US car market expected to moderate in 2026

Auto industry experts expect US car sales to moderate in 2026 after last year’s churn of trade announcements and environmental policy changes spurred increased sales.Analysts attribute some of 2025’s sales gains to President Donald Trump’s announcements early in the year of huge tariff increases. Although the president ended up striking deals that moderated levies from the threatened level of 40 percent or more, initial headlines led to a noticeable spring surge in sales.A similar uptick in electric vehicle sales occurred at the end of September after Trump signed legislation phasing out a tax credit. Again, consumers flocked to dealerships before the $7,500 EV tax credit went away.Such a landscape was treacherous for car executives like Ford CEO Jim Farley, who complained in February 2025 that Trump’s tenure was producing “a lot of cost and a lot of chaos.”But by the end of year, automakers still did okay. US auto sales for all 2025 came in at 16.3 million, up about two percent from 2024, according to Edmunds.com.”A lot of the activity we had in 2025 was driven by the president’s announcements,” said Cox Automotive economist Charlie Chesbrough.Ford on Tuesday announced final sales for the year of 2.2 million, up six percent from 2024 and the best year since 2019.- Higher prices? -But with the changing of the calendar, industry insiders expect a modest pullback in 2026 sales, pointing to tepid consumer confidence and a slowing job market, partly offset by more favorable factors like lower interest rates.Cox expects “the market to be similar to (2025) but just a little bit slower,” said Chesbrough, who described surveys of auto dealers as “very pessimistic.”Cox has projected 2026 sales to drop to 15.8 million, while Edmunds sees them coming in at 16.0 million.The new car market is heavily impacted by the split-screen nature of the US economy, with wealthier households strengthened by stock market records, while working-class consumers struggle with increased prices.Economists now speak of the US economy as “K-shaped” to reflect the opposite fortunes of these subsets, with new cars out of reach for lower-income shoppers.Average transaction prices for new autos approached $50,000 for most of 2025, compared with under $35,000 less than a decade ago, according to Edmunds data.One wildcard heading into 2026 is pricing. Even with lower tariffs, automakers still face billions of dollars in added costs from the levies — but with retail prices already so high, they are reluctant to pass them on to consumers.Carmakers have opted to charge more for delivery costs, reduce incentives or strip away features that might once have been included, a step Chesbrough likens to “shrinkflation.”Ivan Drury, Edmunds’ director of insights, described deep reluctance to raise retail prices further. “The sticker shock is kind of flooring,” said Drury, who notes that there are currently no new models under $20,000.The landscape is particularly difficult for first-time buyers, consigning many to the used car market, Drury said.While the cadence of tariff news has slowed in recent months, the Trump administration is set to negotiate a new version of the USMCA, a trade agreement with Canada and Mexico, later this year.Given that Detroit automakers and other car companies have established much of their supply chains around the three countries, significant tariff changes could potentially impact prices. But Drury believes car consumers will be less tuned-in to tariffs in 2026.”At some point, it becomes a bit of a white noise,” he said.

Ruptures conventionnelles: nouveau départ pour la négociation, en présence du Medef

Après un faux départ en décembre, lié à l’absence du Medef, les partenaires sociaux tentent à nouveau mercredi de lancer les négociations de l’assurance chômage sur les contrats courts et les ruptures conventionnelles, sur fond de désaccords profonds.Organisations syndicales et patronales ont rendez-vous en début d’après-midi au siège de l’Unédic. Toutes devraient cette fois être présentes, après une première réunion le 3 décembre marquée par l’absence de l’organisation des artisans et commerçants U2P, mais surtout du Medef, première organisation patronale, accusé par certains participants de “bouder” en raison de divergences budgétaires avec le gouvernement.Au menu du jour: définir le calendrier des négociations, mais aussi son périmètre, car la question des contrats courts peut dépasser le cadre de l’assurance chômage.Le gouvernement avait initialement fixé fin janvier comme échéance pour conclure cette négociation, jugeant “souhaitable” qu’elle permette de “générer une économie d’au moins 400 millions par an”. “Si cette négociation ne devait pas aboutir dans ces délais, au regard du contexte dégradé des finances publiques, le gouvernement serait conduit à prendre à nouveau ses responsabilités”, avertissait fin novembre Jean-Pierre Farandou.Début janvier, le ministère du Travail a toutefois laissé entendre que ce calendrier pourrait être assoupli.Le régime de l’assurance chômage est piloté par l’Unédic, un organisme paritaire, mais depuis 2018 le gouvernement adresse aux partenaires sociaux une “lettre de cadrage” fixant des objectifs à la négociation et, faute accord, l’État fixe les règles par décret.Ces dernières années, les règles d’indemnisation de l’assurance chômage ont été durcies à plusieurs reprises.- “Terra incognita” -Les syndicats désirent négocier sur les contrats courts, une négociation décidée au printemps dernier, se fondant sur le constat des limites du système du bonus-malus.Promesse de campagne d’Emmanuel Macron, ce système créé en 2019 entraîne une modulation, limitée à certains secteurs, de la cotisation patronale à l’assurance chômage en fonction du nombre de fins de contrats de travail dans une entreprise. Il est critiqué à la fois par le patronat et les syndicats. En mars, une évaluation de l’Unédic montrait qu’il ne jouait qu’un “rôle limité” dans le recours aux contrats courts.C’est en revanche le gouvernement qui a mis les ruptures conventionnelles à l’agenda, dénonçant ces derniers mois les “abus” auquel le dispositif — qui permet à un salarié et un employeur de rompre un CDI à l’amiable et au salarié de toucher des allocations chômage — donnerait lieu.”La rupture conventionnelle n’avait jamais était évoquée par les organisations patronales et syndicales”, souligne Olivier Guivarch, secrétaire national de la CFDT, “mais le gouvernement nous demande d’étudier les dépenses, nous les étudierons”.D’après l’Unédic, en 2024, les dépenses d’allocations chômage liées à ces ruptures ont atteint 9,4 milliards d’euros, soit 26% du total.Parmi les pistes d’économies possibles, imposer un délai de carence avant de toucher des allocations chômage non seulement aux salariés qui ont touché des indemnités supérieures au minimum légal lors de leur rupture conventionnelle, comme c’est le cas aujourd’hui, mais à tous ceux qui en ont conclu une. Face aux 400 millions d’économies demandés par gouvernement pour cette négociation, le patronat a surenchéri en disant souhaiter monter à un milliard.”On est en terra incognita, personne ne sait sur quoi ça peut déboucher”, s’agace Jean-François Foucard, négociateur du syndicat des cadres CFE-CGC. Le secrétaire confédéral de la CGT Denis Gravouil estime que le Medef va “essayer de chercher des économies pour que, par ricochet, sur le PLF (budget de l’État), les aides aux entreprises soient moins touchées”.Côté patronal, le Medef a indiqué, par la voix de son négociateur Hubert Mongon, ne pas souhaiter s’exprimer avant la réunion.

Saint-Trop’ dit adieu à BB

Personnalités et fans se pressent à Saint-Tropez pour un dernier hommage mercredi voulu “sans chichi” et en grande partie privé à Brigitte Bardot, sex-symbol mondial du cinéma puis passionaria de la cause animale au discours parfois controversé.”C’était un amour platonique évidemment, mais c’était de l’amour que je ressentais, une admiration sur ce parcours de vie assez extraordinaire. C’était important et j’ai fait 1.200 kilomètres pour ça,” explique à l’AFPTV Sébastien Ulens, 35 ans, venu spécialement de Bruxelles où il dirige une salle de sport.La messe pour BB, décédée le 28 décembre à 91 ans, débute à 11H00 dans ce petit port méditerranéen qu’elle a propulsé, à son grand dam, au premier rang de la jet-set internationale. La cérémonie est réservée aux invités de la famille et de la Fondation Brigitte Bardot, acheminés par navette maritime pour accéder à une vaste zone interdite au public.Aucune liste d’invités n’a filtré, le défenseur des baleines Paul Watson a été aperçu venant de Paris. Le fils de la star, Nicolas Charrier, délaissé par celle qui disait ne pas avoir d’instinct maternel, viendra-t-il de Norvège où il vit? Côté politiques, la personnalité de l’ancienne actrice, plusieurs fois condamnée pour propos racistes et homophobes, divise. Le gouvernement sera représenté par Aurore Bergé, ministre déléguée chargée de l’Egalité femmes-hommes. Marine Le Pen et Nicolas Dupont-Aignan ont chacun annoncé leur venue à titre “amical”.- Fleurs simples et “sans chichi”-Dans la petite église Notre-Dame de l’Assomption au clocher emblématique et aux murs peints de couleurs chaudes, des chaises blanches ont été rajoutées et des bouquets de fleurs simples et champêtres ornent les bancs. Des couronnes ont déjà été déposées selon un photographe de l’AFP: un cœur de la part de Mireille Mathieu ou une gerbe avec du mimosa de la part de Michel Drucker et sa femme.La fondation a annoncé une cérémonie “sans chichi”, à l’image de BB, retirée du cinéma en pleine gloire en 1973 pour une vie “de fermière” au service des animaux.La célébration sera retransmise devant la mairie pour les riverains, ainsi que sur le port et la place des Lices, dans le centre mais les chaînes de télé, présentes en masse, devront se débrouiller sans signal.Tous les hôtels affichent complet et la mairie redoute une saturation des accès.Après l’église, la procession passera à proximité des différents lieux de diffusion et “le public est invité à accompagner le convoi par un hommage respectueux”, selon la mairie, avant l’inhumation strictement privée au cimetière marin, face à la Méditerranée, non loin de La Madrague, maison de pêcheur où elle a vécu et s’est éteinte.Lundi, des ouvriers sont venus graver son nom sur la tombe où reposent déjà ses parents et grands-parents, non loin de celles d’Eddie Barclay, figure du Saint-Trop’ jet-set ou de Roger Vadim, son premier mari qui en avait fait une star internationale avec “Et Dieu… créa la femme”.- Anti-drones -Pour tenter de garantir l’intimité du dernier voyage de celle qui a tant été traquée par les paparazzis, la mairie a prohibé toute prise d’images à des fins journalistiques dans le cimetière et le préfet pris un arrêté anti-avions et drones.Vers 14H00, “un moment de partage, d’amitié et d’hommage public” est organisé par la mairie sur un pan de colline verdoyant situé entre le village et le cimetière.Si elle a grandement participé à la renommée internationale du “si joli petit village de pêcheurs” dans les années 1950, BB a entretenu des relations parfois tendues avec Saint-Tropez, fustigeant l’explosion du luxe et du tourisme de masse qui en ont fait “une ville de milliardaires”, écrivait-elle dans son “BBcédaire” paru en septembre.”Brigitte Bardot c’était la figure mythique du village”, estime Clélie Leveugle, Tropézienne de 48 ans. “Les gens ont peur que le village soit un petit peu débordé (mais) tout le monde est prêt à recevoir à bras ouverts, tous les gens, tous les fans pour lui rendre hommage”.Ensuite, le bourg sera rendu à son silence hivernal, commerces de luxe fermés, comme la plupart des bars et restaurants. Une arrière saison qu’avait chantée BB dans “La madrague”, “sur la plage abandonnée”.

Saint-Trop’ dit adieu à BB

Personnalités et fans se pressent à Saint-Tropez pour un dernier hommage mercredi voulu “sans chichi” et en grande partie privé à Brigitte Bardot, sex-symbol mondial du cinéma puis passionaria de la cause animale au discours parfois controversé.”C’était un amour platonique évidemment, mais c’était de l’amour que je ressentais, une admiration sur ce parcours de vie assez extraordinaire. C’était important et j’ai fait 1.200 kilomètres pour ça,” explique à l’AFPTV Sébastien Ulens, 35 ans, venu spécialement de Bruxelles où il dirige une salle de sport.La messe pour BB, décédée le 28 décembre à 91 ans, débute à 11H00 dans ce petit port méditerranéen qu’elle a propulsé, à son grand dam, au premier rang de la jet-set internationale. La cérémonie est réservée aux invités de la famille et de la Fondation Brigitte Bardot, acheminés par navette maritime pour accéder à une vaste zone interdite au public.Aucune liste d’invités n’a filtré, le défenseur des baleines Paul Watson a été aperçu venant de Paris. Le fils de la star, Nicolas Charrier, délaissé par celle qui disait ne pas avoir d’instinct maternel, viendra-t-il de Norvège où il vit? Côté politiques, la personnalité de l’ancienne actrice, plusieurs fois condamnée pour propos racistes et homophobes, divise. Le gouvernement sera représenté par Aurore Bergé, ministre déléguée chargée de l’Egalité femmes-hommes. Marine Le Pen et Nicolas Dupont-Aignan ont chacun annoncé leur venue à titre “amical”.- Fleurs simples et “sans chichi”-Dans la petite église Notre-Dame de l’Assomption au clocher emblématique et aux murs peints de couleurs chaudes, des chaises blanches ont été rajoutées et des bouquets de fleurs simples et champêtres ornent les bancs. Des couronnes ont déjà été déposées selon un photographe de l’AFP: un cœur de la part de Mireille Mathieu ou une gerbe avec du mimosa de la part de Michel Drucker et sa femme.La fondation a annoncé une cérémonie “sans chichi”, à l’image de BB, retirée du cinéma en pleine gloire en 1973 pour une vie “de fermière” au service des animaux.La célébration sera retransmise devant la mairie pour les riverains, ainsi que sur le port et la place des Lices, dans le centre mais les chaînes de télé, présentes en masse, devront se débrouiller sans signal.Tous les hôtels affichent complet et la mairie redoute une saturation des accès.Après l’église, la procession passera à proximité des différents lieux de diffusion et “le public est invité à accompagner le convoi par un hommage respectueux”, selon la mairie, avant l’inhumation strictement privée au cimetière marin, face à la Méditerranée, non loin de La Madrague, maison de pêcheur où elle a vécu et s’est éteinte.Lundi, des ouvriers sont venus graver son nom sur la tombe où reposent déjà ses parents et grands-parents, non loin de celles d’Eddie Barclay, figure du Saint-Trop’ jet-set ou de Roger Vadim, son premier mari qui en avait fait une star internationale avec “Et Dieu… créa la femme”.- Anti-drones -Pour tenter de garantir l’intimité du dernier voyage de celle qui a tant été traquée par les paparazzis, la mairie a prohibé toute prise d’images à des fins journalistiques dans le cimetière et le préfet pris un arrêté anti-avions et drones.Vers 14H00, “un moment de partage, d’amitié et d’hommage public” est organisé par la mairie sur un pan de colline verdoyant situé entre le village et le cimetière.Si elle a grandement participé à la renommée internationale du “si joli petit village de pêcheurs” dans les années 1950, BB a entretenu des relations parfois tendues avec Saint-Tropez, fustigeant l’explosion du luxe et du tourisme de masse qui en ont fait “une ville de milliardaires”, écrivait-elle dans son “BBcédaire” paru en septembre.”Brigitte Bardot c’était la figure mythique du village”, estime Clélie Leveugle, Tropézienne de 48 ans. “Les gens ont peur que le village soit un petit peu débordé (mais) tout le monde est prêt à recevoir à bras ouverts, tous les gens, tous les fans pour lui rendre hommage”.Ensuite, le bourg sera rendu à son silence hivernal, commerces de luxe fermés, comme la plupart des bars et restaurants. Une arrière saison qu’avait chantée BB dans “La madrague”, “sur la plage abandonnée”.