Ligue des champions: “les résultats reviendront, j’espère que ce sera avec moi”, espère Pocognoli

“A un moment les résultats reviendront, j’espère que ce sera avec moi”, a réagi Sébastien Pocognoli, l’entraîneur de Monaco qui a vécu la plus gros défaite du club en Coupe d’Europe mardi soir à Madrid (6-1).”J’ai beaucoup de regrets par rapport à la première mi-temps parce qu’on avait la place pour faire le jeu qu’on avait planifié”, a-t-il dit. “Madrid nous a donné l’opportunité d’avoir le ballon, d’aller à travers leurs lignes. Il n’y a pas de regrets par rapport à l’approche de ce match.””Mais on n’a pas su en profiter en raison de mauvaises décisions, une mauvaise réalisation technique, un manque de courage aussi dans certaines décisions, et on donne 90% des buts sur des mauvaises décisions”, a déploré l’entraîneur belge, arrivé en octobre à la tête du club.Pour autant, a-t-il répété, “par rapport à l’approche du match, je ne changerai rien. Cela demande du courage, je l’assume. Je pense qu’on doit assumer cette manière de jouer”.”Par rapport à mon futur, je suis assez serein, je peux regarder droit devant moi et me dire qu’on fait le maximum pour le moment, a-t-il assuré. A un moment les résultats reviendront, j’espère que ce sera avec moi. J’ai la force et la conviction que les idées passeront un moment dans ce club, et si on y croit ensemble, on le fera. Maintenant mon futur, c’est pas moi qui le décide.”De son groupe de joueurs, il estime qu'”il est atteint parce qu’on n’arrive pas à gagner un match depuis trop longtemps”. “Après, être atteint c’est une chose, mais il faut aussi se remettre en question par rapport à la prestation. Aujourd’hui, pour moi c’est pas assez.”Interrogé en zone mixte sur les raisons de cette débâcle madrilène et, au-delà, de la crise de résultat du club (sept défaites lors des huit dernières journées en championnat de France), le défenseur anglais Eric Dier a botté en touche.”On ne peut pas vraiment l’expliquer pour l’instant, a-t-il répondu. Évidemment, quand on perd comme ça, c’est qu’il y a beaucoup de choses qui ne vont pas. Il faut avaler cette défaite et vite rebondir (…) C’est juste une question de caractère, de personnalité.”

Ligue des champions: “un résultat très très très injuste” pour le PSG, peste Luis Enrique

“C’est un résultat très, très, très injuste” pour le PSG qui a dominé, a pesté l’entraîneur Luis Enrique après la défaite contre le Sporting Portugal (2-1) mardi en Ligue des champions.”On a perdu, parce que le foot c’est un sport de merde, parfois injuste”, s’est exclamé Luis Enrique en conférence de presse, avant d’insister: “C’est un résultat très très très injuste.'”Ça a été le meilleur match à l’extérieur cette saison, on a surmonté l’adversaire, un très bon adversaire mais on méritait de gagner ce match, clairement”, a-t-il ajouté.”Le match se gagne quand tu mets des buts”, a-t-il regretté, admettant un manque d’efficacité.Néanmoins, a-t-il poursuivi, “je suis très fier de mes joueurs, c’est cette personnalité dont on a besoin, je suis très confiant dans ce que sera l’avenir, parce qu’avec ce caractère on est prêts pour être compétitifs quelque soit le match et le stade”.”On a tout bien fait, on a été agressifs en défense, calmes et tranquilles, on a dominé du début à la fin, sauf peut-être dans les cinq dernières minutes car avec la frustration on fait des erreurs, parce que moi-même sur le banc j’étais frustré”, a expliqué le coach.Côté Sporting, l’entraîneur Rui Borges a dit comprendre la frustration parisienne. “Ils ont fait un beau match avec des buts annulés (trois, NDLR), des occasions, mais le foot est fait de stratégie. En championnat portugais, nous faisons parfois face à des blocs bas, et là nous l’avons fait très bien ce bloc bas”, a-t-il dit.”En deuxième mi-temps on est rentrés avec plus de courage, j’ai dit à mes joueurs de défendre en avançant davantage, en étant plus audacieux”, a-t-il confié.

Catastrophe ferroviaire en Espagne: un nouveau corps découvert, et toujours beaucoup de questions

Un nouveau corps a été découvert mardi dans les carcasses des trains qui sont entrés en collision après un déraillement dimanche à Adamuz, dans le sud de l’Espagne, portant le bilan de cette catastrophe ferroviaire à au moins 42 morts, un drame qui suscite beaucoup de questions.Et alors que l’Espagne pleurait ses morts, un autre accident a fait au moins un mort et quatre blessés graves mardi en Catalogne (nord-est), quand un train de banlieue a heurté les débris d’un mur de soutènement qui s’était effondré sur la voie.Le nombre de morts dans l’accident survenu dimanche près de Cordoue en Andalousie n’est donc toujours pas définitif près de 48 heures après, et les engins s’affairent sur place pour dégager les dépouilles qui pourraient encore s’y trouver.”Une nouvelle victime a été retrouvée dans l’un des wagons Alvia (le train de la compagnie publique espagnole Renfe, ndlr) cet après-midi, portant le nombre de morts à 42″, ont indiqué dans un communiqué les autorités régionales andalouses.Le ministre espagnol des Transports, Óscar Puente, a avancé que le bilan définitif pourrait être de 43 morts – soit le nombre de signalements de disparus.Selon les médias espagnols, l’enquête s’intéresse à une rupture du rail de plus de 30 cm de long à l’endroit de l’accident.Citant “des techniciens” ayant eu accès à l’enquête, le quotidien El Mundo estime ainsi que cette rupture serait le résultat d'”une mauvaise soudure ou d’une soudure qui s’est détériorée en raison de la circulation (des trains) ou du climat” et y voit “une cause plus que probable” du déraillement d’un des deux trains à l’origine de la tragédie.Le ministre Puente a cependant indiqué qu’il était encore trop tôt pour savoir si la rupture du rail était “la cause ou la conséquence” de l’accident.C’est la seule piste des enquêteurs à ce stade, car la vitesse des trains n’est pas en question et “l’erreur humaine est pratiquement écartée”, avait assuré dès lundi le président de la Renfe, Álvaro Fernández Heredia. Il en avait déduit que la faute était peut-être due “au matériel roulant d’Iryo”, le premier train qui a déraillé, ou à un problème d’infrastructure”.- Réduction de vitesse -Le gestionnaire du réseau ferroviaire espagnol, Adif, a par ailleurs annoncé réduire “temporairement” la vitesse sur un tronçon de la ligne à grande vitesse entre Madrid et Barcelone. “Des conducteurs ont signalé des bosses et, par sécurité, nous avons mis en place cette limitation. Cette nuit, la maintenance vérifiera la situation et, si tout est en ordre, cette limitation sera levée”, a indiqué l’opérateur à l’AFP.Au premier des trois jours de deuil national, le roi Felipe VI et la reine Letizia sont venus témoigner leur “affection” aux proches des victimes et aux rescapés. Après être restés une heure sur les lieux de l’accident, les souverains se sont rendus à l’hôpital Reina Sofía de Cordoue, à 35 kilomètres de là, où sont soignés certains des blessés.Trente-sept personnes, dont quatre enfants, restent hospitalisées, parmi lesquelles neuf adultes sont toujours en soins intensifs.Dimanche à 19H45 (18H45 GMT), les trois dernières voitures d’un train allant vers Madrid (nord) de l’opérateur privé Iryo – une compagnie privée filiale à 51% du groupe public italien Ferrovie dello Stato (Trenitalia) – avaient déraillé et s’étaient déportées sur la voie d’à côté.- “Transparence absolue” -Un train de la Renfe, la compagnie nationale espagnole, qui arrivait au même moment dans l’autre sens en direction de Huelva (sud), avait alors heurté de plein fouet ces voitures.Les deux trains à grande vitesse, qui roulaient à plus de 200 km/h au moment de la collision, transportaient au total plus de 500 passagers.La collision est survenue dans une ligne droite, sur une portion de voie rénovée, alors même que trois trains étaient passés au même endroit “20 minutes avant” sans que “personne ne signale la moindre anomalie sur la voie”, a affirmé Oscar Puente mardi matin.Pour sa part, le ministre espagnol de l’Intérieur, Fernando Grande-Marlaska, a écarté l’hypothèse d’un acte de sabotage. Il n’y a “jamais eu le moindre élément permettant de l’envisager”, a-t-il assuré lors d’une conférence de presse.Face à l’émotion suscitée dans tout le pays par ce drame, le Premier ministre Pedro Sánchez a promis une “transparence absolue” et “la vérité” sur cette catastrophe, survenue plus de dix ans après un autre déraillement meurtrier qui avait fait 80 morts en 2013 près de Saint-Jacques-de-Compostelle (nord-ouest).Un premier rapport préliminaire sur l’accident pourrait être publié dans “deux ou trois mois”, avant une version définitive dans un délai maximal d’un an, a précisé César Franco, président du Conseil des ingénieurs industriels. bur-CHZ-mig-rs/liu/lpt

CAN-2025: fin de la parade survoltée des Lions, fêtés par des dizaines de milliers de Sénégalais

Les joueurs de l’équipe de football sénégalaise, sacrés champions d’Afrique dimanche au Maroc, ont achevé mardi soir leur immense parade populaire de plusieurs heures à travers Dakar, durant laquelle leur triomphe a été célébré par des dizaines de milliers de supporters fous de joie, ainsi que par le président sénégalais et son gouvernement. Après avoir traversé des quartiers populaires et huppés de Dakar pendant sept longues heures en bus, les Lions de la Teranga ont finalement été honorés dans la soirée lors d’une cérémonie officielle devant le palais présidentiel, en présence du chef de l’Etat Bassirou Diomaye Faye et de son gouvernement.- “Sacre historique” -“Vous avez fait preuve d’une combativité sportive exceptionnelle, d’une résilience hors du commun et d’un mental d’acier et c’est en cela que votre sacre est historique au regard des émotions et des épreuves endurées tout au long de la compétition et particulièrement lors de la finale de cette CAN”, a déclaré le président Faye à l’adresse des Lions. M. Faye a rendu un “hommage appuyé” au footballeur Sadio Mané, “un joueur qui par son talent mais surtout par son sens des responsabilités a marqué cette finale et cette compétition”. “Sadio Mané est aujourd’hui bien plus qu’un joueur, il est entré par son oeuvre, sa constance et son exemplarité dans le cercle fermé des légendes du football national et africain”.Le chef de l’Etat a annoncé une récompense pour chaque Lion de 75 millions de francs CFA (114.330 euros), ainsi que des terrains dans la région prisée de la Petite côte.La victoire des Lions de la Teranga (1-0 en prolongation) dimanche à Rabat face au Maroc – pays organisateur de la CAN – la deuxième de l’histoire du pays en Coupe d’Afrique des nations, suscite une joie et une fierté immenses à travers tout le Sénégal et parmi la diaspora à travers le monde.- Fièvre -A l’arrivée du bus transportant les Lions de la Teranga près du palais de la République, l’atmosphère de fièvre de la foule a culminé en feux d’artifice improvisés, fumigènes rouges et vacarme absolument assourdissant de klaxons, vuvuzelas et chants festifs des supporters, ont constaté des journalistes de l’AFP. Juchés sur le toit d’un bus, certains assis les jambes dans le vide et sourires aux lèvres, les joueurs ont alors brandi le poing de la victoire vers la foule survoltée. Le bus avait précédemment progressé très lentement dans les rues de la capitale et de sa banlieue. Drapeaux du Sénégal au bout des bras, dansant en groupes, ou faisant des acrobaties à motos, plusieurs dizaines de milliers de supporters, en majorité des jeunes hommes et femmes, enveloppés pour beaucoup dans des maillots du Sénégal ou des maillots de l’équipe, ont célébré leurs champions mardi dans une ferveur intense. “C’est exceptionnel”, a lancé à l’AFP Amadou Tidiane Sow, 32 ans. “Vraiment, on remercie Dieu de nous avoir permis de vivre ces pareils moments. Ce sont des moments de partage, de gloire avec tout le peuple sénégalais et nos valeureux Lions”.- “Leçons de vie” -De son côté, Moussa Sall, étudiant de 22 ans, a estimé que la victoire des Lions à la CAN-2025 était “une leçon de vie”. “Parce qu’ils ont marqué l’Histoire. Dans 50 ans, on ne va pas oublier cette victoire… Parce qu’il y avait l’injustice, mais grâce à Allah on a remporté ça. Donc on est fiers de nos Lions et on est fiers d’être Sénégalais”, a-t-il lancé. Ce moment d’immense joie est l’un des rares qu’ait connu ces dernières années le Sénégal, qui a vécu entre 2021 et 2024 de graves troubles politiques ayant fait des dizaines de morts. Le pays est aussi confronté à une situation économique et sociale très difficile.Ce titre vient récompenser la deuxième nation africaine au classement Fifa derrière le Maroc, et l’équipe la plus régulière du continent avec trois finales (pour deux titres en 2021 et 2025) de Coupe d’Afrique lors des quatre dernières éditions.Chaotique, la finale a été marquée par un but refusé pour le Sénégal et un penalty manqué par le Maroc dans les dernières minutes du temps réglementaire, suivis de tensions sur et en dehors du terrain.Dans son discours mardi soir, le président sénégalais a souhaité “féliciter le peuple ami et frère” du royaume du Maroc “pour les efforts immenses déployés lors de l’organisation de cette CAN”, ainsi que l”équipe nationale marocaine “pour son parcours remarquable”. 

CAN-2025: fin de la parade survoltée des Lions, fêtés par des dizaines de milliers de Sénégalais

Les joueurs de l’équipe de football sénégalaise, sacrés champions d’Afrique dimanche au Maroc, ont achevé mardi soir leur immense parade populaire de plusieurs heures à travers Dakar, durant laquelle leur triomphe a été célébré par des dizaines de milliers de supporters fous de joie, ainsi que par le président sénégalais et son gouvernement. Après avoir traversé des quartiers populaires et huppés de Dakar pendant sept longues heures en bus, les Lions de la Teranga ont finalement été honorés dans la soirée lors d’une cérémonie officielle devant le palais présidentiel, en présence du chef de l’Etat Bassirou Diomaye Faye et de son gouvernement.- “Sacre historique” -“Vous avez fait preuve d’une combativité sportive exceptionnelle, d’une résilience hors du commun et d’un mental d’acier et c’est en cela que votre sacre est historique au regard des émotions et des épreuves endurées tout au long de la compétition et particulièrement lors de la finale de cette CAN”, a déclaré le président Faye à l’adresse des Lions. M. Faye a rendu un “hommage appuyé” au footballeur Sadio Mané, “un joueur qui par son talent mais surtout par son sens des responsabilités a marqué cette finale et cette compétition”. “Sadio Mané est aujourd’hui bien plus qu’un joueur, il est entré par son oeuvre, sa constance et son exemplarité dans le cercle fermé des légendes du football national et africain”.Le chef de l’Etat a annoncé une récompense pour chaque Lion de 75 millions de francs CFA (114.330 euros), ainsi que des terrains dans la région prisée de la Petite côte.La victoire des Lions de la Teranga (1-0 en prolongation) dimanche à Rabat face au Maroc – pays organisateur de la CAN – la deuxième de l’histoire du pays en Coupe d’Afrique des nations, suscite une joie et une fierté immenses à travers tout le Sénégal et parmi la diaspora à travers le monde.- Fièvre -A l’arrivée du bus transportant les Lions de la Teranga près du palais de la République, l’atmosphère de fièvre de la foule a culminé en feux d’artifice improvisés, fumigènes rouges et vacarme absolument assourdissant de klaxons, vuvuzelas et chants festifs des supporters, ont constaté des journalistes de l’AFP. Juchés sur le toit d’un bus, certains assis les jambes dans le vide et sourires aux lèvres, les joueurs ont alors brandi le poing de la victoire vers la foule survoltée. Le bus avait précédemment progressé très lentement dans les rues de la capitale et de sa banlieue. Drapeaux du Sénégal au bout des bras, dansant en groupes, ou faisant des acrobaties à motos, plusieurs dizaines de milliers de supporters, en majorité des jeunes hommes et femmes, enveloppés pour beaucoup dans des maillots du Sénégal ou des maillots de l’équipe, ont célébré leurs champions mardi dans une ferveur intense. “C’est exceptionnel”, a lancé à l’AFP Amadou Tidiane Sow, 32 ans. “Vraiment, on remercie Dieu de nous avoir permis de vivre ces pareils moments. Ce sont des moments de partage, de gloire avec tout le peuple sénégalais et nos valeureux Lions”.- “Leçons de vie” -De son côté, Moussa Sall, étudiant de 22 ans, a estimé que la victoire des Lions à la CAN-2025 était “une leçon de vie”. “Parce qu’ils ont marqué l’Histoire. Dans 50 ans, on ne va pas oublier cette victoire… Parce qu’il y avait l’injustice, mais grâce à Allah on a remporté ça. Donc on est fiers de nos Lions et on est fiers d’être Sénégalais”, a-t-il lancé. Ce moment d’immense joie est l’un des rares qu’ait connu ces dernières années le Sénégal, qui a vécu entre 2021 et 2024 de graves troubles politiques ayant fait des dizaines de morts. Le pays est aussi confronté à une situation économique et sociale très difficile.Ce titre vient récompenser la deuxième nation africaine au classement Fifa derrière le Maroc, et l’équipe la plus régulière du continent avec trois finales (pour deux titres en 2021 et 2025) de Coupe d’Afrique lors des quatre dernières éditions.Chaotique, la finale a été marquée par un but refusé pour le Sénégal et un penalty manqué par le Maroc dans les dernières minutes du temps réglementaire, suivis de tensions sur et en dehors du terrain.Dans son discours mardi soir, le président sénégalais a souhaité “féliciter le peuple ami et frère” du royaume du Maroc “pour les efforts immenses déployés lors de l’organisation de cette CAN”, ainsi que l”équipe nationale marocaine “pour son parcours remarquable”. 

Ligue des champions: Arsenal au septième ciel grâce à Jesus

Grâce à un doublé de Gabriel Jesus, Arsenal a enchaîné une septième victoire consécutive en Ligue des champions mardi à San Siro face à l’Inter Milan (3-1) pour décrocher son billet pour les huitièmes de finale.Pour la première fois dans leur histoire, les Gunners, irrésistibles, ont remporté sept matches de suite en C1, compétition qu’ils n’ont jamais encore gagné. Jusqu’au 30 mai prochain ?  Avec leur carton-plein de 21 points, ils sont assurés de terminer à l’une des huit premières places de la phase de ligue de la C1 et aborderont en toute confiance la phase à élimination directe en mars, sans passer par les barrages de février.Les affaires de l’Inter continuent en revanche de se dégrader avec cette troisième défaite de suite: les vice-champions d’Europe 2025 sont désormais neuvièmes (12 pts) et ont de nouveau montré leur incapacité à inquiéter une équipe de leur standing après leur revers contre l’Atlético et Liverpool.Il leur faudra aller chercher la qualification directe pour les huitièmes de finale à Dortmund la semaine prochaine, en espérant aussi que leurs rivaux directs pour le top 8 craquent.- “Quelques regrets” -“Si on devait passer par les barrages, cela nous ira aussi, même s’il y aura toujours quelques regrets: on aurait pu faire mieux contre l’Atlético et Liverpool, ce soir aussi, même si Arsenal a été meilleur que nous partout”, a constaté l’entraîneur de l’Inter, Cristian Chivu.Dans ce duel entre leaders de la Serie A et de la Premier League, ce sont les visiteurs qui ont pris le meilleur départ: les Londoniens, particulièrement saignants, ont confisqué le ballon aux Nerazzurri d’entrée et les ont fait céder au bout de dix minutes.Après une série de passes dans la surface intériste, Jurrien Timber s’est retrouvé en position de tir mais le Néerlandais a écrasé sa frappe. Bien placé dans l’axe, Gabriel Jesus a propulsé le ballon dans le but de Yann Sommer en jetant sa jambe (10e).L’attaquant brésilien, absent sur blessure à un genou de janvier à décembre 2025, n’avait fait mouche qu’une seule fois en onze matches depuis son retour sur les terrains.Piqué au vif, l’Inter a vite retrouvé ses esprits et égalisé sur sa première occasion à la 18e minute. Lancé en contre, Marcus Thuram a été stoppé par la défense anglaise mais a réussi à transmettre le ballon à Nicolo Barella. Contré lui aussi, il a trouvé Petar Sucic qui, d’une frappe limpide de 20 m, a égalité (1-1).L’embellie milanaise n’a pas duré. – Gyökeres rentre et marque -A la 31e minute, Arsenal a pris l’avantage sur un corner de Bukayo Saka, repris de la tête au-delà du second poteau par Leandro Trossard qui a trouvé la transversale. Encore bien placé, Gabriel Jesus a marqué son deuxième but de la soirée en poussant le ballon de la tête (2-1), le 25e but de son équipe sur coups de pied arrêtés toutes compétition confondues cette saison.Les vice-champions d’Italie 2025 ont pris un semblant d’ascendant en seconde période quand Cristian Chivu a décidé de faire sortir son capitaine Lautaro Martinez, meilleur buteur de Serie A mais très discret, peu après l’heure de jeu (63e).Son remplaçant, le grand espoir du football italien Francesco Pio Esposito, a tourmenté dans un premier temps la défense d’Arsenal avec ses accélérations et est passé tout près de l’égalisation à la 67e minute, mais sa frappe a frôlé le montant droit de Raya.Dans une fin de match hachée par les remplacements, Arsenal a ajouté un troisième but par Viktor Gyökeres, entré à la 75e minute en remplacement de Gabriel Jesus: parti en contre, l’avant-centre suédois a trompé Sommer d’une frappe enroulée (83e).”Mon équipe a vraiment faim de progresser et de gagner”, s’est réjoui Mikel Arteta