Markets caught between earnings optimism and tariff fears

Stock markets largely rose on Monday, as traders focused on upbeat US corporate news, but President Donald Trump’s August 1 deadline for ramped-up tariffs still weighed on European indices.New York extended its positive trajectory from the previous week, which had also pulled Asia higher. In Europe, London and Frankfurt rose, but Paris sank.”As we start a new week, the focus is once again on tariffs and earnings reports,” said Kathleen Brooks, research director at trading group XTB.Investors in US equities have been encouraged by forecast-beating results from major corporations, against only a modest uptick in inflation that suggested Trump’s tariffs impact was not yet a worry.But analysts warned the picture could change if Trump made good on his threat to slap higher tariffs on major US trading partners the European Union, Canada and Mexico.Brooks and others stressed “the clock is ticking” towards August 1, when a bruising US-EU trade war could be unleashed.Brussels has readied reprisals against a range of US imports — including on Boeing planes and bourbon — should no breakthrough come in its negotiations with Washington. Trump has threatened 30-percent tariffs on EU goods, which would rise further if Brussels retaliated.”The upcoming US tariff deadline, which is due to kick in a week this Friday, continues to cast a long shadow, particularly across the EU,” said David Morrison, senior market analyst at Trade Nation.US Commerce Secretary Howard Lutnick told CBS News over the weekend he was “confident” a trade deal would be reached with the EU.But Jochen Stanzl, chief market analyst at CMC Markets, said that any agreement would likely be “only a framework deal… requiring further negotiations on the details”.”Realistically, there is a high probability that uncertainty will persist beyond August 1,” he said.That uncertainty will be part of the the European Central Bank’s calculus as it meets this week. Expectations are for it to hold eurozone interest rates steady, pausing a long cycle of easing.Asia’s equities advance was led by Hong Kong and came after strong earnings from Taiwanese chip giant TSMC and news that US titan Nvidia will be allowed to export key semiconductors to China.The yen strengthened against the dollar after Japanese Prime Minister Shigeru Ishiba vowed to stay on even after his ruling coalition lost its majority in the upper house in elections on Sunday.Ishiba, too, is struggling to reach a trade deal with Trump, who has threatened tariffs of 25 percent on goods from Japan.In company news, Jeep maker Stellantis said it suffered a massive, 2.3-billion-euro ($2.7-billion) net loss in the first half of this year, on the back of slumping North America sales and partly from “the early effects of US tariffs”.It shares, which have lost more than a third of their value since the start of the year, dipped early on Monday before reversing course and ending up.Oil prices receded on worries of declining global trade.But US Treasury Secretary Scott Bessent suggested the next round of US-China talks could include Chinese purchases of Russian and Iranian oil, which might pressure supply.Trump has already warned he will impose tariffs on countries buying Russian oil if Moscow did not end its war on Ukraine, and Bessent said: “I would urge our European allies, who have talked a big game, to follow us if we implement these secondary tariffs.”- Key figures at around 1545 GMT -New York – Dow: UP 0.5 percent at 44,572.12 pointsNew York – S&P 500: UP 0.6 percent at 6,334.34New York – Nasdaq Composite: UP 0.7 percent at 20,048.39London – FTSE 100: UP 0.2 percent at 9,012.99 (close)Paris – CAC 40: DOWN 0.3 percent at 7,798.22 (close) Frankfurt – DAX: UP 0.1 percent at 24,307.80 (close)Hong Kong – Hang Seng Index: UP 0.7 percent at 24,994.14 (close)Shanghai – Composite: UP 0.7 percent at 3,559.79 (close)Tokyo – Nikkei 225: Closed for a holidayEuro/dollar: UP at $1.1709 from $1.1627Pound/dollar: UP at $1.3503 from $1.3414Dollar/yen: DOWN at 147.28 yen from 148.73 yen on FridayEuro/pound: UP at 86.73 pence from 86.67 penceBrent North Sea Crude: DOWN 0.5 percent at $68.97 per barrelWest Texas Intermediate: DOWN 0.4 percent at $65.77 per barrel

Ramon Fernandez, directeur financier de CMA CGM, nommé président de RMC BFM

Le directeur financier de CMA CGM, Ramon Fernandez, a pris la présidence de RMC BFM le 16 juillet en remplacement de Nicolas de Tavernost, parti diriger LFP Media, a annoncé lundi le groupe audiovisuel racheté mi-2024 par l’homme d’affaires Rodolphe Saadé.Ramon Fernandez, 58 ans, va “guider et accompagner la stratégie de développement de RMC BFM, pilotée par (le directeur général, NDLR) Régis Ravanas et ses équipes”, Nicolas de Tavernost ayant “décidé de se concentrer sur le projet Ligue 1+”, la chaîne de la Ligue de football professionnel (LFP), précise RMC BFM dans un communiqué.A la direction générale du Trésor de 2009 à 2014, ce haut fonctionnaire a débuté sa carrière au FMI à Washington et a aussi occupé les fonctions de directeur général délégué du groupe Orange, “société productrice de contenus”, ainsi que siégé “au sein de plusieurs conseils d’administration de grands groupes”, rappelle RMC BFM.Nommé en avril directeur général de LFP Media, la société commerciale de la LFP, Nicolas de Tavernost “a assuré la direction ad interim de RMC BFM jusqu’à l’arrivée de Régis Ravanas” comme directeur général, est-il ajouté dans le communiqué.Après 37 ans à la barre du groupe M6, il avait rejoint le groupe CMA CGM de Rodolphe Saadé comme vice-président de sa holding CMA Média en mai 2024.Sollicité par l’AFP, Nicolas de Tavernost, 74 ans, a confirmé qu’il quitterait également “incessamment” ce poste. “Je vais abandonner mes fonctions globales chez CMA pour me consacrer entièrement à Ligue 1+”, a-t-il indiqué.RMC BFM, qui comprend notamment la radio RMC et la chaîne de télévision BFMTV, a fait face à de nombreuses défections depuis son rachat. Le groupe a enregistré une centaine de départs de journalistes dans le cadre d’une clause de cession, dispositif permettant aux journalistes d’un média qui change de propriétaire de le quitter avec des indemnités.BFMTV est en outre confrontée à la concurrence de CNews, devenue première des chaînes d’information en continu en part d’audience. Les responsables de la chaîne ont souligné jeudi son “extrême résilience”, avant une rentrée marquée par une volonté de monter en gamme.Le groupe CMA CGM est par ailleurs entré en “négociation exclusive” en vue de l’acquisition du média vidéo en ligne Brut, dont il est déjà actionnaire.

Ramon Fernandez, directeur financier de CMA CGM, nommé président de RMC BFM

Le directeur financier de CMA CGM, Ramon Fernandez, a pris la présidence de RMC BFM le 16 juillet en remplacement de Nicolas de Tavernost, parti diriger LFP Media, a annoncé lundi le groupe audiovisuel racheté mi-2024 par l’homme d’affaires Rodolphe Saadé.Ramon Fernandez, 58 ans, va “guider et accompagner la stratégie de développement de RMC BFM, pilotée par (le directeur général, NDLR) Régis Ravanas et ses équipes”, Nicolas de Tavernost ayant “décidé de se concentrer sur le projet Ligue 1+”, la chaîne de la Ligue de football professionnel (LFP), précise RMC BFM dans un communiqué.A la direction générale du Trésor de 2009 à 2014, ce haut fonctionnaire a débuté sa carrière au FMI à Washington et a aussi occupé les fonctions de directeur général délégué du groupe Orange, “société productrice de contenus”, ainsi que siégé “au sein de plusieurs conseils d’administration de grands groupes”, rappelle RMC BFM.Nommé en avril directeur général de LFP Media, la société commerciale de la LFP, Nicolas de Tavernost “a assuré la direction ad interim de RMC BFM jusqu’à l’arrivée de Régis Ravanas” comme directeur général, est-il ajouté dans le communiqué.Après 37 ans à la barre du groupe M6, il avait rejoint le groupe CMA CGM de Rodolphe Saadé comme vice-président de sa holding CMA Média en mai 2024.Sollicité par l’AFP, Nicolas de Tavernost, 74 ans, a confirmé qu’il quitterait également “incessamment” ce poste. “Je vais abandonner mes fonctions globales chez CMA pour me consacrer entièrement à Ligue 1+”, a-t-il indiqué.RMC BFM, qui comprend notamment la radio RMC et la chaîne de télévision BFMTV, a fait face à de nombreuses défections depuis son rachat. Le groupe a enregistré une centaine de départs de journalistes dans le cadre d’une clause de cession, dispositif permettant aux journalistes d’un média qui change de propriétaire de le quitter avec des indemnités.BFMTV est en outre confrontée à la concurrence de CNews, devenue première des chaînes d’information en continu en part d’audience. Les responsables de la chaîne ont souligné jeudi son “extrême résilience”, avant une rentrée marquée par une volonté de monter en gamme.Le groupe CMA CGM est par ailleurs entré en “négociation exclusive” en vue de l’acquisition du média vidéo en ligne Brut, dont il est déjà actionnaire.

Stellantis: les difficultés se confirment avec une lourde perte au premier semestre

La passe difficile se confirme pour le géant automobile Stellantis: longtemps l’un des constructeurs européens les plus rentables, il a annoncé lundi une lourde perte au premier semestre, pénalisé par le recul de ses ventes, des coûts de production plus élevés et les droits de douane aux Etats-Unis.Le constructeur aux quatorze marques (Peugeot, Fiat, Chrysler, Jeep…) chiffre sa perte nette à 2,3 milliards d’euros au premier semestre 2025, selon des résultats préliminaires, non encore audités.Au premier semestre 2024, le groupe franco-italo-américain avait dégagé un bénéfice net de 5,6 milliards d’euros, déjà en forte baisse par rapport au niveau record de 2023.Sur les six premiers mois de l’année, Stellantis a réalisé un chiffre d’affaires de 74,3 milliards d’euros, selon le communiqué du groupe, soit un repli de 12,5% par rapport à la même période de 2024. Des annonces négatives “étaient largement attendues”, au regard de l’évolution des ventes et de l’arrivée d’un “nouveau patron susceptible de faire un peu le ménage (amenant ainsi de nouvelles provisions, des restructurations)”, indiquent dans une note les analystes de ODDO BHF.L’Italien Antonio Filosa a pris la tête de Stellantis fin juin, six mois après le départ de Carlos Tavares.L’action Stellantis baissait de 1,4% à 7,80 euros vers 15H50, dans un marché en repli. Depuis le 1er janvier, l’action du groupe a vu sa valeur fondre de plus de 38%.- Déroute en Amérique du Nord -Le constructeur a notamment comptabilisé “environ 3,3 milliards d’euros de charges nettes avant impôts”, dont 2 milliards sont liés à des annulations de programme “où nous ne voyions pas de rentabilité suffisante”, a précisé le directeur financier Doug Ostermann lors d’une conférence avec des analystes. Cela comprend la fin du programme de développement de l’hydrogène, évalué à 700 millions d’euros, et des charges de restructuration, “principalement liées à des réductions d’effectif en Europe”, selon M. Ostermann. Des dépréciations sur certaines plateformes Maserati et la fin programmée des sanctions visant les constructeurs ne respectant pas certaines normes de pollution aux Etats-Unis, auxquelles Stellantis s’était préparé, pèsent pour 1 milliard d’euros.Enfin, près de 300 millions d’euros concernent l’extension de rappels de véhicules équipés d’airbags Takata en Europe.Stellantis cite aussi “les arrêts temporaires de production pratiqués au début du trimestre en réponse aux nouveaux tarifs douaniers en Amérique du Nord” et “la transition de l’offre produit en Europe élargie”, avec plusieurs nouveaux modèles encore “en phase de montée en cadence”.Le volume de véhicules livrés a chuté de 6% au deuxième trimestre 2025, à 1,45 million de véhicules, après un repli de 9% au premier trimestre.Ces niveaux “correspondent aux consensus”, notent les analystes d’Oddo BHF, mais la déroute est plus marquée en Amérique du Nord, avec 322.000 véhicules facturés (en baisse de 25% au deuxième trimestre), “contre 367.000 attendus”, quand l’Europe “correspond” aux attentes et que les marchés émergents font des “étincelles”.- “Vents contraires” -Aux Etats-Unis, les constructeurs sont confrontés à la hausse des droits de douane sur les voitures fabriquées hors du pays, soumises à une surtaxe de 25% depuis début avril (15% pour le Mexique).Stellantis chiffre à 300 millions d’euros les “droits de douane net encourus” dans ce cadre.En Europe aussi le constructeur fait face à de forts “vents contraires”, selon Doug Ostermann en raison de “l’incertitude économique et de l’instabilité règlementaire”, a-t-il affirmé.La chute des ventes d’utilitaires (-13% en un an en Europe), où Stellantis est leader avec 30% des parts de marché, affecte durement le constructeur. Le 30 avril, Stellantis avait suspendu ses prévisions financières en raison de l’incertitude crée par l’imposition des droits de douanes américains. Les résultats semestriels définitifs seront publiés “comme prévu” le 29 juillet, précise le groupe.Depuis l’année dernière, Stellantis souffre de ses difficultés sur le marché américain, qui avait longtemps tiré vers le haut sa rentabilité, et de la “normalisation” des tarifs des véhicules après les sommets atteints à cause de la pandémie du Covid et des pénuries de pièces électroniques.Sur le marché français de la voiture neuve, au ralenti depuis plus d’un an, le groupe s’est fait doubler par Renault au premier semestre. 

Stellantis: les difficultés se confirment avec une lourde perte au premier semestre

La passe difficile se confirme pour le géant automobile Stellantis: longtemps l’un des constructeurs européens les plus rentables, il a annoncé lundi une lourde perte au premier semestre, pénalisé par le recul de ses ventes, des coûts de production plus élevés et les droits de douane aux Etats-Unis.Le constructeur aux quatorze marques (Peugeot, Fiat, Chrysler, Jeep…) chiffre sa perte nette à 2,3 milliards d’euros au premier semestre 2025, selon des résultats préliminaires, non encore audités.Au premier semestre 2024, le groupe franco-italo-américain avait dégagé un bénéfice net de 5,6 milliards d’euros, déjà en forte baisse par rapport au niveau record de 2023.Sur les six premiers mois de l’année, Stellantis a réalisé un chiffre d’affaires de 74,3 milliards d’euros, selon le communiqué du groupe, soit un repli de 12,5% par rapport à la même période de 2024. Des annonces négatives “étaient largement attendues”, au regard de l’évolution des ventes et de l’arrivée d’un “nouveau patron susceptible de faire un peu le ménage (amenant ainsi de nouvelles provisions, des restructurations)”, indiquent dans une note les analystes de ODDO BHF.L’Italien Antonio Filosa a pris la tête de Stellantis fin juin, six mois après le départ de Carlos Tavares.L’action Stellantis baissait de 1,4% à 7,80 euros vers 15H50, dans un marché en repli. Depuis le 1er janvier, l’action du groupe a vu sa valeur fondre de plus de 38%.- Déroute en Amérique du Nord -Le constructeur a notamment comptabilisé “environ 3,3 milliards d’euros de charges nettes avant impôts”, dont 2 milliards sont liés à des annulations de programme “où nous ne voyions pas de rentabilité suffisante”, a précisé le directeur financier Doug Ostermann lors d’une conférence avec des analystes. Cela comprend la fin du programme de développement de l’hydrogène, évalué à 700 millions d’euros, et des charges de restructuration, “principalement liées à des réductions d’effectif en Europe”, selon M. Ostermann. Des dépréciations sur certaines plateformes Maserati et la fin programmée des sanctions visant les constructeurs ne respectant pas certaines normes de pollution aux Etats-Unis, auxquelles Stellantis s’était préparé, pèsent pour 1 milliard d’euros.Enfin, près de 300 millions d’euros concernent l’extension de rappels de véhicules équipés d’airbags Takata en Europe.Stellantis cite aussi “les arrêts temporaires de production pratiqués au début du trimestre en réponse aux nouveaux tarifs douaniers en Amérique du Nord” et “la transition de l’offre produit en Europe élargie”, avec plusieurs nouveaux modèles encore “en phase de montée en cadence”.Le volume de véhicules livrés a chuté de 6% au deuxième trimestre 2025, à 1,45 million de véhicules, après un repli de 9% au premier trimestre.Ces niveaux “correspondent aux consensus”, notent les analystes d’Oddo BHF, mais la déroute est plus marquée en Amérique du Nord, avec 322.000 véhicules facturés (en baisse de 25% au deuxième trimestre), “contre 367.000 attendus”, quand l’Europe “correspond” aux attentes et que les marchés émergents font des “étincelles”.- “Vents contraires” -Aux Etats-Unis, les constructeurs sont confrontés à la hausse des droits de douane sur les voitures fabriquées hors du pays, soumises à une surtaxe de 25% depuis début avril (15% pour le Mexique).Stellantis chiffre à 300 millions d’euros les “droits de douane net encourus” dans ce cadre.En Europe aussi le constructeur fait face à de forts “vents contraires”, selon Doug Ostermann en raison de “l’incertitude économique et de l’instabilité règlementaire”, a-t-il affirmé.La chute des ventes d’utilitaires (-13% en un an en Europe), où Stellantis est leader avec 30% des parts de marché, affecte durement le constructeur. Le 30 avril, Stellantis avait suspendu ses prévisions financières en raison de l’incertitude crée par l’imposition des droits de douanes américains. Les résultats semestriels définitifs seront publiés “comme prévu” le 29 juillet, précise le groupe.Depuis l’année dernière, Stellantis souffre de ses difficultés sur le marché américain, qui avait longtemps tiré vers le haut sa rentabilité, et de la “normalisation” des tarifs des véhicules après les sommets atteints à cause de la pandémie du Covid et des pénuries de pièces électroniques.Sur le marché français de la voiture neuve, au ralenti depuis plus d’un an, le groupe s’est fait doubler par Renault au premier semestre. 

Siraj expects Bumrah to feature for India in fourth Test

India’s Mohammed Siraj expects fast bowler Jasprit Bumrah to feature in the vital fourth Test against England at Old Trafford this week.Bumrah, the world’s top-ranked Test bowler, is only slated to play three of the five matches against England as he battles a back injury.He has already featured in India’s defeats at Headingley and Lord’s, leaving the tourists 2-1 down in the series.With doubts over the availability of India seam bowler Akash Deep due to a groin injury, Siraj believes Bumrah will feature in Manchester on Wednesday rather than hold him back for next week’s final Test at The Oval.”So far, we only know that Jassi (Bumrah) will play,” Siraj said on Monday.India must make at least one change as Nitish Kumar Reddy will miss the last two Tests because of a knee injury.India are also sweating on the fitness of wicketkeeper Rishabh Pant, who suffered a finger injury last week.Siraj was last man out as India fell to an agonising 22-run defeat in the third Test at Lord’s.The pace bowler played Shoaib Bashir’s delivery on to his stumps before slumping to his knees in frustration.Siraj took heart from India’s lower-order fight as he lasted 30 balls and Reddy and Bumrah more than 50, with Ravindra Jadeja contributing an unbeaten 61.”It took a long time to get over. That match felt like we could’ve won. I’m very emotional,” he said.”We fought hard. Jadeja did great and even Bumrah batted 54 balls. Still, we lost. But I told myself, it’s 2-1 now, not over yet. That gave me motivation to do better.”At one point it looked like we’d lose by 80 runs but we took it deep and made it close, losing by just 22. That fight meant a lot.”

A close-up of a stack of newspapers resting on a desk, symbolizing information and media.

Loi Duplomb: après le succès de la pétition, la gauche promet de se mobiliser au Parlement

Forts du succès exponentiel de la pétition contre la loi Duplomb, la gauche et les écologistes ont promis lundi de maintenir la pression à l’automne autour de l’abrogation du texte agricole, décrié pour son impact environnemental.Lancée le 10 juillet, deux jours après l’adoption de la loi qui prévoit notamment la réintroduction à titre dérogatoire et sous conditions de l’acétamipride, pesticide de la famille des néonicotinoïdes – interdit en France mais autorisé en Europe -, la pétition avait récolté plus de 1,4 million de signatures lundi après-midi sur le site de l’Assemblée nationale.Un chiffre largement au-dessus du seuil requis des 500.000 pour obtenir un débat en séance sur cette pétition, si la Conférence des présidents de l’Assemblée nationale, qui fixe l’agenda, en décide ainsi mi-septembre lors de la rentrée parlementaire.La présidente de l’Assemblée, Yaël Braun-Pivet (Renaissance), s’y est dite “favorable”. Tout comme Marine Le Pen, qui avait voté pour la loi, mais a estimé lundi que “seul un débat démocratique” pouvait restaurer “la confiance” des citoyens face aux “mensonges” accompagnant selon elle la pétition.Ce débat ne permettra toutefois pas un réexamen de la loi sur le fond, ce qui nécessiterait un nouveau texte législatif.Qu’à cela ne tienne, “c’est une lutte qui ne fait que commencer”, a prévenu la députée écologiste Sandrine Rousseau sur franceinfo. “Lors des prochaines niches parlementaires (journées réservées aux textes des groupes politiques, NDLR), chaque groupe du Nouveau Front populaire aura comme texte l’abrogation de la loi Duplomb”, a-t-elle assuré.Les socialistes ont confirmé vouloir porter “à la rentrée une proposition de loi abrogeant les graves reculs de la loi Duplomb”. Bien que n’étant pas à l’origine de la pétition, lancée par une étudiante qui refuse tout contact avec les médias, toute la gauche tente de tirer avantage de cette mobilisation citoyenne.”C’est une incroyable bonne nouvelle”, a estimé sur son blog Jean-Luc Mélenchon (LFI), louant “cette action populaire de masse”.- Deuxième délibération -“Instrumentalisation de la gauche et des écologistes”, répondent les défenseurs de la loi, en premier lieu son auteur, le sénateur LR Laurent Duplomb. “Quand on diabolise les choses et quand on fait peur à tout le monde, on peut avoir ce résultat”.L’acétamipride est réclamé par les producteurs de betteraves et de noisettes, qui estiment n’avoir aucune alternative contre les ravageurs et subir une concurrence déloyale de leurs concurrents européens. A contrario, les apiculteurs mettent en garde contre “un tueur d’abeilles”. Ses effets sur l’humain sont aussi source de préoccupations, même si les risques restent incertains, faute d’études d’ampleur.Dans le camp présidentiel, on cherche la bonne formule pour tenir compte du succès de la pétition sans remettre en cause la loi votée au Parlement. Gabriel Attal, patron du parti présidentiel Renaissance, a ainsi souhaité que le gouvernement saisisse l’Agence nationale de sécurité sanitaire (Anses) afin qu’elle donne son avis sur le texte en amont de l’éventuel futur débat parlementaire.”Une pétition ne peut pas défaire la loi mais, si elle respecte les conditions constitutionnelles qui peuvent conduire à un débat à l’Assemblée nationale, nous soutiendrons cette démarche”, a de son côté estimé le patron des députés MoDem Marc Fesneau.Mais pour M. Duplomb, la pétition vise surtout à “mettre de la pression sur le Conseil constitutionnel” qui doit se prononcer sur la loi d’ici au 10 août.S’il la valide, la gauche appelle Emmanuel Macron à demander alors au Parlement une deuxième délibération, comme le lui permet la Constitution.Une telle décision déclencherait cependant une crise gouvernementale avec les LR au coeur de l’été.”Le chemin de cette loi n’est pas terminé puisque le Conseil constitutionnel a été saisi. Le président ne peut dès lors pas s’exprimer tant que les Sages n’ont pas rendu leur décision”, a répondu à l’AFP l’entourage d’Emmanuel Macron.”Je pense que le président de la République est conscient des enjeux de souveraineté”, y compris alimentaire, a estimé lundi le président de la FNSEA Arnaud Rousseau. La loi Duplomb, présentée par ses défenseurs comme une réponse aux manifestations du monde agricole de 2024, contient d’autres mesures controversées, sur le rôle de l’Anses ou le stockage de l’eau pour l’irrigation des cultures (méga-bassines). Elle cristallise les tensions depuis de nombreux mois.Lundi, l’entourage du ministre de la Justice Gérald Darmanin a indiqué qu’il demanderait aux procureurs de la République d’être d’une “grande fermeté” face aux “menaces inacceptables” subies par “de nombreux parlementaires” du fait de leur vote sur la loi Duplomb. Selon le ministère de l’Intérieur, neuf “atteintes” à des parlementaires (dégradations de permanences, outrages sur les réseaux sociaux…) ont été recensés. 

Loi Duplomb: après le succès de la pétition, la gauche promet de se mobiliser au Parlement

Forts du succès exponentiel de la pétition contre la loi Duplomb, la gauche et les écologistes ont promis lundi de maintenir la pression à l’automne autour de l’abrogation du texte agricole, décrié pour son impact environnemental.Lancée le 10 juillet, deux jours après l’adoption de la loi qui prévoit notamment la réintroduction à titre dérogatoire et sous conditions de l’acétamipride, pesticide de la famille des néonicotinoïdes – interdit en France mais autorisé en Europe -, la pétition avait récolté plus de 1,4 million de signatures lundi après-midi sur le site de l’Assemblée nationale.Un chiffre largement au-dessus du seuil requis des 500.000 pour obtenir un débat en séance sur cette pétition, si la Conférence des présidents de l’Assemblée nationale, qui fixe l’agenda, en décide ainsi mi-septembre lors de la rentrée parlementaire.La présidente de l’Assemblée, Yaël Braun-Pivet (Renaissance), s’y est dite “favorable”. Tout comme Marine Le Pen, qui avait voté pour la loi, mais a estimé lundi que “seul un débat démocratique” pouvait restaurer “la confiance” des citoyens face aux “mensonges” accompagnant selon elle la pétition.Ce débat ne permettra toutefois pas un réexamen de la loi sur le fond, ce qui nécessiterait un nouveau texte législatif.Qu’à cela ne tienne, “c’est une lutte qui ne fait que commencer”, a prévenu la députée écologiste Sandrine Rousseau sur franceinfo. “Lors des prochaines niches parlementaires (journées réservées aux textes des groupes politiques, NDLR), chaque groupe du Nouveau Front populaire aura comme texte l’abrogation de la loi Duplomb”, a-t-elle assuré.Les socialistes ont confirmé vouloir porter “à la rentrée une proposition de loi abrogeant les graves reculs de la loi Duplomb”. Bien que n’étant pas à l’origine de la pétition, lancée par une étudiante qui refuse tout contact avec les médias, toute la gauche tente de tirer avantage de cette mobilisation citoyenne.”C’est une incroyable bonne nouvelle”, a estimé sur son blog Jean-Luc Mélenchon (LFI), louant “cette action populaire de masse”.- Deuxième délibération -“Instrumentalisation de la gauche et des écologistes”, répondent les défenseurs de la loi, en premier lieu son auteur, le sénateur LR Laurent Duplomb. “Quand on diabolise les choses et quand on fait peur à tout le monde, on peut avoir ce résultat”.L’acétamipride est réclamé par les producteurs de betteraves et de noisettes, qui estiment n’avoir aucune alternative contre les ravageurs et subir une concurrence déloyale de leurs concurrents européens. A contrario, les apiculteurs mettent en garde contre “un tueur d’abeilles”. Ses effets sur l’humain sont aussi source de préoccupations, même si les risques restent incertains, faute d’études d’ampleur.Dans le camp présidentiel, on cherche la bonne formule pour tenir compte du succès de la pétition sans remettre en cause la loi votée au Parlement. Gabriel Attal, patron du parti présidentiel Renaissance, a ainsi souhaité que le gouvernement saisisse l’Agence nationale de sécurité sanitaire (Anses) afin qu’elle donne son avis sur le texte en amont de l’éventuel futur débat parlementaire.”Une pétition ne peut pas défaire la loi mais, si elle respecte les conditions constitutionnelles qui peuvent conduire à un débat à l’Assemblée nationale, nous soutiendrons cette démarche”, a de son côté estimé le patron des députés MoDem Marc Fesneau.Mais pour M. Duplomb, la pétition vise surtout à “mettre de la pression sur le Conseil constitutionnel” qui doit se prononcer sur la loi d’ici au 10 août.S’il la valide, la gauche appelle Emmanuel Macron à demander alors au Parlement une deuxième délibération, comme le lui permet la Constitution.Une telle décision déclencherait cependant une crise gouvernementale avec les LR au coeur de l’été.”Le chemin de cette loi n’est pas terminé puisque le Conseil constitutionnel a été saisi. Le président ne peut dès lors pas s’exprimer tant que les Sages n’ont pas rendu leur décision”, a répondu à l’AFP l’entourage d’Emmanuel Macron.”Je pense que le président de la République est conscient des enjeux de souveraineté”, y compris alimentaire, a estimé lundi le président de la FNSEA Arnaud Rousseau. La loi Duplomb, présentée par ses défenseurs comme une réponse aux manifestations du monde agricole de 2024, contient d’autres mesures controversées, sur le rôle de l’Anses ou le stockage de l’eau pour l’irrigation des cultures (méga-bassines). Elle cristallise les tensions depuis de nombreux mois.Lundi, l’entourage du ministre de la Justice Gérald Darmanin a indiqué qu’il demanderait aux procureurs de la République d’être d’une “grande fermeté” face aux “menaces inacceptables” subies par “de nombreux parlementaires” du fait de leur vote sur la loi Duplomb. Selon le ministère de l’Intérieur, neuf “atteintes” à des parlementaires (dégradations de permanences, outrages sur les réseaux sociaux…) ont été recensés. 

Loi Duplomb: après le succès de la pétition, la gauche promet de se mobiliser au Parlement

Forts du succès exponentiel de la pétition contre la loi Duplomb, la gauche et les écologistes ont promis lundi de maintenir la pression à l’automne autour de l’abrogation du texte agricole, décrié pour son impact environnemental.Lancée le 10 juillet, deux jours après l’adoption de la loi qui prévoit notamment la réintroduction à titre dérogatoire et sous conditions de l’acétamipride, pesticide de la famille des néonicotinoïdes – interdit en France mais autorisé en Europe -, la pétition avait récolté plus de 1,4 million de signatures lundi après-midi sur le site de l’Assemblée nationale.Un chiffre largement au-dessus du seuil requis des 500.000 pour obtenir un débat en séance sur cette pétition, si la Conférence des présidents de l’Assemblée nationale, qui fixe l’agenda, en décide ainsi mi-septembre lors de la rentrée parlementaire.La présidente de l’Assemblée, Yaël Braun-Pivet (Renaissance), s’y est dite “favorable”. Tout comme Marine Le Pen, qui avait voté pour la loi, mais a estimé lundi que “seul un débat démocratique” pouvait restaurer “la confiance” des citoyens face aux “mensonges” accompagnant selon elle la pétition.Ce débat ne permettra toutefois pas un réexamen de la loi sur le fond, ce qui nécessiterait un nouveau texte législatif.Qu’à cela ne tienne, “c’est une lutte qui ne fait que commencer”, a prévenu la députée écologiste Sandrine Rousseau sur franceinfo. “Lors des prochaines niches parlementaires (journées réservées aux textes des groupes politiques, NDLR), chaque groupe du Nouveau Front populaire aura comme texte l’abrogation de la loi Duplomb”, a-t-elle assuré.Les socialistes ont confirmé vouloir porter “à la rentrée une proposition de loi abrogeant les graves reculs de la loi Duplomb”. Bien que n’étant pas à l’origine de la pétition, lancée par une étudiante qui refuse tout contact avec les médias, toute la gauche tente de tirer avantage de cette mobilisation citoyenne.”C’est une incroyable bonne nouvelle”, a estimé sur son blog Jean-Luc Mélenchon (LFI), louant “cette action populaire de masse”.- Deuxième délibération -“Instrumentalisation de la gauche et des écologistes”, répondent les défenseurs de la loi, en premier lieu son auteur, le sénateur LR Laurent Duplomb. “Quand on diabolise les choses et quand on fait peur à tout le monde, on peut avoir ce résultat”.L’acétamipride est réclamé par les producteurs de betteraves et de noisettes, qui estiment n’avoir aucune alternative contre les ravageurs et subir une concurrence déloyale de leurs concurrents européens. A contrario, les apiculteurs mettent en garde contre “un tueur d’abeilles”. Ses effets sur l’humain sont aussi source de préoccupations, même si les risques restent incertains, faute d’études d’ampleur.Dans le camp présidentiel, on cherche la bonne formule pour tenir compte du succès de la pétition sans remettre en cause la loi votée au Parlement. Gabriel Attal, patron du parti présidentiel Renaissance, a ainsi souhaité que le gouvernement saisisse l’Agence nationale de sécurité sanitaire (Anses) afin qu’elle donne son avis sur le texte en amont de l’éventuel futur débat parlementaire.”Une pétition ne peut pas défaire la loi mais, si elle respecte les conditions constitutionnelles qui peuvent conduire à un débat à l’Assemblée nationale, nous soutiendrons cette démarche”, a de son côté estimé le patron des députés MoDem Marc Fesneau.Mais pour M. Duplomb, la pétition vise surtout à “mettre de la pression sur le Conseil constitutionnel” qui doit se prononcer sur la loi d’ici au 10 août.S’il la valide, la gauche appelle Emmanuel Macron à demander alors au Parlement une deuxième délibération, comme le lui permet la Constitution.Une telle décision déclencherait cependant une crise gouvernementale avec les LR au coeur de l’été.”Le chemin de cette loi n’est pas terminé puisque le Conseil constitutionnel a été saisi. Le président ne peut dès lors pas s’exprimer tant que les Sages n’ont pas rendu leur décision”, a répondu à l’AFP l’entourage d’Emmanuel Macron.”Je pense que le président de la République est conscient des enjeux de souveraineté”, y compris alimentaire, a estimé lundi le président de la FNSEA Arnaud Rousseau. La loi Duplomb, présentée par ses défenseurs comme une réponse aux manifestations du monde agricole de 2024, contient d’autres mesures controversées, sur le rôle de l’Anses ou le stockage de l’eau pour l’irrigation des cultures (méga-bassines). Elle cristallise les tensions depuis de nombreux mois.Lundi, l’entourage du ministre de la Justice Gérald Darmanin a indiqué qu’il demanderait aux procureurs de la République d’être d’une “grande fermeté” face aux “menaces inacceptables” subies par “de nombreux parlementaires” du fait de leur vote sur la loi Duplomb. Selon le ministère de l’Intérieur, neuf “atteintes” à des parlementaires (dégradations de permanences, outrages sur les réseaux sociaux…) ont été recensés. 

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