Incendie en Suisse: la commune reconnaît un manquement dans les contrôles du bar
La commune de Crans-Montana en Suisse a reconnu mardi sa responsabilité dans l’incendie d’un bar la nuit du nouvel an, qui a fait 40 morts et 116 blessés, admettant une faillite dans les contrôles sécurité et incendie.”Les contrôles périodiques n’ont pas été effectués de 2020 à 2025. Nous le regrettons amèrement”, a déploré le président de Crans-Montana, Nicolas Féraud, lors d’une conférence de presse dans la station alpine, indiquant ne pas savoir pourquoi ces inspections n’avaient pas été effectuées.”Nous assumerons toute la responsabilité que la justice déterminera” après ce drame provoqué, selon l’enquête, par des bougies dites “fontaines” entrées en contact avec le plafond du sous-sol, a-t-il ajouté. Les clients du bar, principalement des adolescents et de jeunes adultes, se sont retrouvés piégés par les flammes.La mousse acoustique recouvrant le plafond du sous-sol du Constellation, qui semble s’être rapidement embrasée, est l’un des éléments clés examinés par les enquêteurs.D’après des photos prises par le propriétaire en 2015 lors de travaux qui “ne nécessitaient pas d’autorisation” selon la commune, cette mousse avait été collée au plafond dès le départ.”Vraisemblablement, les quelques chefs de sécurité qui ont été contrôler ce bar (entre 2015 et 2020) auraient dû faire plus attention”, a concédé M. Féraud, qui a écarté toute démission pour l’heure.Les autorités italiennes, très remontées, ont multiplié les critiques. “Cette tragédie aurait pu” et “dû être évitée grâce à la prévention et au bon sens”, a tonné lundi l’ambassadeur d’Italie en Suisse, Gian Lorenzo Cornado, devant les médias. – Enquête en France -Le bar appartient à deux Français, Jacques et Jessica Moretti, qui font depuis samedi l’objet d’une enquête pour “homicide par négligence, lésions corporelles par négligence et incendie par négligence”.Ils n’ont été ni placés en détention provisoire, ni assignés à résidence, ce qui a pu provoquer l’étonnement, notamment des autorités italiennes.”Pour mettre en détention, il nous faut trois conditions. Je vous passe le risque de collusion et le risque de réitération qui, là, en l’espèce, ne sont pas examinés”, a répondu mardi la procureure générale du canton du Valais, Béatrice Pilloud, sur la radio française RTL. “C’est principalement le risque de fuite” qui est à estimer et “jusqu’à présent, nous n’avons pas eu d’éléments concrets qui laissent présager une fuite”, a-t-elle expliqué.Lundi, une source proche du dossier a indiqué à l’AFP que Jacques Moretti était connu de la justice française pour des affaires de proxénétisme: il avait été incarcéré en Savoie en 2005.”Actuellement ces informations ne sont pas confirmées dans le cadre du dossier mené par le ministère public, donc il nous faut nous laisser un peu de temps”, a réagi mardi Mme Pilloud, affirmant que le couple serait “entendu assez rapidement”.A Paris, le parquet a ouvert lundi une enquête pour “accompagner les familles françaises dans les investigations menées par les autorités suisses” après ce drame qui a fait neuf morts et 23 blessés côté français.- Hommage vendredi -Le long et délicat labeur d’identification des 40 morts et 116 blessés a pris fin lundi, et on sait désormais que la moitié des défunts, âgés de 14 à 39 ans, étaient mineurs. Il s’agit de 22 Suisses, dont un qui a également la nationalité française, et de 18 étrangers issus de neuf pays, selon la police cantonale du Valais. Parmi les blessés, de 14 nationalités, figurent notamment 69 Suisses, 23 Français et 12 Italiens, dont des binationaux.Sur les 83 blessés encore hospitalisés, une cinquantaine ont été transférés vers la France, l’Italie, l’Allemagne ou la Belgique. Beaucoup de blessés étant grièvement atteints, selon les autorités, le bilan pourrait s’alourdir.Une cérémonie d’hommage est prévue vendredi dans la commune voisine de Martigny, notamment en présence du président Emmanuel Macron. A 14h00, les cloches des églises suisses sonneront et un moment de silence sera observé dans tout le pays.
Ukraine: Zelensky à l’Elysée, Européens et Américains veulent afficher leur “convergence”
Volodymyr Zelensky est arrivé mardi à l’Elysée, à Paris, pour un sommet au cours duquel les pays européens alliés de l’Ukraine et des émissaires américains veulent afficher leur “convergence” sur les garanties de sécurité à fournir à Kiev en cas d’accord avec Moscou.”Ces discussions doivent fournir plus de protection et de force pour l’Ukraine”, a dit le président ukrainien sur le réseau X à son arrivée à la mi-journée. Il a réitéré sa demande de “mesures qui puissent garantir une vraie sécurité pour notre peuple”.L’entourage du président français Emmanuel Macron présente cette nouvelle réunion de la “Coalition des volontaires” comme l’aboutissement des efforts engagés il y a environ un an, après l’arrivée de Donald Trump à la Maison Blanche, pour éviter que les Etats-Unis ne “lâchent l’Ukraine”.”Nous avons réussi cet exercice de reconvergence entre l’Ukraine, l’Europe et l’Amérique”, a dit à la presse un de ses conseillers.Les Européens ont ostensiblement choisi de ne pas condamner fermement le coup de force du président américain au Venezuela, soucieux de le ménager au moment où les tractations politiques se sont à nouveau intensifiés depuis novembre, sous l’impulsion de Washington, en vue d’un accord avec la Russie pour mettre fin à près de quatre ans de guerre.En parallèle, nouvelle manifestation du jeu d’équilibrisme diplomatique auquel ils s’astreignent, plusieurs pays du Vieux Continent dont la France, l’Allemagne, le Royaume-Uni et l’Italie ont publié mardi une déclaration commune de soutien au Groenland et au Danemark face aux revendications du président américain.Emmanuel Macron a reçu son homologue ukrainien dans un palais présidentiel enneigé pour un tête-à-tête, suivi d’un déjeuner élargi à l’émissaire américain Steve Witkoff et Jared Kushner, le gendre de Donald Trump.Dans la foulée, le sommet réunira 35 pays, dont 27 représentés par des chefs d’Etat ou de gouvernement, ainsi que les dirigeants de l’Otan et de l’Union européenne.Une conférence de presse des présidents Macron et Zelensky, du Premier ministre britannique Keir Starmer et du chancelier allemand Friedrich Merz est prévue en fin de journée.Les Etats-Unis ne sont pas membres de cette coalition créée en mars par la France et le Royaume-Uni pour apporter des “garanties de sécurité” à l’Ukraine dans le cadre d’un éventuel cessez-le-feu. Mais leur soutien à Kiev reste crucial, y compris pour convaincre les autres alliés de s’engager.C’est sur ce point que porte la “convergence” vantée par Paris.- “Secret militaire” -Mardi, les dirigeants prendront “des engagements concrets”, a promis Emmanuel Macron.Ils doivent définir leur vision commune des “modalités d’un cessez-le-feu” entre l’Ukraine et la Russie, sur la manière dont il pourra être “vérifié” par drone ou satellite plutôt que par un déploiement militaire terrestre, mais aussi sur leur riposte en cas de violation, a expliqué la présidence française.Autre point à l’ordre du jour, selon la même source: les “modalités opérationnelles” du “déploiement d’une force multinationale” promise par les Européens pour “réassurer l’Ukraine dans les airs, sur la mer et à terre” face au risque d’une nouvelle attaque russe après un éventuel accord de paix.Si les dirigeants pourraient acter les contributions des différents pays de la coalition à cette mission militaire, ils n’en dévoileront que “ce que le secret militaire permet de dire”, a prévenu le conseiller d’Emmanuel Macron. Il ne faut donc pas s’attendre à connaître les effectifs de cette force ou les contributions des Etats prêts à y participer, comme la France et le Royaume-Uni.Côté français, le chef de l’Etat pourrait en dire davantage jeudi lorsqu’il recevra la classe politique pour faire le point.La convergence semble moins complète s’agissant des négociations de paix menées par les Etats-Unis parallèlement, avec l’Ukraine et la Russie.Une rencontre entre Volodymyr Zelensky et Donald Trump fin décembre et des appels entre le président américain et son homologue russe Vladimir Poutine n’ont pas permis d’avancer sur le principal noeud, les concessions territoriales exigées par Moscou.Le sujet sera à nouveau évoqué à Paris avec les émissaires américains.Le Kremlin a fait connaître son intention de “durcir” sa position après avoir accusé l’Ukraine d’avoir voulu viser avec des drones une résidence de Vladimir Poutine, ce que Kiev dément.Le chef de l’Etat russe a répété ces dernières semaines que la Russie atteindrait ses objectifs en Ukraine par la voie des négociations ou par celle des armes.Des frappes russes ont touché lundi une clinique à Kiev, tuant deux personnes.
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Volodymyr Zelensky est arrivé mardi à l’Elysée, à Paris, pour un sommet au cours duquel les pays européens alliés de l’Ukraine et des émissaires américains veulent afficher leur “convergence” sur les garanties de sécurité à fournir à Kiev en cas d’accord avec Moscou.”Ces discussions doivent fournir plus de protection et de force pour l’Ukraine”, a dit le président ukrainien sur le réseau X à son arrivée à la mi-journée. Il a réitéré sa demande de “mesures qui puissent garantir une vraie sécurité pour notre peuple”.L’entourage du président français Emmanuel Macron présente cette nouvelle réunion de la “Coalition des volontaires” comme l’aboutissement des efforts engagés il y a environ un an, après l’arrivée de Donald Trump à la Maison Blanche, pour éviter que les Etats-Unis ne “lâchent l’Ukraine”.”Nous avons réussi cet exercice de reconvergence entre l’Ukraine, l’Europe et l’Amérique”, a dit à la presse un de ses conseillers.Les Européens ont ostensiblement choisi de ne pas condamner fermement le coup de force du président américain au Venezuela, soucieux de le ménager au moment où les tractations politiques se sont à nouveau intensifiés depuis novembre, sous l’impulsion de Washington, en vue d’un accord avec la Russie pour mettre fin à près de quatre ans de guerre.En parallèle, nouvelle manifestation du jeu d’équilibrisme diplomatique auquel ils s’astreignent, plusieurs pays du Vieux Continent dont la France, l’Allemagne, le Royaume-Uni et l’Italie ont publié mardi une déclaration commune de soutien au Groenland et au Danemark face aux revendications du président américain.Emmanuel Macron a reçu son homologue ukrainien dans un palais présidentiel enneigé pour un tête-à-tête, suivi d’un déjeuner élargi à l’émissaire américain Steve Witkoff et Jared Kushner, le gendre de Donald Trump.Dans la foulée, le sommet réunira 35 pays, dont 27 représentés par des chefs d’Etat ou de gouvernement, ainsi que les dirigeants de l’Otan et de l’Union européenne.Une conférence de presse des présidents Macron et Zelensky, du Premier ministre britannique Keir Starmer et du chancelier allemand Friedrich Merz est prévue en fin de journée.Les Etats-Unis ne sont pas membres de cette coalition créée en mars par la France et le Royaume-Uni pour apporter des “garanties de sécurité” à l’Ukraine dans le cadre d’un éventuel cessez-le-feu. Mais leur soutien à Kiev reste crucial, y compris pour convaincre les autres alliés de s’engager.C’est sur ce point que porte la “convergence” vantée par Paris.- “Secret militaire” -Mardi, les dirigeants prendront “des engagements concrets”, a promis Emmanuel Macron.Ils doivent définir leur vision commune des “modalités d’un cessez-le-feu” entre l’Ukraine et la Russie, sur la manière dont il pourra être “vérifié” par drone ou satellite plutôt que par un déploiement militaire terrestre, mais aussi sur leur riposte en cas de violation, a expliqué la présidence française.Autre point à l’ordre du jour, selon la même source: les “modalités opérationnelles” du “déploiement d’une force multinationale” promise par les Européens pour “réassurer l’Ukraine dans les airs, sur la mer et à terre” face au risque d’une nouvelle attaque russe après un éventuel accord de paix.Si les dirigeants pourraient acter les contributions des différents pays de la coalition à cette mission militaire, ils n’en dévoileront que “ce que le secret militaire permet de dire”, a prévenu le conseiller d’Emmanuel Macron. Il ne faut donc pas s’attendre à connaître les effectifs de cette force ou les contributions des Etats prêts à y participer, comme la France et le Royaume-Uni.Côté français, le chef de l’Etat pourrait en dire davantage jeudi lorsqu’il recevra la classe politique pour faire le point.La convergence semble moins complète s’agissant des négociations de paix menées par les Etats-Unis parallèlement, avec l’Ukraine et la Russie.Une rencontre entre Volodymyr Zelensky et Donald Trump fin décembre et des appels entre le président américain et son homologue russe Vladimir Poutine n’ont pas permis d’avancer sur le principal noeud, les concessions territoriales exigées par Moscou.Le sujet sera à nouveau évoqué à Paris avec les émissaires américains.Le Kremlin a fait connaître son intention de “durcir” sa position après avoir accusé l’Ukraine d’avoir voulu viser avec des drones une résidence de Vladimir Poutine, ce que Kiev dément.Le chef de l’Etat russe a répété ces dernières semaines que la Russie atteindrait ses objectifs en Ukraine par la voie des négociations ou par celle des armes.Des frappes russes ont touché lundi une clinique à Kiev, tuant deux personnes.
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