Iran: heurts dans le Grand bazar de Téhéran au 10e jour de contestation

Des incidents entre manifestants et policiers ont éclaté mardi dans le bazar de Téhéran, poumon économique du pays, pour la première fois depuis le début de la contestation qui secoue l’Iran.Le mouvement, qui a débuté le 28 décembre dans la capitale avant de gagner d’autres provinces du pays, a fait au moins 27 morts, dont …

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Syria, Israel to set up joint cell under US on de-escalation

Syria’s new government and Israel will set up a joint group under US supervision to share intelligence and seek military de-escalation on the ground, they announced Tuesday after talks.The Syrian foreign minister traveled to Paris in his country’s first known meeting in months with Israel, which has pounded its historic adversary despite US unease over the pressure on the fragile government.A joint statement issued by the US State Department after the talks in the French capital said that Syria and Israel were committed to “achieving lasting security and stability arrangements for both countries.””Both sides have decided to establish a joint fusion mechanism — a dedicated communication cell — to facilitate immediate and ongoing coordination on their intelligence sharing, military de-escalation, diplomatic engagement and commercial opportunities under the supervision of the United States,” the statement said.”This mechanism will serve as a platform to address any disputes promptly and work to prevent misunderstandings.”The statement did not say Israel would refrain from further strikes or restore an agreement that was previously in place.- Israeli strikes -Israel has no diplomatic relations with Syria, which during the half-century of rule by the Assad family publicly championed the Palestinian cause and was the Arab world’s key ally of Iran’s clerical state, Israel’s arch-enemy.Bashar al-Assad was ousted in a lightning offensive in December 2024 by Ahmed al-Sharaa, a former jihadist, after more than a decade of brutal civil war.President Donald Trump has met and praised Sharaa, now the interim president and an ally of Saudi Arabia and Turkey, brushing aside Israeli skepticism.The talks in Paris were mediated by Tom Barrack, a Trump business friend who is ambassador to Turkey and an outspoken advocate of supporting Sharaa.The United States recently fully removed remaining sanctions on Syria, hoping to give the country a chance to integrate into the global economy.Since Assad’s fall, Israel sent troops into a UN-patrolled buffer zone that had separated Israeli and Syrian forces on the Golan Heights, which Israel captured in the 1967 Six-Day War.Israel, saying there was a power vacuum, also unilaterally declared void a 1974 disengagement agreement with Syria that had kept in effect a ceasefire.Sharaa has sought to restore the agreement and avoid wider conflict with Israel, but he has also opposed Israel’s insistence on maintaining a demilitarized zone in southern Syria.Israeli Prime Minister Benjamin Netanyahu’s office called for economic cooperation with Syria and “regional stability and security.””It was agreed to continue the dialogue to advance shared objectives and safeguard the security of the Druze minority in Syria,” it said.Israel has cited violence against the Druze, who also have a presence inside Israel, as a reason to intervene in Syria.Israel in July launched massive air strikes, including hitting the defense ministry in Damascus, leading some analysts to believe it was hoping to degrade military capacities of Syria while it was at a weak point.

Procès du RN: le président du tribunal de Paris met en garde contre une éventuelle “ingérence” américaine

Le président du tribunal judiciaire de Paris, Peimane Ghaleh-Marzban, a mis en garde mardi contre une éventuelle “ingérence inacceptable et intolérable” après des menaces de sanctions américaines contre des magistrats qui ont traité le dossier pénal du RN, telles que rapportées par la presse.Selon l’hebdomadaire allemand Der Spiegel, l’administration Trump aurait envisagé des sanctions contre les juges du tribunal correctionnel de Paris ayant condamné Marine Le Pen en mars dernier.”Si de tels faits étaient avérés ou devaient se réaliser, ils constitueraient une ingérence inacceptable et intolérable dans les affaires internes de notre pays qui devrait provoquer la réprobation des pouvoirs publics”, a prévenu le président du tribunal judiciaire de Paris lors d’un discours à l’occasion de l’installation de nouveaux magistrats.La cheffe de file de l’extrême droite française, ainsi que le Rassemblement national en tant que personne morale et onze autre prévenus doivent être jugés par la cour d’appel de Paris à partir de mardi, soupçonnés d’avoir détourné l’argent du Parlement européen au seul profit du parti.En évoquant le cas du magistrat français de la Cour pénale internationale (CPI) Nicolas Guillou, visé depuis août par des sanctions américaines, Peimane Ghaleh-Marzban a appelé à “nous élever contre la possibilité même que cela puisse être imaginé”.Nicolas Guillou est notamment chargé à la CPI du dossier du mandat d’arrêt visant le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu.En mars, Donald Trump avait comparé la condamnation en première instance de Marine Le Pen à quatre ans d’emprisonnement dont deux ferme, 100.000 euros d’amende et cinq ans d’inéligibilité à ses propres déboires judiciaires.

Procès du RN: le président du tribunal de Paris met en garde contre une éventuelle “ingérence” américaine

Le président du tribunal judiciaire de Paris, Peimane Ghaleh-Marzban, a mis en garde mardi contre une éventuelle “ingérence inacceptable et intolérable” après des menaces de sanctions américaines contre des magistrats qui ont traité le dossier pénal du RN, telles que rapportées par la presse.Selon l’hebdomadaire allemand Der Spiegel, l’administration Trump aurait envisagé des sanctions contre les juges du tribunal correctionnel de Paris ayant condamné Marine Le Pen en mars dernier.”Si de tels faits étaient avérés ou devaient se réaliser, ils constitueraient une ingérence inacceptable et intolérable dans les affaires internes de notre pays qui devrait provoquer la réprobation des pouvoirs publics”, a prévenu le président du tribunal judiciaire de Paris lors d’un discours à l’occasion de l’installation de nouveaux magistrats.La cheffe de file de l’extrême droite française, ainsi que le Rassemblement national en tant que personne morale et onze autre prévenus doivent être jugés par la cour d’appel de Paris à partir de mardi, soupçonnés d’avoir détourné l’argent du Parlement européen au seul profit du parti.En évoquant le cas du magistrat français de la Cour pénale internationale (CPI) Nicolas Guillou, visé depuis août par des sanctions américaines, Peimane Ghaleh-Marzban a appelé à “nous élever contre la possibilité même que cela puisse être imaginé”.Nicolas Guillou est notamment chargé à la CPI du dossier du mandat d’arrêt visant le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu.En mars, Donald Trump avait comparé la condamnation en première instance de Marine Le Pen à quatre ans d’emprisonnement dont deux ferme, 100.000 euros d’amende et cinq ans d’inéligibilité à ses propres déboires judiciaires.

DR Congo’s human statue becomes AFCON’s most famous fanTue, 06 Jan 2026 20:28:11 GMT

His team were knocked out of the Africa Cup of Nations in agonising fashion on Tuesday, but the Democratic Republic of Congo’s human statue Michel Kuka Mboladinga will be remembered as the tournament’s most remarkable supporter.The colourfully-dressed Kuka has earned fame as the fan who stands completely immobile throughout his team’s games, looking towards the …

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CAN-2025: la statue vivante de Lumumba devenue icône des tribunes congolaises

Une icône de la CAN. Immobile durant tous les matches de la RDC, le supporter congolais Michel Kuka Mboladinga a marqué la 35e édition de la Coupe d’Afrique au Maroc en se muant en statue vivante à l’effigie de Patrice Lumumba, héros de l’indépendance du Congo.Debout sur un pupitre dans les gradins, fixant le ciel, le bras droit levé, une paume ouverte, l’autre le long du corps, il s’est distingué d’abord par sa posture solennelle, puis par ses costumes aux couleurs éclatantes: veste jaune ou bleue, cravate assortie et pantalon rouge.Et il a fait un carton dans les médias, jusqu’à ce mardi à Rabat, où le parcours de la RD Congo a cruellement pris fin, en 8e de finale.Pour ce match phare contre l’Algérie, l'”animateur” vedette est arrivé au stade Moulay El Hassan accompagné d’une délégation de plusieurs centaines de supporters congolais acheminés par le gouvernement de la République démocratique du Congo, éliminée en prolongation, au bout du suspense (1-0).Comme lors des rencontres précédentes, sa silhouette s’inspirait de celle d’une statue monochrome de Patrice Lumumba, Premier ministre du Congo durant quelques mois en 1960, installée sur son mausolée de béton et de verre à Kinshasa, la capitale de la RDC.- Racisme -Selon des historiens, c’est un discours virulent contre le racisme des colons belges qui a fait entrer Patrice Lumumba dans la légende, le 30 juin 1960, jour de la proclamation de l’indépendance de l’ex-Congo belge. Un discours qui a aussi scellé le sort de ce nationaliste considéré comme un communiste par ses détracteurs.Après seulement 75 jours au pouvoir, il fut renversé et assassiné le 17 janvier 1961 à Shilatembo, dans le Haut-Katanga (sud-est), par des séparatistes katangais et des mercenaires belges.Son corps, dissous dans l’acide, n’a jamais été retrouvé. Il a fallu des décennies pour découvrir que des restes humains avaient été conservés en Belgique, dont une dent. Cette affaire demeure l’une des pages les plus sombres des relations entre la Belgique et son ancienne colonie.Pour ses pairs, l’incarnation de Patrice Lumumba par Michel Kuka Mboladinga est une “fierté”, comme l’affirme Houssen Ilunga, un supporteur congolais de 24 ans rencontré lundi à Casablanca lors d’une répétition destinée à préparer un “spectacle” dans les gradins.Ils sont alors une dizaine réunis sur le parvis d’un hôtel, chantant et dansant au rythme de maracas, mbonda et ngongi. Vêtus de maillots des Léopards -le surnom de la sélection- ou de jupes en raphia, ils scandent le nom de “Lumumba”, bras levé, à l’image de la statue.Michel Kuka Mboladinga est “notre frère”, souligne Laetitia Malula, supportrice congolaise de 30 ans, les cheveux ornés d’extensions bleues, jaunes et rouges. Il a “choisi d’imiter Lumumba (…) notre héros. C’est pour cela que nous chantons” son nom, dit-elle.Lors de cette répétition, l’absence de Michel Kuka Mboladinga n’est pas passée inaperçue: mise au vert d’avant-match ou consigne de discrétion médiatique afin de ne pas détourner l’attention de la sélection?- “Ambassadeur” -Le lendemain, la nouvelle icône congolaise est bien présente dans les tribunes de Rabat. Après un long combat, la RDC doit toutefois rendre les armes face à l’Algérie, sur un but à la 119e minute… Michel Kuka Mboladinga est rapidement escorté hors de l’enceinte.Pour Sofiane Mejot, manager franco-algérien de 40 ans, ce dernier aura été un “ambassadeur” de l’équipe nationale et aura permis de “mettre la lumière sur les supporters et sur le Congo”.Joujou Soki, chanteur et membre de la délégation congolaise, affiche aussi un état d’esprit doux-amer. “C’est la première fois que je vois (…) une telle force au niveau de l’équipe, de tels encouragements”, souligne le quadragénaire. Un effet Michel Kuka Mboladinga? Parmi les responsables de l’animation des supporters congolais, Jered Bitobo, 35 ans, dit “très bien” connaître celui qui aurait commencé à incarner la statue de Lumumba il y a plusieurs années pour l’AS Vita Club, un club congolais.”C’est un message fort, au niveau international comme local. La main ouverte est un signe de paix et nous avons besoin de paix dans notre pays”, souligne-t-il.Il indique en revanche ne pas connaître l’origine exacte de l’inspiration de Michel Kuka Mboladinga, mais souligne une ressemblance physique avec Patrice Lumumba et évoque même d’éventuels liens familiaux entre l’ancien Premier ministre et le supporter, qu’il dit originaires de la même tribu.”Une fois, je lui avais posé la question: +Mais pourquoi est-ce que tu ne regardes pas aussi les matches?+ Il m’a dit: +Je prie (…) le Seigneur, qu’il puisse accompagner notre équipe, qu’on puisse gagner+”.