Abhishek fireworks help India beat New Zealand in T20 opener

Opener Abhishek Sharma struck 84 off 35 balls to set up a convincing 48-run win for India in the first of five T20 internationals against New Zealand on Wednesday.Abhishek smashed eight sixes to get India off to a flying start before a late unbeaten cameo of 44 by Rinku Singh helped the hosts reach 238-7 after being invited to bat first in Nagpur.New Zealand could only muster 190-7 in response as regular wickets helped India take a 1-0 lead in the warm-up series ahead of the T20 World Cup starting February 7 in India and Sri Lanka.”It’s not just how he bats in the games, but the way he prepares himself, the way he carries himself — I think all those things, small, small things, it reflects on the ground,” said India captain Suryakumar Yadav of Abhishek.”And he is enjoying the fruits of that.”Glenn Phillips hit a valiant 78 off 40 balls and briefly threatened a fightback in his 79-run partnership with Mark Chapman, who made 39.But Phillips’ exit in the 14th over off left-arm spinner Axar Patel ended New Zealand’s hopes despite a sloppy fielding display by the hosts.Spinner Varun Chakravarthy took two key wickets including Tim Robinson, for 21, and Chapman.Shivam Dube also took two wickets in two balls with his medium pace in the final over.Abhishek was in fine flow despite India losing two early wickets — his fellow opener Sanju Samson for 10 and Ishan Kishan, back in the side for the first time since 2023, for eight.Suryakumar put on 99 runs for the third wicket with Abhishek, making a 22-ball 32.Suryakumar, 35, started slowly but gained some momentum as he attempts to end his recent slump in form ahead of the World Cup.Suryakumar, formerly the ICC’s top-ranked T20I batsman, has failed to score a fifty in his 23 innings in the format dating back to October 2024.He holed out off the left-arm spin of his opposite number Mitchell Santner.Abhishek kept up the charge and raced to his fifty in 22 balls, but finally fell to Ish Sodhi after he mistimed a hit to long-on.India lost a couple more quick wickets and the run-scoring dipped before Rinku cracked three sixes and four fours in his 20-ball knock to finish with a flourish.”India is a very good team at home,” said Santner. “We knew that. Their record the last two years is outstanding. And, yeah, it was a good game for us.”The second match is on Friday in Raipur.

Présidentielle au Costa Rica: la conservatrice Laura Fernandez largement en tête des intentions de vote

La candidate conservatrice à l’élection présidentielle du Costa Rica, Laura Fernandez, possède une large avance dans les intentions de vote au scrutin du 1er février prochain, et pourrait même être élue dès le 1er tour, selon un sondage publié ce mercredi.Candidate du Parti du peuple souverain (PPSO) au pouvoir, Laura Fernandez réunit 40% des intentions …

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Turquie: le journaliste français arrêté lundi a été libéré

Le journaliste français Raphaël Boukandoura, arrêté lundi en Turquie alors qu’il couvrait une manifestation prokurde, a été libéré mercredi soir.C’est lui-même qui l’a annoncé à l’AFP lors d’un bref appel depuis un taxi qui le ramenait chez lui, après avoir appelé son épouse.Son avocate et le correspondant de Reporters sans frontières en Turquie, Erol Önderoglu, …

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Derniers développements en Iran après la répression meurtrière de la contestation

“Rayer” l’Iran de la carte: le président américain Donald Trump a encore haussé le ton contre Téhéran après avoir menacé à plusieurs reprises d’intervenir militairement face à la violente répression du récent mouvement de contestation.Les autorités iraniennes ont dans le même temps organisé mercredi pour les médias une tournée des dégâts causés par ce qu’elles …

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Cambodge : plus de 1.400 Indonésiens ont quitté les centres d’arnaque en ligne

Plus de 1.400 Indonésiens ont quitté au cours des cinq derniers jours les centres d’escroquerie en ligne situés au Cambodge, a annoncé mercredi l’ambassade indonésienne à Phnom Penh, qui s’est félicitée des mesures prises par les autorités cambodgiennes contre les réseaux de cybercriminalité qui emploient des travailleurs étranger.Des milliers d’étrangers, attirés par des offres d’emploi …

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Foot: le joueur du PSG Lucas Hernandez accusé par d’ex-employés colombiens de traite d’être humains

La justice enquête sur des accusations de traite d’être humains et de travail dissimulé après une plainte d’une famille colombienne visant le joueur du PSG Lucas Hernandez, des faits que l’international français et son épouse contestent.Ce père, cette mère et leur trois enfants “se sont retrouvés à travailler pour un an dans cette famille, sans droits”, a détaillé à l’AFP Me Lola Dubois, qui les défend. Dans un communiqué à l’AFP, le champion du monde français 2018 et son épouse, Victoria Triay, affirment de leur côté avoir été “manipulés” et n’avoir “jamais agi avec une intention malveillante ni dans le mépris de la loi”.”Ces personnes ont partagé notre vie avec respect et dignité”, indiquent-ils encore, qualifiant les faits d'”épreuve profondément douloureuse”.L’international de 29 ans et son épouse, qui évoquent une “confiance trahie”, assurent au sujet des membres de cette famille les avoir “aidés, soutenus et crus” lorsqu’ils “nous ont assuré être en cours de régularisation de leur situation”.L’enquête, ouverte après le dépôt mi-janvier d’une plainte révélée par Paris Match, a été confiée à la brigade de recherches de Saint-Germain-en-Laye. Selon Me Lola Dubois, les plaignants travaillaient “entre 70 et 80 heures par semaine, sans congés payés, sans vacances, sans documents qui viendraient établir le droit des salariés”, pour un salaire d’environ 2.000 euros payé en espèces.Ces conditions de travail, malgré des “avantages en nature” liés à la vie du joueur, combinées à la “vulnérabilité économique” de la famille, font que leur situation “s’apparente à une forme d’esclavage moderne”, a encore estimé l’avocate. – “Eldorado” -“On est sur une famille de Colombiens qui viennent en France, on leur promet l’eldorado, de travailler au nom et pour le compte de professionnels du football”, résume Me Lola Dubois.Elle indique que des contrats de travail ont bien été établis “un an après la prise de poste” mais estime qu’ils l’ont été “pour donner l’impression d’une situation régulière”. Contacté par l’AFP, le PSG n’avait pas réagi dans l’immédiat.”Cette affaire est désormais traitée par les voies juridiques appropriées, là où les faits (…) ont leur place”, affirment de leur côté le joueur et son épouse, appelant “à la décence, à la retenue et au respect”.Le défenseur du PSG avait précédemment été condamné en 2019 en Espagne à six mois de prison pour non-respect d’une mesure d’éloignement après des violences conjugales. L’affaire remonte initialement au 3 février 2017: celui qui n’était pas encore champion du monde avec les Bleus, alors âgé de 21 ans, et sa compagne d’alors, Amelia Lorente, en étaient venus aux mains devant leur domicile de Madrid.- Blessures -Sportivement, l’histoire du défenseur avec le club de la capitale n’a pas vraiment décollé depuis son arrivée à l’été 2023 en provenance du Bayern Munich.Gravement blessé pour la deuxième fois de sa carrière en demi-finale de Ligue des champions avant l’été 2024, il est revenu sur la pointe des pieds au tout début de 2025, pour combler les trous. Ses 29 apparitions jusqu’à l’été dernier, souvent en entrant sur le terrain en cours de jeu, n’avaient pas marqué les esprits, mais il a réalisé un début d’exercice 2025-26 assez prometteur malgré deux gestes d’humeur dont un en Ligue des champions. Geste qui lui a valu un suspension de trois matches par l’UEFA.Depuis l’été dernier, il est rappelé régulièrement en équipe de France par Didier Deschamps, qui pourrait le convoquer à la prochaine Coupe du monde l’été prochain. Comme au PSG, le joueur aux 40 sélections a un statut de remplaçant au poste de latéral gauche mais aussi dans l’axe. 

Groenland : Trump exclut l’usage de la force mais exige des négociations immédiates

Donald Trump a exclu pour la première fois mercredi à Davos d’utiliser la force pour mettre la main sur le Groenland, mais a exigé des “négociations immédiates” sur son acquisition par les Etats-Unis, tout en réglant ses comptes avec plusieurs dirigeants occidentaux.”Les gens pensaient que j’utiliserais la force. Je n’ai pas besoin d’utiliser la force. Je ne veux pas utiliser la force. Je n’utiliserai pas la force”, a-t-il déclaré au sujet du territoire autonome appartenant au Danemark, lors d’un discours à la tribune du Forum économique mondial réuni cette semaine dans la station huppée des Alpes suisses.Il réclame néanmoins des “négociations immédiates afin de discuter à nouveau de l’acquisition du Groenland par les États-Unis”, réaffirmant que seuls les Etats-Unis sont en mesure d’en assurer la sécurité.”Nous sommes une grande puissance, beaucoup plus grande que ce que les gens comprennent. Je pense qu’ils l’ont découvert il y a deux semaines au Venezuela”, a-t-il fait valoir.Depuis Copenhague, le ministre danois des Affaires étrangères Lars Løkke Rasmussen a jugé “positif” l’engagement de non recours à la force. Mais “ce qui ressort clairement de ce discours, c’est que l’ambition du président reste intacte”.Le gouvernement groenlandais a présenté de son côté une nouvelle brochure fournissant des conseils à la population en cas de “crise” sur le territoire, le qualifiant de “police d’assurance”.”Je pense que la situation va être calme”, a dit à l’AFP après le discours le président nationaliste polonais Karol Nawrocki, parlant d’un discours “très important” et disant “comprendre la position” de Washington vu la pression russe aux frontières de l’UE.- “Morceau de glace” -Le gouverneur démocrate de Californie, Gavin Newsom, a lui trouvé le discours “insignifiant”, estimant que c’était la fermeté des Européens et la réaction négative des marchés financiers qui avait quelque peu fait fléchir Donald Trump. “Il exploite la faiblesse. Et hier (mardi), c’est de la fermeté qui a été exprimée.”Wall Street, qui avait nettement baissé mardi, a rebondi après le discours.”Nous voulons un morceau de glace pour protéger le monde, et ils refusent de nous le donner”, a encore commenté Donald Trump. “Ils ont donc le choix,” a-t-il poursuivi. “Ils peuvent dire +oui+, et nous leur en serons très reconnaissants. Ou ils peuvent dire +non+, et nous nous en souviendrons”, a-t-il poursuivi sur un ton peu amène.L’ancien promoteur immobilier, qui depuis son retour au pouvoir il y a un an a complètement bouleversé l’ordre mondial, a aussi profité de sa tribune à Davos pour tacler plusieurs pays et dirigeants occidentaux.Au Danemark, qui refuse de lui céder ce territoire qu’il a confondu plusieurs fois dans son discours avec l’Islande, il a reproché de faire preuve d'”ingratitude”.Le Canada? Il “existe grâce aux Etats-Unis” et “devrait nous être reconnaissant”, a-t-il lancé à l’intention de son Premier ministre Mark Carney, qui s’efforce de réduire la dépendance de son pays vis-à-vis de Washington depuis que Donald Trump a appelé à faire du Canada le 51e Etat américain et qui a été ovationné pour son discours à Davos mardi. – “Dur à cuire” -Donald Trump a aussi ironisé sur la prestation du président français Emmanuel Macron, qui avait mis en garde mardi à Davos contre les tentatives américaines “inacceptables” de “subordonner l’Europe”. “Je l’ai vu jouer le dur à cuire” avec “ces belles lunettes de soleil” (portées en raison d’un problème oculaire NDLR), s’est-il moqué.Dans l’auditorium de 1.300 places, le discours a provoqué quelques rires, parfois nerveux voire gênés.Donald Trump, qui affectionne les rassemblements de grosses fortunes et de personnalités influentes, était très attendu au Forum de Davos, où il revient pour la première fois depuis 2020, pendant son premier mandat. Les participants avaient commencé à faire la queue plus de deux heures à l’avance et ont dû jouer des coudes. L’affluence était telle qu’il a fallu ouvrir quatre salles de retransmission. Certains sont quand même restés dans le couloir.Donald Trump reste jusqu’à jeudi à Davos, où il a prévu plusieurs réunions bilatérales. Il a notamment annoncé une rencontre avec le président ukrainien Volodymyr Zelensky, parlant d’abord de mercredi. Ce dernier “est actuellement à Kiev”, a démenti la présidence ukrainienne. Donald Trump a ensuite évoqué une rencontre jeudi.Il fera aussi ce jour-là la promotion d’une autre initiative diplomatique fracassante: son “Conseil de la paix”, considéré par beaucoup comme un rival de l’Onu.

Coup d’arrêt pour le Mercosur: le Parlement européen saisit la justice de l’UE

Le Parlement européen a porté mercredi un coup d’arrêt à l’accord commercial avec le Mercosur en saisissant la justice, une décision accueillie par des cris de joie d’agriculteurs à Strasbourg.Les eurodéputés ont soutenu ce recours devant la Cour de justice de l’Union européenne avec 334 voix pour, 324 contre et 11 abstentions.Le résultat a provoqué une effusion de joie de centaines d’agriculteurs réunis devant le Parlement européen mercredi, au lendemain d’une manifestation de plusieurs milliers d’entre eux à Strasbourg. “C’est un peu l’euphorie, c’est un très long combat”, a dit à l’AFP Romain Blanchard, 44 ans, qui produit du vin et des céréales dans les Bouches-du-Rhône. Cette décision bloque en théorie l’entrée en vigueur de cet accord commercial avec l’Amérique latine pendant plusieurs mois. Dans l’intervalle, la Commission européenne a toutefois la possibilité de l’appliquer à titre provisoire si elle le souhaite. L’exécutif européen n’a pas tranché sur ce point, mais a fait part mercredi de sa “profonde déception” après le vote du Parlement.Fervent partisan de ce traité de libre-échange, signé samedi au Paraguay, le chancelier allemand Friedrich Merz a jugé “regrettable” la décision des eurodéputés. “Convaincu de la légalité de l’accord”, il a demandé son application à titre provisoire.Le gouvernement français a en revanche salué le vote du Parlement, en “cohérence avec la position” de la France, opposée au traité.- “Euphorie” -“Le Parlement européen se range du côté des agriculteurs”, s’est félicitée la première force syndicale agricole en France, l’alliance FNSEA-JA.La saisine de la Cour pourrait retarder d’un an et demi le vote global du Parlement européen sur la ratification de ce traité conclu avec l’Argentine, le Brésil, le Paraguay et l’Uruguay.Ce premier vote donne un signal sur les équilibres à Strasbourg, dans un dossier fortement marqué par les considérations nationales.Opposés au Mercosur, l’ensemble des élus français présents ont voté pour la saisine de la justice.”Victoire, notre stratégie de combat (…) porte ses fruits, le Mercosur trébuche”, a réagi l’eurodéputée française Céline Imart, membre de la droite, la première formation politique au Parlement.Le chef de son groupe, l’eurodéputé allemand Manfred Weber, avait pourtant mis tout son poids dans la balance. Mardi, il avait qualifié ce traité de libre-échange avec le Mercosur “d’accord anti-Trump”, dans l’espoir de convaincre les derniers hésitants à voter contre le recours en justice.L’industrie allemande, un des principaux bénéficiaires de ce traité avec l’Amérique du Sud, n’a pas caché sa déception. C’est un “signal dévastateur”, l’accord tout entier risque désormais d’être remis en cause, a déploré Hildegard Müller, présidente du VDA, le groupe des constructeurs automobiles allemands.Les opposants à ce recours à la justice de l’UE soulignaient la nécessité de mettre en œuvre l’accord le plus vite possible, particulièrement au moment où le président américain Donald Trump agite la menace de nouveaux droits de douane contre l’Europe.Ce traité crée l’une des plus grandes zones de libre-échange au monde entre l’UE, le Brésil, l’Argentine, le Paraguay et l’Uruguay, soit plus de 700 millions de consommateurs.Il doit permettre à l’UE d’exporter davantage de voitures, machines, vins et spiritueux vers l’Amérique latine tout en facilitant l’entrée en Europe de viande bovine, volailles, sucre, riz, miel et soja sud-américains.Pour ses détracteurs, cela va bousculer l’agriculture européenne avec des produits importés moins chers et pas forcément respectueux des normes de l’UE, faute de contrôles suffisants.La question de l’application provisoire de l’accord se pose désormais, et la décision est entre les mains de la Commission européenne.”La Commission doit aller de l’avant”, y compris sans le consentement du Parlement, a jugé l’eurodéputé suédois Jorgen Warborn, au nom du PPE (droite), principal groupe politique à Strasbourg.”Il ne peut pas y avoir d’application provisoire sans l’accord du Parlement”, s’est en revanche insurgé son collègue allemand Bernd Lange (S&D, gauche), qui préside la commission du PE sur le commerce international.Mais, même si c’était le cas, c’est un accord “en sursis”, veut croire néanmoins François-Xavier Bellamy, pourtant lui aussi membre du PPE. 

Trump rules out ‘force’ against Greenland but demands talks

US President Donald Trump for the first time ruled out using force to take Greenland as he addressed world leaders in Davos Wednesday, but demanded “immediate negotiations” to acquire the island from Denmark.Trump’s quest to take control of Greenland from a NATO ally has deeply shaken the global order and the markets, and it dominated his first address to the World Economic Forum in six years.In a speech lasting more than an hour in the Swiss ski resort, Trump slammed “ungrateful” Denmark for refusing to give up Greenland, and said the United States alone could guarantee the security of the “giant piece of ice”.But Trump appeared to take the threat of military action off the table, in a dramatic turnaround from his previous threats that the US could use force to take control of the mineral-rich Arctic island.”We probably won’t get anything unless I decide to use excessive strength and force where we would be, frankly, unstoppable — but I won’t do that,” Trump said.”I don’t have to use force. I don’t want to use force. I won’t use force. All the United States is asking for is a place called Greenland.”Wall Street stocks opened higher Wednesday after Trump’s comments.Denmark said it was a “positive” sign that Trump had said he wanted to avoid military force — but stressed that the US president had not backed away from his push to acquire Greenland.”What is quite clear after this speech is that the president’s ambition remains intact,” Foreign Minister Lars Lokke Rasmussen said.Greenland’s government meanwhile unveiled a new brochure on Wednesday offering advice to the population in the event of a “crisis” in the territory, saying it was an “insurance policy”. – ‘Immediate negotiations’ -Trump repeatedly pushed his claims to Greenland — which he mistakenly called Iceland several times — during lengthy remarks on the deepest crisis in transatlantic relations for decades.He said he was “seeking immediate negotiations to once again discuss the acquisition of Greenland by the United States” and added that Washington would “remember” if Denmark said no.Trump says Greenland is under threat from Russia and China.The US president also lambasted Europe on a number of fronts from security to tariffs and the economy, saying it was “not heading in the right direction”. Trump flew into Davos by helicopter, stepping onto a red carpet laid in the snow — but he flew into a growing international storm over Greenland.He arrived some two hours behind schedule, after an electrical issue earlier forced Air Force One to turn back to Washington and the president to switch planes.Europe and Canada had earlier closed ranks against what they view as a threat to the US-led global order from Trump’s territorial ambitions.Canada’s Prime Minister Mark Carney won a standing ovation at Davos on Tuesday when he warned of a “rupture” to the US-led system. French President Emmanuel Macron meanwhile said Europe would not be bullied.But Trump, who was due to meet a number of leaders in Davos, renewed his attacks on the two leaders, mocking Macron in particular for wearing sunglasses at Davos, which the French president said was because of an eye condition.- ‘Thoughtful diplomacy’ -Trump also repeatedly expressed doubts on NATO during his speech, saying Washington was treated “so unfairly” and questioning whether the alliance would defend the United States if asked.NATO chief Mark Rutte, whom Trump was due to meet in Davos, said Wednesday that “thoughtful diplomacy” was needed to resolve the crisis. The Greenland row has also soured relations with the European Union, which has threatened countermeasures after Trump vowed tariffs of up to 25 percent on eight European countries for backing Denmark.But Polish President Karol Nawrocki, a Trump ally, told AFP after the “very important” speech: “I think the situation will be calm.” He said he understood the US leader’s stance amid Russian pressure at EU borders.In a speech that veered from topic to topic, Trump also expressed hope of ending the Ukraine war soon, saying he expected to meet President Volodymyr Zelensky in Davos on Thursday.Also on Thursday, meanwhile, Trump is set to formally announce the first charter of his so-called “Board of Peace”, a body for resolving international conflicts with a $1 billion price tag for permanent membership.burs-dk/rlp