Ivory Coast cocoa growers rue ‘curse of brown gold’Mon, 26 Jan 2026 06:39:50 GMT

Laurent Kone’s wattle-and-daub house, with its tarpaulin roof and no electricity, lies down a bumpy red-earth track in western Ivory Coast.For 30 years, he has been growing cocoa and is typical of the smallholders who have been the backbone in making the west African country the world’s leading producer of the crop.But the country currently …

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Ouverture du procès en appel de l’assassinat de Samuel Paty

Le procès en appel de quatre personnes, condamnées en première instance à des peines de 13 à 16 ans de réclusion criminelle pour leur rôle dans l’assassinat en octobre 2020 du professeur Samuel Paty par un islamiste tchétchène, survenu après une campagne de haine et d’intimidation, s’ouvre lundi.L’enseignant d’histoire-géographie avait été décapité le 16 octobre 2020 aux abords du collège du Bois-d’Aulne à Conflans-Sainte-Honorine (Yvelines) par Abdoullakh Anzorov, qui avait été abattu par la police juste après son crime. Lors du procès en première instance, les huit accusés (sept hommes et une femme) avaient tous été reconnus coupables et condamnés à des peines allant de un à 16 ans de prison.Quatre sont rejugés devant la cour d’assises d’appel spéciale de Paris, jusqu’au 27 février.Parmi eux figurent d’un côté deux amis d’Anzorov, Naïm Boudaoud et Azim Epsirkhanov, condamnés à 16 ans de réclusion pour complicité d’assassinat; et de l’autre, Brahim Chnina et le prédicateur islamiste Abdelhakim Sefrioui qui avaient écopé respectivement de 13 et 15 ans de réclusion pour association de malfaiteurs terroriste.Les quatre autres personnes qui n’ont pas fait appel étaient en contact avec Anzorov sur les réseaux sociaux.- Mensonge -Tout est né du mensonge d’une élève de 13 ans, fille de Brahim Chnina, accusant le professeur d’avoir discriminé les élèves musulmans de sa classe lors d’un cours sur la liberté d’expression où il avait présenté une caricature de Mahomet. En réalité, elle n’y avait pas assisté mais son mensonge avait été relayé massivement sur les réseaux sociaux par son père et Abdelhakim Sefrioui.Après plusieurs jours d’une campagne virulente ciblant l’enseignant de 47 ans, ce dernier avait été tué par Abdoullakh Anzorov, un islamiste radical tchétchène.En décembre 2024, les magistrats de la cour d’assises spéciale de Paris ont admis que Brahim Chnina et Abdelhakim Sefrioui ne connaissaient pas l’assassin.Mais, selon les juges, “les deux accusés ont, en connaissance de cause, pris le risque, malgré le danger et les menaces visant Samuel Paty, qu’une atteinte volontaire à son intégrité physique soit portée par un tiers, violent et radicalisé qui devenait leur bras armé”. Et ils “ont contribué à créer un état d’esprit propre à susciter le crime”, “en attisant la colère et la haine d’un esprit radicalisé”.A ce nouveau procès, les conseils de Brahim Chnina, Mes Frank Berton et Louise Tort, attendent que le rôle de leur client “soit ramené à sa juste place”: “Il n’a jamais participé à la moindre entreprise terroriste”.”C’est le procès de la dernière chance pour Abdelhakim Sefrioui”, commente un de ses avocats, Me Vincent Brengarth.”On ne comprend pas pourquoi la juridiction de première instance n’a pas tiré les conséquences de la réalité factuelle de ce dossier, à savoir que M. Sefrioui ne connaissait pas M. Anzorov, et que rien ne le relie, directement ou indirectement, au crime de ce dernier”, explique-t-il.- Nuñez et Dupond-Moretti cités -Les avocats ont demandé que le ministre de l’Intérieur Laurent Nuñez et l’ex-garde des Sceaux Eric Dupond-Moretti soient cités comme témoins, pour les entendre “sur les défaillances qui ont conduit à l’assassinat”.Concernant les proches de M. Anzorov, les magistrats de première instance ont retenu qu’ils étaient “parfaitement” conscients de la dangerosité de leur ami, et qu’ils l’avaient pourtant aidé, dans sa recherche d’armes notamment.Pour Mes Hiba Rizkallah et Martin Méchin, avocats de Naïm Boudaoud, ce dernier “a été condamné sur le fondement d’interprétations fragiles et hasardeuses, sans aucune preuve d’une intention criminelle”. Ils appellent la cour d’assises d’appel à ne “céder ni à l’émotion, ni aux pressions populaire et médiatique”.La famille de l’enseignant espère, elle, une “confirmation du jugement sur le principe, au niveau des qualifications et des peines”, et “que les faits soient reconnus et que chaque étape de l’engrenage soit jugée”, déclare Me Virginie Le Roy, avocate des parents et d’une soeur de Samuel Paty. Même attente du côté de Mickaëlle Paty, une autre soeur de la victime, qui est “combative et déterminée”, selon ses conseils, Mes Thibault de Montbrial et Pauline Ragot.

Ouverture du procès en appel de l’assassinat de Samuel Paty

Le procès en appel de quatre personnes, condamnées en première instance à des peines de 13 à 16 ans de réclusion criminelle pour leur rôle dans l’assassinat en octobre 2020 du professeur Samuel Paty par un islamiste tchétchène, survenu après une campagne de haine et d’intimidation, s’ouvre lundi.L’enseignant d’histoire-géographie avait été décapité le 16 octobre 2020 aux abords du collège du Bois-d’Aulne à Conflans-Sainte-Honorine (Yvelines) par Abdoullakh Anzorov, qui avait été abattu par la police juste après son crime. Lors du procès en première instance, les huit accusés (sept hommes et une femme) avaient tous été reconnus coupables et condamnés à des peines allant de un à 16 ans de prison.Quatre sont rejugés devant la cour d’assises d’appel spéciale de Paris, jusqu’au 27 février.Parmi eux figurent d’un côté deux amis d’Anzorov, Naïm Boudaoud et Azim Epsirkhanov, condamnés à 16 ans de réclusion pour complicité d’assassinat; et de l’autre, Brahim Chnina et le prédicateur islamiste Abdelhakim Sefrioui qui avaient écopé respectivement de 13 et 15 ans de réclusion pour association de malfaiteurs terroriste.Les quatre autres personnes qui n’ont pas fait appel étaient en contact avec Anzorov sur les réseaux sociaux.- Mensonge -Tout est né du mensonge d’une élève de 13 ans, fille de Brahim Chnina, accusant le professeur d’avoir discriminé les élèves musulmans de sa classe lors d’un cours sur la liberté d’expression où il avait présenté une caricature de Mahomet. En réalité, elle n’y avait pas assisté mais son mensonge avait été relayé massivement sur les réseaux sociaux par son père et Abdelhakim Sefrioui.Après plusieurs jours d’une campagne virulente ciblant l’enseignant de 47 ans, ce dernier avait été tué par Abdoullakh Anzorov, un islamiste radical tchétchène.En décembre 2024, les magistrats de la cour d’assises spéciale de Paris ont admis que Brahim Chnina et Abdelhakim Sefrioui ne connaissaient pas l’assassin.Mais, selon les juges, “les deux accusés ont, en connaissance de cause, pris le risque, malgré le danger et les menaces visant Samuel Paty, qu’une atteinte volontaire à son intégrité physique soit portée par un tiers, violent et radicalisé qui devenait leur bras armé”. Et ils “ont contribué à créer un état d’esprit propre à susciter le crime”, “en attisant la colère et la haine d’un esprit radicalisé”.A ce nouveau procès, les conseils de Brahim Chnina, Mes Frank Berton et Louise Tort, attendent que le rôle de leur client “soit ramené à sa juste place”: “Il n’a jamais participé à la moindre entreprise terroriste”.”C’est le procès de la dernière chance pour Abdelhakim Sefrioui”, commente un de ses avocats, Me Vincent Brengarth.”On ne comprend pas pourquoi la juridiction de première instance n’a pas tiré les conséquences de la réalité factuelle de ce dossier, à savoir que M. Sefrioui ne connaissait pas M. Anzorov, et que rien ne le relie, directement ou indirectement, au crime de ce dernier”, explique-t-il.- Nuñez et Dupond-Moretti cités -Les avocats ont demandé que le ministre de l’Intérieur Laurent Nuñez et l’ex-garde des Sceaux Eric Dupond-Moretti soient cités comme témoins, pour les entendre “sur les défaillances qui ont conduit à l’assassinat”.Concernant les proches de M. Anzorov, les magistrats de première instance ont retenu qu’ils étaient “parfaitement” conscients de la dangerosité de leur ami, et qu’ils l’avaient pourtant aidé, dans sa recherche d’armes notamment.Pour Mes Hiba Rizkallah et Martin Méchin, avocats de Naïm Boudaoud, ce dernier “a été condamné sur le fondement d’interprétations fragiles et hasardeuses, sans aucune preuve d’une intention criminelle”. Ils appellent la cour d’assises d’appel à ne “céder ni à l’émotion, ni aux pressions populaire et médiatique”.La famille de l’enseignant espère, elle, une “confirmation du jugement sur le principe, au niveau des qualifications et des peines”, et “que les faits soient reconnus et que chaque étape de l’engrenage soit jugée”, déclare Me Virginie Le Roy, avocate des parents et d’une soeur de Samuel Paty. Même attente du côté de Mickaëlle Paty, une autre soeur de la victime, qui est “combative et déterminée”, selon ses conseils, Mes Thibault de Montbrial et Pauline Ragot.

Historic winter storm kills at least 10 across US

A monster storm barreling across swathes of the United States has killed at least 10 people and prompted warnings to stay off the roads, mass flight cancelations and power outages, as freezing conditions persisted into Monday.As the storm dumped snow, sleet and freezing rain across the wide expanse, officials cautioned that an Arctic air mass behind the system would see temperatures fall dangerously low for days, prolonging disruptions to daily life.The US National Weather Service (NWS) told Americans to expect more of the same weather conditions into Monday morning.New York Mayor Zohran Mamdani said five people were found dead outside over the weekend in freezing temperatures. While he did not confirm the deaths were weather-related, he told reporters “there is no more powerful reminder of the danger of extreme cold.”In Texas, authorities confirmed three deaths, including a 16-year-old girl killed in a sledding accident.Two people died in Louisiana from hypothermia, the southern state’s health department said.The PowerOutage.com tracking site showed more than 840,000 customers without electricity as of Sunday night, mostly in the US South where the storm intensified Saturday.In Tennessee, where a band of ice has downed power lines, more than 300,000 residential and commercial customers were without electricity, while Louisiana, Mississippi and Georgia — where such storms are less common — each had over 100,000 outages.The outages are particularly dangerous as the South is being walloped by treacherous cold that the NWS warns could set records.Authorities from Texas to North Carolina and New York urged residents to stay home due to the perilous conditions.”Stay off the roads unless absolutely necessary,” Texas’s Emergency Management Division posted on X.The storm was moving Sunday into the northeast, dumping snow and sleet on heavily populated cities including Philadelphia, New York and Boston.At least 20 states and the US capital Washington have declared states of emergency.Residents in the capital Washington awoke to a blanket of several inches of snow on sidewalks and roads, followed by heavy sleet.Federal offices have been preemptively closed for Monday.Several major airports in Washington, Philadelphia and New York had nearly all flights canceled for the day.Tracking site Flightaware.com showed more than 19,000 flights into and out of the country had been scrapped since Saturday.President Donald Trump, who was riding out the storm at the White House, said on his Truth Social platform Saturday: “We will continue to monitor, and stay in touch with all States in the path of this storm. Stay Safe, and Stay Warm!”- Polar vortex -The brutal storm system is the result of a stretched polar vortex, an Arctic region of cold, low-pressure air that normally forms a relatively compact, circular system but sometimes morphs into a more oval shape, sending cold air spilling across North America.Scientists say the increasing frequency of such disruptions may be linked to climate change, though the debate is not settled and natural variability plays a role.But Trump — who scoffs at climate change science and has rolled back green energy policies — questioned how the cold front fit into broader climatic shifts.”WHATEVER HAPPENED TO GLOBAL WARMING???” the Republican leader posted.The NWS warned that heavy ice could cause “long-duration power outages, extensive tree damage, and extremely dangerous or impassable travel conditions,” including in many states less accustomed to intense winter weather.Authorities warned of life-threatening cold that could last a week post-storm, especially in the Northern Plains and Upper Midwest, where wind chill lows were forecast to dip to extremes under -50F (-45C).Such temperatures can cause frostbite within minutes. 

Pour ou contre interdire les réseaux sociaux aux moins de 15 ans? Les députés votent

Faut-il interdire les réseaux sociaux aux moins de 15 ans et les téléphones portables dans les lycées? Les députés devront se prononcer lundi sur ces mesures cherchant à protéger la santé des adolescents, soutenues de tout leur poids par le gouvernement et Emmanuel Macron.La proposition de loi des députés du groupe Renaissance sera examinée à partir de 16H00, et devrait sauf surprise recevoir le feu vert de l’Assemblée. Le texte ira ensuite au Sénat.Les réseaux comme TikTok, Snapchat ou encore Instagram, devenus omniprésents dans la vie des adolescents, nuisent gravement à leur santé mentale, a alerté au début du mois l’Agence nationale de sécurité sanitaire (Anses).Les risques listés sont nombreux, entre cyberharcèlement, comparaison permanente ou exposition à des contenus violents. Également pointés: les systèmes de captation de l’attention, au détriment du sommeil.”Les émotions de nos enfants et de nos adolescents ne sont pas à vendre ou à manipuler, ni par les plateformes américaines, ni par les algorithmes chinois”, a déclaré dans une vidéo diffusée samedi Emmanuel Macron, attaché à cette réforme qui marquerait son second quinquennat.Alors que le groupe Renaissance à l’Assemblée avait déposé son texte sur le sujet, un projet de loi gouvernemental avait quand même été annoncé, faisant un temps régner la confusion. Et alimentant un récit de brouille entre le président et son ex-Premier ministre Gabriel Attal. La semaine dernière, l’exécutif s’est finalement dit prêt à se ranger derrière la proposition de loi de la députée Renaissance Laure Miller. Pour preuve, il a engagé la procédure accélérée sur le texte, qui permet une adoption plus rapide en cas de désaccord entre les deux chambres. Le gouvernement veut aller vite, avec des mesures mises en oeuvre dès la rentrée 2026. – Solution “simpliste” -Clé de l’entente trouvée, le gouvernement et Mme Miller ont déposé un amendement identique pour réécrire l’article principal du texte. Cet amendement prévoit que “l’accès à un service de réseau social en ligne fourni par une plateforme en ligne est interdit aux mineurs de quinze ans”.Il exclut de l’interdiction les “encyclopédies en ligne” ou encore les “répertoires éducatifs”.L’interdiction des téléphones portables dans les écoles et collèges doit elle être étendue aux lycées, dont certains expérimentent déjà la mesure.Le texte fera l’objet d’une motion de rejet de La France insoumise. Lors de l’examen en commission, le député LFI Arnaud Saint-Martin a dénoncé un “paternalisme numérique”.Steevy Gustave (groupe écologiste) a lui critiqué une solution “simpliste”, tout en disant son groupe “pas unanime”.L’interdiction des réseaux sociaux est en revanche soutenue par le Rassemblement national, Horizons et Les Républicains notamment. Les socialistes réservent leur décision à des précisions sur les exceptions permises, selon le député Arthur Delaporte. Après un avis très critique du Conseil d’Etat sur la version initiale du texte, qui s’était notamment inquiété d’une interdiction générale trop large, la rapporteure Laure Miller l’avait déjà fait réécrire en commission.La mouture arrivant dans l’hémicycle lundi établit donc pour l’instant un dispositif avec des réseaux sociaux interdits, listés par décret après avis de l’Arcom, et d’autres soumis à autorisation parentale.Mais cette solution a fait grincer des dents à l’Elysée, qui l’a jugée trop complexe et inapplicable.- Formulation soupesée -La principale difficulté réside dans l’obligation de conformité avec le droit européen — plus précisément avec son règlement sur les services numériques (DSA). L’objectif: ne pas subir le même sort qu’une loi de 2023 instaurant une majorité numérique à 15 ans, mais n’ayant jamais pu être appliquée.Depuis cet été, la publication par la Commission européenne de nouvelle lignes directrices a permis d’ouvrir la voie à une régulation, dans le droit national, de l’accès aux réseaux sociaux.Pour que l’interdiction devienne une réalité, un système de vérification d’âge efficace devra en tout cas être mis en place. Des travaux sont en cours au niveau européen.La France pourra aussi s’inspirer de l’Australie, où les réseaux sociaux ont été interdits début décembre aux moins de 16 ans. 

Pour ou contre interdire les réseaux sociaux aux moins de 15 ans? Les députés votent

Faut-il interdire les réseaux sociaux aux moins de 15 ans et les téléphones portables dans les lycées? Les députés devront se prononcer lundi sur ces mesures cherchant à protéger la santé des adolescents, soutenues de tout leur poids par le gouvernement et Emmanuel Macron.La proposition de loi des députés du groupe Renaissance sera examinée à partir de 16H00, et devrait sauf surprise recevoir le feu vert de l’Assemblée. Le texte ira ensuite au Sénat.Les réseaux comme TikTok, Snapchat ou encore Instagram, devenus omniprésents dans la vie des adolescents, nuisent gravement à leur santé mentale, a alerté au début du mois l’Agence nationale de sécurité sanitaire (Anses).Les risques listés sont nombreux, entre cyberharcèlement, comparaison permanente ou exposition à des contenus violents. Également pointés: les systèmes de captation de l’attention, au détriment du sommeil.”Les émotions de nos enfants et de nos adolescents ne sont pas à vendre ou à manipuler, ni par les plateformes américaines, ni par les algorithmes chinois”, a déclaré dans une vidéo diffusée samedi Emmanuel Macron, attaché à cette réforme qui marquerait son second quinquennat.Alors que le groupe Renaissance à l’Assemblée avait déposé son texte sur le sujet, un projet de loi gouvernemental avait quand même été annoncé, faisant un temps régner la confusion. Et alimentant un récit de brouille entre le président et son ex-Premier ministre Gabriel Attal. La semaine dernière, l’exécutif s’est finalement dit prêt à se ranger derrière la proposition de loi de la députée Renaissance Laure Miller. Pour preuve, il a engagé la procédure accélérée sur le texte, qui permet une adoption plus rapide en cas de désaccord entre les deux chambres. Le gouvernement veut aller vite, avec des mesures mises en oeuvre dès la rentrée 2026. – Solution “simpliste” -Clé de l’entente trouvée, le gouvernement et Mme Miller ont déposé un amendement identique pour réécrire l’article principal du texte. Cet amendement prévoit que “l’accès à un service de réseau social en ligne fourni par une plateforme en ligne est interdit aux mineurs de quinze ans”.Il exclut de l’interdiction les “encyclopédies en ligne” ou encore les “répertoires éducatifs”.L’interdiction des téléphones portables dans les écoles et collèges doit elle être étendue aux lycées, dont certains expérimentent déjà la mesure.Le texte fera l’objet d’une motion de rejet de La France insoumise. Lors de l’examen en commission, le député LFI Arnaud Saint-Martin a dénoncé un “paternalisme numérique”.Steevy Gustave (groupe écologiste) a lui critiqué une solution “simpliste”, tout en disant son groupe “pas unanime”.L’interdiction des réseaux sociaux est en revanche soutenue par le Rassemblement national, Horizons et Les Républicains notamment. Les socialistes réservent leur décision à des précisions sur les exceptions permises, selon le député Arthur Delaporte. Après un avis très critique du Conseil d’Etat sur la version initiale du texte, qui s’était notamment inquiété d’une interdiction générale trop large, la rapporteure Laure Miller l’avait déjà fait réécrire en commission.La mouture arrivant dans l’hémicycle lundi établit donc pour l’instant un dispositif avec des réseaux sociaux interdits, listés par décret après avis de l’Arcom, et d’autres soumis à autorisation parentale.Mais cette solution a fait grincer des dents à l’Elysée, qui l’a jugée trop complexe et inapplicable.- Formulation soupesée -La principale difficulté réside dans l’obligation de conformité avec le droit européen — plus précisément avec son règlement sur les services numériques (DSA). L’objectif: ne pas subir le même sort qu’une loi de 2023 instaurant une majorité numérique à 15 ans, mais n’ayant jamais pu être appliquée.Depuis cet été, la publication par la Commission européenne de nouvelle lignes directrices a permis d’ouvrir la voie à une régulation, dans le droit national, de l’accès aux réseaux sociaux.Pour que l’interdiction devienne une réalité, un système de vérification d’âge efficace devra en tout cas être mis en place. Des travaux sont en cours au niveau européen.La France pourra aussi s’inspirer de l’Australie, où les réseaux sociaux ont été interdits début décembre aux moins de 16 ans. 

US military working with Nigeria as part of wider Islamic State pivot

The US military is increasing materiel deliveries and intelligence sharing with Nigeria, Africom’s deputy commander told AFP, as part of a broader American push to work with African militaries to go after Islamic State-linked militants.The Pentagon has also kept open lines of communication with militaries in the junta-led Sahel countries of Burkina Faso, Niger and Mali, Lieutenant General John Brennan said.The increased cooperation with Abuja follows Washington’s diplomatic pressure on Nigeria over jihadist violence in the country, but also as the US military is becoming “more aggressive” in pursuing IS-linked targets on the continent.Under the Trump administration, “we’ve gotten a lot more aggressive and (are) working with partners to target, kinetically, the threats, mainly ISIS,” Brennan said in an interview on the sidelines of a US-Nigeria security meeting in the Nigerian capital last week.”From Somalia to Nigeria, the problem set is connected. So we’re trying to take it apart and then provide partners with the information they need,” he added. “It’s been about more enabling partners and then providing them equipment and capabilities with less restrictions so that they can be more successful.”Last week’s inaugural US-Nigeria Joint Working Group meeting came roughly a month after the US announced surprise Christmas Day strikes on IS-linked targets in northwest Nigeria.- Diplomatic clash -Though both militaries seem keen on increased cooperation after the joint strikes, hanging over it all is diplomatic pressure by Washington over what Trump claims is the mass killing of Christians in Nigeria.Abuja and independent analysts reject that framing of Nigeria’s myriad, overlapping conflicts, which has long been used by the US religious right.Charged politics were on display at the Joint Working Group meeting in Abuja, where Allison Hooker, the number three at the State Department, pushed the Nigerian government “to protect Christians” in a speech that did not mention Muslim victims of armed groups.Africa’s most populous country is roughly evenly split between a mostly Muslim north and mostly Christian south. Though millions live peacefully side by side, religious and ethnic identity remains a sensitive topic in a country that has seen sectarian violence throughout its history.Brennan told AFP that US intelligence would not be limited to protecting Christians.He also said that following the US strikes in northwestern Sokoto state, American support going forward would focus on intelligence sharing to aid Nigerian air strikes there, as well as the northeast, where a jihadist insurgency by Boko Haram and rival breakaway ISWAP has raged since 2009.Islamic State West Africa Province (ISWAP) is “our most concerning group”, he said.Analysts have been tracking US intelligence flights over the country in recent months, though some have questioned whether air support alone can push back armed groups that thrive amid widespread poverty and state collapse in rural areas.- ‘Still collaborate’ with AES militaries -US-Nigerian cooperation going forward will involve “the whole gamut of intel sharing, sharing… tactics, techniques, and procedures, as well as enabling them to procure more equipment,” Brennan said.The initial strikes targeted militants linked to Islamic State Sahel Province, typically active in neighbouring Niger, Brennan said.Analysts have voiced concerns about ISSP’s spread from the Sahel into coastal west African countries like Nigeria.The impact of those strikes so far has been unclear, however, with local and international journalists unable to confirm militant casualties.Asked about their effectiveness, Nigerian information minister Mohammed Idris said last week it was “still a work in progress”.In the Sahel more widely, Brennan said “we still collaborate” with the junta-led governments in Burkina Faso, Mali and Niger, which have broken away from their west African neighbours and largely shunned the West.Security cooperation has been curtailed since coups toppled civilian governments across the three countries from 2020 to 2023.”We have actually shared information with some of them to attack key terrorist targets,” he said. “We still talk to our military partners across the Sahelian states, even though it’s not official.”Brennan also said the US is not seeking to replace its bases in Niger after its troops were pushed out by the ruling junta.”We’re not in the market to create a drone base anywhere,” he said, referencing the shuttered US drone operations in Agadez. “We are much more focused on getting capability to the right place at the right time and then leaving. We don’t seek long-term basing in any of the western African countries.”

US military working with Nigeria as part of wider Islamic State pivotMon, 26 Jan 2026 05:33:33 GMT

The US military is increasing materiel deliveries and intelligence sharing with Nigeria, Africom’s deputy commander told AFP, as part of a broader American push to work with African militaries to go after Islamic State-linked militants.The Pentagon has also kept open lines of communication with militaries in the junta-led Sahel countries of Burkina Faso, Niger and …

US military working with Nigeria as part of wider Islamic State pivotMon, 26 Jan 2026 05:33:33 GMT Read More »