Mort de Jean Pormanove: l’autopsie exclut “l’intervention d’un tiers”

Le décès du streamer Jean Pormanove, après plus de 12 jours de vidéo live le montrant violenté et humilié par ses partenaires de streaming, “n’est pas en lien avec l’intervention d’un tiers”, selon les conclusions de l’autopsie révélées jeudi par le procureur de la République de Nice.”Les causes probables du décès apparaissent donc d’origine médicale et/ou toxicologique”, ajoute le procureur Damien Martinelli dans un communiqué.La mort en direct de Raphaël Graven, alias JP ou Jean Pormanove, diffusée sur la plateforme Kick et suivie par des milliers d’internautes a suscité un énorme scandale, la ministre déléguée chargée du Numérique Clara Chappaz dénonçant “une horreur absolue”.Une vidéo diffusée en live lundi sur Kick, et largement partagée depuis, montrait JP, allongé inanimé dans un lit au moment de la découverte de son décès par un de ses partenaires de streaming, Owen Cenazandotti, alias Narutovie, dans leur studio de tournage à Contes, près de Nice.Sur d’autres vidéos, largement partagées depuis lundi sur les réseaux sociaux, Jean Pormanove, 46 ans, se faisait insulter, frapper par Narutovie et un autre influenceur, Safine Hamadi dit Safine, ou encore tirer dessus sans protection avec des projectiles de paintball, semblant assumer son rôle de souffre-douleur, au côté d’un autre homme, surnommé Coudoux, visiblement handicapé.En janvier dernier, le parquet de Nice avait déjà ouvert une enquête après la révélation de ces vidéos par Mediapart, visant notamment des faits de “violences volontaires en réunion sur personnes vulnérables”. Owen Cenazandotti, 26 ans, et Safine Hamadi, 23 ans, avaient alors été placés en garde à vue mais relâchés sans charge.- “Ecchymoses et lésions cicatrisées” -Tant Jean Pormanove que le dit Coudoux avaient, selon le parquet, “fermement” contesté être victimes de violences, invoquant “des mises en scènes destinées à faire le buzz” et à gagner de l’argent, grâce aux dons des internautes versés à la plateforme lors des “défis” en direct.Lors de l’autopsie, les deux médecins légistes n’ont relevé ni “lésions traumatiques tant au niveau interne qu’externe”, ni “brûlures”, mais uniquement la “présence de quelques ecchymoses et lésions cicatrisées plus particulièrement sur les membres inférieurs”, indique jeudi le procureur.”A la lumière de ces éléments, les médecins experts considèrent que le décès de M. Graven n’a pas une origine traumatique et n’est pas en lien avec l’intervention d’un tiers”, écrit M. Martinelli, qui précise que “des analyses complémentaires, toxicologiques et anatomopathologiques, ont été ordonnées pour préciser ces causes”.Ces analyses seront mises en relation avec certains témoignages faisant état de “difficultés cardiaques” détectées lors d’une anesthésie en Turquie en 2024, et d’un “traitement médical pour la glande thyroïde”, ajoute le procureur, qui précise que la direction nationale de la police judiciaire et l’office anticybercriminalité ont été cosaisis avec la police des Alpes-Maritimes pour la suite des enquêtes.Selon des témoignages recueillis par l’AFP auprès de proches de Jean Pormanove, ce dernier, qui avait accumulé des petits boulots après plusieurs années au sein de l’armée en Moselle, sa région d’origine, était de santé fragile, avec une hygiène de vie déplorable, s’alimentant essentiellement de sucreries et fumant jusqu’à trois paquets de cigarettes par jour.Si certains proches des influenceurs niçois ont assuré que JP vivait “sa meilleure vie” depuis sa rencontre en 2020 avec Narutovie, un de ses anciens amis, militaire à la retraite, s’est quant à lui dit convaincu que Raphaël Graven, décrit comme “crédule” et “pas très intelligent”, se faisait “manipuler”.Mise en cause, la plateforme australienne de diffusion en direct Kick s’est engagée jeudi à revoir l’ensemble des règles de supervision et de modération de ses contenus, après un échange avec l’Arcom, le gendarme du numérique.La ministre Clara Chappaz, en déplacement dans le Loiret, a quant à elle estimé qu’il y avait “urgence à sortir de ce Far West numérique”, pointant aussi la responsabilité des “200.000 personnes qui suivaient cette chaîne et payaient”.

Mort de Jean Pormanove: l’autopsie exclut “l’intervention d’un tiers”

Le décès du streamer Jean Pormanove, après plus de 12 jours de vidéo live le montrant violenté et humilié par ses partenaires de streaming, “n’est pas en lien avec l’intervention d’un tiers”, selon les conclusions de l’autopsie révélées jeudi par le procureur de la République de Nice.”Les causes probables du décès apparaissent donc d’origine médicale et/ou toxicologique”, ajoute le procureur Damien Martinelli dans un communiqué.La mort en direct de Raphaël Graven, alias JP ou Jean Pormanove, diffusée sur la plateforme Kick et suivie par des milliers d’internautes a suscité un énorme scandale, la ministre déléguée chargée du Numérique Clara Chappaz dénonçant “une horreur absolue”.Une vidéo diffusée en live lundi sur Kick, et largement partagée depuis, montrait JP, allongé inanimé dans un lit au moment de la découverte de son décès par un de ses partenaires de streaming, Owen Cenazandotti, alias Narutovie, dans leur studio de tournage à Contes, près de Nice.Sur d’autres vidéos, largement partagées depuis lundi sur les réseaux sociaux, Jean Pormanove, 46 ans, se faisait insulter, frapper par Narutovie et un autre influenceur, Safine Hamadi dit Safine, ou encore tirer dessus sans protection avec des projectiles de paintball, semblant assumer son rôle de souffre-douleur, au côté d’un autre homme, surnommé Coudoux, visiblement handicapé.En janvier dernier, le parquet de Nice avait déjà ouvert une enquête après la révélation de ces vidéos par Mediapart, visant notamment des faits de “violences volontaires en réunion sur personnes vulnérables”. Owen Cenazandotti, 26 ans, et Safine Hamadi, 23 ans, avaient alors été placés en garde à vue mais relâchés sans charge.- “Ecchymoses et lésions cicatrisées” -Tant Jean Pormanove que le dit Coudoux avaient, selon le parquet, “fermement” contesté être victimes de violences, invoquant “des mises en scènes destinées à faire le buzz” et à gagner de l’argent, grâce aux dons des internautes versés à la plateforme lors des “défis” en direct.Lors de l’autopsie, les deux médecins légistes n’ont relevé ni “lésions traumatiques tant au niveau interne qu’externe”, ni “brûlures”, mais uniquement la “présence de quelques ecchymoses et lésions cicatrisées plus particulièrement sur les membres inférieurs”, indique jeudi le procureur.”A la lumière de ces éléments, les médecins experts considèrent que le décès de M. Graven n’a pas une origine traumatique et n’est pas en lien avec l’intervention d’un tiers”, écrit M. Martinelli, qui précise que “des analyses complémentaires, toxicologiques et anatomopathologiques, ont été ordonnées pour préciser ces causes”.Ces analyses seront mises en relation avec certains témoignages faisant état de “difficultés cardiaques” détectées lors d’une anesthésie en Turquie en 2024, et d’un “traitement médical pour la glande thyroïde”, ajoute le procureur, qui précise que la direction nationale de la police judiciaire et l’office anticybercriminalité ont été cosaisis avec la police des Alpes-Maritimes pour la suite des enquêtes.Selon des témoignages recueillis par l’AFP auprès de proches de Jean Pormanove, ce dernier, qui avait accumulé des petits boulots après plusieurs années au sein de l’armée en Moselle, sa région d’origine, était de santé fragile, avec une hygiène de vie déplorable, s’alimentant essentiellement de sucreries et fumant jusqu’à trois paquets de cigarettes par jour.Si certains proches des influenceurs niçois ont assuré que JP vivait “sa meilleure vie” depuis sa rencontre en 2020 avec Narutovie, un de ses anciens amis, militaire à la retraite, s’est quant à lui dit convaincu que Raphaël Graven, décrit comme “crédule” et “pas très intelligent”, se faisait “manipuler”.Mise en cause, la plateforme australienne de diffusion en direct Kick s’est engagée jeudi à revoir l’ensemble des règles de supervision et de modération de ses contenus, après un échange avec l’Arcom, le gendarme du numérique.La ministre Clara Chappaz, en déplacement dans le Loiret, a quant à elle estimé qu’il y avait “urgence à sortir de ce Far West numérique”, pointant aussi la responsabilité des “200.000 personnes qui suivaient cette chaîne et payaient”.

Le braqueur Rédoine Faïd transféré de sa prison de Vendin-le-Vieil à celle de Condé-sur-Sarthe

Le braqueur multirécidiviste Rédoine Faïd, à l’isolement depuis plus de dix ans, a été transféré jeudi de sa prison ultra-sécurisée de Vendin-le-Vieil (Pas-de Calais) vers celle de Condé-sur-Sarthe (Orne), a appris l’AFP auprès de son avocate et de plusieurs autres sources.Son transfèrement, révélé en premier par Ici Nord, a été effectué par hélicoptère de la gendarmerie, sous escorte du GIGN, selon une source proche du dossier.L’administration pénitentiaire a juste confirmé à l’AFP son extraction de Vendin-le-Vieil, sans donner d’indication quant à son nouvel établissement carcéral.Son transfèrement intervient un mois après que la chambre d’application des peines de la cour d’appel de Douai a confirmé la décision d’une juge de Béthune ordonnant à l’administration pénitentiaire d’assouplir ses conditions de détention. La justice avait relevé que les modalités de sa détention à Vendin était “contraires à la dignité humaine” de par “leur combinaison, leur durée et l’absence de perspectives concrètes et objectifs réalisables”. La cour d’appel de Douai avait donné un mois à l’administration pénitentiaire pour améliorer son traitement carcéral.- Toujours à l’isolement -Cependant avec ce transfèrement à Condé-sur-Sarthe, prison jumelle de Vendin, “j’ai davantage le sentiment qu’on cherche à aggraver ses conditions de détention plutôt qu’à les améliorer”, a regretté auprès de l’AFP Me Salomé Cohen, l’avocate de Rédoine Faïd.Il a été également placé à l’isolement dans sa nouvelle prison, selon elle.Véritables forteresses high-tech, Vendin-le-Vieil et Condé-sur-Sarthe sont les deux premières prisons à avoir été sélectionnées par le ministère de la Justice pour accueillir les plus gros narcotrafiquants de France. Près de 90 détenus de cette catégorie ont déjà été transférés à Vendin depuis fin juillet. Condé-sur-Sarthe devrait commencer à en accueillir à la mi-octobre.Pour Me Cohen, “on a surtout cherché à mettre en scène” le transfèrement par hélicoptère de Rédoine Faïd “pour encore une fois faire état d’une démonstration de force du ministère de la Justice”.”Il s’agit encore une fois d’une pirouette de l’administration pénitentiaire pour échapper à la décision de la cour d’appel de Douai et à l’humanité dont pouvait faire preuve la juge d’application des peines”, a encore estimé l’avocate.- “Roi de la belle” -Âgé de 53 ans, Rédoine Faïd avait fait de multiples recours contre ses conditions de détention, faisant valoir qu’elles entraînaient une “détérioration de son état de santé physique et psychique causée par un isolement sensoriel et social”, citant le manque de lumière du jour, le manque d’exercices appropriés, de contacts humains et d’éveil sensoriel.Outre son régime d’isolement, depuis 2018 il ne pouvait recevoir des visites que derrière un hygiaphone, un dispositif avec une vitre empêchant le contact physique entre un détenu et ses visiteurs. Et depuis mai, une nouvelle grille apposée à sa fenêtre avait “sensiblement aggravé” le déficit de luminosité naturelle dans sa cellule de Vendin-le-Vieil, avait relevé le mois dernier la cour d’appel de Douai.Celui qui a été surnommé le “roi de la belle” a été condamné en octobre 2023 à 14 ans de réclusion criminelle par la cour d’assises de Paris pour sa spectaculaire évasion par hélicoptère de la prison de Réau (Seine-et-Marne) en 2018. Il purgeait déjà des peines pour des braquages, dont l’un a coûté la vie à une policière municipale en 2010, et une précédente évasion de la prison de Lille-Sequedin en 2013. Sa date de fin de peine est actuellement fixée au 17 août 2057.lg-zl-etb-sm/abl

Trump says will patrol streets of US capital with troops Thursday

US President Donald Trump will patrol the streets of Washington Thursday with police and National Guard troops he has deployed to the US capital, the Republican said in an interview.Trump ordered hundreds of National Guard to deploy in Washington last week as part of what he has called a crackdown on crime in the Democrat-run city, despite statistics showing violence offenses are down.”I’m going to be going out tonight I think with the police and with the military of course… We’re going to be doing a job,” Trump told Todd Starnes, a host for right-wing media outlet Newsmax.He spoke one day after his vice president, JD Vance, was greeted by boos and shouts of “Free DC” — referring to the District of Columbia, the federal district which includes Washington — on his own meet-and-greet with troops deployed in the city. The DC National Guard has mobilized 800 troops for the mission, while Republican states Ohio, Louisiana, Mississippi, South Carolina, Tennessee and West Virginia are sending a total of around 1,200 more.The overwhelmingly Democratic US capital faces allegations from Republican politicians that it is overrun by crime, plagued by homelessness and financially mismanaged.But data from Washington police showed significant drops in violent crime between 2023 and 2024, though that was coming off the back of a post-pandemic surge.In addition to sending troops onto the streets, Trump has also sought to take full control of the local Washington police department, attempting at one point to sideline its leadership.The deployment of troops in Washington comes after Trump dispatched the National Guard and Marines to quell unrest in Los Angeles, California, that was sparked by immigration enforcement raids.

Rock en Seine: le Crif demande la déprogrammation du groupe Kneecap accusé de soutien au Hezbollah

Le Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif) a demandé jeudi la déprogrammation du festival Rock en Seine à Saint-Cloud (Hauts-de-Seine), du concert prévu dimanche du trio nord-irlandais Kneecap, engagé pour la cause palestinienne et accusé de soutenir le Hezbollah. “En maintenant les Kneecap, les organisateurs transforment Rock en Seine en festival de la honte”, a déclaré le président du Crif, Yonathan Arfi sur X. “Ils profanent la mémoire des 50 Français victimes du Hamas le 7-Octobre comme de toutes les victimes françaises du Hezbollah, dont les 58 soldats français morts le 23 octobre 1983 lors de l’attentat du Drakkar (à Beyrouth, ndlr). Les artistes peuvent être engagés mais les apologistes du terrorisme n’ont pas leur place dans des festivals en France”, a dénoncé le responsable du Crif.Encore confidentiels il y a quelques mois, les Kneecap bénéficient d’une visibilité décuplée depuis qu’ils ont fait de chaque concert une tribune pour la cause palestinienne.Au festival de Glastonbury fin juin, le groupe avait accusé Israël d’être un État “criminel de guerre”.L’un de ses trois membres, Liam O’Hanna dit Mo Chara, est poursuivi pour “infraction terroriste” après avoir arboré un drapeau du Hezbollah pendant un concert à Londres en 2024. Il a comparu mercredi dans la capitale britannique. Dans ce contexte, la ville de Saint-Cloud a retiré sa subvention de 40.000 euros à Rock en Seine, une première.La Région Ile-de-France a également confirmé jeudi à la presse sa décision prise en juin d’annuler sa subvention au festival pour l’année 2025. Interrogée par l’AFP, elle a précisé que cette subvention avait été de 295.000 euros en 2024.Des aides indirectes de 150.000 euros à l’achat de billets, notamment à destination de la jeunesse, ont également été annulées.En mai, la présidente LR de l’institution Valérie Pécresse avait appelé sur X à la déprogrammation de Kneecap, arguant que ses prises de position faisaient l’objet de “poursuites devant la justice britannique pour apologie du terrorisme”. Cette annulation ne vaut que pour 2025 et reste symbolique au regard du budget du festival, compris entre 16 et 17 millions d’euros cette année.En France, le groupe a joué aux Eurockéennes de Belfort et au Cabaret vert de Charleville-Mézières, sans incident.Des “discussions” ont eu lieu avec l’entourage des artistes pour clarifier leurs positions et l’organisation de Rock en Seine a eu “confirmation” qu'”il n’y aurait pas de débordements”, selon le directeur du festival.”Tout propos à caractère antisémite, d’apologie du terrorisme ou appelant à la haine” fera “l’objet de poursuites judiciaires”, a mis en garde le ministre de l’Intérieur Bruno Retailleau, dans une lettre datée du 14 août, en réponse à Caroline Yadan, députée de la 8e circonscription des Français établis hors de France dont Israël fait partie qui l’avait interpellé sur le sujet.L’évènement est détenu par le géant américain des tournées AEG et Combat, groupe de l’homme d’affaires français Matthieu Pigasse, qui voit dans la présence de Kneecap un enjeu de “liberté de création et d’expression”.

Israel pounds Gaza City as military takes first moves in offensive

Israel hammered Gaza City and its outskirts overnight, residents said Thursday, as the military announced it had taken initial steps in its push to capture Hamas’s last major stronghold.The newly approved plan authorises the call-up of roughly 60,000 reservists, deepening fears the campaign will worsen the already catastrophic humanitarian crisis in the Gaza Strip.”We are not waiting. We have begun the preliminary actions, and already now, IDF (army) troops are holding the outskirts of Gaza City,” said the Israeli military.Israel’s plans to expand the fighting and seize Gaza City have sparked international outcry as well as domestic opposition. The Red Cross became the latest voice to condemn the plan on Thursday, calling it “intolerable”.Ahead of the offensive, the Israeli military said the call-up of the reservists would begin in early September, adding the second phase of operation “Gideon’s Chariots” had begun.Gaza City residents described relentless bombardments overnight.”The house shakes with us all night long — the sound of explosions, artillery, warplanes, ambulances, and cries for help is killing us,” one of them, Ahmad al-Shanti, told AFP.  “The sound is getting closer, but where would we go?”Another resident, Amal Abdel-Aal, said she watched the heavy strikes on the area, a week after being displaced from her home in Gaza City’s Al-Sabra neighbourhood. “No one in Gaza has slept — not last night, not for a week. The artillery and air strikes in the east never stop. The sky flashes all night long,” she added. Gaza civil defence agency spokesman Mahmud Bassal said air strikes and artillery fire overnight targeted areas to the northwest and southeast of Gaza City.- ‘Nowhere safe to go’ -Late Wednesday, the Israeli military detailed a range of operations across the Gaza Strip in recent weeks.It said the manoeuvres and strikes “created the conditions” for the military to intensify pressure on Hamas and lay the groundwork for the next stages of the campaign. The UN humanitarian agency has warned the Israeli plan to expand military operations in Gaza City would have “a horrific humanitarian impact” on the already exhausted population.”Forcing hundreds of thousands to move south is a recipe for further disaster and could amount to forcible transfer,” OCHA said. The UN Human Rights office in the Palestinian territories also voiced concern.”Hundreds of families have been forced to flee, including many children, persons with disabilities, and older people, with nowhere safe to go,” it said.Others reportedly “remain trapped, completely cut off from food, water and medicine supplies”, it added.The Israeli military said this week it had also begun informing medical personnel and aid groups in northern Gaza to start making evacuation plans and transferring their equipment to the south.   As Israel tightened its grip on Gaza City’s outskirts, meditators continued to wait for an official Israeli reaction to their latest ceasefire proposal that Hamas accepted earlier this week.- ‘Ball’ in Israel’s court -Israel and Hamas have held a string of indirect negotiations throughout the nearly two-year conflict, paving the way for a pair of short ceasefires during which Israeli hostages were freed in exchange for Palestinian prisoners.Of the 251 captives kidnapped during Hamas’s October 2023 onslaught on southern Israel that triggered the war, 49 are still in Gaza, including 27 the Israeli military says are dead.Sources from Hamas and its ally Islamic Jihad told AFP this week that the latest ceasefire proposal calls for the release of 10 hostages and 18 bodies from Gaza.The remaining hostages would be released in a second phase alongside talks for a wider settlement.Qatar and Egypt, backed by the United States, have overseen several rounds of shuttle diplomacy.Qatar said the latest proposal was “almost identical” to an earlier version approved by Israel, while Egypt said Monday that “the ball is now in its (Israel’s) court”.Late Wednesday, Hamas lambasted the plans to take control of Gaza City, saying in a statement it showed its “blatant disregard” for efforts to broker a ceasefire and hostage release deal.Hamas’s October 2023 attack on Israel resulted in the deaths of 1,219 people, mostly civilians, according to an AFP tally based on official figures.Israel’s offensive has killed at least 62,122 Palestinians, most of them civilians, according to figures from the health ministry in Hamas-run Gaza, which the United Nations considers reliable.Media restrictions in Gaza and difficulties in accessing many areas mean AFP is unable to independently verify the tolls and details provided by the civil defence agency or the Israeli military.

L’armée israélienne resserre son étau sur la ville de Gaza

L’armée israélienne resserre son étau sur la ville de Gaza, de nouveau pilonnée jeudi, et a appelé à une évacuation des hôpitaux vers le sud en préalable à son offensive, une exigence rejetée par le ministère de la Santé sous l’autorité du Hamas.L’armée a annoncé jeudi avoir commencé à appeler hôpitaux et organisations internationales opérant dans la ville, située dans le nord du territoire, à se préparer à évacuer vers le sud. Cinq divisions doivent, selon l’armée, participer à cette opération visant à prendre le contrôle d’une zone urbaine peuplée, présentée comme un des derniers grands bastions du Hamas. L’armée va aussi rappeler pour début septembre 60.000 réservistes supplémentaires.Le ministre de la Défense Israël Katz “a approuvé” mercredi l’offensive à Gaza-ville, après plus de 22 mois de guerre qui ont ravagé le territoire palestinien et y ont fait des dizaines de milliers de morts, et le Premier ministre, Benjamin Netanyahu, doit donner jeudi l’aval final, selon son cabinet.L’armée a annoncé mercredi que ses forces étaient “en périphérie” de Gaza. Dans l’attente, Israël n’a toujours pas formellement répondu à une nouvelle proposition des médiateurs pour une trêve associée à une libération d’otages retenus à Gaza.Le plan a été accepté lundi par le mouvement islamiste palestinien Hamas, dont l’attaque sans précédent le 7 octobre 2023 contre Israël a déclenché la guerre.- “Evacuation complète” – Avertissant d’une prochaine “évacuation complète” de Gaza-ville, l’armée a commencé à appeler hôpitaux et responsables médicaux à “préparer un plan pour transférer le matériel médical du nord au sud”. L’armée a dit assurer à ces interlocuteurs qu’elle leur fournirait “un lieu pour opérer, que ce soit un hôpital de campagne ou tout autre hôpital”. Le ministère de la Santé de Gaza, sous l’autorité du Hamas a rejeté ces exigences, affirmant que cela “affaiblirait ce qui reste du système de santé après sa destruction systématique” par l’armée israélienne, et “priverait plus d’un million de personnes de leur droit aux soins médicaux”.Sur le terrain, les bombardements ont continué à Gaza-ville, en particulier dans les secteurs périphériques de Jabalia et Nazla (nord-ouest) et de Sabra, un quartier oriental déja pilonné depuis une semaine comme celui voisin de Zeitoun, selon des témoins.Une journaliste de l’AFP, du côté israélien de la frontière a entendu jeudi après-midi plusieurs très fortes explosions provenant de la ville de Gaza, dont au moins une après un bombardement par un avion militaire. Des panaches de fumée étaient visibles s’élevant vers le ciel, et le rythme des explosions s’est accéléré en début de soirée.Débarqués par camions, près d’une centaine de soldats ont pris place à bord d’un convoi d’une trentaine d’engins blindés stationnés sur la frontière, où l’activité militaire semblait néanmoins relativement normale. La Défense civile de Gaza a fait état d’au moins 48 personnes tuées jeudi par des tirs et bombardements israéliens.”Il est préoccupant que de telles allégations graves soient avancées sans détails concrets à l’appui”, a balayé l’armée, sollicitée par l’AFP. Compte tenu des restrictions imposées par Israël aux médias à Gaza et des difficultés d’accès sur le terrain, l’AFP n’est pas en mesure de vérifier de manière indépendante les bilans et affirmations de la Défense civile ou de l’armée. Le cabinet de sécurité présidé par M. Netanyahu a approuvé début août un plan de conquête de Gaza-ville et des camps de réfugiés du centre du territoire, pour prendre le contrôle sécuritaire de toute la bande de Gaza et libérer les 49 otages – dont 27 morts selon l’armée – qui y sont toujours retenus depuis le 7-Octobre.Israël contrôle aujourd’hui environ 75% du territoire palestinien, dont les plus de deux millions d’habitants assiégés doivent faire face à une catastrophe humanitaire. – “Torpillage” – Pour le Hamas, l’opération contre Gaza-ville “témoigne d’un mépris flagrant des efforts déployés par les médiateurs” -Egypte, Qatar et Etats-Unis.La proposition des médiateurs prévoit une trêve de 60 jours, la remise de 10 otages vivants et des dépouilles de 18 otages décédés en échange de la libération de prisonniers palestiniens, ainsi que l’entrée de plus d’aide humanitaire à Gaza, selon des sources du Hamas et du Jihad islamique, son allié. Les captifs restants seraient libérés lors d’une deuxième échange, dans le délai de la trêve, durant laquelle doivent se tenir des négociations en vue d’un cessez-le-feu permanent.Une source gouvernementale israélienne a affirmé que le gouvernement Netanyahu continuait “d’exiger la libération” de tous les otages “conformément aux principes fixés par le cabinet pour mettre fin à la guerre”. Une position qui alimente la colère de proches d’otages: “il y a un accord sur la table qui peut sauver des otages (…) le Hamas a accepté, mais au bureau du Premier ministre, ils insistent pour torpiller, ce qui condamnerait les otages vivants à mort et les morts à l’oubli”, a dénoncé Lishay Miran Lavi, épouse du captif Omri Miran. La Croix-rouge internationale a elle jugé jeudi “intolérable” l’intensification des hostilités, “qui signifie plus de morts, de déplacements, de destructions”.

L’armée israélienne resserre son étau sur la ville de Gaza

L’armée israélienne resserre son étau sur la ville de Gaza, de nouveau pilonnée jeudi, et a appelé à une évacuation des hôpitaux vers le sud en préalable à son offensive, une exigence rejetée par le ministère de la Santé sous l’autorité du Hamas.L’armée a annoncé jeudi avoir commencé à appeler hôpitaux et organisations internationales opérant dans la ville, située dans le nord du territoire, à se préparer à évacuer vers le sud. Cinq divisions doivent, selon l’armée, participer à cette opération visant à prendre le contrôle d’une zone urbaine peuplée, présentée comme un des derniers grands bastions du Hamas. L’armée va aussi rappeler pour début septembre 60.000 réservistes supplémentaires.Le ministre de la Défense Israël Katz “a approuvé” mercredi l’offensive à Gaza-ville, après plus de 22 mois de guerre qui ont ravagé le territoire palestinien et y ont fait des dizaines de milliers de morts, et le Premier ministre, Benjamin Netanyahu, doit donner jeudi l’aval final, selon son cabinet.L’armée a annoncé mercredi que ses forces étaient “en périphérie” de Gaza. Dans l’attente, Israël n’a toujours pas formellement répondu à une nouvelle proposition des médiateurs pour une trêve associée à une libération d’otages retenus à Gaza.Le plan a été accepté lundi par le mouvement islamiste palestinien Hamas, dont l’attaque sans précédent le 7 octobre 2023 contre Israël a déclenché la guerre.- “Evacuation complète” – Avertissant d’une prochaine “évacuation complète” de Gaza-ville, l’armée a commencé à appeler hôpitaux et responsables médicaux à “préparer un plan pour transférer le matériel médical du nord au sud”. L’armée a dit assurer à ces interlocuteurs qu’elle leur fournirait “un lieu pour opérer, que ce soit un hôpital de campagne ou tout autre hôpital”. Le ministère de la Santé de Gaza, sous l’autorité du Hamas a rejeté ces exigences, affirmant que cela “affaiblirait ce qui reste du système de santé après sa destruction systématique” par l’armée israélienne, et “priverait plus d’un million de personnes de leur droit aux soins médicaux”.Sur le terrain, les bombardements ont continué à Gaza-ville, en particulier dans les secteurs périphériques de Jabalia et Nazla (nord-ouest) et de Sabra, un quartier oriental déja pilonné depuis une semaine comme celui voisin de Zeitoun, selon des témoins.Une journaliste de l’AFP, du côté israélien de la frontière a entendu jeudi après-midi plusieurs très fortes explosions provenant de la ville de Gaza, dont au moins une après un bombardement par un avion militaire. Des panaches de fumée étaient visibles s’élevant vers le ciel, et le rythme des explosions s’est accéléré en début de soirée.Débarqués par camions, près d’une centaine de soldats ont pris place à bord d’un convoi d’une trentaine d’engins blindés stationnés sur la frontière, où l’activité militaire semblait néanmoins relativement normale. La Défense civile de Gaza a fait état d’au moins 48 personnes tuées jeudi par des tirs et bombardements israéliens.”Il est préoccupant que de telles allégations graves soient avancées sans détails concrets à l’appui”, a balayé l’armée, sollicitée par l’AFP. Compte tenu des restrictions imposées par Israël aux médias à Gaza et des difficultés d’accès sur le terrain, l’AFP n’est pas en mesure de vérifier de manière indépendante les bilans et affirmations de la Défense civile ou de l’armée. Le cabinet de sécurité présidé par M. Netanyahu a approuvé début août un plan de conquête de Gaza-ville et des camps de réfugiés du centre du territoire, pour prendre le contrôle sécuritaire de toute la bande de Gaza et libérer les 49 otages – dont 27 morts selon l’armée – qui y sont toujours retenus depuis le 7-Octobre.Israël contrôle aujourd’hui environ 75% du territoire palestinien, dont les plus de deux millions d’habitants assiégés doivent faire face à une catastrophe humanitaire. – “Torpillage” – Pour le Hamas, l’opération contre Gaza-ville “témoigne d’un mépris flagrant des efforts déployés par les médiateurs” -Egypte, Qatar et Etats-Unis.La proposition des médiateurs prévoit une trêve de 60 jours, la remise de 10 otages vivants et des dépouilles de 18 otages décédés en échange de la libération de prisonniers palestiniens, ainsi que l’entrée de plus d’aide humanitaire à Gaza, selon des sources du Hamas et du Jihad islamique, son allié. Les captifs restants seraient libérés lors d’une deuxième échange, dans le délai de la trêve, durant laquelle doivent se tenir des négociations en vue d’un cessez-le-feu permanent.Une source gouvernementale israélienne a affirmé que le gouvernement Netanyahu continuait “d’exiger la libération” de tous les otages “conformément aux principes fixés par le cabinet pour mettre fin à la guerre”. Une position qui alimente la colère de proches d’otages: “il y a un accord sur la table qui peut sauver des otages (…) le Hamas a accepté, mais au bureau du Premier ministre, ils insistent pour torpiller, ce qui condamnerait les otages vivants à mort et les morts à l’oubli”, a dénoncé Lishay Miran Lavi, épouse du captif Omri Miran. La Croix-rouge internationale a elle jugé jeudi “intolérable” l’intensification des hostilités, “qui signifie plus de morts, de déplacements, de destructions”.

Les spiritueux entrainent la Bourse de Paris dans le rouge à la clôture

La Bourse de Paris a terminé en petit recul jeudi, les investisseurs digérant les termes de l’accord commercial entre les Etats-Unis et l’Union européenne, dont l’absence d’exemption pour le secteur des spiritueux.Le CAC 40 a terminé en baisse de 0,44% jeudi, soit un recul de 34,74 points, pour s’établir à 7.938,29 points. Mercredi, l’indice vedette de la place de Paris avait terminé autour de l’équilibre (-0,08%).L’Union européenne n’a pu obtenir d’exemption pour le secteur du vin, qui sera taxé à 15% à son entrée aux Etats-Unis, a annoncé jeudi le commissaire européen Maros Sefcovic.Cette déception pour le secteur des spiritueux a suffi à faire basculer le CAC 40 dans le rouge, compte tenu de l’importance de LVMH, qui détient la maison Hennessy, dans l’indice, explique Guillaume Chaloin, directeur de la gestion actions de Delubac AM. Cette exemption de droits de douane pour les vins est spiritueux était vivement réclamée, en particulier en France et en Italie.”Il y a une immense déception, parce qu’on a travaillé énormément pour obtenir l’exemption et elle était à portée de main. Nous avons la certitude que cela entraînera de grosses difficultés pour la filière des vins et spiritueux”, a déclaré à l’AFP Gabriel Picard, président de la Fédération française des exportateurs de vins et spiritueux (FEVS).Rémy Cointreau a perdu 1,77% à 55,60 euros. LVMH a lâché 1,73% à 485 euros. Le géant des vins et spiritueux Pernod Ricard a reculé de 1,80%, à 101,15 euros.En 2024, l’UE a exporté pour huit milliards d’euros d’alcools, dont plus de cinq milliards de vin, aux Etats-Unis, son premier marché à l’exportation. La France représente environ la moitié: 2,4 milliards d’euros de vin et 1,5 milliard de spiritueux ont été écoulés aux Etats-Unis (environ 25% de ses exportations).”Les effets des droits de douane américains sur les marchandises européennes laisseront des traces”, estime Andreas Lipkow, analyste indépendant.”La défense de nos secteurs à l’export reste notre priorité. L’accord laisse ouverte la possibilité d’exemptions additionnelles, nous y travaillerons”, a écrit jeudi le ministre français délégué au Commerce extérieur Laurent Saint-Martin, estimant que “l’histoire n’est pas finie”.Le marché a désormais les yeux rivés sur le colloque des banquiers centraux s’ouvrant jeudi à Jackson Hole (Wyoming).”La réunion de trois jours des banquiers centraux doit débuter plus tard dans la journée, et les investisseurs suivront de près le discours du président de la Fed, Jerome Powell, vendredi, pour obtenir des indications sur une possible baisse des taux d’intérêt en septembre” et dans les prochains mois, commente Patrick Munnelly, de Tickmill Group.Carmat dégringoleLe fabricant français de coeurs artificiels, en redressement judiciaire, a repris sa cotation en Bourse jeudi après plusieurs séances de suspension, dans l’attente d’une audience devant le tribunal des activités économiques de Versailles le 30 septembre, après avoir reçu une offre de reprise de la part du président de son conseil d’administration.Le cours de Carmat a dégringolé de plus de 50%, à 0,23 euros le titre.