Stocks cautious before tariff updates, US data

Equity markets moved little in cautious European and US trading Monday as investors braced for key US inflation data this week that could offer guidance on rate cuts long sought by President Donald Trump.Reports that chip giants Nvidia and AMD would give Washington a 15 percent cut of the revenue from AI sales to China also bolstered expectations of a new pause on Washington’s tariffs against China.”The market seems very relaxed ahead of tomorrow’s deadline on US-China trade talks, reflecting the assumption an extension is in the offing and a deal will eventually be reached,” said AJ Bell investment director Russ Mould.Also in view is a high-stakes summit between Trump and Russian President Vladimir Putin on Friday in Alaska, which could pave the way for a Ukraine ceasefire and potentially ease tough Western sanctions against Moscow.London’s FTSE 100 index edged up in afternoon trading but Paris and Frankfurt were lower, pulled down in particular by defence stocks as investors calculated the chances of an end to the Ukraine war.The key Wall Street indices were flat after the Nasdaq climbed to another record high on Friday, bolstered by solid earnings from tech giants in particular.”Markets are bracing for a surprisingly busy week, with several key events and data releases likely to shape sentiment,” notably US inflation, said Jim Reid, managing director at Deutsche Bank.  The US consumer price index on Tuesday could provide grist for Trump’s campaign against Federal Reserve chief Jerome Powell.Powell has been in the president’s crosshairs over his refusal to cut interest rates while awaiting the impact of Trump’s tariffs blitz on the economy.Investors have ramped up their bets the Fed will lower borrowing costs at its September meeting following a series of reports — particularly on jobs — indicating the world’s biggest economy was slowing.Stocks in Hong Kong and Shanghai rose on Monday, while Tokyo was closed for a public holiday.Gold futures edged down after hitting a record high Friday following reports of an unexpected US tariff on gold bars from Switzerland.In company news, Nvidia and AMD retreated from recent gains on the reports they will had agreed to pay Washington 15 percent of AI chip sales to China.US officials had blocked the sale of the cutting-edge chips citing security concerns, which both companies had warned would deprive them of millions in profit.Investors are betting that AI will transform the global economy, and last month Nvidia, the world’s largst semiconductor producer, became the first company to hit $4 trillion in market value.Elsewhere, shares in Danish renewable energy firm Orsted plunged 31 percent in Copenhagen as the company said it would raise $9.4 billion by selling new shares.The company dropped plans to sell a stake in its Sunrise Wind project over Trump’s decision to freeze federal permitting and loans for all offshore and onshore wind projects.- Key figures at around 1400 GMT -New York – Dow: FLAT at 44,193.36 pointsNew York – S&P 500: UP 0.1 percent at 6,394.84New York – Nasdaq: FLAT at 21.463.17London – FTSE 100: UP 0.4 percent at 9,128.88Paris – CAC 40: DOWN 0.4 percent at 7,715.00Frankfurt – DAX: DOWN 0.4 percent at 24,073.10Hong Kong – Hang Seng Index: UP 0.2 percent at 24,906.81 (close)Shanghai – Composite: UP 0.3 percent at 3,647.55 (close)Tokyo – Nikkei 225: Closed for a holidayEuro/dollar: DOWN at $1.1617 from $1.1643Pound/dollar: DOWN at $1.3419 from $1.3451 on FridayDollar/yen: UP at 147.94 yen from 147.79 yenEuro/pound: UP at 86.57 pence from 86.54 penceBrent North Sea Crude: UP 0.3 percent at $66.86 per barrelWest Texas Intermediate: UP 0.3 percent at $64.18 per barrelburs-ajb/bcp/js/lth

Wall Street stagne à l’ouverture, prudente avant l’inflation américaine

La Bourse de New York évolue à un niveau proche de l’équilibre lundi, dans l’attente de nouveaux chiffres d’inflation aux Etats-Unis, les investisseurs surveillant aussi les développements sur le plan géopolitique.Vers 13H50 GMT, le Dow Jones grappillait 0,01%, l’indice Nasdaq glanait 0,04% et l’indice élargi S&P 500, 0,06%.Le marché va évoluer “dans des fourchettes étroites jusqu’à ce que nous ayons des nouvelles sur l’inflation” américaine, commente auprès de l’AFP Art Hogan, de B. Riley Wealth Management. L’indice des prix à la consommation (CPI) aux Etats-Unis, qui mesure l’inflation côté consommateurs, est attendu mardi. Il sera suivi par l’inflation côté producteurs (PPI), jeudi. “Ces deux indicateurs vont avoir une influence sur la politique monétaire” de la banque centrale américaine (Fed), selon les analystes de Briefing.com.Une très large majorité des analystes estiment que la Fed réduira ses taux d’un quart de point de pourcentage à l’issue de sa prochaine réunion de politique monétaire, programmée en septembre, selon l’outil de veille de CME.Les experts s’inquiètent notamment d’une morosité sur le marché du travail, après une forte révision à la baisse des créations d’emplois au printemps.Il faudrait “une hausse exceptionnelle (de l’inflation, ndlr) pour dissuader la Fed de réduire ses taux en septembre”, juge M. Hogan. Les taux directeurs de la Réserve fédérale — qui guident le coût du crédit et ont un fort impact sur les marchés — demeurent inchangés depuis décembre, entre 4,25% et 4,50%.Sur le marché obligataire, le rendement des emprunts d’Etat américains à dix ans restait stable par rapport à vendredi en clôture, à 4,28%.Côté géopolitique, les acteurs du marché vont surveiller la rencontre entre Donald Trump et Vladimir Poutine prévue vendredi en Alaska pour discuter d’un possible apaisement du conflit en Ukraine.Cette guerre “a véritablement restructuré les routes commerciales” à l’échelle mondiale, note M. Hogan.”Si nous parvenons à surmonter cette crise, cela entraînera un recul considérable de l’incertitude géopolitique (…) les marchés salueront toute bonne nouvelle à ce sujet”, ajoute l’analyste.La place américaine digère par ailleurs la saison des résultats d’entreprises, jugée positive.”Le marché a obtenu plus que ce qu’il attendait” et “les entreprises apprennent à compenser (…) les coûts” des droits de douane imposés par Donald Trump aux partenaires commerciaux des Etats-Unis, avance M. Hogan. Au tableau des valeurs, les géants américains des microprocesseurs Nvidia et Advanced Micro Devices reculaient respectivement de 0,70% à 181,42 dollars et de 0,87% à 171,25 dollars.Les deux entreprises ont accepté de verser au gouvernement américain 15% de leurs revenus provenant de la vente de puces destinées à l’intelligence artificielle (IA) à la Chine, une décision très inhabituelle, rapportée par plusieurs médias.Nvidia est au coeur de la rivalité technologique entre Pékin et Washington. L’accès des entreprises chinoises à ses puces avancées “H20” constitue un enjeu majeur dans les discussions commerciales entre les deux puissances.L’entreprise américaine de semi-conducteurs et processeurs Intel gagnait du terrain (+5,09% à 20,96 dollars) alors que le nouveau patron du groupe, Lip-Bu Tan, doit rencontrer Donald Trump à la Maison Blanche lundi.Le président américain a appelé jeudi à la démission “immédiate” de M. Tan, un jour après qu’un sénateur républicain a soulevé des inquiétudes sur d’éventuels liens avec des entreprises chinoises, un danger, selon lui, pour la sécurité nationale.La start-up américaine spécialisée dans l’informatique à distance (“cloud computing”) CoreWeave brillait (+6,03% à 137,36 dollars) après une révision à la hausse des perspectives d’évolution de son titre de la part de JPMorgan.

Des méduses forcent l’arrêt de la centrale nucléaire de Gravelines

Quatre unités de la centrale nucléaire de Gravelines (Nord) sont lundi à l’arrêt en raison de la “présence massive et non prévisible de méduses” dans les stations de pompage de l’eau servant au refroidissement des réacteurs, a annoncé EDF.Ces arrêts automatiques des unités 2, 3, 4 et 6 “n’ont pas eu de conséquence sur la sûreté des installations, la sécurité du personnel ou sur l’environnement”, assure EDF sur son site.”Ces arrêts sont consécutifs à la présence massive et non prévisible de méduses dans les tambours filtrants des stations de pompage, situés en partie non nucléaire des installations”, explique l’opérateur.La centrale est ainsi provisoirement complètement à l’arrêt, car ses deux autres unités de production, les 1 et 5, sont actuellement en maintenance.Située au bord de la mer du Nord, Gravelines est la plus grande centrale nucléaire d’Europe occidentale, par son nombre de réacteurs et sa capacité de production (6 réacteurs à eau pressurisée de 900 mégawatts chacun). Le site doit par ailleurs accueillir deux réacteurs de nouvelle génération (EPR2) de 1.600 MW chacun à l’horizon 2040.Selon EDF, les unités de production n°2, 3 et 4 se sont arrêtées automatiquement dimanche entre 23H00 et minuit, “conformément aux dispositifs de sûreté et de protection”, et “l’unité n°6 s’est arrêtée automatiquement à son tour” lundi à 06H20.”Les équipes de la centrale sont mobilisées et procèdent actuellement aux diagnostics et interventions nécessaires pour pouvoir redémarrer les unités de production en toute sûreté”, assure encore EDF.Selon une porte-parole de l’opérateur interrogée par l’AFP, leur redémarrage est pour l’instant prévu pour jeudi.”Il n’y a pas de risque de pénurie” pour le réseau électrique à cause de cet incident, a assuré cette porte-parole, car d’autres centrales nucléaires et d’autres sources d’énergie fonctionnent en ce moment, comme le solaire.Des réacteurs nucléaires paralysés à cause d’une invasion de méduses, c’est “assez rare”, mais EDF a déjà connu ça “dans les années 1990”, toujours selon la porte-parole du groupe interrogée par l’AFP.Des cas similaires se sont déjà produits, notamment dans les années 2010, aux États-Unis, en Écosse, en Suède ou encore au Japon.La prolifération de ces animaux marins gélatineux et urticants est due à plusieurs facteurs, dont le réchauffement des océans avec celui du climat, mais aussi la surpêche, qui élimine certains de leurs prédateurs directs comme le thon.

Des méduses forcent l’arrêt de la centrale nucléaire de Gravelines

Quatre unités de la centrale nucléaire de Gravelines (Nord) sont lundi à l’arrêt en raison de la “présence massive et non prévisible de méduses” dans les stations de pompage de l’eau servant au refroidissement des réacteurs, a annoncé EDF.Ces arrêts automatiques des unités 2, 3, 4 et 6 “n’ont pas eu de conséquence sur la sûreté des installations, la sécurité du personnel ou sur l’environnement”, assure EDF sur son site.”Ces arrêts sont consécutifs à la présence massive et non prévisible de méduses dans les tambours filtrants des stations de pompage, situés en partie non nucléaire des installations”, explique l’opérateur.La centrale est ainsi provisoirement complètement à l’arrêt, car ses deux autres unités de production, les 1 et 5, sont actuellement en maintenance.Située au bord de la mer du Nord, Gravelines est la plus grande centrale nucléaire d’Europe occidentale, par son nombre de réacteurs et sa capacité de production (6 réacteurs à eau pressurisée de 900 mégawatts chacun). Le site doit par ailleurs accueillir deux réacteurs de nouvelle génération (EPR2) de 1.600 MW chacun à l’horizon 2040.Selon EDF, les unités de production n°2, 3 et 4 se sont arrêtées automatiquement dimanche entre 23H00 et minuit, “conformément aux dispositifs de sûreté et de protection”, et “l’unité n°6 s’est arrêtée automatiquement à son tour” lundi à 06H20.”Les équipes de la centrale sont mobilisées et procèdent actuellement aux diagnostics et interventions nécessaires pour pouvoir redémarrer les unités de production en toute sûreté”, assure encore EDF.Selon une porte-parole de l’opérateur interrogée par l’AFP, leur redémarrage est pour l’instant prévu pour jeudi.”Il n’y a pas de risque de pénurie” pour le réseau électrique à cause de cet incident, a assuré cette porte-parole, car d’autres centrales nucléaires et d’autres sources d’énergie fonctionnent en ce moment, comme le solaire.Des réacteurs nucléaires paralysés à cause d’une invasion de méduses, c’est “assez rare”, mais EDF a déjà connu ça “dans les années 1990”, toujours selon la porte-parole du groupe interrogée par l’AFP.Des cas similaires se sont déjà produits, notamment dans les années 2010, aux États-Unis, en Écosse, en Suède ou encore au Japon.La prolifération de ces animaux marins gélatineux et urticants est due à plusieurs facteurs, dont le réchauffement des océans avec celui du climat, mais aussi la surpêche, qui élimine certains de leurs prédateurs directs comme le thon.

Des méduses forcent l’arrêt de la centrale nucléaire de Gravelines

Quatre unités de la centrale nucléaire de Gravelines (Nord) sont lundi à l’arrêt en raison de la “présence massive et non prévisible de méduses” dans les stations de pompage de l’eau servant au refroidissement des réacteurs, a annoncé EDF.Ces arrêts automatiques des unités 2, 3, 4 et 6 “n’ont pas eu de conséquence sur la sûreté des installations, la sécurité du personnel ou sur l’environnement”, assure EDF sur son site.”Ces arrêts sont consécutifs à la présence massive et non prévisible de méduses dans les tambours filtrants des stations de pompage, situés en partie non nucléaire des installations”, explique l’opérateur.La centrale est ainsi provisoirement complètement à l’arrêt, car ses deux autres unités de production, les 1 et 5, sont actuellement en maintenance.Située au bord de la mer du Nord, Gravelines est la plus grande centrale nucléaire d’Europe occidentale, par son nombre de réacteurs et sa capacité de production (6 réacteurs à eau pressurisée de 900 mégawatts chacun). Le site doit par ailleurs accueillir deux réacteurs de nouvelle génération (EPR2) de 1.600 MW chacun à l’horizon 2040.Selon EDF, les unités de production n°2, 3 et 4 se sont arrêtées automatiquement dimanche entre 23H00 et minuit, “conformément aux dispositifs de sûreté et de protection”, et “l’unité n°6 s’est arrêtée automatiquement à son tour” lundi à 06H20.”Les équipes de la centrale sont mobilisées et procèdent actuellement aux diagnostics et interventions nécessaires pour pouvoir redémarrer les unités de production en toute sûreté”, assure encore EDF.Selon une porte-parole de l’opérateur interrogée par l’AFP, leur redémarrage est pour l’instant prévu pour jeudi.”Il n’y a pas de risque de pénurie” pour le réseau électrique à cause de cet incident, a assuré cette porte-parole, car d’autres centrales nucléaires et d’autres sources d’énergie fonctionnent en ce moment, comme le solaire.Des réacteurs nucléaires paralysés à cause d’une invasion de méduses, c’est “assez rare”, mais EDF a déjà connu ça “dans les années 1990”, toujours selon la porte-parole du groupe interrogée par l’AFP.Des cas similaires se sont déjà produits, notamment dans les années 2010, aux États-Unis, en Écosse, en Suède ou encore au Japon.La prolifération de ces animaux marins gélatineux et urticants est due à plusieurs facteurs, dont le réchauffement des océans avec celui du climat, mais aussi la surpêche, qui élimine certains de leurs prédateurs directs comme le thon.

Ukraine : réunion d’urgence des Européens avant le sommet Trump-Poutine

Les ministres des Affaires étrangères des pays de l’Union européenne se réunissent d’urgence lundi, cherchant à peser sur la rencontre entre Donald Trump et Vladimir Poutine, dans la crainte d’un accord sur l’Ukraine aux dépens de Kiev.Les Européens s’efforcent de faire front commun depuis l’annonce de la tenue vendredi en Alaska d’un sommet réunissant les présidents américain et russe. Il doit y être question, selon Donald Trump, d’un possible accord prévoyant “des échanges de territoires” pour mettre fin au conflit déclenché par la Russie en Ukraine le 24 février 2022.En l’état, la présence du président ukrainien Volodymyr Zelensky n’est pas prévue, même si elle reste “possible”, selon l’ambassadeur des Etats-Unis auprès de l’Otan Matthew Whitaker.Quelques heures avant la réunion – en visioconférence – des ministres des Etats membres de l’UE, en présence de leur homologue ukrainien, M. Zelensky a une nouvelle fois appelé à ne pas céder aux exigences de Vladimir Poutine.”La Russie refuse d’arrêter les massacres et ne doit donc pas recevoir de récompenses ou d’avantages. Et ce n’est pas seulement une position morale, c’est une position rationnelle”, a écrit le président ukrainien sur Facebook. “Les concessions ne persuadent pas un tueur”, a-t-il ajouté. Pour la cheffe de la diplomatie de l’Union européenne, Kaja Kallas, tout accord entre les Etats-Unis et la Russie “doit inclure l’Ukraine et l’UE” car “c’est une question de sécurité pour l’Ukraine et pour l’ensemble de l’Europe”.Aucune conférence de presse à l’issue des entretiens n’est programmée.- Ultimatum -Le chef de l’Etat ukrainien, qui s’est entretenu ces derniers jours avec une douzaine de dirigeants européens, a souligné que Kiev travaillait “bien sûr” avec les Etats-Unis. Vladimir Poutine a pour sa part conversé avec neuf chefs d’Etat ou de gouvernement en trois jours dont Xi Jinping, Narendra Modi et Inacio Lula da Silva.Donald Trump, qui avait promis de régler le conflit ukrainien en 24 heures à son retour à la Maison Blanche, a entamé un spectaculaire rapprochement avec le président russe. Mais il a montré une frustration grandissante, la Russie ayant intensifié ses bombardements de l’Ukraine ces derniers mois.L’annonce du sommet en Alaska est intervenue vendredi, le jour-même de l’expiration d’un ultimatum lancé au Kremlin pour mettre un terme au pire conflit armé en Europe depuis la Deuxième Guerre mondiale.Les affrontements ont depuis continué avec six morts recensés dans des frappes russes dimanche en Ukraine.Vingt personnes ont en outre été blessées quand une bombe planante russe a atteint, le même jour, la gare routière centrale, très fréquentée, de Zaporijjia (est). Le ministère russe de la Défense a revendiqué lundi la prise d’un nouveau village dans la région ukrainienne de Donetsk (est), celui de Fedorivka, situé au nord-est de Pokrovsk et de Myrnograd, des villes menacées d’encerclement du fait de l’avancée continue des troupes russes dans ce secteur depuis plus d’un mois.- “Tester Poutine” -Dans la nuit de samedi à dimanche les dirigeants français, allemand, italien, polonais, britannique et finlandais ainsi que la présidente de la Commission européenne ont exhorté le Donald Trump à accroître la “pression” sur la Russie. Ils ont estimé que toute négociation devrait avoir lieu “dans le contexte d’un cessez-le-feu ou d’une réduction des hostilités” et averti qu’une solution diplomatique devrait inclure des “garanties de sécurité solides et crédibles” pour l’Ukraine. “La souveraineté de l’Ukraine est au cœur de la sécurité de l’Europe, et nous n’accepterons jamais que son avenir soit décidé dans une salle fermée en Alaska sans son consentement ni le nôtre”, a martelé de son côté lundi Valérie Hayer, la présidente du groupe centriste au Parlement européen.L’armée russe contrôle actuellement environ 20% du territoire ukrainien.Moscou réclame que l’Ukraine lui cède quatre régions partiellement occupées (Donetsk, Lougansk, Zaporijjia et Kherson), en plus de la Crimée annexée en 2014, et qu’elle renonce aux livraisons d’armes occidentales et à toute adhésion à l’Otan. Des exigences inacceptables pour Kiev.Donald Trump “met la pression sur Poutine”, a assuré le secrétaire général de l’Otan, Mark Rutte, insistant sur l’importance du sommet de vendredi : il s’agira “de tester Poutine et de déterminer son engagement à mettre fin à cette terrible guerre”. 

Ukraine : réunion d’urgence des Européens avant le sommet Trump-Poutine

Les ministres des Affaires étrangères des pays de l’Union européenne se réunissent d’urgence lundi, cherchant à peser sur la rencontre entre Donald Trump et Vladimir Poutine, dans la crainte d’un accord sur l’Ukraine aux dépens de Kiev.Les Européens s’efforcent de faire front commun depuis l’annonce de la tenue vendredi en Alaska d’un sommet réunissant les présidents américain et russe. Il doit y être question, selon Donald Trump, d’un possible accord prévoyant “des échanges de territoires” pour mettre fin au conflit déclenché par la Russie en Ukraine le 24 février 2022.En l’état, la présence du président ukrainien Volodymyr Zelensky n’est pas prévue, même si elle reste “possible”, selon l’ambassadeur des Etats-Unis auprès de l’Otan Matthew Whitaker.Quelques heures avant la réunion – en visioconférence – des ministres des Etats membres de l’UE, en présence de leur homologue ukrainien, M. Zelensky a une nouvelle fois appelé à ne pas céder aux exigences de Vladimir Poutine.”La Russie refuse d’arrêter les massacres et ne doit donc pas recevoir de récompenses ou d’avantages. Et ce n’est pas seulement une position morale, c’est une position rationnelle”, a écrit le président ukrainien sur Facebook. “Les concessions ne persuadent pas un tueur”, a-t-il ajouté. Pour la cheffe de la diplomatie de l’Union européenne, Kaja Kallas, tout accord entre les Etats-Unis et la Russie “doit inclure l’Ukraine et l’UE” car “c’est une question de sécurité pour l’Ukraine et pour l’ensemble de l’Europe”.Aucune conférence de presse à l’issue des entretiens n’est programmée.- Ultimatum -Le chef de l’Etat ukrainien, qui s’est entretenu ces derniers jours avec une douzaine de dirigeants européens, a souligné que Kiev travaillait “bien sûr” avec les Etats-Unis. Vladimir Poutine a pour sa part conversé avec neuf chefs d’Etat ou de gouvernement en trois jours dont Xi Jinping, Narendra Modi et Inacio Lula da Silva.Donald Trump, qui avait promis de régler le conflit ukrainien en 24 heures à son retour à la Maison Blanche, a entamé un spectaculaire rapprochement avec le président russe. Mais il a montré une frustration grandissante, la Russie ayant intensifié ses bombardements de l’Ukraine ces derniers mois.L’annonce du sommet en Alaska est intervenue vendredi, le jour-même de l’expiration d’un ultimatum lancé au Kremlin pour mettre un terme au pire conflit armé en Europe depuis la Deuxième Guerre mondiale.Les affrontements ont depuis continué avec six morts recensés dans des frappes russes dimanche en Ukraine.Vingt personnes ont en outre été blessées quand une bombe planante russe a atteint, le même jour, la gare routière centrale, très fréquentée, de Zaporijjia (est). Le ministère russe de la Défense a revendiqué lundi la prise d’un nouveau village dans la région ukrainienne de Donetsk (est), celui de Fedorivka, situé au nord-est de Pokrovsk et de Myrnograd, des villes menacées d’encerclement du fait de l’avancée continue des troupes russes dans ce secteur depuis plus d’un mois.- “Tester Poutine” -Dans la nuit de samedi à dimanche les dirigeants français, allemand, italien, polonais, britannique et finlandais ainsi que la présidente de la Commission européenne ont exhorté le Donald Trump à accroître la “pression” sur la Russie. Ils ont estimé que toute négociation devrait avoir lieu “dans le contexte d’un cessez-le-feu ou d’une réduction des hostilités” et averti qu’une solution diplomatique devrait inclure des “garanties de sécurité solides et crédibles” pour l’Ukraine. “La souveraineté de l’Ukraine est au cœur de la sécurité de l’Europe, et nous n’accepterons jamais que son avenir soit décidé dans une salle fermée en Alaska sans son consentement ni le nôtre”, a martelé de son côté lundi Valérie Hayer, la présidente du groupe centriste au Parlement européen.L’armée russe contrôle actuellement environ 20% du territoire ukrainien.Moscou réclame que l’Ukraine lui cède quatre régions partiellement occupées (Donetsk, Lougansk, Zaporijjia et Kherson), en plus de la Crimée annexée en 2014, et qu’elle renonce aux livraisons d’armes occidentales et à toute adhésion à l’Otan. Des exigences inacceptables pour Kiev.Donald Trump “met la pression sur Poutine”, a assuré le secrétaire général de l’Otan, Mark Rutte, insistant sur l’importance du sommet de vendredi : il s’agira “de tester Poutine et de déterminer son engagement à mettre fin à cette terrible guerre”. 

Gazans mourn Al Jazeera staff killed by Israel

Gazans gathered on Monday for the funeral of five Al Jazeera staff members and a sixth reporter killed in an Israeli strike, with Israel calling one of them a “terrorist” affiliated with Hamas.Dozens stood amid bombed-out buildings in the courtyard of Al-Shifa hospital to pay their respects to Anas al-Sharif, a prominent Al Jazeera correspondent aged 28, and four of his colleagues, killed on Sunday.A sixth journalist, Mohammed Al-Khaldi who worked as a freelance reporter, was also killed in the strike that targeted the Al Jazeera team, according to the director of Al-Shifa Hospital, Dr Mohammed Abu Salmiya.Their bodies, wrapped in white shrouds with their faces exposed, were carried through narrow alleys to their graves by mourners including men wearing blue journalists’ flak jackets.Israel confirmed it had targeted Sharif, whom it labelled a “terrorist” affiliated with Hamas, saying he “posed as a journalist”.Al Jazeera said its employees were hit in a tent set up for journalists outside the main gate of a hospital in Gaza City. The four other staff members killed were Mohammed Qreiqeh, also a correspondent, and cameramen Ibrahim Zaher, Mohammed Noufal and Moamen Aliwa.”Anas Al-Sharif served as the head of a terrorist cell in the Hamas terrorist organisation and was responsible for advancing rocket attacks against Israeli civilians and IDF (Israeli) troops,” the military said in a statement.”The IDF had previously disclosed intelligence information and many documents found in the Gaza Strip, confirming his military affiliation to Hamas,” it said.It published a graphic showing what it said was a list of Hamas operatives in northern Gaza, including Sharif’s name, as well as an image of him emblazoned with the word: “Eliminated”.It also published a list it said showed Sharif had been paid $200 by Hamas after an injury, as well as a list it said was a Hamas battalion’s phone directory that included Sharif’s number.Sharif was one of the channel’s most recognisable faces working on the ground in Gaza, providing daily reports on the now 22-month-old war.- ‘One of the bravest’ -A posthumous message, written in April in case of his death, was published on his account on Monday morning saying he had been silenced and urging people “not to forget Gaza”. According to local journalists who knew him, Sharif had worked at the start of his career with a Hamas communication office, where his role was to publicise events organised by the militant group that has exercised total control over Gaza since 2006.Following online posts by Israel’s Arabic-language military spokesman Avichay Adraee on Sharif, the Committee to Protect Journalists (CPJ) called in July for his protection, accusing Israel of a “pattern” of labelling journalists militants “without providing credible evidence”. It said the Israeli military had levelled similar accusations against other journalists in Gaza earlier in the war, including other Al Jazeera staff.”International law is clear that active combatants are the only justified targets in a war setting, so unless the IDF can demonstrate that Anas al-Sharif was still an active combatant, then there is no justification for his killing,” Jodie Ginsberg, CPJ’s chief executive, told AFP. AFP has contacted the Israeli military for comment.Al Jazeera called the attack that killed Sharif “a desperate attempt to silence voices exposing the Israeli occupation”, as it described Sharif as “one of Gaza’s bravest journalists”.It also said it followed “repeated incitement and calls by multiple Israeli officials and spokespersons to target the fearless journalist Anas Al Sharif and his colleagues”.Reporters Without Borders says nearly 200 journalists have been killed in the war so far.International reporters are prevented from travelling to Gaza by Israel, except on occasional tightly controlled trips with the military.The strike on the journalists came with criticism mounting over Prime Minister Benjamin Netanyahu’s decision to expand the war in the Gaza Strip.- ‘We will win’ -The security cabinet voted last week to conquer the remaining quarter or so of the territory not yet controlled by Israeli troops, including much of Gaza City and Al-Mawasi, the area designated a safe zone by Israel where huge numbers of Palestinians have sought refuge.The plan, which Israeli media reported had triggered bitter disagreement between the government and military leadership, drew condemnation from protesters in Israel and numerous countries, including Israeli allies.Notably, the plans caused Germany, a major weapons supplier and staunch ally, to suspend shipments to Israel of any arms that could be used in Gaza.Australia said it would join a growing list of Western nations in recognising a Palestinian state.Despite the diplomatic reversals, Netanyahu remained defiant.”We will win the war, with or without the support of others,” he told journalists on Sunday.- ‘Another calamity’ -The United Nations and humanitarian agencies have condemned the planned expansion.”If these plans are implemented, they will likely trigger another calamity in Gaza,” UN Assistant Secretary General Miroslav Jenca told the Security Council on Sunday.UN agencies warned last month that famine was unfolding in the territory, with Israel severely restricting the entry of aid.Israel’s offensive has killed at least 61,430 Palestinians, according to Gaza’s health ministry, figures the United Nations says are reliable.Hamas’s October, 2023 attack on Israel, which triggered the war, resulted in the deaths of 1,219 people, according to an AFP tally based on official figures.

Malian army roots out alleged anti-junta plottersMon, 11 Aug 2025 12:54:22 GMT

Mali’s junta has carried out arrests to quash an alleged plot to overthrow the government within the army’s ranks, sources told AFP, but the circumstances of the detentions remain unexplained.The west African nation’s junta, which itself came to power in back-to-back coups in 2020 and 2021, has made 55 arrests, mainly among the National Guard, …

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Gaza: Macron donne “la priorité” à “une mission de stabilisation sous mandat de l’ONU”

Emmanuel Macron a réitéré lundi sa proposition d’une “mission de stabilisation sous mandat de l’ONU” pour sécuriser la Bande de Gaza, dénonçant “un désastre annoncé” et “une fuite en avant dans la guerre permanente” après l’annonce d’un plan israélien de conquête de la ville de Gaza.L’annonce faite par les autorités israéliennes “d’une expansion de son opération à Gaza ville et aux camps de Mawasi et d’une réoccupation par Israël constitue un désastre annoncé d’une gravité sans précédent et une fuite en avant dans la guerre permanente”, a déclaré le président français, selon l’Elysée. Les otages israéliens et les populations de Gaza “vont continuer d’être les premières victimes de cette stratégie”, a-t-il ajouté.Le président français réagissait pour la première fois au projet du gouvernement de Benjamin Netanyahu de prendre le contrôle de la ville de Gaza et de cibler les derniers bastions du Hamas, un plan qui a suscité de vives critiques à travers le monde. Le Premier ministre israélien affirme de son côté que cette option est “le meilleur moyen de terminer la guerre” contre le Hamas à Gaza.Emmanuel Macron propose “une coalition internationale sous mandat de l’ONU”, “la priorité” pour “lutter contre le terrorisme, stabiliser Gaza, soutenir ses populations et mettre en place une gouvernance de paix et de stabilité”.”Nous en avons posé les seules bases crédibles avec l’Arabie saoudite à New York, en obtenant pour la première fois un appel unanime à un désarmement du Hamas et à la libération des otages par les acteurs régionaux”, a-t-il ajouté.L’idée d’une telle mission avait été avancée le 30 juillet lors d’une conférence à l’ONU qui avait abouti à une déclaration de 17 pays, dont le Qatar et l’Egypte. Cette mission serait destinée notamment à protéger la population civile, à “soutenir le transfert des responsabilités de sécurité” à l’Autorité palestinienne et à fournir des “garanties de sécurité pour la Palestine et Israël, y compris la surveillance” d’un futur cessez-le-feu, avait-il été décidé.”Le Conseil de sécurité doit maintenant travailler pour mettre en place cette mission et la doter d’un mandat. J’ai demandé à mes équipes d’y travailler sans tarder avec nos partenaires”, a conclu le président Macron.