Nigeria’s ‘Kannywood’ tiptoes between censor boards and modernityTue, 06 Jan 2026 06:44:47 GMT

Long overshadowed by south Nigeria’s Nollywood, filmmakers in the north of Africa’s cinema powerhouse are pushing boundaries in search of international eyeballs — all while navigating the Muslim-majority region’s social conservatism. Young creatives — influenced not just by their peers in the wealthier Christian south of the country, but even as far as India — are …

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Après sa capture, Maduro dit au tribunal à New York être un “prisonnier de guerre”

Confronté pour la première fois à la justice américaine depuis sa capture, le chef de l’Etat vénézuélien déchu Nicolas Maduro a déclaré lundi qu’il était un “prisonnier de guerre”, en plaidant non coupable à New York d’accusations de trafic de drogue.”Je suis innocent”, a-t-il lancé, s’exprimant en espagnol avec l’aide d’un traducteur devant le juge d’un tribunal fédéral de Manhattan, qui lui a signifié officiellement son inculpation pour quatre chefs d’accusation, dont narcoterrorisme.Deux jours après la capture de Nicolas Maduro par l’armée américaine dans une opération militaire aussi spectaculaire que décriée à travers le monde, des drones non identifiés ont volé lundi soir près du palais présidentiel à Caracas. La police a répliqué en tirant “de façon dissuasive”, selon une source officielle, précisant qu’il n’y avait eu “aucun affrontement”.Le président déchu de 63 ans, capturé après des mois d’une intense campagne militaire américaine dans la région, a comparu à New York avec son épouse Cilia Flores, 69 ans, qui a également plaidé non coupable. Il a démarré en déclarant: “Je suis le président de la République du Venezuela et je suis ici kidnappé depuis samedi 3 janvier. J’ai été arrêté à mon domicile à Caracas, au Venezuela…”, avant d’être interrompu par le juge Alvin Hellerstein. “Il y aura un moment et un lieu pour aborder tout cela”, lui a-t-il dit, lui demandant de simplement confirmer son identité. “Je suis Nicolas Maduro.”- “Merci Trump!” -Souriant à son entrée dans la salle, celui qui a dirigé le Venezuela d’une main de fer pendant plus de 12 ans a pris des notes et suivi les débats à l’aide d’une traduction simultanée.Après lui avoir notamment signifié les charges retenues contre lui et entendu qu’il plaidait non coupable, le juge a ordonné qu’il soit maintenu en détention à New York et comparaisse de nouveau le 17 mars.Depuis son arrivée sur le sol américain, Nicolas Maduro est incarcéré à Brooklyn, dans l’un des plus importants centres de détention des Etats-Unis, connu pour son insalubrité et sa gestion défaillante.A Caracas, des milliers de partisans du chef de l’Etat ont défilé à l’appel du pouvoir. De son côté, la cheffe de l’opposition et prix Nobel de la paix Maria Corina Machado a dit vouloir retourner “le plus vite possible” dans son pays et en faire le “centre énergétique” des Amériques, lors d’une interview sur la chaîne Fox News. Mme Machado est connue pour ses positions en faveur de Donald Trump, mais le président américain a affirmé samedi qu’elle ne “bénéficiait ni du soutien ni du respect” nécessaires pour gouverner son pays.Nicolas Maduro et son épouse sont visés aux Etats-Unis par un acte d’accusation publié samedi, aux côtés de quatre autres personnes – qui n’ont pas été arrêtées – dont le ministre vénézuélien de l’Intérieur, Diosdado Cabello, et le fils de M. Maduro. Le leader vénézuélien était “à la tête d’un gouvernement corrompu et illégitime qui, depuis des décennies, a utilisé le pouvoir de l’Etat pour protéger et promouvoir des activités illégales, notamment le trafic de drogue. Ce trafic a enrichi et solidifié l’emprise de l’élite politique et militaire vénézuélienne”, écrit l’acte d’accusation.Il lui est reproché de s’être allié avec des mouvements de guérilla et des cartels criminels pour “acheminer des tonnes de cocaïne vers les Etats-Unis”.- Critiques internationales -Delcy Rodriguez, officiellement investie lundi présidente par intérim du Venezuela, a affiché sa volonté de coopérer avec les Etats-Unis dans le cadre de relations “équilibrées et respectueuses (…), fondées sur l’égalité souveraine et la non-ingérence”.Celle qui était la vice-présidente de Nicolas Maduro montre ainsi un premier signe d’ouverture envers Donald Trump, qui l’a mise en garde: “si elle ne fait pas ce qu’il faut”, elle subira un sort pire que celui réservé au président déchu.Le président républicain de la Chambre américaine des représentants Mike Johnson s’est dit lundi favorable à la tenue d’élections au Venezuela dans un “court délai”.Donald Trump a de son côté écarté toute élection au Venezuela dans les 30 prochains jours, estimant lors d’une interview à la chaîne américaine NBC que les Etats-Unis devaient “d’abord remettre le pays sur pied”.De nombreux pays contestent la légalité de l’intervention américaine, présentée par les Etats-Unis comme une “opération de police”. Tout en affirmant ne pas vouloir s’impliquer dans les affaires politiques d’autres pays, comme les Etats-Unis l’ont fait en Irak ou en Afghanistan dans les années 2000, Donald Trump a clairement exprimé son intérêt pour les vastes ressources pétrolières du Venezuela, premières réserves de brut prouvées au monde.

Colère agricole: les autorités craignent l’escalade et poursuivent leurs consultations

Le gouvernement poursuit mardi ses consultations avec les agriculteurs, dont ceux de la puissante FNSEA, espérant calmer la contestation, alors que sur le terrain les autorités interdisent les déplacements de tracteurs, des dispositions que les agriculteurs promettent d’outrepasser.Après les Jeunes agriculteurs et la Coordination rurale, c’est au tour de la FNSEA et de la Confédération paysanne d’être reçues mardi, respectivement à 17H30 et 19H00, par le Premier ministre Sébastien Lecornu à Matignon.Epizootie de dermatose nodulaire contagieuse (DNC) pour les bovins, faible cours du blé et prix élevé des engrais, menace d’une concurrence accrue des pays latino-américains du Mercosur, entre autres, les motifs de grogne s’amoncellent, alimentant une colère que les dernières propositions de l’exécutif ne parviennent pas à calmer.Selon plusieurs arrêtés préfectoraux consultés lundi par l’AFP, les mouvements et convois de tracteurs sont interdits dans la majeure partie de la France jusqu’à jeudi, visiblement pour tenter de juguler les projets de blocage avec les engins de la capitale, déjà aux prises avec la neige et le verglas.Mais la Coordination rurale a promis lundi soir de passer outre: “on montera” porter les “doléances” des agriculteurs à Paris, de façon “pacifique” et “même si la moitié doit finir en garde à vue”, a ainsi clamé à la sortie de Matignon, Bertrand Venteau, président du deuxième syndicat agricole.La CR espère l’arrivée de ses cortèges pacifiques aux abords de Paris à compter de jeudi, a-t-elle précisé à l’AFP.La FNSEA, reçue mardi à 17H30 à Matignon, a sonné la “mobilisation nationale” dimanche. Mais ses actions semblent pour le moment locales et ne pas se diriger vers de grands déplacements.Plusieurs actions ou blocages routiers ont été dénombrés par la gendarmerie lundi, notamment sur les autoroutes A75 (Lozère), A64 (Haute-Garonne), A51 (Isère), A84 (Manche) et sur l’A7 à différents niveaux, notamment aux abords de Lyon.Dimanche, le Premier ministre a tenté de reprendre la main, appelant l’UE à “amplifier rapidement” ses contrôles aux frontières pour tous les produits agricoles qui “ne respecteraient pas les normes sanitaires et phytosanitaires” de l’Union imposées aux producteurs.Sébastien Lecornu et Annie Genevard ont annoncé dimanche leur volonté de suspendre par arrêté l’importation de fruits et légumes d’Amérique du Sud contenant des résidus de fongicides et herbicides interdits en Europe.Pour l’heure, les syndicats jugent “insuffisantes” ces promesses de l’exécutif.

Colère agricole: les autorités craignent l’escalade et poursuivent leurs consultations

Le gouvernement poursuit mardi ses consultations avec les agriculteurs, dont ceux de la puissante FNSEA, espérant calmer la contestation, alors que sur le terrain les autorités interdisent les déplacements de tracteurs, des dispositions que les agriculteurs promettent d’outrepasser.Après les Jeunes agriculteurs et la Coordination rurale, c’est au tour de la FNSEA et de la Confédération paysanne d’être reçues mardi, respectivement à 17H30 et 19H00, par le Premier ministre Sébastien Lecornu à Matignon.Epizootie de dermatose nodulaire contagieuse (DNC) pour les bovins, faible cours du blé et prix élevé des engrais, menace d’une concurrence accrue des pays latino-américains du Mercosur, entre autres, les motifs de grogne s’amoncellent, alimentant une colère que les dernières propositions de l’exécutif ne parviennent pas à calmer.Selon plusieurs arrêtés préfectoraux consultés lundi par l’AFP, les mouvements et convois de tracteurs sont interdits dans la majeure partie de la France jusqu’à jeudi, visiblement pour tenter de juguler les projets de blocage avec les engins de la capitale, déjà aux prises avec la neige et le verglas.Mais la Coordination rurale a promis lundi soir de passer outre: “on montera” porter les “doléances” des agriculteurs à Paris, de façon “pacifique” et “même si la moitié doit finir en garde à vue”, a ainsi clamé à la sortie de Matignon, Bertrand Venteau, président du deuxième syndicat agricole.La CR espère l’arrivée de ses cortèges pacifiques aux abords de Paris à compter de jeudi, a-t-elle précisé à l’AFP.La FNSEA, reçue mardi à 17H30 à Matignon, a sonné la “mobilisation nationale” dimanche. Mais ses actions semblent pour le moment locales et ne pas se diriger vers de grands déplacements.Plusieurs actions ou blocages routiers ont été dénombrés par la gendarmerie lundi, notamment sur les autoroutes A75 (Lozère), A64 (Haute-Garonne), A51 (Isère), A84 (Manche) et sur l’A7 à différents niveaux, notamment aux abords de Lyon.Dimanche, le Premier ministre a tenté de reprendre la main, appelant l’UE à “amplifier rapidement” ses contrôles aux frontières pour tous les produits agricoles qui “ne respecteraient pas les normes sanitaires et phytosanitaires” de l’Union imposées aux producteurs.Sébastien Lecornu et Annie Genevard ont annoncé dimanche leur volonté de suspendre par arrêté l’importation de fruits et légumes d’Amérique du Sud contenant des résidus de fongicides et herbicides interdits en Europe.Pour l’heure, les syndicats jugent “insuffisantes” ces promesses de l’exécutif.

Colère agricole: les autorités craignent l’escalade et poursuivent leurs consultations

Le gouvernement poursuit mardi ses consultations avec les agriculteurs, dont ceux de la puissante FNSEA, espérant calmer la contestation, alors que sur le terrain les autorités interdisent les déplacements de tracteurs, des dispositions que les agriculteurs promettent d’outrepasser.Après les Jeunes agriculteurs et la Coordination rurale, c’est au tour de la FNSEA et de la Confédération paysanne d’être reçues mardi, respectivement à 17H30 et 19H00, par le Premier ministre Sébastien Lecornu à Matignon.Epizootie de dermatose nodulaire contagieuse (DNC) pour les bovins, faible cours du blé et prix élevé des engrais, menace d’une concurrence accrue des pays latino-américains du Mercosur, entre autres, les motifs de grogne s’amoncellent, alimentant une colère que les dernières propositions de l’exécutif ne parviennent pas à calmer.Selon plusieurs arrêtés préfectoraux consultés lundi par l’AFP, les mouvements et convois de tracteurs sont interdits dans la majeure partie de la France jusqu’à jeudi, visiblement pour tenter de juguler les projets de blocage avec les engins de la capitale, déjà aux prises avec la neige et le verglas.Mais la Coordination rurale a promis lundi soir de passer outre: “on montera” porter les “doléances” des agriculteurs à Paris, de façon “pacifique” et “même si la moitié doit finir en garde à vue”, a ainsi clamé à la sortie de Matignon, Bertrand Venteau, président du deuxième syndicat agricole.La CR espère l’arrivée de ses cortèges pacifiques aux abords de Paris à compter de jeudi, a-t-elle précisé à l’AFP.La FNSEA, reçue mardi à 17H30 à Matignon, a sonné la “mobilisation nationale” dimanche. Mais ses actions semblent pour le moment locales et ne pas se diriger vers de grands déplacements.Plusieurs actions ou blocages routiers ont été dénombrés par la gendarmerie lundi, notamment sur les autoroutes A75 (Lozère), A64 (Haute-Garonne), A51 (Isère), A84 (Manche) et sur l’A7 à différents niveaux, notamment aux abords de Lyon.Dimanche, le Premier ministre a tenté de reprendre la main, appelant l’UE à “amplifier rapidement” ses contrôles aux frontières pour tous les produits agricoles qui “ne respecteraient pas les normes sanitaires et phytosanitaires” de l’Union imposées aux producteurs.Sébastien Lecornu et Annie Genevard ont annoncé dimanche leur volonté de suspendre par arrêté l’importation de fruits et légumes d’Amérique du Sud contenant des résidus de fongicides et herbicides interdits en Europe.Pour l’heure, les syndicats jugent “insuffisantes” ces promesses de l’exécutif.

Au Portugal, l’extrême droite vise le second tour de l’élection présidentielle

L’extrême droite portugaise pourrait confirmer sa récente progression en plaçant son chef de file en tête du premier tour de l’élection présidentielle le 18 janvier, même si André Ventura n’a quasiment aucune chance de l’emporter au second tour, trois semaines plus tard.Après la trêve des fêtes de fin d’année, la campagne, officiellement ouverte dimanche, entre …

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Landmines destroy limbs and lives on Bangladesh-Myanmar border

In the dense hill forests along Bangladesh’s border with war-torn Myanmar, villagers are losing limbs to landmines, casualties of a conflict not of their making.Ali Hossain, 40, was collecting firewood in early 2025 when a blast shattered his life.”I went into the jungle with fellow villagers. Suddenly, there was an explosion, and my leg was blown off,” he told AFP. “I screamed at the top of my voice.”Neighbours rushed to stem the spurting blood.”They picked me up, gathered my severed leg and took me to hospital”, he said.In Ashartoli, a small settlement in Bandarban district — the village name translates as “haven of hope” — the weapons of a foreign war have turned forests, farms and footpaths deadly.Bangladesh’s 271-kilometre (168-mile) eastern border with Myanmar cuts through forests, much of it unmarked, as well as rivers.It is crossed daily by villagers, as their families have done for generations, for collecting firewood or smalltime trading.Surgeons chopped Hossain’s leg off above the knee.”My wife had to carry me on her back,” he said, gesturing towards the steep hillside around his home, as he recalled the months after the blast.A year later, Hossain walks with an artificial leg and a crutch, but he cannot return to his job on a rubber plantation.Needing 300 taka ($2.50) a day for medicine, his two young sons now take on his former dangerous task, collecting firewood after school.- ‘My whole life’ -Similar stories echo across the border region.”My father and forefathers collected wood from the jungle,” said Mohammad Abu Taleb, 47. “I learned no other trade.”He crossed unwittingly into Myanmar.”I stepped on a pile of dry leaves, and there was an explosion,” he said, leaning on a crutch. “It took away my whole life.”His 10-year-old son has since dropped out of school to help support the family.Taleb said trips to repair his artificial leg and attend medical checkups cost around US$80 — an impossible burden for a family struggling to survive.Nurul Amin, 23, lost his leg while attempting to bring a cow across the border, a memory blurred by pain.”They carried me on their shoulders to the hospital,” he recalls, saying he was more worried that his monthly income had now fallen to around $25-$30. “That’s not enough for a family,” he said. “I have no other way to survive.”- ‘Cruelty’ -Myanmar is the world’s most dangerous country for landmine casualties, according to the International Campaign to Ban Landmines, which has detailed the “massive” and growing use of the weapons, banned by many countries.It recorded more than 2,000 casualties in Myanmar in 2024, the latest full statistics available — double the total reported the year before.”The use of mines appeared to significantly increase in 2024–2025,” it said in its Landmine Monitor report, highlighting “an increase in the number of mine victims, particularly near the border” with Bangladesh.Bangladesh accuses Myanmar’s military and rival armed forces of planting the mines.Guerrilla Arakan Army fighters — one of the many factions challenging the junta’s rule — control swathes of jungle across the border with Myanmar.More than a million Rohingya refugees who fled Myanmar also live in Bangladesh’s border regions — caught between the warring military and separatist groups.Bangladesh police say that at least 28 people were injured by landmines in 2025.In November, a Bangladesh border guard was killed when a landmine tore off both his legs.”This cruelty cannot be legitimised,” said Lieutenant Colonel Kafil Uddin Kayes, a local Border Guard Bangladesh commander.Bangladesh’s border force has put up warning signs and red flags, and conducts regular mine-sweeping operations.But villagers say warnings offer little protection when survival depends on entering forests seeded with explosives, leaving communities in Bangladesh to pay the price of war.”The population is increasing, and people are moving closer to the border, as we have farmlands there,” said 42-year-old farmer Dudu Mia.”Planting landmines cannot be the solution. It can’t go on like this.”