Bayrou droit dans ses bottes à cinq jours de sa chute probable

François Bayrou n’a fait aucune concession aux oppositions mercredi, à cinq jours du vote de confiance à même de se solder par sa chute, Emmanuel Macron appelant le gouvernement à “faire acte de mobilisation” autour du Premier ministre.Alors que les ministres, informés à la dernière minute de la décision du chef du gouvernement qui a suscité parmi eux “colère” et “frustration”, ne se bousculent pas dans les médias pour la défendre, le président de la République a demandé “de faire acte de mobilisation, de pédagogie”, a rapporté la porte-parole du gouvernement, Sophie Primas, à l’issue du probable dernier Conseil des ministres de l’équipe Bayrou.L’avenir du Premier ministre ne semble tenir qu’à un fil alors que l’ensemble des oppositions, Parti socialiste compris, ont déjà annoncé qu’elles ne voteraient pas la confiance qu’il a sollicitée sur l’urgence à résorber la dette du pays. Le chef de l’Etat a prévenu à cet égard que, “quel que soit le vote (…) la situation de la France ne sera pas résolue”, ajoutant que “s’affranchir du réel n’était pas responsable pour la suite”, a affirmé Mme Primas.Tentant de conjurer le sort qui lui est promis, François Bayrou reçoit les forces politiques une à une cette semaine et multiplie les passages dans les médias, comme sur BFMTV et RMC mercredi.- “Même question” -“Personne n’a intérêt au chaos et à l’instabilité”, a plaidé à sa sortie de Matignon le vice-président du MoDem Marc Fesneau. Si François Bayrou est renversé, “la même question (sur la dette) sera posée”, a-t-il prévenu.Au nom de l’UDR, allié au RN, Eric Ciotti a répété qu’il ne voterait pas la confiance à François Bayrou autant qu’à Emmanuel Macron “pour l’ensemble de leur œuvre”.Quand au chef de file des députés Liot Laurent Panifous, il a appelé “l’ensemble des forces républicaines” à “se réunir, à discuter, à travailler” à un compromis budgétaire, le porte-parole du groupe Harold Huwart plaidant pour un futur Premier ministre “indépendant du président”.Accusé de faire les choses à l’envers en demandant la confiance avant de négocier avec les forces politiques, François Bayrou a défendu sur BFMTV sa décision, jugeant “absurde” de “commencer par l’ordonnance avant de faire le diagnostic”.Il a néanmoins semblé se préparer à son départ, concédant que le scénario de sa chute était “peut-être réaliste” mais que lui se refusait à être “défaitiste”, jugeant encore “possible” que les députés ne votent pas contre lui. Pour autant le chef du gouvernement n’a fait aucune concession en direction des socialistes, qu’il doit recevoir jeudi matin, pour tenter d’inverser leur décision de faire tomber le gouvernement, notamment sur la suppression de deux jours fériés.Il a également balayé les propositions du PS, qui veut diviser par deux l’année prochaine l’effort voulu par le Premier ministre de 44 milliards d’euros.- Compromis “inévitables” -M. Macron avait pourtant enjoint, lors d’un déjeuner à l’Elysée mardi, aux chefs de la coalition gouvernementale et François Bayrou, Premier ministre mais aussi président du MoDem, de “travailler avec les socialistes” et d’autres partis à l’exclusion de LFI et du RN pour “élargir” son assise. Au contraire, le locataire de Matignon a jugé “pas très cohérente” et “risquée” la démarche du PS de “vouloir abattre son gouvernement” tout en réclamant de gouverner ensuite avec “le soutien du bloc central” dont il fait partie. Des compromis avec les socialistes sur le budget seront pourtant “inévitables” si le gouvernement tombait, a anticipé mercredi dans le Financial Times le ministre de l’Economie Eric Lombard, cité parmi les possibles remplaçants de M. Bayrou.Ce dernier a semblé faire un pas en direction de l’extrême droite, confirmant des projets de décrets visant à réduire la liste des soins de santé pris en charge par l’Aide médicale d’Etat (AME) pour les étrangers en situation irrégulière.Sans faire changer d’avis le RN de voter contre. Le président du parti, Jordan Bardella, s’est dit sur RMC “pas dupe” de la “mansuétude” du Premier ministre à l’égard de sa formation politique “à quelques jours d’une chute probable”.Malgré cette bataille qui semble perdue d’avance, François Bayrou a assuré que ses “aventures” politiques n’étaient pas “finies”, sans dire s’il allait se représenter à la mairie de Pau ou à l’élection présidentielle.

Bayrou droit dans ses bottes à cinq jours de sa chute probable

François Bayrou n’a fait aucune concession aux oppositions mercredi, à cinq jours du vote de confiance à même de se solder par sa chute, Emmanuel Macron appelant le gouvernement à “faire acte de mobilisation” autour du Premier ministre.Alors que les ministres, informés à la dernière minute de la décision du chef du gouvernement qui a suscité parmi eux “colère” et “frustration”, ne se bousculent pas dans les médias pour la défendre, le président de la République a demandé “de faire acte de mobilisation, de pédagogie”, a rapporté la porte-parole du gouvernement, Sophie Primas, à l’issue du probable dernier Conseil des ministres de l’équipe Bayrou.L’avenir du Premier ministre ne semble tenir qu’à un fil alors que l’ensemble des oppositions, Parti socialiste compris, ont déjà annoncé qu’elles ne voteraient pas la confiance qu’il a sollicitée sur l’urgence à résorber la dette du pays. Le chef de l’Etat a prévenu à cet égard que, “quel que soit le vote (…) la situation de la France ne sera pas résolue”, ajoutant que “s’affranchir du réel n’était pas responsable pour la suite”, a affirmé Mme Primas.Tentant de conjurer le sort qui lui est promis, François Bayrou reçoit les forces politiques une à une cette semaine et multiplie les passages dans les médias, comme sur BFMTV et RMC mercredi.- “Même question” -“Personne n’a intérêt au chaos et à l’instabilité”, a plaidé à sa sortie de Matignon le vice-président du MoDem Marc Fesneau. Si François Bayrou est renversé, “la même question (sur la dette) sera posée”, a-t-il prévenu.Au nom de l’UDR, allié au RN, Eric Ciotti a répété qu’il ne voterait pas la confiance à François Bayrou autant qu’à Emmanuel Macron “pour l’ensemble de leur œuvre”.Quand au chef de file des députés Liot Laurent Panifous, il a appelé “l’ensemble des forces républicaines” à “se réunir, à discuter, à travailler” à un compromis budgétaire, le porte-parole du groupe Harold Huwart plaidant pour un futur Premier ministre “indépendant du président”.Accusé de faire les choses à l’envers en demandant la confiance avant de négocier avec les forces politiques, François Bayrou a défendu sur BFMTV sa décision, jugeant “absurde” de “commencer par l’ordonnance avant de faire le diagnostic”.Il a néanmoins semblé se préparer à son départ, concédant que le scénario de sa chute était “peut-être réaliste” mais que lui se refusait à être “défaitiste”, jugeant encore “possible” que les députés ne votent pas contre lui. Pour autant le chef du gouvernement n’a fait aucune concession en direction des socialistes, qu’il doit recevoir jeudi matin, pour tenter d’inverser leur décision de faire tomber le gouvernement, notamment sur la suppression de deux jours fériés.Il a également balayé les propositions du PS, qui veut diviser par deux l’année prochaine l’effort voulu par le Premier ministre de 44 milliards d’euros.- Compromis “inévitables” -M. Macron avait pourtant enjoint, lors d’un déjeuner à l’Elysée mardi, aux chefs de la coalition gouvernementale et François Bayrou, Premier ministre mais aussi président du MoDem, de “travailler avec les socialistes” et d’autres partis à l’exclusion de LFI et du RN pour “élargir” son assise. Au contraire, le locataire de Matignon a jugé “pas très cohérente” et “risquée” la démarche du PS de “vouloir abattre son gouvernement” tout en réclamant de gouverner ensuite avec “le soutien du bloc central” dont il fait partie. Des compromis avec les socialistes sur le budget seront pourtant “inévitables” si le gouvernement tombait, a anticipé mercredi dans le Financial Times le ministre de l’Economie Eric Lombard, cité parmi les possibles remplaçants de M. Bayrou.Ce dernier a semblé faire un pas en direction de l’extrême droite, confirmant des projets de décrets visant à réduire la liste des soins de santé pris en charge par l’Aide médicale d’Etat (AME) pour les étrangers en situation irrégulière.Sans faire changer d’avis le RN de voter contre. Le président du parti, Jordan Bardella, s’est dit sur RMC “pas dupe” de la “mansuétude” du Premier ministre à l’égard de sa formation politique “à quelques jours d’une chute probable”.Malgré cette bataille qui semble perdue d’avance, François Bayrou a assuré que ses “aventures” politiques n’étaient pas “finies”, sans dire s’il allait se représenter à la mairie de Pau ou à l’élection présidentielle.

Bayrou droit dans ses bottes à cinq jours de sa chute probable

François Bayrou n’a fait aucune concession aux oppositions mercredi, à cinq jours du vote de confiance à même de se solder par sa chute, Emmanuel Macron appelant le gouvernement à “faire acte de mobilisation” autour du Premier ministre.Alors que les ministres, informés à la dernière minute de la décision du chef du gouvernement qui a suscité parmi eux “colère” et “frustration”, ne se bousculent pas dans les médias pour la défendre, le président de la République a demandé “de faire acte de mobilisation, de pédagogie”, a rapporté la porte-parole du gouvernement, Sophie Primas, à l’issue du probable dernier Conseil des ministres de l’équipe Bayrou.L’avenir du Premier ministre ne semble tenir qu’à un fil alors que l’ensemble des oppositions, Parti socialiste compris, ont déjà annoncé qu’elles ne voteraient pas la confiance qu’il a sollicitée sur l’urgence à résorber la dette du pays. Le chef de l’Etat a prévenu à cet égard que, “quel que soit le vote (…) la situation de la France ne sera pas résolue”, ajoutant que “s’affranchir du réel n’était pas responsable pour la suite”, a affirmé Mme Primas.Tentant de conjurer le sort qui lui est promis, François Bayrou reçoit les forces politiques une à une cette semaine et multiplie les passages dans les médias, comme sur BFMTV et RMC mercredi.- “Même question” -“Personne n’a intérêt au chaos et à l’instabilité”, a plaidé à sa sortie de Matignon le vice-président du MoDem Marc Fesneau. Si François Bayrou est renversé, “la même question (sur la dette) sera posée”, a-t-il prévenu.Au nom de l’UDR, allié au RN, Eric Ciotti a répété qu’il ne voterait pas la confiance à François Bayrou autant qu’à Emmanuel Macron “pour l’ensemble de leur œuvre”.Quand au chef de file des députés Liot Laurent Panifous, il a appelé “l’ensemble des forces républicaines” à “se réunir, à discuter, à travailler” à un compromis budgétaire, le porte-parole du groupe Harold Huwart plaidant pour un futur Premier ministre “indépendant du président”.Accusé de faire les choses à l’envers en demandant la confiance avant de négocier avec les forces politiques, François Bayrou a défendu sur BFMTV sa décision, jugeant “absurde” de “commencer par l’ordonnance avant de faire le diagnostic”.Il a néanmoins semblé se préparer à son départ, concédant que le scénario de sa chute était “peut-être réaliste” mais que lui se refusait à être “défaitiste”, jugeant encore “possible” que les députés ne votent pas contre lui. Pour autant le chef du gouvernement n’a fait aucune concession en direction des socialistes, qu’il doit recevoir jeudi matin, pour tenter d’inverser leur décision de faire tomber le gouvernement, notamment sur la suppression de deux jours fériés.Il a également balayé les propositions du PS, qui veut diviser par deux l’année prochaine l’effort voulu par le Premier ministre de 44 milliards d’euros.- Compromis “inévitables” -M. Macron avait pourtant enjoint, lors d’un déjeuner à l’Elysée mardi, aux chefs de la coalition gouvernementale et François Bayrou, Premier ministre mais aussi président du MoDem, de “travailler avec les socialistes” et d’autres partis à l’exclusion de LFI et du RN pour “élargir” son assise. Au contraire, le locataire de Matignon a jugé “pas très cohérente” et “risquée” la démarche du PS de “vouloir abattre son gouvernement” tout en réclamant de gouverner ensuite avec “le soutien du bloc central” dont il fait partie. Des compromis avec les socialistes sur le budget seront pourtant “inévitables” si le gouvernement tombait, a anticipé mercredi dans le Financial Times le ministre de l’Economie Eric Lombard, cité parmi les possibles remplaçants de M. Bayrou.Ce dernier a semblé faire un pas en direction de l’extrême droite, confirmant des projets de décrets visant à réduire la liste des soins de santé pris en charge par l’Aide médicale d’Etat (AME) pour les étrangers en situation irrégulière.Sans faire changer d’avis le RN de voter contre. Le président du parti, Jordan Bardella, s’est dit sur RMC “pas dupe” de la “mansuétude” du Premier ministre à l’égard de sa formation politique “à quelques jours d’une chute probable”.Malgré cette bataille qui semble perdue d’avance, François Bayrou a assuré que ses “aventures” politiques n’étaient pas “finies”, sans dire s’il allait se représenter à la mairie de Pau ou à l’élection présidentielle.

Un dossier judiciaire pas comme les autres entre France et Ukraine

Des perquisitions juste avant l’invasion russe et des homologues ukrainiens alternant enquête et mobilisation sur le front: les membres du Parquet national financier (PNF) ont travaillé sur un dossier international pas comme les autres, qui a abouti à une amende de 18 millions d’euros pour une entreprise française. “C’est une enquête chargée en émotions”, souffle une procureure du PNF, qui ne souhaite pas mettre son nom en avant. Une confession rare dans le cadre souvent aride d’une Convention judiciaire d’intérêt public (Cjip), signée entre une société et le Parquet national financier (PNF) et validée mercredi lors d’une audience au tribunal de Paris.En l’occurrence, Surys, entreprise française d’authentification de documents d’identité, a accepté de payer une amende d’un peu plus de 18 millions d’euros pour échapper à des poursuites dans une enquête portant sur du blanchiment de détournements de fonds publics en Ukraine.Et preuve que ce dossier est vraiment à part, Surys (dans le giron d’IN Groupe, ex-Imprimerie nationale, depuis 2019) s’est engagée à verser, en plus, un peu plus de 3 millions d’euros à l’Etat ukrainien au titre des pertes de recettes fiscales subies par ce pays. Une mesure rarissime dans ce type de procédure.L’Etat ukrainien a été “victime de ce marché corrompu, cette somme de 3 millions va venir l’indemniser, ça n’arrive pas dans toutes les Cjip, mais ce n’est que justice”, ont dit les procureurs du PNF à l’audience.L’enquête du PNF, en collaboration avec les autorités ukrainiennes, a mis au jour un système de surfacturations entre Surys et Polygraph Combine Ukraina (PCU), entreprise publique ukrainienne de documents d’identité. Au milieu des deux protagonistes, un acteur-clé qui a permis de tripler artificiellement les prix: une société estonienne, OÜ Feature, choisie par PCU, les dirigeants de ces deux entités étant proches.- “Admiratif” -La mécanique des transactions peut se résumer ainsi: de 2014 à 2018, OÜ Feature facture à PCU pour 18 millions d’euros des produits initialement facturés à la première par Surys pour 6 millions d’euros. Schéma reproduit, avec un nouveau lien contractuel, sur la période 2018-2022 avec des volumes de l’ordre de 22 et 7 millions d’euros.      Ce schéma a permis “de rétrocéder des commissions à des personnes qui n’auraient pas dû en avoir”, selon Peimane Ghaleh-Marzban, président du tribunal judiciaire de Paris, en charge de cette audience.Aux yeux du PNF, il s’agit de blanchiment de détournements de fonds publics, Surys ayant cédé à un acte de corruption.Si les ressorts sont classiques, le déroulé de l’enquête ne l’a pas été. “Nos perquisitions ont débuté juste avant l’invasion russe en Ukraine”, survenue le 24 février 2022, dévoile en marge de l’audience la procureure du PNF à des journalistes, dont celui de l’AFP. Le PNF est alors notamment en lien avec le Bureau national anticorruption d’Ukraine (NABU). Le bureau du procureur spécialisé dans la lutte contre la corruption en Ukraine est également impliqué. “Les procureurs ukrainiens ont travaillé comme ils l’ont pu en cette période de guerre”, rapporte encore la magistrate. “Et on nous a rapidement dit qu’il y aurait des passages de relais chez nos interlocuteurs ukrainiens, avec le roulement d’enquêteurs, par tranches de quelques mois, entre le front et cette enquête”, poursuit-elle. De quoi laisser le PNF “admiratif”, au regard de la “qualité de la coopération ukrainienne en ces temps difficiles” souffle une collègue à ses côtés.  La Cjip validée mercredi permet à la société Surys de sortir d’une enquête qui n’est pas finie, ont précisé les procureurs du PNF.L’avocat de Surys (ex-Hologram industries), Charles-Henri Boeringer, a indiqué à l’audience que les dirigeants actuels avaient hérité de cette situation, “pas révélée par les anciens actionnaires”, et qui font désormais l’objet à leur tour d’actions judiciaires lancées par leurs successeurs. Pour rappel, une Cjip n’est ni synonyme de reconnaissance de culpabilité, ni d’une condamnation.

Sudan recovers 270 bodies after Darfur landslide: rebel groupWed, 03 Sep 2025 15:52:01 GMT

Sudan has recovered 270 bodies from under the mud after a landslide buried a remote mountain village in the Darfur region, a civilian leader under the rebel group controlling the area said Wednesday.Heavy rains triggered the landslip which almost wiped out the village of Tarasin in the Jebel Marra range, the Abdulwahid al-Nur faction of …

Sudan recovers 270 bodies after Darfur landslide: rebel groupWed, 03 Sep 2025 15:52:01 GMT Read More »

Trump reçoit le président nationaliste polonais avec des égards particuliers

Donald Trump a reçu mercredi avec des égards particuliers le nouveau président polonais Karol Nawrocki, un nationaliste à la rhétorique décliniste très proche de la sienne.La guerre en Ukraine devrait dominer la rencontre, alors que les efforts de médiation de Donald Trump restent pour l’instant vains.Fait rarissime, des avions de combat ont survolé la Maison Blanche sous le regard des deux dirigeants, peu après l’arrivée du chef d’Etat polonais.Le survol se voulait un hommage à un pilote de l’armée de l’air polonaise ayant trouvé la mort le 28 août lorsque le F-16 qu’il pilotait s’est écrasé lors des préparatifs d’un show aérien en Pologne.Cette démonstration aérienne “illustre la relation spéciale entre nos deux pays”, a commenté la porte-parole adjointe de la Maison Blanche, Anna Kelly, auprès de l’AFP.Karol Nawrocki et Donald Trump s’étaient déjà rencontrés brièvement en mai, pendant que le premier était encore en campagne.L’historien polonais, admirateur déclaré du milliardaire de 79 ans, avait assisté à un événement religieux à la Maison Blanche.Il avait aussi posé avec le président américain dans le Bureau ovale, une marque de faveur inhabituelle, soulignant le soutien de Donald Trump à sa candidature.Le nouveau chef d’Etat polonais, investi le 6 août, a promis de combattre le “déclin” de son pays et de faire passer “les Polonais d’abord”, des mots d’ordre très proches de ceux utilisés par Donald Trump pendant sa propre campagne.Lors de son investiture, Karol Nawrocki avait souligné l’importance de l’alliance de la Pologne avec les Etats-Unis et promis que son pays jouerait un rôle actif dans l’Otan mais sans évoquer l’Ukraine.Il est extrêmement critique de l’actuel gouvernement pro-européen polonais, dirigé par le centriste Donald Tusk et qui détient l’essentiel des pouvoirs exécutifs.Le président a toutefois un pouvoir de veto, et Karol Nawrocki l’a utilisé très récemment pour bloquer un projet de loi prolongeant la protection et les aides aux réfugiés ukrainiens vivant en Pologne.Si les présidents polonais et américain sont sur la même longueur d’onde idéologique, leurs intérêts stratégiques pourraient toutefois diverger un peu.Varsovie souhaite que les Etats-Unis maintiennent une présence militaire forte en Pologne, qui a par ailleurs été un solide soutien de l’Ukraine depuis l’invasion par la Russie, en février 2022.Donald Trump entend lui conditionner tout soutien militaire américain à des efforts financiers ou commerciaux des pays concernés.Il refuse pour sa part d’attribuer la responsabilité de la guerre en Ukraine à la Russie.Les tentatives de médiation du président américain n’ont jusqu’ici rien donné. En particulier, son projet de réunir le président ukrainien Volodymyr Zelensky et le président russe Vladimir Poutine autour d’une même table est pour l’heure bloqué.

Les Bourses européennes terminent dans le vert

Les Bourses européennes ont terminé dans le vert mercredi, portées par la dynamique de la tech et les espoirs de baisse des taux de la Réserve fédérale américaine (Fed) qui éclipsent les craintes des investisseurs sur la soutenabilité des dettes publiques.Paris a pris 0,86%, Francfort 0,46% et Londres 0,67%. Milan a gagné 0,14%.

At least 21,000 children disabled in Gaza war: UN committee

At least 21,000 children in Gaza have been disabled since the war between Israel and Hamas began on October 7, 2023, a United Nations committee said Wednesday.Around 40,500 children have suffered “new war-related injuries” in the nearly two years since the war erupted, with more than half of them left disabled, said the UN Committee on the Rights of Persons with Disabilities.Reviewing the situation in the Palestinian territories, it said Israeli evacuation orders during the army’s offensive in Gaza were “often inaccessible” to people with hearing or visual impairments, “rendering evacuation impossible”.At a news conference, committee member Muhannad Al-Azzeh cited the example of a deaf mother in Rafah killed alongside her children, unaware of instructions to evacuate.”Reports also described people with disabilities being forced to flee in unsafe and undignified conditions, such as crawling through sand or mud without mobility assistance,” the committee said.Restrictions on humanitarian aid being brought into the Gaza Strip were disproportionately impacting the disabled, said the committee.”People with disabilities faced severe disruptions in assistance, leaving many without food, clean water, or sanitation and dependent on others for survival,” it said.- Gaza aid restrictions -The decision to centralise aid distribution in Gaza has also made it far more difficult for the disabled to access desperately needed assistance, the committee warned.While the new private US- and Israel-backed Gaza Humanitarian Foundation has four distribution points across the territory, the UN system it has largely replaced had about 400.”We can’t expect children with disabilities… to be able to run and go to the (aid) points,” said Azzeh.”This is why one of our main recommendations is that children with disabilities must be reached out to,” as a high priority for humanitarian aid, he said.Physical obstacles, such as war debris and the loss of mobility aids under the rubble, have also prevented people from reaching the relocated aid points.The committee said 83 percent of disabled people had lost their assistive devices, with most unable to afford alternatives such as donkey carts.It voiced concern that devices like wheelchairs, walkers, canes, splints and prosthetics were considered “dual-use items” by the Israeli authorities and were therefore not included in aid shipments.The committee called for the delivery of “massive humanitarian aid to persons with disabilities” affected by the war.It said it had been informed of at least 157,114 people sustaining injuries, with over 25 percent at risk of life-long impairments, between October 7, 2023 and August 21 this year.There were “at least 21,000 children with disabilities in Gaza as a result of impairments, acquired since October 7, 2023”, it said.The committee urged Israel to adopt specific measures for protecting children with disabilities from attacks, and implement evacuation protocols that take into account persons with disabilities.Israel should ensure disabled people are “allowed to return safely to their homes and are assisted in doing so”, it added.