En Bulgarie, démission du président avant les législatives du printemps

Le président bulgare Roumen Radev a démissionné lundi, à quelques mois d’élections législatives anticipées prévues au printemps, dernier rebondissement d’une crise politique qui déstabilise le pays depuis cinq ans.”Demain, je démissionnerai de mes fonctions de président de la République de Bulgarie”, a déclaré M. Radev, 62 ans, dans une allocution télévisée.”La bataille pour l’avenir de …

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Espagne: Pedro Sánchez promet une “transparence absolue” sur les causes de la collision de trains

Le Premier ministre espagnol Pedro Sánchez a décrété trois jours de deuil national et promis lundi “une transparence absolue” sur les causes de l’accident ferroviaire qui a fait au moins 40 morts dimanche dans le sud de l’Espagne, où les recherches se poursuivent dans les carcasses des deux trains.- Un bilan total inconnu -Le bilan …

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Syrie: l’armée se déploie dans les zones évacuées par les forces kurdes, entretien Chareh/Trump

Le président syrien Ahmad al-Chareh et son homologue américain, Donald Trump, ont discuté lundi des garanties des droits des Kurdes, au lendemain d’un accord entre Damas et les forces kurdes qui porte un coup aux espoirs d’autonomie de cette minorité. En vertu de cet accord incluant un cessez-le-feu,  l’armée s’est déployée lundi dans les zones dont …

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Iran: la police lance un ultimatum de trois jours aux participants aux “émeutes” pour se livrer

Le chef de la police iranienne a lancé lundi un ultimatum de trois jours aux personnes impliquées dans ce qu’il a qualifié “d’émeutes” pour se livrer aux autorités, après l’écrasement meurtrier d’un vaste mouvement de contestation.  Déclenchée le 28 décembre par des protestations contre le coût de la vie, la mobilisation a pris une ampleur …

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Trump justifie ses vues sur le Groenland par son absence de Nobel

Donald Trump a justifié lundi sa volonté de mettre la main sur le Groenland par son échec à obtenir le prix Nobel de la paix, affirmant ne plus penser “uniquement à la paix”, au moment où le conflit autour de ce territoire autonome danois menace de rallumer une guerre commerciale entre Etats-Unis et Europe.”Etant donné que votre pays a décidé de ne pas m’attribuer le prix Nobel de la paix pour avoir mis fin à +PLUS+ de 8 guerres, je ne me sens plus obligé de penser uniquement à la paix”, a écrit le président américain dans un message adressé au Premier ministre norvégien Jonas Gahr Store rendu public lundi. Le cabinet de M. Store a confirmé l’authenticité de la lettre, qui affirme que “le monde ne sera pas en sécurité tant que nous n’aurons pas le Contrôle Total et Absolu du Groenland”.Les tensions entre Européens et Américains ont fait chuter les principales Bourses européennes lundi, après que Donald Trump a menacé d’imposer à huit pays européens – dont la France, le Royaume-Uni et l’Allemagne – de nouvelles surtaxes douanières en raison de leur opposition concernant le Groenland, et que l’Union européenne a promis une riposte.”Je pense que cela serait très mal avisé”, a mis en garde le secrétaire au Trésor américain Scott Bessent, qui s’exprimait devant des journalistes avant l’ouverture du Forum économique mondial à Davos, en Suisse.”Le président (Trump) voit le Groenland comme un actif stratégique pour les Etats-Unis. Nous n’allons pas sous-traiter à quelqu’un d’autre la sécurité dans notre hémisphère”, a-t-il lancé.- “Intérêts communs” -L’UE continue quant à elle de prôner le “dialogue” plutôt que “l’escalade”, tout en affirmant qu’elle dispose d'”outils” et est “prête à réagir” dans le cas où le président américain viendrait à mettre à exécution ses menaces dans le domaine commercial.La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, a à cet égard dit avoir insisté sur “la nécessité de respecter sans équivoque” la souveraineté du Groenland et du Danemark au cours d’une rencontre lundi avec une délégation bipartite du Congrès américain au Forum de Davos. “Dans le même temps, l’Union européenne reste prête à continuer de travailler étroitement avec les Etats-Unis, l’Otan et d’autres alliés, en étroite coopération avec le Danemark, afin d’avancer sur nos intérêts communs en matière de sécurité”, a-t-elle ajouté.Ces pressions américaines ne modifient pas la position du Groenland, soucieux de son droit à l’autodétermination et sa souveraineté, a affirmé son Premier ministre Jens-Frederik Nielsen. Il est en cela appuyé par nombre de ses concitoyens, tels Hans Zeeb, qui, interrogé par l’AFP à un arrêt de bus à Nuuk, la capitale groenlandaise, “trouve ça vraiment dommage ce que fait Trump” car, dit-il, “le Groenland n’est pas à vendre”.Le président américain “devrait rester loin de nous car nous vivons ici en paix, sans soucis”, renchérit Nina Carlsen, une employée de bureau de 52 ans.Les dirigeants européens se réunissent jeudi soir en sommet extraordinaire à Bruxelles pour évoquer les récents propos de Donald Trump sur le Groenland et les droits de douane. Le chef de l’Etat français Emmanuel Macron compte demander l’activation de l’instrument anticoercition de l’UE, qui permet de limiter les importations provenant d’un pays ou son accès à certains marchés publics et de bloquer des investissements.Pour tenter de réduire les risques d’une détérioration de la situation, le chancelier allemand Friedrich Merz a quant à lui fait savoir qu’il allait “essayer de rencontrer le président Trump mercredi”. Ce même jour, la question du Groenland sera abordée par les ministres des Finances du G7, dont font partie les Etats-Unis.Face aux menaces, le Danemark et Groenland ont proposé la création d’une mission de surveillance de l’Otan de cette immense île, a déclaré lundi le ministre danois de la Défense Troels Lund Poulsen.Des avions d’un commandement militaire américano-canadien doivent “bientôt arriver” au Groenland pour participer à des “activités prévues de longue date” sur ce territoire autonome danois, a annoncé lundi cette force binationale.Celle-ci précise que cette activité a été coordonnée avec le Danemark et que les autorités du Groenland ont également été informées.bur-jll-ef-phy/bds-dth/liu

Syria says Sharaa, Trump discuss Kurdish rights as forces deploy in country’s north, east

Syrian President Ahmed al-Sharaa and US President Donald Trump discussed guaranteeing Kurdish rights in a phone call on Monday, Syria’s presidency said, a day after Damascus reached a deal with Kurdish forces including a truce.Sharaa met Mazloum Abdi, head of the Kurdish-led Syrian Democratic Forces, to discuss the agreement, which includes integrating the Kurds’ administration into the state, but a Kurdish source with knowledge of the talks told AFP they were not positive.Analysts said the deal — following rapid government gains in Kurdish-controlled territory after driving Kurdish fighters out of Aleppo city earlier this month — marked a blow for the minority’s long-held ambitions of preserving the de facto autonomy they had exercised in swathes of north and northeast Syria for over a decade.In the phone call, Sharaa and Trump, “emphasised the need to guarantee the Kurdish people’s rights and protection within the framework of the Syrian state”, the Syrian presidency said.They “affirmed the importance of preserving the unity and independence of Syrian territory” and discussed “cooperation on combating” the Islamic State jihadist group, it added.Requesting anonymity, the Kurdish source with knowledge of Monday’s talks between Sharaa and Abdi said differences concerned “the mechanism for implementing the terms of the agreement”.Despite the ceasefire, brief clashes erupted on Monday evening in Raqa city, with an AFP correspondent hearing heavy bombardment.Using another name for the Islamic State group, the SDF said government forces shelled the Al-Aqtan prison “which holds ISIS members and leaders, in an attempt to storm it”.Raqa was once the jihadist group’s de facto capital in Syria.A defence ministry source later told AFP that the clashes had halted, without elaborating.- ‘Stability’ -Sunday’s agreement included the Kurdish administration’s immediate handover of Arab-majority Deir Ezzor and Raqa provinces to the government, which will also take responsibility for IS prisoners and their families held in Kurdish-run jails and camps.A defence ministry map published on Monday showed the government controlled all of Deir Ezzor and Raqa provinces, while the eastern parts of Hasakeh province were still under Kurdish control.In Deir Ezzor province, an AFP correspondent saw military vehicles heading east of the Euphrates, while cars and pedestrians waited at a bridge leading to the eastern bank.Driver Mohammed Khalil, 50, told AFP that “we hope things will be better than before. There was… no freedom” under the SDF.Teacher Safia Keddo, 49, said that “we’re not asking for a miracle, we just want stability and a normal life”.Authorities announced a curfew in Hasakeh province’s Shadadi after the army said the SDF released IS detainees from the town’s prison, while the Kurds said they lost control of the facility after an attack by Damascus.The sides had earlier traded blame for attacks that the military said killed three soldiers.The SDF had seized swathes of Deir Ezzor and Raqa provinces as they expelled IS during Syria’s civil war, supported by an international coalition led by Washington.- ‘Protecting civilian lives’ -The AFP correspondent in Raqa said residents toppled a statue of a woman erected by Kurdish forces.Raqa resident Khaled al-Afnan, 34, said “we support Kurdish civil rights… but we don’t support them having a military role”.Turkish President Recep Tayyip Erdogan, a close ally of Damascus who is hostile to the SDF, hailed Syria’s army for its “careful” offensive despite what he called “provocations”. EU foreign policy chief Kaja Kallas instead said “all military activities must cease immediately”.The SDF on Sunday withdrew from areas under its control including the Al-Omar oil field, the country’s largest, and the Tanak field.Local fighters from tribes in the Arab-majority Deir Ezzor province sided with Damascus and seized the areas before the arrival of government forces.Some Arab tribes were previously allied with the SDF, which included a significant Arab component.The SDF’s Abdi said Sunday he agreed to the deal to avoid civil war and end a conflict “imposed” on the Kurds.Mutlu Civiroglu, a Washington-based analyst and expert on the Kurds, said the government’s advance had raised “serious doubts about the durability” of the ceasefire and a March agreement between the government and the Kurds.Sharaa had on Friday issued a decree granting the Kurds official recognition, but the Kurds said it fell short of their expectations.In Qamishli, the main Kurdish city in the country’s northeast, activist Hevi Ahmed, 40, said Sunday’s deal was “a disappointment after years of hope that the Syrian constitution might contain a better future for the Kurds”.