l’OM aura l’occasion de remporter un premier trophée depuis près de 15 ans. Et, accessoirement, de faire oublier le match de ce dimanche.

La Colombie renforce sa frontière avec le Venezuela après l’intervention américaine

La Colombie a mobilisé samedi des chars d’assaut et des soldats habituellement déployés contre la guérilla pour garder sa frontière avec le Venezuela, pays où les Etats-Unis ont capturé le président Nicolas Maduro.Sur ordre du président colombien Gustavo Petro, des troupes ont convergé vers les principaux points de passage avec le Venezuela, par crainte de migrations de masse ou que des bandes criminelles ne profitent du désordre.Après des mois de fortes tensions et de pression militaire en mer des Caraïbes, Washington a frappé Caracas et ses environs dans la nuit de vendredi à samedi, capturé puis conduit en territoire américain Nicolas Maduro, où il doit répondre de plusieurs accusations, dont de “narcoterrorisme”.Le président Donald Trump a annoncé que les Etats-Unis allaient “diriger” jusqu’à une transition “sûre” le Venezuela, pays de 30 millions d’habitants.Gustavo Petro a dénoncé l’opération américaine, quand Donald Trump lui a conseillé de “faire gaffe à ses fesses”, après avoir affirmé que tout pays produisant de la cocaïne vendue aux Etats-Unis était “susceptible d’être attaqué”.Samedi, l’AFP a vu des militaires en train de monter la garde au niveau des principaux ponts qui relient le département colombien de Norte de Santander à l’Etat vénézuélien de Tachira. Les soldats, droits aux côtés des chars, ont expliqué qu’ils avaient été “retirés” plus tôt de zones où ils luttaient contre les guérillas afin de surveiller la frontière.Dans la foulée de l’intervention américaine, Bogota a déclenché l’état d’alerte en raison de possibles assauts de groupes armés qui sévissent des deux côtes de la frontière.La guérilla de l’Armée de libération nationale (ELN) et des dissidents des ex-FARC avaient récemment dénoncé les menaces américaines à l’encontre de Nicolas Maduro. Et ces derniers mois, Donald Trump n’a pas exclu de potentielles attaques terrestres en Colombie au motif de la lutte contre le trafic de drogues.Samedi, le ministre de la Défense colombien, Pedro Sanchez, a assuré que le narcotrafic était un “ennemi” commun de son pays et des Etats-Unis.- Possible crise humanitaire -Le gouvernement Petro s’inquiète aussi d’un risque de crise humanitaire, avec des mouvements migratoires d’ampleur.Huit millions de Vénézuéliens ont fui leur pays depuis 2014 selon l’ONU, poussés par un régime sévère et une crise économique chronique. Beaucoup se sont retrouvés en Colombie voisine.Sur le pont Simon Bolivar dans la municipalité de Villa del Rosario, principal point de passage transfrontalier, le flux de personnes était toutefois inhabituellement faible samedi.Des deux côtés, on se demande si la chute de Nicolas Maduro, qui était au pouvoir depuis 2013, va enfin mettre un terme à la crise vénézuélienne.Son arrestation est “une lumière au bout du tunnel”, affirme un Vénézuélien de 46 ans qui a requis l’anonymat par peur de représailles des autorités de Caracas.”Nous comptons retourner au pays avec nos familles”, ajoute-t-il.Kevin Herrera, serveur de 26 ans, projette aussi de rentrer chez lui, avec son épouse. “Rien ne vaut sa terre natale”, dit-il depuis Cucuta, en Colombie, brandissant un drapeau vénézuélien.

Spanish protesters slam ‘imperialist aggression’ in Venezuela

Around a thousand people gathered outside the US embassy in Madrid on Sunday to blast “imperialist aggression” after US special forces seized Venezuelan President Nicolas Maduro in a military operation.The demonstrators held up numerous banners, including one showing US President Donald Trump greedily swallowing a can of oil in the colours of the Venezuelan flag.Another proclaimed “Trump aggressor”, while one banner read “No to imperialist aggression against Venezuela”.Several protesters carried flags of the far-left Podemos party, or Spain’s communists, while others held aloft Venezuelan colours.Following his dramatic abduction, Maduro now finds himself in a New York jail awaiting a court appearance on drug-trafficking and weapons charges.Trump has meanwhile vowed that the United States will “run” Venezuela for a transitional period and tap its vast oil resources.Spain’s Socialist Prime Minister Pedro Sanchez, whose country gave shelter to Venezuela’s opposition candidate in the 2024 presidential election, Edmundo Gonzalez Urrutia, on Saturday slammed what he termed “an intervention which violates international law” which could threaten regional stability.Sanchez called for a transitional period which would be “just and with dialogue”.The Venezuelan opposition maintains that Urrutia defeated Maduro in the 2024 poll.Sanchez, whose government relies on the backing of far-left coalition partner Sumar, on Sunday doubled down on his criticism of the US operation in a letter to Socialist Party members, where he criticised “the recent violation of international law in Venezuela, an act that we condemn in the strongest terms”.Several hundred people also demonstrated in Amsterdam outside the US consulate on Sunday, holding up placards with slogans such as “Yankee go home”, “Stop killing for oil” or “Stop Trumps Fossil Army”, according to the ANP news agency.

Root, Brook tame Australia in rain-hit 5th Ashes Test

Joe Root and Harry Brook tamed Australia’s all-pace attack with an unbroken 154-run stand on Sunday to rescue England and give them the upper hand after a rain-hit day one of the fifth and final Ashes Test.Batting after skipper Ben Stokes won the toss at a sold-out Sydney Cricket Ground, they steered the tourists to 211-3 when bad light forced the players from the field just before tea.Subsequent rain and the risk of lightning made no further play possible, with stumps called an hour early.Root was not out 72 and Brook on 78 after coming together with England tottering at 57-3 following the wickets of Ben Duckett (27), Zak Crawley (16) and Jacob Bethell (10) before lunch.The world’s top two-ranked batsmen set about counter-attacking on a decent batting pitch providing little movement for the bowlers.Both brought up hard-fought half-centuries and, with dark storm clouds looming, kept the scoreboard ticking over at a fast clip.”We’re in very good position, obviously three down at the end of the end of play,” said Brook.”Hopefully we can make the most of that going into tomorrow.”It was good pitch,” he added. “When I first went in it felt like the bounce was fairly steep. But then it it started to get a little bit lower and slower and just generally feels like a good wicket.”England came into the game buoyed by a four-wicket win inside two days in the previous Test in Melbourne, desperate to keep the momentum going.That victory snapped a 15-year winless streak in Australia but came too late to save the series, with the hosts retaining the urn by winning in Perth, Brisbane and Adelaide.Australia sprang a surprise by including all-rounder Beau Webster in place of quick Jhye Richardson, with off-spinner Todd Murphy overlooked.- ‘Hate doing it’ -It is the first time in almost 140 years that the hosts have not played a front-line spinner during a Sydney Test.”Hate doing it,” said Australia skipper Steve Smith.”But if we keep producing wickets that we don’t think are going to spin and seam is going to play a big part and cracks are going to play a big part, you kind of get pushed into a corner.”England brought in seamer Matthew Potts for the injured Gus Atkinson in their only change, with their frontline slow bowler Shoaib Bashir missing out for a fifth straight Test.The day began with a tribute to first responders at the Bondi mass shooting last month that killed 15 people, with huge cheers when hero Ahmed Al Ahmed, who tackled one of the gunmen, appeared.Duckett was lively when play started, crunching five boundaries from Mitchell Starc in a quickfire 27 off 24 balls.But England’s tormentor-in-chief Mitchell Starc had the last laugh, enticing an outside edge from an angled ball to wicketkeeper Alex Carey at full stretch. It was the fifth time Starc has bagged Duckett this series.Crawley was next to go, trapped lbw by Michael Neser, with both openers back in the sheds by the first drinks break and the tourists in trouble on 51-2.A cautious Bethell took 15 balls to get off the mark and never looked confident.He departed after prodding at a moving delivery from Scott Boland that took a faint edge to Carey as England fell to 57-3.Root joined Brook at the crease and they began to rebuild.They rotated the strike well and punished any loose balls with Root bringing up his 67th half-century, and the 100-partnership, with a single off Webster.Only Indian great Sachin Tendulkar, with 68, has scored more Test fifties.Brook was fortunate to survive on 45 when he slogged Starc and the ball dropped between three chasing fielders. But he kept his composure to reach a 15th half-century four balls after Root, cracking Webster through the covers for a boundary.

Conflit Afghanistan-Pakistan: “Ouvrez” la frontière, demandent des Pakistanais côté afghan

“Ouvrez la route!” demandent des étudiants, des commerçants et des familles pakistanaises bloqués en Afghanistan depuis que le conflit entre les deux pays voisins a conduit à la fermeture de la frontière, il y a près de trois mois.”La plupart des étudiants ne peuvent plus rentrer chez eux, ils ne sont en contact avec leur …

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Birmanie: la junte libère plus de 6.000 prisonniers dans une amnistie annuelle

Plus de 6.000 prisonniers ont été libérés dimanche en Birmanie à la faveur d’une amnistie annuelle accordée par la junte pour la fête de l’Indépendance, une semaine après le début de législatives dénoncées comme une mascarade par des observateurs internationaux.L’armée a pris le pouvoir lors d’un coup d’Etat en 2021 qui a déclenché une guerre …

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Rassemblements à Téhéran, affrontements dans l’ouest de l’Iran

De nouveaux rassemblements se sont tenus samedi soir à Téhéran tandis que des violences ont été rapportées dans des régions de l’ouest de l’Iran, a indiqué dimanche une agence de presse au huitième jour de contestation.Le mouvement, initialement lié au coût de la vie, a débuté le 28 décembre dans la capitale iranienne et s’est …

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