Des scientifiques découvrent un taux important de changement de sexe chez certains oiseaux

Des scientifiques australiens ont documenté un taux surprenant de changement de sexe chez les oiseaux sauvages, un phénomène qui pourrait être expliqué par une pollution croissante ou d’autres déclencheurs environnementaux.Une étude portant sur cinq espèces australiennes communes, dont les kookaburras, les pies et les loriquets, a révélé qu’environ 6% des oiseaux présentaient les chromosomes d’un sexe mais les organes reproducteurs d’un autre.Les résultats ont montré qu’un nombre étonnamment élevé d’oiseaux avaient changé de sexe après la naissance, ont déclaré des chercheurs de l’Université de la Sunshine Coast (Australie).”Cela indique que la détermination du sexe chez les oiseaux sauvages est plus fluide que ce que nous pensions, et peut persister jusqu’à l’âge adulte”, a déclaré Dominique Potvin, co-autrice de l’étude, qui a effectué des tests ADN sur près de 500 oiseaux. La grande majorité des changements de sexe impliquaient des oiseaux génétiquement femelles développant des gonades mâles.”Nous avons également découvert un kookaburra génétiquement mâle qui était reproductivement actif avec de grands follicules et un oviducte dilaté, indiquant une production récente d’œufs”, a déclaré Mme Potvin.Le changement de sexe est connu chez certaines espèces de reptiles et de poissons, mais l’on pense qu’il reste rare chez les oiseaux et les mammifères.Des scientifiques avaient déjà documenté des changements de sexe chez les grenouilles induits par des polluants ou des températures plus chaudes.Mais la cause des changements de sexe chez les oiseaux sauvages n’est pas encore claire, indique le rapport de la l’Université de la Sunshine Coast.Le phénomène pourrait être dû à des facteurs environnementaux, comme l’accumulation de produits chimiques perturbateurs hormonaux dans les zones sauvages.”Comprendre comment et pourquoi le changement de sexe se produit est vital pour la conservation et pour améliorer la précision des recherches sur les oiseaux,” a ajouté Mme Potvin.L’étude a été publiée cette semaine dans la revue scientifique à comité de lecture Biology Letters.

Affectés par le feu, les viticulteurs des Corbières attendent l’aide de l’Etat

Déjà accablés par des aléas climatiques et économiques, les viticulteurs des Corbières sinistrés par un incendie exceptionnel attendent une aide du gouvernement, que la ministre de l’Agriculture doit annoncer jeudi, lors de sa visite dans les vignobles de l’Aude affectés par le feu.Désormais maîtrisé, l’incendie d’une intensité exceptionnelle a parcouru 16.000 hectares en deux jours, détruit 36 maisons, une vingtaine de hangars agricoles et dévasté 1.000 à 1.500 hectares de vignes, à quelques semaines des vendanges.A Saint-Laurent-de-la-Cabrerisse, village viticole de l’Aude particulièrement affecté, la ministre de l’Agriculture Annie Genevard doit préciser jeudi des mesures d’urgence et le premier bilan des dégâts, dans un contexte de crise viticole persistante.”On espère que l’enveloppe sera conséquente (…) Juridiquement, l’incendie, ce n’est ni une catastrophe naturelle, ni une calamité agricole, donc il faut que la solidarité nationale joue son rôle”, estime Ludovic Roux, président de la chambre d’agriculture de l’Aude.- “Electrochoc” -Au-delà des conséquences du sinistre — le plus gros incendie sur le pourtour méditerranéen français depuis un demi-siècle — le représentant agricole plaide pour que l’Etat accorde un statut spécial au département.”Ici, on n’est pas dans la Beauce, difficile d’avoir de la rentabilité dans une zone méditerranéenne comme les Corbières, du fait de la sécheresse et du climat. On a besoin d’un accompagnement spécifique. D’une indemnité compensatoire de handicap climatique, comme les zones de montagne bénéficient d’une indemnité compensatoire de handicap naturel dans le cadre de la PAC”, plaide-t-il.Baisse de la consommation de vin, hausse des coûts de production, baisse des revenus malgré les arrachages destinés à soutenir le cours du vin, “on espère que le feu va créer un électrochoc. Si l’agriculture recule, ça va coûter plus cher à l’Etat”, avertit M. Roux.Les viticulteurs mettent également en avant le rôle essentiel de coupe-feu joué par les vignes toujours présentes, qui limitent ou stoppent la propagation des incendies. – Pertes de récoltes -Outre les bordures de vignes détruites par les flammes, les œnologues devront déterminer si le raisin épargné peut encore être vinifié, car l’exposition durable aux fumées en altère le goût. Pour le vice-président de la FNSEA Jérôme Despey, “les vignes détruites sont pour la plupart assurées. Les pertes liées à une non-conformité des vins à cause de la fumée ou du retardant, ça, les assurances ne prennent pas a priori”.”Les remontées de terrain font état de 1.000 à 1.500 hectares fortement impactés (…) c’est-à-dire avec des pertes de fonds, des pertes de récoltes, des vignes qui ont reçu du produit retardant, qui ont été exposées pendant plusieurs jours à de la fumée”, a déclaré mardi à l’AFP Jérôme Despey, aussi viticulteur et président du conseil spécialisé Vin et Cidre de FranceAgriMer.Le ministère de l’Agriculture a fait savoir qu’Annie Genevard apporterait “son soutien aux acteurs locaux de la filière et des mesures concrètes d’aide en faveur des agriculteurs, et en particulier des viticulteurs sinistrés”. Une réunion sera consacrée à des “mesures d’urgence”, mais aussi aux “solutions durables pour reconstruire et renforcer la résilience des exploitations touchées”, selon la même source.Le Premier ministre François Bayrou s’était rendu sur place le 6 août, au lendemain du départ du feu. Il avait qualifié l’incendie de “catastrophe d’ampleur inédite” et évoqué un “plan de sauvegarde et d’avenir”.L’eurodéputé Renew Grégory Allione pointe du doigt des “dégâts irréversibles” et, dans un message sur X, appelle la ministre à puiser dans un fonds européen: “activez la réserve de la PAC (Politique agricole commune)”, lui recommande-t-il.

Affectés par le feu, les viticulteurs des Corbières attendent l’aide de l’Etat

Déjà accablés par des aléas climatiques et économiques, les viticulteurs des Corbières sinistrés par un incendie exceptionnel attendent une aide du gouvernement, que la ministre de l’Agriculture doit annoncer jeudi, lors de sa visite dans les vignobles de l’Aude affectés par le feu.Désormais maîtrisé, l’incendie d’une intensité exceptionnelle a parcouru 16.000 hectares en deux jours, détruit 36 maisons, une vingtaine de hangars agricoles et dévasté 1.000 à 1.500 hectares de vignes, à quelques semaines des vendanges.A Saint-Laurent-de-la-Cabrerisse, village viticole de l’Aude particulièrement affecté, la ministre de l’Agriculture Annie Genevard doit préciser jeudi des mesures d’urgence et le premier bilan des dégâts, dans un contexte de crise viticole persistante.”On espère que l’enveloppe sera conséquente (…) Juridiquement, l’incendie, ce n’est ni une catastrophe naturelle, ni une calamité agricole, donc il faut que la solidarité nationale joue son rôle”, estime Ludovic Roux, président de la chambre d’agriculture de l’Aude.- “Electrochoc” -Au-delà des conséquences du sinistre — le plus gros incendie sur le pourtour méditerranéen français depuis un demi-siècle — le représentant agricole plaide pour que l’Etat accorde un statut spécial au département.”Ici, on n’est pas dans la Beauce, difficile d’avoir de la rentabilité dans une zone méditerranéenne comme les Corbières, du fait de la sécheresse et du climat. On a besoin d’un accompagnement spécifique. D’une indemnité compensatoire de handicap climatique, comme les zones de montagne bénéficient d’une indemnité compensatoire de handicap naturel dans le cadre de la PAC”, plaide-t-il.Baisse de la consommation de vin, hausse des coûts de production, baisse des revenus malgré les arrachages destinés à soutenir le cours du vin, “on espère que le feu va créer un électrochoc. Si l’agriculture recule, ça va coûter plus cher à l’Etat”, avertit M. Roux.Les viticulteurs mettent également en avant le rôle essentiel de coupe-feu joué par les vignes toujours présentes, qui limitent ou stoppent la propagation des incendies. – Pertes de récoltes -Outre les bordures de vignes détruites par les flammes, les œnologues devront déterminer si le raisin épargné peut encore être vinifié, car l’exposition durable aux fumées en altère le goût. Pour le vice-président de la FNSEA Jérôme Despey, “les vignes détruites sont pour la plupart assurées. Les pertes liées à une non-conformité des vins à cause de la fumée ou du retardant, ça, les assurances ne prennent pas a priori”.”Les remontées de terrain font état de 1.000 à 1.500 hectares fortement impactés (…) c’est-à-dire avec des pertes de fonds, des pertes de récoltes, des vignes qui ont reçu du produit retardant, qui ont été exposées pendant plusieurs jours à de la fumée”, a déclaré mardi à l’AFP Jérôme Despey, aussi viticulteur et président du conseil spécialisé Vin et Cidre de FranceAgriMer.Le ministère de l’Agriculture a fait savoir qu’Annie Genevard apporterait “son soutien aux acteurs locaux de la filière et des mesures concrètes d’aide en faveur des agriculteurs, et en particulier des viticulteurs sinistrés”. Une réunion sera consacrée à des “mesures d’urgence”, mais aussi aux “solutions durables pour reconstruire et renforcer la résilience des exploitations touchées”, selon la même source.Le Premier ministre François Bayrou s’était rendu sur place le 6 août, au lendemain du départ du feu. Il avait qualifié l’incendie de “catastrophe d’ampleur inédite” et évoqué un “plan de sauvegarde et d’avenir”.L’eurodéputé Renew Grégory Allione pointe du doigt des “dégâts irréversibles” et, dans un message sur X, appelle la ministre à puiser dans un fonds européen: “activez la réserve de la PAC (Politique agricole commune)”, lui recommande-t-il.

Affectés par le feu, les viticulteurs des Corbières attendent l’aide de l’Etat

Déjà accablés par des aléas climatiques et économiques, les viticulteurs des Corbières sinistrés par un incendie exceptionnel attendent une aide du gouvernement, que la ministre de l’Agriculture doit annoncer jeudi, lors de sa visite dans les vignobles de l’Aude affectés par le feu.Désormais maîtrisé, l’incendie d’une intensité exceptionnelle a parcouru 16.000 hectares en deux jours, détruit 36 maisons, une vingtaine de hangars agricoles et dévasté 1.000 à 1.500 hectares de vignes, à quelques semaines des vendanges.A Saint-Laurent-de-la-Cabrerisse, village viticole de l’Aude particulièrement affecté, la ministre de l’Agriculture Annie Genevard doit préciser jeudi des mesures d’urgence et le premier bilan des dégâts, dans un contexte de crise viticole persistante.”On espère que l’enveloppe sera conséquente (…) Juridiquement, l’incendie, ce n’est ni une catastrophe naturelle, ni une calamité agricole, donc il faut que la solidarité nationale joue son rôle”, estime Ludovic Roux, président de la chambre d’agriculture de l’Aude.- “Electrochoc” -Au-delà des conséquences du sinistre — le plus gros incendie sur le pourtour méditerranéen français depuis un demi-siècle — le représentant agricole plaide pour que l’Etat accorde un statut spécial au département.”Ici, on n’est pas dans la Beauce, difficile d’avoir de la rentabilité dans une zone méditerranéenne comme les Corbières, du fait de la sécheresse et du climat. On a besoin d’un accompagnement spécifique. D’une indemnité compensatoire de handicap climatique, comme les zones de montagne bénéficient d’une indemnité compensatoire de handicap naturel dans le cadre de la PAC”, plaide-t-il.Baisse de la consommation de vin, hausse des coûts de production, baisse des revenus malgré les arrachages destinés à soutenir le cours du vin, “on espère que le feu va créer un électrochoc. Si l’agriculture recule, ça va coûter plus cher à l’Etat”, avertit M. Roux.Les viticulteurs mettent également en avant le rôle essentiel de coupe-feu joué par les vignes toujours présentes, qui limitent ou stoppent la propagation des incendies. – Pertes de récoltes -Outre les bordures de vignes détruites par les flammes, les œnologues devront déterminer si le raisin épargné peut encore être vinifié, car l’exposition durable aux fumées en altère le goût. Pour le vice-président de la FNSEA Jérôme Despey, “les vignes détruites sont pour la plupart assurées. Les pertes liées à une non-conformité des vins à cause de la fumée ou du retardant, ça, les assurances ne prennent pas a priori”.”Les remontées de terrain font état de 1.000 à 1.500 hectares fortement impactés (…) c’est-à-dire avec des pertes de fonds, des pertes de récoltes, des vignes qui ont reçu du produit retardant, qui ont été exposées pendant plusieurs jours à de la fumée”, a déclaré mardi à l’AFP Jérôme Despey, aussi viticulteur et président du conseil spécialisé Vin et Cidre de FranceAgriMer.Le ministère de l’Agriculture a fait savoir qu’Annie Genevard apporterait “son soutien aux acteurs locaux de la filière et des mesures concrètes d’aide en faveur des agriculteurs, et en particulier des viticulteurs sinistrés”. Une réunion sera consacrée à des “mesures d’urgence”, mais aussi aux “solutions durables pour reconstruire et renforcer la résilience des exploitations touchées”, selon la même source.Le Premier ministre François Bayrou s’était rendu sur place le 6 août, au lendemain du départ du feu. Il avait qualifié l’incendie de “catastrophe d’ampleur inédite” et évoqué un “plan de sauvegarde et d’avenir”.L’eurodéputé Renew Grégory Allione pointe du doigt des “dégâts irréversibles” et, dans un message sur X, appelle la ministre à puiser dans un fonds européen: “activez la réserve de la PAC (Politique agricole commune)”, lui recommande-t-il.

Affectés par le feu, les viticulteurs des Corbières attendent l’aide de l’Etat

Déjà accablés par des aléas climatiques et économiques, les viticulteurs des Corbières sinistrés par un incendie exceptionnel attendent une aide du gouvernement, que la ministre de l’Agriculture doit annoncer jeudi, lors de sa visite dans les vignobles de l’Aude affectés par le feu.Désormais maîtrisé, l’incendie d’une intensité exceptionnelle a parcouru 16.000 hectares en deux jours, détruit 36 maisons, une vingtaine de hangars agricoles et dévasté 1.000 à 1.500 hectares de vignes, à quelques semaines des vendanges.A Saint-Laurent-de-la-Cabrerisse, village viticole de l’Aude particulièrement affecté, la ministre de l’Agriculture Annie Genevard doit préciser jeudi des mesures d’urgence et le premier bilan des dégâts, dans un contexte de crise viticole persistante.”On espère que l’enveloppe sera conséquente (…) Juridiquement, l’incendie, ce n’est ni une catastrophe naturelle, ni une calamité agricole, donc il faut que la solidarité nationale joue son rôle”, estime Ludovic Roux, président de la chambre d’agriculture de l’Aude.- “Electrochoc” -Au-delà des conséquences du sinistre — le plus gros incendie sur le pourtour méditerranéen français depuis un demi-siècle — le représentant agricole plaide pour que l’Etat accorde un statut spécial au département.”Ici, on n’est pas dans la Beauce, difficile d’avoir de la rentabilité dans une zone méditerranéenne comme les Corbières, du fait de la sécheresse et du climat. On a besoin d’un accompagnement spécifique. D’une indemnité compensatoire de handicap climatique, comme les zones de montagne bénéficient d’une indemnité compensatoire de handicap naturel dans le cadre de la PAC”, plaide-t-il.Baisse de la consommation de vin, hausse des coûts de production, baisse des revenus malgré les arrachages destinés à soutenir le cours du vin, “on espère que le feu va créer un électrochoc. Si l’agriculture recule, ça va coûter plus cher à l’Etat”, avertit M. Roux.Les viticulteurs mettent également en avant le rôle essentiel de coupe-feu joué par les vignes toujours présentes, qui limitent ou stoppent la propagation des incendies. – Pertes de récoltes -Outre les bordures de vignes détruites par les flammes, les œnologues devront déterminer si le raisin épargné peut encore être vinifié, car l’exposition durable aux fumées en altère le goût. Pour le vice-président de la FNSEA Jérôme Despey, “les vignes détruites sont pour la plupart assurées. Les pertes liées à une non-conformité des vins à cause de la fumée ou du retardant, ça, les assurances ne prennent pas a priori”.”Les remontées de terrain font état de 1.000 à 1.500 hectares fortement impactés (…) c’est-à-dire avec des pertes de fonds, des pertes de récoltes, des vignes qui ont reçu du produit retardant, qui ont été exposées pendant plusieurs jours à de la fumée”, a déclaré mardi à l’AFP Jérôme Despey, aussi viticulteur et président du conseil spécialisé Vin et Cidre de FranceAgriMer.Le ministère de l’Agriculture a fait savoir qu’Annie Genevard apporterait “son soutien aux acteurs locaux de la filière et des mesures concrètes d’aide en faveur des agriculteurs, et en particulier des viticulteurs sinistrés”. Une réunion sera consacrée à des “mesures d’urgence”, mais aussi aux “solutions durables pour reconstruire et renforcer la résilience des exploitations touchées”, selon la même source.Le Premier ministre François Bayrou s’était rendu sur place le 6 août, au lendemain du départ du feu. Il avait qualifié l’incendie de “catastrophe d’ampleur inédite” et évoqué un “plan de sauvegarde et d’avenir”.L’eurodéputé Renew Grégory Allione pointe du doigt des “dégâts irréversibles” et, dans un message sur X, appelle la ministre à puiser dans un fonds européen: “activez la réserve de la PAC (Politique agricole commune)”, lui recommande-t-il.

La majorité de la France toujours en surchauffe, au 7e jour de canicule

Une grande partie du pays reste en surchauffe jeudi, au septième jour d’une vague de chaleur étouffante qui touche encore 75 départements, malgré une baisse provisoire des températures, selon Météo France.Ce nouvel épisode de canicule, le deuxième de l’été, a débuté vendredi dernier avec onze départements du Sud, avant de s’étendre graduellement à la grande majorité du pays et l’Andorre, à l’exception du quart nord-ouest, qui reste épargné jeudi.Si les températures doivent baisser “provisoirement d’un cran par rapport à mercredi”, notamment dans le Centre-Est, elles resteront jeudi “à des niveaux caniculaires sur une grande partie du pays”, en particulier sur les trois quarts sud et est du pays, prévient Météo France dans son dernier bulletin mercredi.Comme les jours précédents, des températures record ont été enregistrées mercredi: 41,7°C à Châteaumeillant (Cher); 39,8°C à Nevers (Nièvre) ou encore 39,7°C à Saint-Michel-de-Maurienne (Savoie), à 698 m d’altitude, selon Météo France.Le Rhône, la Drôme, l’Ardèche, l’Isère et l’Aude restent en vigilance rouge jusqu’à jeudi 06H00, avant de redescendre en orange, répit relatif dans l’Hexagone qui restera soumis à un temps très chaud, avec une vigilance orange pour les trois-quarts du pays.En revanche, les températures seront en légère hausse sur le Sud-Ouest, en particulier dans l’Aude, où la canicule met à rude épreuve les cultures.”Là, c’est la deuxième canicule de l’année, et entre les deux nous avons eu très peu d’eau. On va avoir une petite récolte”, déplore Ludovic Roux, vigneron à Talairan, dans l’Aude, et élu à la chambre d’agriculture.Cette vague de chaleur affecte aussi les éleveurs. Au village de Ginouillac, dans le Lot, où les températures sont montées jusqu’à 41°C en début de semaine, les vaches de Christophe Bonnet produisent moins de lait que d’habitude, explique cet éleveur de 54 ans, en Groupement agricole d’exploitation en commun (Gaec) avec sa femme et ses deux filles.”Les vaches souffrent de la chaleur. Durant ces périodes, elles mangent moins et produisent moins. En moyenne, une vache fait 25 litres par jour, mais quand il fait chaud on perd 10%”, explique-t-il, ajoutant qu’il y a aussi “plus de risques au vêlage car les vaches peuvent faire une infection”, ce qui “demande une plus grande surveillance.” – Pollution à l’ozone -Toujours en Occitanie, la hausse de la température de la Garonne à cause des fortes chaleurs a amené EDF à réduire la production de la centrale nucléaire de Golfech, comme le prévoit un arrêté de 2006. En effet, la centrale prélève de l’eau dans le fleuve, puis la rejette à une température plus élevée, contribuant ainsi au réchauffement de l’eau.En région parisienne, touchée par un épisode de pollution “persistant” à l’ozone, des restrictions de circulation sont mises en place à partir de jeudi. De 05H30 à minuit, la vitesse maximale autorisée passera de 130 à 110 km/h sur les autoroutes, elle sera plafonnée à 90 km/h sur les voies à 110 km/h, et celles limitées à 90 ou 80 km/h passeront à 70 km/h.A Lille, Kristine Büttner et Nils Wiemers, deux Allemands quinquagénaires venus de Berlin, sont surpris que la vague de chaleur atteigne le nord de la France. “Ah la canicule. Nous nous sommes dit qu’il ne ferait peut-être pas si chaud dans le Nord. Nous étions très contents, d’être ici dans le nord et pas dans le sud de la France”, confie Kristine Buttner.Des alertes rouge canicule ont aussi été déclenchées en Italie, Portugal, en Grèce, dans les Balkans ou encore en Espagne, où plusieurs dizaines d’incendies sont actifs. La France subit depuis vendredi sa 51e vague de chaleur depuis 1947. La baisse des températures jeudi sera “très relative et provisoire”, prévient Météo-France, car de très fortes chaleurs sont à nouveau attendues pour le week-end du 15 août avec probablement jusqu’à 40°C sur le Sud-Ouest.Selon les données des stations météo depuis 1950 analysées par l’AFP, un Français né dans les années 2000 a vu le thermomètre dépasser 40°C dans le pays presque chaque été, une expérience sans comparaison avec celle de ses grands-parents, plutôt habitués à des canicules exceptionnelles, comme en 1947 ou 1983.Les études de surmortalité montrent que la chaleur tue plus que les ouragans, les inondations ou tout autre événement climatique extrême. La prévention s’est améliorée depuis la canicule de 2003 (15.000 morts) et moins de gens meurent désormais de la chaleur, mais plus de 5.000 personnes en sont mortes à l’été 2023, selon Santé publique France.

La majorité de la France toujours en surchauffe, au 7e jour de canicule

Une grande partie du pays reste en surchauffe jeudi, au septième jour d’une vague de chaleur étouffante qui touche encore 75 départements, malgré une baisse provisoire des températures, selon Météo France.Ce nouvel épisode de canicule, le deuxième de l’été, a débuté vendredi dernier avec onze départements du Sud, avant de s’étendre graduellement à la grande majorité du pays et l’Andorre, à l’exception du quart nord-ouest, qui reste épargné jeudi.Si les températures doivent baisser “provisoirement d’un cran par rapport à mercredi”, notamment dans le Centre-Est, elles resteront jeudi “à des niveaux caniculaires sur une grande partie du pays”, en particulier sur les trois quarts sud et est du pays, prévient Météo France dans son dernier bulletin mercredi.Comme les jours précédents, des températures record ont été enregistrées mercredi: 41,7°C à Châteaumeillant (Cher); 39,8°C à Nevers (Nièvre) ou encore 39,7°C à Saint-Michel-de-Maurienne (Savoie), à 698 m d’altitude, selon Météo France.Le Rhône, la Drôme, l’Ardèche, l’Isère et l’Aude restent en vigilance rouge jusqu’à jeudi 06H00, avant de redescendre en orange, répit relatif dans l’Hexagone qui restera soumis à un temps très chaud, avec une vigilance orange pour les trois-quarts du pays.En revanche, les températures seront en légère hausse sur le Sud-Ouest, en particulier dans l’Aude, où la canicule met à rude épreuve les cultures.”Là, c’est la deuxième canicule de l’année, et entre les deux nous avons eu très peu d’eau. On va avoir une petite récolte”, déplore Ludovic Roux, vigneron à Talairan, dans l’Aude, et élu à la chambre d’agriculture.Cette vague de chaleur affecte aussi les éleveurs. Au village de Ginouillac, dans le Lot, où les températures sont montées jusqu’à 41°C en début de semaine, les vaches de Christophe Bonnet produisent moins de lait que d’habitude, explique cet éleveur de 54 ans, en Groupement agricole d’exploitation en commun (Gaec) avec sa femme et ses deux filles.”Les vaches souffrent de la chaleur. Durant ces périodes, elles mangent moins et produisent moins. En moyenne, une vache fait 25 litres par jour, mais quand il fait chaud on perd 10%”, explique-t-il, ajoutant qu’il y a aussi “plus de risques au vêlage car les vaches peuvent faire une infection”, ce qui “demande une plus grande surveillance.” – Pollution à l’ozone -Toujours en Occitanie, la hausse de la température de la Garonne à cause des fortes chaleurs a amené EDF à réduire la production de la centrale nucléaire de Golfech, comme le prévoit un arrêté de 2006. En effet, la centrale prélève de l’eau dans le fleuve, puis la rejette à une température plus élevée, contribuant ainsi au réchauffement de l’eau.En région parisienne, touchée par un épisode de pollution “persistant” à l’ozone, des restrictions de circulation sont mises en place à partir de jeudi. De 05H30 à minuit, la vitesse maximale autorisée passera de 130 à 110 km/h sur les autoroutes, elle sera plafonnée à 90 km/h sur les voies à 110 km/h, et celles limitées à 90 ou 80 km/h passeront à 70 km/h.A Lille, Kristine Büttner et Nils Wiemers, deux Allemands quinquagénaires venus de Berlin, sont surpris que la vague de chaleur atteigne le nord de la France. “Ah la canicule. Nous nous sommes dit qu’il ne ferait peut-être pas si chaud dans le Nord. Nous étions très contents, d’être ici dans le nord et pas dans le sud de la France”, confie Kristine Buttner.Des alertes rouge canicule ont aussi été déclenchées en Italie, Portugal, en Grèce, dans les Balkans ou encore en Espagne, où plusieurs dizaines d’incendies sont actifs. La France subit depuis vendredi sa 51e vague de chaleur depuis 1947. La baisse des températures jeudi sera “très relative et provisoire”, prévient Météo-France, car de très fortes chaleurs sont à nouveau attendues pour le week-end du 15 août avec probablement jusqu’à 40°C sur le Sud-Ouest.Selon les données des stations météo depuis 1950 analysées par l’AFP, un Français né dans les années 2000 a vu le thermomètre dépasser 40°C dans le pays presque chaque été, une expérience sans comparaison avec celle de ses grands-parents, plutôt habitués à des canicules exceptionnelles, comme en 1947 ou 1983.Les études de surmortalité montrent que la chaleur tue plus que les ouragans, les inondations ou tout autre événement climatique extrême. La prévention s’est améliorée depuis la canicule de 2003 (15.000 morts) et moins de gens meurent désormais de la chaleur, mais plus de 5.000 personnes en sont mortes à l’été 2023, selon Santé publique France.

La majorité de la France toujours en surchauffe, au 7e jour de canicule

Une grande partie du pays reste en surchauffe jeudi, au septième jour d’une vague de chaleur étouffante qui touche encore 75 départements, malgré une baisse provisoire des températures, selon Météo France.Ce nouvel épisode de canicule, le deuxième de l’été, a débuté vendredi dernier avec onze départements du Sud, avant de s’étendre graduellement à la grande majorité du pays et l’Andorre, à l’exception du quart nord-ouest, qui reste épargné jeudi.Si les températures doivent baisser “provisoirement d’un cran par rapport à mercredi”, notamment dans le Centre-Est, elles resteront jeudi “à des niveaux caniculaires sur une grande partie du pays”, en particulier sur les trois quarts sud et est du pays, prévient Météo France dans son dernier bulletin mercredi.Comme les jours précédents, des températures record ont été enregistrées mercredi: 41,7°C à Châteaumeillant (Cher); 39,8°C à Nevers (Nièvre) ou encore 39,7°C à Saint-Michel-de-Maurienne (Savoie), à 698 m d’altitude, selon Météo France.Le Rhône, la Drôme, l’Ardèche, l’Isère et l’Aude restent en vigilance rouge jusqu’à jeudi 06H00, avant de redescendre en orange, répit relatif dans l’Hexagone qui restera soumis à un temps très chaud, avec une vigilance orange pour les trois-quarts du pays.En revanche, les températures seront en légère hausse sur le Sud-Ouest, en particulier dans l’Aude, où la canicule met à rude épreuve les cultures.”Là, c’est la deuxième canicule de l’année, et entre les deux nous avons eu très peu d’eau. On va avoir une petite récolte”, déplore Ludovic Roux, vigneron à Talairan, dans l’Aude, et élu à la chambre d’agriculture.Cette vague de chaleur affecte aussi les éleveurs. Au village de Ginouillac, dans le Lot, où les températures sont montées jusqu’à 41°C en début de semaine, les vaches de Christophe Bonnet produisent moins de lait que d’habitude, explique cet éleveur de 54 ans, en Groupement agricole d’exploitation en commun (Gaec) avec sa femme et ses deux filles.”Les vaches souffrent de la chaleur. Durant ces périodes, elles mangent moins et produisent moins. En moyenne, une vache fait 25 litres par jour, mais quand il fait chaud on perd 10%”, explique-t-il, ajoutant qu’il y a aussi “plus de risques au vêlage car les vaches peuvent faire une infection”, ce qui “demande une plus grande surveillance.” – Pollution à l’ozone -Toujours en Occitanie, la hausse de la température de la Garonne à cause des fortes chaleurs a amené EDF à réduire la production de la centrale nucléaire de Golfech, comme le prévoit un arrêté de 2006. En effet, la centrale prélève de l’eau dans le fleuve, puis la rejette à une température plus élevée, contribuant ainsi au réchauffement de l’eau.En région parisienne, touchée par un épisode de pollution “persistant” à l’ozone, des restrictions de circulation sont mises en place à partir de jeudi. De 05H30 à minuit, la vitesse maximale autorisée passera de 130 à 110 km/h sur les autoroutes, elle sera plafonnée à 90 km/h sur les voies à 110 km/h, et celles limitées à 90 ou 80 km/h passeront à 70 km/h.A Lille, Kristine Büttner et Nils Wiemers, deux Allemands quinquagénaires venus de Berlin, sont surpris que la vague de chaleur atteigne le nord de la France. “Ah la canicule. Nous nous sommes dit qu’il ne ferait peut-être pas si chaud dans le Nord. Nous étions très contents, d’être ici dans le nord et pas dans le sud de la France”, confie Kristine Buttner.Des alertes rouge canicule ont aussi été déclenchées en Italie, Portugal, en Grèce, dans les Balkans ou encore en Espagne, où plusieurs dizaines d’incendies sont actifs. La France subit depuis vendredi sa 51e vague de chaleur depuis 1947. La baisse des températures jeudi sera “très relative et provisoire”, prévient Météo-France, car de très fortes chaleurs sont à nouveau attendues pour le week-end du 15 août avec probablement jusqu’à 40°C sur le Sud-Ouest.Selon les données des stations météo depuis 1950 analysées par l’AFP, un Français né dans les années 2000 a vu le thermomètre dépasser 40°C dans le pays presque chaque été, une expérience sans comparaison avec celle de ses grands-parents, plutôt habitués à des canicules exceptionnelles, comme en 1947 ou 1983.Les études de surmortalité montrent que la chaleur tue plus que les ouragans, les inondations ou tout autre événement climatique extrême. La prévention s’est améliorée depuis la canicule de 2003 (15.000 morts) et moins de gens meurent désormais de la chaleur, mais plus de 5.000 personnes en sont mortes à l’été 2023, selon Santé publique France.

Trump orders space regulations eased in win for Musk

US President Donald Trump signed an executive order Wednesday easing regulations for the private space industry, including eliminating some environmental reviews, in a move likely to please his erstwhile advisor Elon Musk.The executive order, which said it aimed to “substantially” increase the number of space launches in the United States, was described by an environmental group as “reckless.”Since returning to the White House in January, Trump has talked up several space missions including sending humans to the Moon and Mars.The Moon and Mars missions are planned to get a ride on the massive Starship rocket of Musk’s private firm SpaceX.However, Starship has had a series of setbacks, with its latest routine test ending in a fiery explosion in June. SpaceX dominates the global launch market, with its various-sized rockets blasting off more than 130 times last year — and that number looks set to rise after Trump’s executive order.”It is the policy of the United States to enhance American greatness in space by enabling a competitive launch marketplace and substantially increasing commercial space launch cadence” by 2030, the order read.The change could well benefit Musk, who has long advocated for deregulation of the space industry. The world’s richest man was previously a close advisor to Trump before the pair had a dramatic, public falling out in July.The executive order also called on Transportation Secretary Sean Duffy — who was at the signing and is currently NASA’s administrator — “to eliminate or expedite the Department of Transportation’s environmental reviews” for launches.SpaceX has been repeatedly criticized over the environmental impact at the sites where Starship, the largest and most powerful rocket in history, blasts off.The US-based nonprofit Center for Biological Diversity said Trump’s new executive order “paves the way for the massive destruction of protected plants and animals.””This reckless order puts people and wildlife at risk from private companies launching giant rockets that often explode and wreak devastation on surrounding areas,” the center’s Jared Margolis said in a statement. Musk’s dreams of colonizing Mars rely on the success of Starship, and SpaceX has been betting that its “fail fast, learn fast” ethos will eventually pay off.The Federal Aviation Administration approved an increase in annual Starship rocket launches from five to 25 in early May, stating that the increased frequency would not adversely affect the environment.