Bourse de Paris: des indicateurs et la rencontre Trump-Poutine en ligne de mire

La Bourse de Paris évolue en hausse vendredi, dans l’attente d’une série d’indicateurs économiques aux Etats-Unis et avant la rencontre entre les présidents américain et russe dans l’espoir d’améliorations au sujet de la guerre en Ukraine.L’indice vedette de la Bourse de Paris avançait de 55,73 points (+0,71%) à 7.926,07 points vers 10H30. La veille, le CAC 40 a avancé de 65,37 points (+0,85%), pour s’établir à 7.870,34 points à la clôture.La hausse des marchés d’actions est “nourrie par l’optimisme autour de la publication des ventes au détail aux États-Unis” attendue à 14H30 (heure de Paris), souligne John Plassard, responsable de la stratégie d’investissement chez Cité Gestion Private Bank. Cet indice permettra aux investisseurs de prendre le pouls du consommateur américain, moteur de la croissance de la première économie mondiale.La production industrielle en juillet sera publiée à 15H15 puis à 16H00, ce sera au tour de l’estimation préliminaire pour août de la confiance des consommateurs, aux Etats-Unis également.Ces indicateurs arrivent au lendemain de l’inflation américaine côté producteurs (PPI) qui a progressé bien plus que ce qu’attendait le marché, ce qui a ébranlé la certitude des investisseurs quant à une baisse des taux de la banque centrale américaine en septembre.Les investisseurs attendent aussi de connaître l’issue de la rencontre entre Donald Trump et Vladimir Poutine qui débute vendredi en Alaska, notamment sur la guerre en Ukraine.”Le sommet aura peut-être un impact symbolique fort, mais ne devrait pas déclencher de perturbations majeures” sur les marchés financiers, commente John Plassard.”Les réactions sur le secteur de l’armement, qui avait baissé après l’annonce de la réunion entre les deux présidents, pourraient être plus importantes”, estime-t-il.La rencontre “en tête-à-tête” du président russe et de son homologue américain sera suivie par un repas de travail, avec leurs conseillers, et donneront ensuite une conférence de presse.Le luxe freiné par la consommation chinoiseParmi les valeurs du CAC 40, majoritairement dans le vert vendredi, celles du secteur du luxe étaient sans grand changement, freinées par les ventes au détail en Chine, principal indicateur de la consommation des ménages de la deuxième puissance économique mondiale, qui ont progressé moins fortement que prévu en juillet.Dans le secteur, particulièrement exposé au marché chinois, LVMH prenait 0,21% à 473,95 euros, Hermès 0,14% à 2.082,00 euros et Kering s’établissait à 211,75 euros (-0,00%).

A close-up of a stack of newspapers resting on a desk, symbolizing information and media.

Inde: au moins 60 morts dans les inondations, les recherches se poursuivent

Les secouristes poursuivent leurs recherches vendredi, au lendemain d’inondations qui ont fait au moins 60 victimes dans un village himalayen du Cachemire indien. Quelque “60 personnes sont recensées comme mortes”, et 80 autres sont portées disparues, à indiqué à l’AFP vendredi Mohammad Irshad, un responsable des services d’urgence. Des torrents d’eau et de boue, provoqués par de fortes pluies, ont dévasté jeudi le village de Chisoti, dans le district de Kishtwar, à environ 200 km de la Srinagar, la capitale de la partie du Cachemire sous administration indienne.De gros engins ont été envoyés pendant la nuit pour creuser dans les décombres et des militaires ont été mobilisés en renfort des secouristes présents, a constaté un photographe de l’AFP.Le village de Chisoti est situé sur la route d’un pèlerinage hindou menant au sanctuaire de Machail Mata. Une grande cuisine de fortune, où plus d’une centaine de pèlerins se trouvaient lorsque l’inondation a eu lieu, a été complètement emportée, ont indiqué les autorités.Selon le directeur de l’hôpital du district de Kishtwar, Yudhvir Kotwal, plus de 100 personnes avaient été admises depuis la catastrophe.”La plupart des blessés souffrent de traumatismes crâniens, de fractures osseuses et de côtes cassées”, a-t-il déclaré à l’AFP, ajoutant que “des corps continuaient d’être retrouvés sous la boue et les décombres”.Arun Shah, 35 ans, venait de terminer son pèlerinage avec sa famille lorsque l’inondation est survenue. “C’était horrible”, a-t-il déclaré à l’AFP au téléphone. “Des rochers et un torrent d’eau sont descendus de la montagne. Nous avons tous été séparés”, a-t-il ajouté. Il s’agit de la deuxième catastrophe majeure causée par des inondations meurtrières en Inde en août.Le 5 août, des inondations avaient balayé la ville himalayenne de Dharali, dans l’Etat indien de l’Uttarakhand, et l’ont recouverte de boue. Le bilan de cette catastrophe, qui n’a pas encore été confirmé, est estimé à plus de 70 morts.Les inondations et les glissements de terrain sont fréquents pendant la saison de la mousson, de juin à septembre, mais des experts affirment que le changement climatique, associé à un développement mal planifié, augmente leur fréquence et leur gravité.L’Organisation météorologique mondiale a estimé l’année dernière que les inondations et les sécheresses de plus en plus intenses étaient un “signal d’alarme”, car le changement climatique rend le cycle de l’eau sur la planète de plus en plus imprévisible.”Nos pensées vont aux victimes. Les gouvernements locaux et le gouvernement central travaillent ensemble avec toute leur force”, a déclaré vendredi le Premier ministre Narendra Modi lors de son discours à l’occasion de la fête de l’Indépendance, à New Delhi.

Inde: au moins 60 morts dans les inondations, les recherches se poursuivent

Les secouristes poursuivent leurs recherches vendredi, au lendemain d’inondations qui ont fait au moins 60 victimes dans un village himalayen du Cachemire indien. Quelque “60 personnes sont recensées comme mortes”, et 80 autres sont portées disparues, à indiqué à l’AFP vendredi Mohammad Irshad, un responsable des services d’urgence. Des torrents d’eau et de boue, provoqués par de fortes pluies, ont dévasté jeudi le village de Chisoti, dans le district de Kishtwar, à environ 200 km de la Srinagar, la capitale de la partie du Cachemire sous administration indienne.De gros engins ont été envoyés pendant la nuit pour creuser dans les décombres et des militaires ont été mobilisés en renfort des secouristes présents, a constaté un photographe de l’AFP.Le village de Chisoti est situé sur la route d’un pèlerinage hindou menant au sanctuaire de Machail Mata. Une grande cuisine de fortune, où plus d’une centaine de pèlerins se trouvaient lorsque l’inondation a eu lieu, a été complètement emportée, ont indiqué les autorités.Selon le directeur de l’hôpital du district de Kishtwar, Yudhvir Kotwal, plus de 100 personnes avaient été admises depuis la catastrophe.”La plupart des blessés souffrent de traumatismes crâniens, de fractures osseuses et de côtes cassées”, a-t-il déclaré à l’AFP, ajoutant que “des corps continuaient d’être retrouvés sous la boue et les décombres”.Arun Shah, 35 ans, venait de terminer son pèlerinage avec sa famille lorsque l’inondation est survenue. “C’était horrible”, a-t-il déclaré à l’AFP au téléphone. “Des rochers et un torrent d’eau sont descendus de la montagne. Nous avons tous été séparés”, a-t-il ajouté. Il s’agit de la deuxième catastrophe majeure causée par des inondations meurtrières en Inde en août.Le 5 août, des inondations avaient balayé la ville himalayenne de Dharali, dans l’Etat indien de l’Uttarakhand, et l’ont recouverte de boue. Le bilan de cette catastrophe, qui n’a pas encore été confirmé, est estimé à plus de 70 morts.Les inondations et les glissements de terrain sont fréquents pendant la saison de la mousson, de juin à septembre, mais des experts affirment que le changement climatique, associé à un développement mal planifié, augmente leur fréquence et leur gravité.L’Organisation météorologique mondiale a estimé l’année dernière que les inondations et les sécheresses de plus en plus intenses étaient un “signal d’alarme”, car le changement climatique rend le cycle de l’eau sur la planète de plus en plus imprévisible.”Nos pensées vont aux victimes. Les gouvernements locaux et le gouvernement central travaillent ensemble avec toute leur force”, a déclaré vendredi le Premier ministre Narendra Modi lors de son discours à l’occasion de la fête de l’Indépendance, à New Delhi.

Classement de Shanghai: peu de changement pour les universités françaises

La place des principales universités françaises a peu évolué dans le classement annuel de Shanghai, publié vendredi, quatre établissements restant classés parmi les cent meilleurs au monde malgré de légers reculs pour plusieurs d’entre eux.Paris-Saclay reste la meilleure université française, en treizième place mondiale, selon ce classement, réalisé depuis 2003 par le cabinet indépendant Shanghai Ranking Consultancy, et très repris malgré certaines critiques sur sa méthodologie.Le top 10 reste exclusivement occupé par des établissements anglo-saxons, l’américaine Harvard se classant en tête suivie par Stanford et le MIT. Au Royaume-Uni, Cambridge et Oxford restent respectivement quatrième et sixième.Les quatre universités françaises du top 100, outre Paris-Saclay, sont Paris Sciences Lettres (PSL, 34e), Sorbonne Université (43e), et Université Paris Cité (60e). A part la dernière, qui se maintient à sa position, toutes ont reculé de quelques places.Le classement plus large des 1.000 meilleures universités voit toutefois une petite progression pour la France, puisque deux nouveaux établissements (universités Versailles-Saint-Quentin-en-Yvelines et Picardie-Jules-Verne Amiens) font leur entrée pour porter le total à 27.Ce nouveau classement témoigne d’une “compétition accrue” pour les universités françaises, ont admis dans un communiqué les ministères de l’Education et de l’Enseignement supérieur.”Ces résultats convergent pour souligner les enjeux auxquels font face l’enseignement supérieur et la recherche française dans un contexte de concurrence scientifique mondiale intensifiée”, ont-ils jugé.Les ministères se félicitent toutefois d’un classement qui “témoigne à la fois de la qualité des travaux scientifiques français et de la reconnaissance internationale de nos chercheurs”.Le classement de Shanghai prend en compte six critères, dont le nombre de Nobel et médailles Fields – considérées comme le Nobel des mathématiques – parmi les étudiants diplômés et professeurs, le nombre de chercheurs les plus cités dans leur discipline ou le nombre de publications dans les revues Science et Nature.Ces critères, essentiellement fondés sur la recherche et pas sur la formation, alimentent une partie des critiques sur ce palmarès.

Bayrou dénonce “la haine antisémite” qui a “fauché” l’arbre hommage à Ilan Halimi

Le Premier ministre François Bayrou a dénoncé vendredi la “haine antisémite” de celui ou ceux qui ont abattu l’arbre planté à Epinay-sur-Seine en hommage à Ilan Halimi, jeune Français juif séquestré et torturé à mort en 2006 par le “gang des barbares”.”L’arbre pour Ilan Halimi, vivant rempart contre l’oubli, a été fauché par la haine antisémite. Nul crime ne peut déraciner la mémoire. La lutte jamais achevée contre le mortel poison de la haine est notre devoir premier”, a écrit sur X le chef du gouvernement.L’arbre, qui avait été planté en 2011 dans cette commune de Seine-Saint-Denis, a été sectionné probablement à l’aide d’une tronçonneuse dans la nuit de mercredi à jeudi.Plusieurs autres responsables politiques ont exprimé leur émotion et leur réprobation après cet acte, alors que la communauté juive est confrontée à une très forte hausse des faits antisémites depuis les attaques du Hamas contre Israël le 7 octobre 2023 et le début de la guerre à Gaza.”Honte au profanateur antisémite qui a dû penser que cet acte était d’un courage infini…”, a lancé également sur X le premier secrétaire du Parti socialiste Olivier Faure, tandis que le député de la France insoumise (LFI) Antoine Léaument a fait part de sa “colère immense” et de son “plein soutien à nos compatriotes juifs”.A droite, Eric Ciotti, patron de l’UDR alliée au Rassemblement national, y voit “un abominable symbole de l’explosion de l’antisémitisme dans notre pays autant qu’une infâme attaque contre la mémoire du martyr d’Ilan Halimi”.Ilan Halimi, 23 ans, avait été enlevé, séquestré et torturé en janvier 2006 par un groupe d’une vingtaine de personnes qui se faisaient appeler “le gang des barbares”, sous la direction de Youssouf Fofana.Découvert nu, bâillonné, menotté et portant des traces de tortures et de brûlures, à Sainte-Geneviève-des-Bois, dans l’Essonne, le jeune homme était mort pendant son transfert à l’hôpital un peu moins d’un mois plus tard.

Bayrou dénonce “la haine antisémite” qui a “fauché” l’arbre hommage à Ilan Halimi

Le Premier ministre François Bayrou a dénoncé vendredi la “haine antisémite” de celui ou ceux qui ont abattu l’arbre planté à Epinay-sur-Seine en hommage à Ilan Halimi, jeune Français juif séquestré et torturé à mort en 2006 par le “gang des barbares”.”L’arbre pour Ilan Halimi, vivant rempart contre l’oubli, a été fauché par la haine antisémite. Nul crime ne peut déraciner la mémoire. La lutte jamais achevée contre le mortel poison de la haine est notre devoir premier”, a écrit sur X le chef du gouvernement.L’arbre, qui avait été planté en 2011 dans cette commune de Seine-Saint-Denis, a été sectionné probablement à l’aide d’une tronçonneuse dans la nuit de mercredi à jeudi.Plusieurs autres responsables politiques ont exprimé leur émotion et leur réprobation après cet acte, alors que la communauté juive est confrontée à une très forte hausse des faits antisémites depuis les attaques du Hamas contre Israël le 7 octobre 2023 et le début de la guerre à Gaza.”Honte au profanateur antisémite qui a dû penser que cet acte était d’un courage infini…”, a lancé également sur X le premier secrétaire du Parti socialiste Olivier Faure, tandis que le député de la France insoumise (LFI) Antoine Léaument a fait part de sa “colère immense” et de son “plein soutien à nos compatriotes juifs”.A droite, Eric Ciotti, patron de l’UDR alliée au Rassemblement national, y voit “un abominable symbole de l’explosion de l’antisémitisme dans notre pays autant qu’une infâme attaque contre la mémoire du martyr d’Ilan Halimi”.Ilan Halimi, 23 ans, avait été enlevé, séquestré et torturé en janvier 2006 par un groupe d’une vingtaine de personnes qui se faisaient appeler “le gang des barbares”, sous la direction de Youssouf Fofana.Découvert nu, bâillonné, menotté et portant des traces de tortures et de brûlures, à Sainte-Geneviève-des-Bois, dans l’Essonne, le jeune homme était mort pendant son transfert à l’hôpital un peu moins d’un mois plus tard.

Snoop Dogg, Ryan Reynolds, Ed Sheeran: ces célébrités qui investissent en D2 anglaise

Quel est le point commun entre Snoop Dogg, Ryan Reynolds et Ed Sheeran ? Ces célébrités ont toutes investi dans des clubs de Championship (2e division anglaise), à la fois pour espérer en tirer un profit sur le long terme, mais aussi par passion.Mi-juillet, le rappeur américain Snoop Dogg est devenu copropriétaire du club de Swansea, qui tente de remonter en Premier League, arborant sur les réseaux sociaux le nouveau maillot pour la saison prochaine.”L’histoire de ce club et de sa région m’ont touché. Une ville ouvrière et un club fier. Un outsider qui rend les coups, comme moi”, avait commenté l’artiste de 53 ans, féru de sport, aux plus de 100 millions d’abonnés – de son vrai nom, Calvin Broadus – qui a rejoint au capital, le footballeur et Ballon d’or croate Luka Modric. Reste à savoir si ce duo atypique sera suffisant pour battre “Deadpool”. Ou plutôt Ryan Reynolds, l’acteur et producteur canadien qui détient depuis 2020 avec l’acteur Rob McElhenney, autre visage bien connu de Hollywood, le club rival gallois de Swansea, Wrexham.Ce rachat surprise a d’ailleurs fait l’objet d’une docu-série intitulée “Welcome to Wrexham” (Bienvenue à Wrexham) qui a permis au club jusqu’alors méconnu, d’acquérir une renommée internationale. Reconnaissable à ses cheveux roux et sa guitare, Ed Sheeran n’a pas que la musique dans la peau: en août 2024, la pop-star anglaise a acquis une participation minoritaire dans Ipswich Town – 1,4% – après avoir été sponsor-maillot de ses équipes masculine et féminine depuis 2021. Mais l’implication du chanteur, supporter de longue date des “Tractor Boys”, n’a pas empêché le club d’être relégué de la Premier League la saison dernière. Alors pourquoi ces célébrités veulent-elles investir une partie de leur fortune, dans ce championnat ? – “Gagner de l’argent” -“Il y a la notion d’un retour sur investissement à long terme (…) Même si le succès sur le terrain et les retours attendus en dehors, ne sont pas une garantie, explique à l’AFP, Chris Winn, enseignant à l’University Campus of Football Business (UCFB).Pour autant, cela ne signifie pas que tous “cherchent à réaliser un retour sur investissement : le football peut souvent être (perçu comme) un jeu (…) et pour certains, un projet passionné financé à titre personnel”, précise-t-il.Dans le cas de la superstar du football américain Tom Brady, qui a pris sa retraite en 2023, difficile de déterminer quelle est la finalité.Le quarterback californien vainqueur de sept Super Bowl, détient une participation minoritaire dans Birmingham City, le deuxième club de la deuxième ville d’Angleterre après l’équipe de Premier League, Aston Villa – éliminée en avril dernier en quarts de finale, par le Paris Saint-Germain, vainqueur de la Ligue des champions.Son arrivée en 2023 n’a pas été accueillie à l’unanimité, un fan demandant même “Tom Brady, c’est qui ?”, dans la série documentaire d’Amazon Prime Video, “Built in Birmingham: Brady et les Blues”, qui suit son implication précoce et mouvementée dans le club. Notamment après le renvoi en janvier 2024 de l’entraîneur Wayne Rooney, qui a très récemment estimé que Brady ne “(comprenait) pas le football”.L’ami de Brady et co-propriétaire de Birmingham, l’investisseur new-yorkais Tom Wagner, révèle dans la série qu’ils avaient initialement tenté d’acheter une équipe de Premier League, sans succès.”Nous pensions pouvoir gagner de l’argent, avoir un bon retour, qui est notre objectif ultime, donc nous ne pouvions pas y renoncer”, explique Wagner.Au cours de la première saison de Wagner et Brady, Birmingham a chuté en League One, la troisième division anglaise. Mais avec le jeune entraîneur Chris Davies à la tête de l’équipe, ils ont obtenu une promotion en Championship cette année, en remportant le titre de League One avec un total de points record.

Snoop Dogg, Ryan Reynolds, Ed Sheeran: ces célébrités qui investissent en D2 anglaise

Quel est le point commun entre Snoop Dogg, Ryan Reynolds et Ed Sheeran ? Ces célébrités ont toutes investi dans des clubs de Championship (2e division anglaise), à la fois pour espérer en tirer un profit sur le long terme, mais aussi par passion.Mi-juillet, le rappeur américain Snoop Dogg est devenu copropriétaire du club de Swansea, qui tente de remonter en Premier League, arborant sur les réseaux sociaux le nouveau maillot pour la saison prochaine.”L’histoire de ce club et de sa région m’ont touché. Une ville ouvrière et un club fier. Un outsider qui rend les coups, comme moi”, avait commenté l’artiste de 53 ans, féru de sport, aux plus de 100 millions d’abonnés – de son vrai nom, Calvin Broadus – qui a rejoint au capital, le footballeur et Ballon d’or croate Luka Modric. Reste à savoir si ce duo atypique sera suffisant pour battre “Deadpool”. Ou plutôt Ryan Reynolds, l’acteur et producteur canadien qui détient depuis 2020 avec l’acteur Rob McElhenney, autre visage bien connu de Hollywood, le club rival gallois de Swansea, Wrexham.Ce rachat surprise a d’ailleurs fait l’objet d’une docu-série intitulée “Welcome to Wrexham” (Bienvenue à Wrexham) qui a permis au club jusqu’alors méconnu, d’acquérir une renommée internationale. Reconnaissable à ses cheveux roux et sa guitare, Ed Sheeran n’a pas que la musique dans la peau: en août 2024, la pop-star anglaise a acquis une participation minoritaire dans Ipswich Town – 1,4% – après avoir été sponsor-maillot de ses équipes masculine et féminine depuis 2021. Mais l’implication du chanteur, supporter de longue date des “Tractor Boys”, n’a pas empêché le club d’être relégué de la Premier League la saison dernière. Alors pourquoi ces célébrités veulent-elles investir une partie de leur fortune, dans ce championnat ? – “Gagner de l’argent” -“Il y a la notion d’un retour sur investissement à long terme (…) Même si le succès sur le terrain et les retours attendus en dehors, ne sont pas une garantie, explique à l’AFP, Chris Winn, enseignant à l’University Campus of Football Business (UCFB).Pour autant, cela ne signifie pas que tous “cherchent à réaliser un retour sur investissement : le football peut souvent être (perçu comme) un jeu (…) et pour certains, un projet passionné financé à titre personnel”, précise-t-il.Dans le cas de la superstar du football américain Tom Brady, qui a pris sa retraite en 2023, difficile de déterminer quelle est la finalité.Le quarterback californien vainqueur de sept Super Bowl, détient une participation minoritaire dans Birmingham City, le deuxième club de la deuxième ville d’Angleterre après l’équipe de Premier League, Aston Villa – éliminée en avril dernier en quarts de finale, par le Paris Saint-Germain, vainqueur de la Ligue des champions.Son arrivée en 2023 n’a pas été accueillie à l’unanimité, un fan demandant même “Tom Brady, c’est qui ?”, dans la série documentaire d’Amazon Prime Video, “Built in Birmingham: Brady et les Blues”, qui suit son implication précoce et mouvementée dans le club. Notamment après le renvoi en janvier 2024 de l’entraîneur Wayne Rooney, qui a très récemment estimé que Brady ne “(comprenait) pas le football”.L’ami de Brady et co-propriétaire de Birmingham, l’investisseur new-yorkais Tom Wagner, révèle dans la série qu’ils avaient initialement tenté d’acheter une équipe de Premier League, sans succès.”Nous pensions pouvoir gagner de l’argent, avoir un bon retour, qui est notre objectif ultime, donc nous ne pouvions pas y renoncer”, explique Wagner.Au cours de la première saison de Wagner et Brady, Birmingham a chuté en League One, la troisième division anglaise. Mais avec le jeune entraîneur Chris Davies à la tête de l’équipe, ils ont obtenu une promotion en Championship cette année, en remportant le titre de League One avec un total de points record.